Ce qu'il ne faut pas attendre d'une école d'ingénieurs - Ce qu'il faut au contraire savoir

Merci pour cet article

Voilà un passage très intéressant

On pourrait objecter que l’ethos scolaire inculqué par les classes préparatoires n’est pas forcément en contradiction avec celui que valorise l’univers managérial. Comme le fait remarquer justement Pierre Bourdieu, « tout concourt à faire de ces “écoles d’élite” ( [13] Bourdieu évoque en réalité ici les classes préparatoires… )de véritables écoles de cadres ; la subordination de l’apprentissage à la pression de l’urgence et l’encadrement strict et continu du travail sont bien faits pour inculquer ce rapport à la culture à la fois docile et assuré qui prédispose plutôt à l’exercice du pouvoir qu’à la pratique de la recherche et que l’on évoque en fait lorsqu’on parle de “culture générale” » (Bourdieu, 1989, p. 118).

De ce fait ça mériterait que je rédige beaucoup plus, quand j’aurais le temps, pour développer à la lumière de ces aspects là

On verra que cette opération, qui est au principe de bien des crises d’identité éprouvées par les élèves, est réalisée plus ou moins vite et plus ou moins bien selon les cas. Ce qu’il importe de remarquer pour l’instant c’est que ce travail de conversion est aujourd’hui au cœur de l’action pédagogique d’HEC, et qu’il nécessite que l’École œuvre en quelque sorte contre elle-même, qu’elle scolarise ses recrues en les déscolarisant. Reste à montrer comment ce travail paradoxal est assuré par l’institution.

Mais oui, mais oui.

J’ai tout lu c’est bien écrit, après j’ai l’impression que tu est(/étais) à Centrale-Supelec. Dans mon école il faut pas bosser de ouf non plus mais y’a des partiels où les matières sont assez avancées et qui t’envoient 30-40% en rattrapage.

Sinon c’est vraiment bien et assez représentatif de la décadence de motivation prepa->école, ce qui est d’ailleurs paradoxal quand on se dit que ces élèves représentent la crème des étudiants français.

Ah mais nous aussi.

J’avais eu accès aux notes d’économie donc pas une matière super dure, mais yavait tout de même 30-40% de notes <10.

Seules les notes <7 sont obligées de rattraper.

Ce n’est que au premier rattrapage voire aux suivants que les gens se bougent un minimum

Ahah chez nous un seul rattrapage et souvent plus dur que la première session pour obliger les gens à se bouger l’c** ^^. Mais ce sont plutôt les matières matheuses auxquelles je pensais , souvent les notes sont des gaussiennes centrées en 8.


Je viens de finir l’article

JJ est très clairement l’égaré.

Perso je me vois comme reconverti.



Encore un morceau choisi :

Au total, la meilleure stratégie pour les professeurs assistants, comme d’ailleurs pour les chargés de cours, consiste donc à jouer le jeu, en n’exigeant qu’un minimum d’investissement de la part des élèves. En particulier, pour ne pas avoir à affronter de coûteuses et pénibles séances de négociation de notes, puis d’éventuels travaux de re-corrections, ils comprennent rapidement qu’ils ont tout intérêt à ne pas se montrer trop exigeants dans l’évaluation du travail de leurs étudiants. Se met ainsi en place une relation enseignants-enseignés qui n’est pas sans rappeler, dans son principe, le système « vivre et laisser vivre » des tranchées de la Première Guerre mondiale, analysé par Robert Axelrod (1992, pp. 79-92). Ce mode de coopération implicite entre tranchées ennemies consistait à faire semblant de se battre, dans l’intérêt immédiat de chacun. Ici, il s’agit de faire semblant d’être dans une école d’enseignement supérieur, en s’efforçant tout au plus de sauver les apparences. Et c’est ainsi, pour l’essentiel, que se perpétue le travail de neutralisation du jeu scolaire que nous avons mis en évidence.

Je souhaiterais maintenant savoir comment transposer le sérieux managérial à l’ingénierie ??

Etant donné qu’un ingénieur a besoin de technique pour son métier, ou en tout cas un minimum.

Est-ce que par construction cela veut dire qu’un bon héritier à l’X ou l’ECP devra délaisser la technique pour se concentrer sur des postes de manager ou autre domaine non technique ?

Il y a certainement plus de profils heritiers a hec qu a ecp

Il y en a peut-être moins mais ne t’inquiètes pas ils sont très reconnaissables.


ENS comprises.



