APB : comment ca marche?

Bonjour,

Je devine quand lisant le sujet, vous vous dites :

  • encore un qui s’est trompé de rubrique.
  • il se réveille au mois de mai pour s’interroger sur la liste de ses choix.

En fait je voudrais comprendre (un peu) le mécanisme mathématique qui existe derrière cette application.
J’ai trouvé sur ce forum :
viewtopic.php?f=1&t=29150
qui donne une petite idée du fonctionnement de l’algorithme (mariage)

Mais je me demande s’il est possible de faire « tourner la machine » sans avoir hiérarchiser les lycées ?

Et quel meilleur endroit que celui ci pour avoir des réponses de mathématiciens :wink:
Et merci de vous mettre au niveau d’un vieux bachelier qui a eu un bac C en 1986 :open_mouth:

Je pourrai donner comme exemple :

Imaginons un groupe de 3 élèves qui choisissent les 3 mêmes lycée dans le même ordre.
Les 3 lycées ont classé ces 3 mêmes élèves de façon identique.
Qui va ou ?

L’exemple est simpliste mais je suppose que la « machine » doit arriver sur des cas de figure identique à celui la compte tenu du nombre « gogolien » de combinaison qui doit exister.

Je crois que le Lycée classe les dossier comme un concour classe les candidat. Donc les trois élève ne sont pas classé de manière « identique ». Mais c’est à confirmer par quelqu’un qui connaît mieux la manière dont est effectuée la sélection.

Sujet de TIPE !

Nicolas.L a écrit:

le Lycée classe les dossier comme un concours classe les candidats.
Cf : messages de JeanN contenant le mot-clé : classement* ou classés*

Tu as ce fil aussi : viewtopic.php?t=29719

Merci Merov.

Effectivement l’exemple proposé donne la limite de l’algorithme. Et je pense que pour les places qui se situent en limite, il doit parfois y avoir un coté aléatoire à la distribution.
J’ai le sentiment également qu’il y a peu d’évolution à espérer entre les 3 phases d’APB puisque la machine a déjà « tourné » un grand nombre fois et qu’il doit y avoir peu d’élève qui refuse le premier choix qui leur est proposé. (puisque par définition les suivants sont écartés)

IL ne faut pas oublier plusieurs choses. ( j’ai un peu oublié APB mais SCEI a plus que des similitudes)
APB est assez bien décrit ici cache.media.education.gouv.fr/fi … 239215.pdf et on y retord le cou au « grand complot », et présente autrement ce que je raconte ci-dessous.

  • l’établissement (APB) classe les candidatures. La notion de trois dossiers identiques n’existe pas. L’établissement peut et doit créer un ordre total entre les candidatures reçues.

  • chaque établissement peut déterminer son quantum d’appel (SCEI et APB : 120%). Il peut appeler « peu » et quasi son effectif cible s’il estime qu’il aura peu de démissions, ou appeler « large » dans d’autres scénarios.

  • En outre, et ça a été le cas de l’ECP (SCEI mais le rapport IGEN décrit la même chose dans APB), il peut aussi y avoir une stratégie complexe d’essayer de n’appeler qu’au premier tour. Et c’est un effet qui s’aggrave tout seul. Exemple. Supposons qu’il y ait 300 classés et que l’ECP soit « le plus souvent classé seconde », l’école A était première avec 70 places et l’école C étant troisième, D quatrième . L’ECP peut estimer que les 60 premiers sont sans doute admis à A et perdus pour elle. ( incluant 10 qui ne sont pas inscrits au concours ECP et 5 qui sont bien classés ECP et mal classés A, ce n’est pas le même concours). Elle veut donc 100 élèves, pas moins, éventuellement un peu plus. Au premier tour elle va appeler de 1 à 170 en gros. En espérant que elle ne va pas perdre plus de 60 en tête et moins d’une dizaine derrière. ET ne pas appeler au second tour. NI au troisième. Ce qui se sait. Et du coup le « 171 et … idem jusqu’au 25Oème » du premier tour vont accepter autrechose en se disant .. f..u pour ECP. Au second tour, l’ECP risquerait, pour avoir un 101 eme, un 102 eme etc … d’appeler le 251 eme, et de se trouver en concurrence avec D et non avec le top de C.

  • ensuite, pour les 3 ex aequo potentiels (qui n’existent pas dans APB compte tenu de la fonction d’ordonnancement total de l’établissement), deux solutions

    • l’une mathématique qui sauf erreur de ma part n’est PAS appliquée, c’est d’optimiser la satisfaction des trois ex aequos en regardant quel est leur second choix. ET d’attribuer prioritairement le choix 1 à celui dont on ne peut satisfaire le choix 2. Sauf erreur de ma part, ce n’est PAS LA REGLE APPLIQUEE. L’appliquer violerait incidemment la règle que l’établissement ne doit pas connaitre les voeux du candidat.

    • l’autre pragmatique qui est faire descendre la barre du nombre d’admis en regardant en parallèle la « moyenne » de ceux qu’on admet, et essayer de poser la barre sur une zone où la dérivée est élevée et la dérivée seconde non nulle, de manière à trancher si possible là où la masse se partitionne spontanément et non en plein milieu d’un groupe homogène

Quand j’ai reçu mon classement de l’ECP le 25 juillet 2012, j’ai tout de suite calculé que j’avais moins de 2% de chance de ne pas être admis, en faisant une petite statistique sur le rang du dernier admis des dix dernières années. Voyant ça j’ai tout de suite mis l’ecp première dans ma liste (raisonnement bizarre je te l’accorde)
Pourquoi cette année là le rang du dernier admis est-il passé de 380 en moyenne à 341 ? Me faisant passer à un cheveu de l’admission (du bon côté heureusement)

Pourquoi est-ce que Centrale en 2013 ne remplit pas sa promo alors que la politique est d’augmenter la taille de la promo jusqu’à 520 ?

(position tout à fait perso)

la réponse à ta question à mon avis est dans le paragraphe sur les dérivées … A force de vouloir faire du chiffre, et en oubliant ce qu’on savait depuis longtemps, savoir que le SEUL moyen d’augmenter l’effectif sans baisser le niveau était de susciter plus de filles en prépa et d’en recruter plus à l’ECP, la boutique avait tiré un peu large, et un peu bas, ce qui se voyait au nombre d’insuffisants en fin de 1ere année.

Ton année a été une des années de « prudence »

Je souhaiterais que l’on s’en tienne au problème mathématique. Je n’avais pour but de partir dans un nouveau débat sur APB et le grand complot qui se trame derrière (« x-files » c’est fini, quoique avec « person of interest » on peut s’interroger)
Plus sérieusement, comme je l’expliquais au début, je n’ai pas le niveau en mathématiques qui me permet de comprendre l’algorithme utilisé par APB pour croiser les tables de souhait des élèves et celles du classement des établissements scolaires.
Pour autant, j’ai du mal à comprendre comment cela pourrait fonctionner en faisant défiler les établissements scolaires dans un ordre type alphabétique puisque la machine devrait repositionner les élèves un nombre incalculable de fois alors que si on fait une boucle en classant les établissements scolaires, cela doit être beaucoup plus rapide à aboutir.

voir ici fr.wikipedia.org/wiki/Probl%C3%A … es_stables
ce n’est pas parce que l’agorithme peut nécessiter de parcourir les lycées dans tel ordre (1) sans influence sur le résultat .. que pour autant ils sont hiérachisés

(1) et encore, si on le fait dans des langages type « « moteur d’inférence » » et sur des machines massivement parallèles, le parcours se fera en parallèle et pas en séquence

Je viens de visionner :
canal-u.tv/video/inria/eleme … bles.13050
J’avoue ne pas avoir tout compris lors de l’utilisation des langages mathématiques.
Mais j’ai noté plusieurs points intéressants :

  • Il existe plusieurs combinaisons possibles à la fin qui donnent des mariages stables
  • L’algorithme peut pencher dans le sens des établissements ou celui des élèves (exemple des fac de médecines américaines)
  • la j’interprète - il semble qu’il faille quand même mieux lancer le calcul en premier sur les « hommes » (établissement) les plus souhaités si on ne veut pas se retrouver avec un nombre exponentiel de recombinaisons à effectuer.

Plusieurs solutions stables : oui.
APB - il me semble qu’on avait déjà abordé le sujet sur un des fils que vous quotez - optimise la vue établissement en principal, et c’est assez logique même si ca peut choquer.

Nous nous accordons donc sur les 2 premiers points :

  • Plusieurs solutions stables
  • Vue de l’établissement en dominant (ce qui est, du point de vue d’un parent, logique)

Je voudrais proposer un raisonnement absurde pour le 3ème point (hiérarchiser les établissements).
Je pense que vous serez d’accord pour dire que faire une première boucle avec les filières non sélectives (fac), puis un peu sélective (IUT-BTS) puis les prépas consommerait des ressources en puissance de calcul de manière inutile et nous aurions peut-être le résultat des calculs en novembre compte tenu du nombre de recombinaisons à faire.
Donc autant le faire dans le sens inverse directement. Mais nous avons quand même plusieurs milliers d’établissements dans chacune de ces catégories alors il vaudrait mieux faire des sous catégories, voir les différencier presque individuellement …

Et vous me direz : et cela change quoi ?
Et la, j’en reviens au premier point : il existe plusieurs solutions stables !

et voilà le Nouvel Obs qui croit bon de nourrir le troll

Facs : la sélection existe… façon « roulette russe »
Véronique Radier
Par Véronique Radier

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Publié le 17-05-2014 à 09h10
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En catimini, des universités limitent l’accès à la licence, les admis sont tirés au sort ! Attention aux mauvaises surprises.
(manu Boisteau) (manu Boisteau)
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Les études de sa fille ? Contrairement à bien des parents, Nathalie, cadre dans le marketing, ne se faisait pas trop de cheveux pour Manon, lycéenne en terminale scientifique à Paris. Elle avait même l’esprit plutôt tranquille : « On n’arrête pas de parler de la crise des vocations en sciences et Manon veut faire une licence de physique ou de chimie à la fac. Elle a plutôt un bon niveau, j’imaginais qu’on lui ouvrirait la porte à double battant… »

Seulement voilà, en pianotant sur le portail APB - pour Admission Post-Bac - qui centralise désormais les voeux d’inscription dans le supérieur des 700.000 lycéens en classe de terminale, Nathalie est tombée de haut. « Quand j’ai coché les universités parisiennes Pierre- et-Marie- Curie-Paris-6 et Diderot-Paris-7, un message s’est affiché : ‹ Attention, licence à capacité limitée. › Je me suis renseignée, Manon n’est pas du tout sûre d’avoir une place ! »

En effet, depuis 2009 et la mise en place du portail APB, la donne a changé. Avant, les classes prépa et autres filières sélectives (BTS, DUT…) affichaient dès le printemps les noms des candidats qu’elles retenaient. Les recalés se tournaient alors vers la fac avec une quasi-assurance d’être pris. Aujourd’hui, s’ils ne sont pas retenus dans les filières sélectives, ils ne sont plus certains de trouver une place dans la fac de leur choix.
Embouteillages

Ils sont en effet servis après les jeunes qui ont placé l’université en tête de leurs voeux. Et ce, même s’ils veulent faire une licence, cursus pour lequel, en principe, l’université est tenue d’accueillir tous les bacheliers, sans sélection. Seulement voilà, en région parisienne, même dans les licences non sélectives, il y a de plus en plus d’embouteillages.

Cela commence à se savoir pour des facs comme Assas-Paris-2 ou Paris-1 dont les cursus en droit et en éco sont très convoités. Mais même en sciences, où, pourtant, les étudiants se font rares, certaines universités sont prises d’assaut. C’est ce que l’on pourrait appeler l’effet classement de Shanghai : les lycéens sont devenus soucieux de décrocher leur diplôme dans une fac « cotée ».

« Nous recevons chaque année plus de candidatures », constate Fabrice Chemla, vice-président de Paris-6 chargé des formations. Et la fac a beau pousser les murs - « En sept ans, nous avons doublé l’effectif d’étudiants en première année » -, cela ne suffit pas à satisfaire à la demande.
Du coup, certains parents, comme Yves, dont le fils est, lui, en terminale ES, ne cachent pas leur colère : « En fait, si Gabin n’est pas pris en classe prépa, il n’a aucune chance d’aller en licence de droit à Assas ou même à Nanterre. »
« Personne n’était au courant »

Mais le hic, c’est surtout que la plupart des familles l’ignorent. Et elles ne sont pas les seules. Pressée de bien faire, Nathalie avait traîné sa fille dès le mois de décembre chez la conseillère d’orientation : « Mais elle ne nous a pas prévenues, et quand j’ai appelé le CIO (centre d’information et d’orientation), personne n’était au courant ! »

Certes, au pire, Manon ou Gabin en seront quittes pour une à deux heures de transport chaque jour vers une fac de banlieue moins courue, car toutes ne font pas le plein, alors que la plupart sont excellentes. Mais le système confine quelque peu à l’absurde car, la sélection étant interdite à l’entrée en licence, les dossiers sont départagés « de façon aléatoire », dit la chancellerie des universités au rectorat de Paris. Tirés au sort « sans tenir compte des résultats scolaires ». Et donc des chances de réussite des bacheliers. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Véronique Radier - Le Nouvel Observateur
tempsreel.nouvelobs.com/educatio … russe.html

Ca sent bon le papier écrit par une journaliste qui cause au lieu de penser . Ou qui nus raconte sa life ..
Passons sur maman Nathalie qui fait les inscriptions APB à la place de fifille.
Passons sur les formules à deux balles « la plupart », « personne n’était au courant », « ne cachent pas leur colère » .. pourquoi pas aussi "n’exclut aucune piste ? "

Mais où c’est drôle c’est de se contredire au point de
a) prétendre que ceux qui ont demandé des prépas en choix 1 sont classés derrière ceux qui ont demandé des fac en choix 1 ( donc, revoilà le méga-troll de la connaissance par l’établissement du choix de l’étudiant )
b) affirmer ensuite que les affectations sont tirées au sort. Ben si elle sont tirées au sort, elles ne sont donc pas pré classées .. banane

Et ca continue ex expliquant que fifille va donc aller dans une fac « moins courue qui ne fait pas le plein mais qui est excellente ».

Après, MMe Radier est journaliste. Elle ne pouvait pas non plus écrire :" Voici le papier que je vais publier pour affoler les foules suite au fait que le (très moyen) dossier de ma fille a été satellisé par APB un peu loin de chez moi..

Bonjour,
padpad a écrit:

Mais où c’est drôle c’est de se contredire au point de
a) prétendre que ceux qui ont demandé des prépas en choix 1 sont classés derrière ceux qui ont demandé des fac en choix 1 ( donc, revoilà le méga-troll de la connaissance par l’établissement du choix de l’étudiant )
b) affirmer ensuite que les affectations sont tirées au sort. Ben si elle sont tirées au sort, elles ne sont donc pas pré classées .. banane
Padpad, as-tu eu connaisssance de ce document surtout p42 à 46 avec les exemples :confused:
orientation.ac-creteil.fr/spip/s … s_2013.pdf
Le sujet a été longtemps discuté sur un autre forum (mots clés ‹ procédure rang des voeux ›), et si les lycées ne connaissent pas l’ordre des voeux, la procédure, usine à gaz puissance n, la connait et le prend en compte, dans des cas précis… et à Paris, le lycéen qui place les voeux de fac ‹ prestigieuse › après la prépa, peut avoir de mauvaises surprises. Après, c’est théorique … dans le cas d’une fac de ton académie (où l’élève est prioritaire, il y a peut-être (surement m’ont dit certains) assez de place. Je n’ai pas lu beaucoup de plaintes d’élèves ‹ victimes › de ce tirage au sort, sur ce forum ou un autre, à l’intérieur de son académie en tout cas.
Ce qui m’étonne plutot, c’est que l’info soit , à part sur le document donné ci-dessus, aussi peu claire et diffusée.

edit 1 juin 2016 : l’adresse du document n’est plus valable, on peut le retrouver ici
cpe75.org/spip/IMG/pdf/Diapo … eleves.pdf
avec les infos intéressantes et les exemples à partir de la page 30; par contre les prénoms et facs ont changé. Il faut transposer le message de Padpad ci dessous.

Oui, Miejo merci pour ce doc fort intéressant mais j’en retiens, notamment page 46 que pour le Licences « sélectives » l’ordre appliqué est

Pour les L1 de catégorie 2 et 3, les priorités d’affectation sont les suivantes:
1-Académie d’origine du candidat par rapport à l’académie d’accueil de la formation
2-Puis dans un même groupe de priorité:
A-règle des 6 vœux minimum
B-ordre des vœux relatifs
C-Ordre des voeux absolus
PUIS tirage au sort
et page 44 sur l’exemple, Arnaud se fait doubler par Marion NON PAS à cause de son voeu 1 CPGE mais à cause de ses voeux 2 et 3 à PMF et à Assas.
Autrement dit si Marion avait demandé 1/ PMF 2/ L1 droit Paris 8 et Arnaud 1/ CPGE XX 2/ L1 droit Paris 8 ils étaient iso prioritaires pour L1 droit PAris 8, qui pour les deux était le premier voeux académique, second voeux relatif.

et page 45 le même Arnaud n’est pas pénalisé par son voeu CPGE mais par son rattachement à Créteil quand il demande une fac sélective Paris.

Donc je reviens à notre copine du nouvel obs.

Sa thèse est "en candidatant 1/ pour une CPGE 2/ pour une Licence math sélective Paris/.3/ 4/ 5/..6/ , Nathalie a été pénalisée par rapport à Kevin qui a candidaté pour 1/ Licence Math sélective Paris 2/ WTF 3/..4/.. 5/… 6/ WTF ", c’est pas faux car à supposer que les critères 1, 2A et 2B soient identiques, par rapport à Kevin, elle est pénalisée par le critère 2C

padpad a écrit:

… elle est pénalisée par le critère 2C
« pénalisée » me semble,un peu fort. Elle a fait un autre choix, en priorisant la prepa, et certainement une erreur d’appréciation : son dossier n’était pas suffisant pour obtenir les prepas choisies. Au final, elle se retrouve désavantagée par ses mauvais choix … mais elle est responsable de ce fait. Elle n’est pas pénalisée par le système sauf à considérer que les licences sélectives sont la voiture balai des élèves refusés en prepa. La vox populi attribué déjà assez d’avantages aux eleves de prepas sans en rajouter, non ?

Mon terme était peut-être mal choisi.
Il fallait lire ( j’aurais du dire à la suisse) son classement APB est péjoré par le critère 2C.

Et (ca ramène à mon premier post de ce jour), je suis bien d’accord que si elle a choisi une prépa méthode « sur un malentendu ca peut passer », elle a elle-même contribué à ce qu’elle déplore.

En revanche, justement, je ne posais pas comme préalable que seuls les bons candidatent aux prépas et que les autres candidatent aux L1 sélectives.

Du coup, je trouverais dommage qu’il soit démontré qu’une bonne élève qui choisit prépa / L1S se trouve giclée de L1S, car .. si tel est le cas, ça voudrait dire que la L1S se prive d’une bonne élève et contribue activement à son propre appauvrissement, d’autant plus qu’il peut exister d’autres formations, privées, en concurrence sur les mêmes élèves et hors APB.

Je trouverais choquant que les licences sélectives soient la voiture balai des élèves refusés en prépa mais je trouverais tout aussi choquant que les L1S soient réservées aux élèves qui s’engagent à ne pas candidater en prépas.

Au fait y’a un sujet qu’il faudrait rouvrir
- la prepa va classer de son côté ceux qui ont candidaté chez elle en un paquet de non, et un paquet classé de 1 à x fois le nombre qu’elle vise. ET communiquer cet ordre de préférence à APB, ordre qui il me semble est l’ordre prioritaire par rapport à celui des élèves.
- est-ce que la fac sélective
- va faire de même
- ou par flemme/impossibilité de se fader les dossiers, va laisser APB appliquer les seuls critères d’ordre de choix.

Parce que la première des choses à faire si on veut assurer que la L1S ait de bons dossiers, c’est de les pécher dans le marigot, même s’ils ont commis le péché de candidater en prépas.