La différence entre la prépa et le vrai monde de la vraie vie (y compris dans l’ESR), c’est qu’en prépa tu as des profs 100% dédiés à l’enseignement, souvent sur une seule classe (avec mutualisation de quelques profs en lettres pour les CPGE scientifiques), sur des programmes bien balisés et débrousaillés depuis une bonne paire de siècles. C’est très formateur, mais aliénant.

En ENS, tu découvres des cours parfois mal ficelés, des sujets d’exam mal balisés, des problématiques souvent sans réponse (spéciale dédicace à la méca Q en L3, qui nécessite une bonne dose d’acceptation au début, même si à force d’en faire on finit souvent par être convaincu que ça fonctionne tout à fait bien), des profs catastrophiques pédagogiquement voire intellectuellement (je ne citerai personne, mais chacun trouvera un ou des exemples). La vraie vie, donc où rien n’est parfait et/ou scolaire, en somme.

Rien que ça, ça amène au fameux point « tout ça pour ça », et je ne connais personne dans mon entourage qui n’ait pas été déçu à un moment ou à un autre par les études à l’ENS. Le pire, c’est que je crois que ce sont les écoles les mieux loties intellectuellement parlant, malgré tout.



Il y a une grande confusion, en sortie de prépa, entre ce qui relève du scientifique et ce qui relève du scolaire. :grin:


Pour certains contrôles, les documents sont mêmes autorisés, permettant de ne pas avoir à retenir les connaissances nécessaires.

Pas pour autant que ce sont les examens les plus aisés. Parfois, c’est même les plus hardcores.

En général c’est là que tu commences à devoir réfléchir un peu plus :grin:


Explorer l’état de l’art sûrement pas. Même dans les cours longs je pense qu’on a à peine abordé les sujets de manière non superficielle (je pense à mes UE de méca céleste, et la relat Gé).

En M2R de maths, sur les UE longues je pense que par contre on a une vision globale un peu plus complète du domaine (dans ce que j’ai vu).



Les UE courtes en M2, par contre, c’est vraiment très très superficiel, limite je pense qu’on pourrait remplacer ça par une grosse semaine de conf qu’on aurait autant à la fin. :grin:

Je sais pas qui a eu l’idée de proposer des cours de 12/15 heures, mais c’est vraiment trop peu.



J’ai des doutes sur la possibilité de pouvoir explorer vraiment le SOTA d’un domaine sans un gros investissement horaire et humain, d’une manière plus générale.


Ouais.



L’exam le plus idiot que j’ai eu de ma vie, c’était de la cosmo (pléonasme) et c’était « apprendre par cœur un poly pour le ressortir sans documents ». Les exams les plus intelligents que j’ai eus, en effet c’était presque tous avec notes (sauf PSQ en M1, hardcore) parce que peu importe ta capacité à apprendre 50 formules longues comme un discours de Biausser c’est pas ça qui est exigé.

étant papa d’un candidat actuel aux concours et ayant de mon coté vécu la taupe/concours/ecole il y a des nombreuses décennies, j’avais cru comprendre que ces temps étaient révolus et que maintenant l’ecole d’ingénieur n’est plus un « spring break » géant de 3 ans.



Il n’y a pas des écoles comme Centrale Lille qui ont serré la vis avec des taux de redoublement a 2 chiffres ?



Je n’ai pas retrouvé mais j’avais un dessin d’un humoriste qui montrait une piste d’élan de saut à la perche (la prépa) , la barre a 6 m (le concours) et le matelas de réception sous forme de coussin avec le futur ingénieur se prélassant comme l’ecole.

A l’époque c’était tellement vrai mais on dirait que c’est encore un peu le cas.


C'est sûr Centrale Supelec c'est le Club Med. Les écoles du groupe Mines Ponts sont en général plus sérieuses. Après y'a ceux qui se contentent du diplôme et donc de juste valider ce qui se fait sans effort et ceux qui cherchent les DD/Scolarités Extérieures.

Les directions d’école ont exprimé clairement et fortement cet objectif de « spring debreak » comme on dit à Roland Garros.

Mais entre exprimer la volonét de .. et savoir faire…

La toute première année, il y a eu une sorte de mortalité subite chez les victimes du « nouveau cursus ».

Puis, plasticité oblige, les élèves ont pigé comment contourner le système et ont repris leurs activités .. diverses.



La raison n’a rien de miraculeux. Seuls les enseignants les plus « narrow minded » pensent qu’il y a en école d’ingénieur un lien entre polarder comme une buse et apprendre à travailler intelligemment.



Seulement voilà, mesurer l’acquisition intelligente de connaissances et de compréhension, c’est un peu bcp plus fatigant que de de noter à la chaine des copies qui testent la capacité à recracher un cours. Et comme ( à de rares et notables exceptions près), l’enseignant choisit souvent le chemin à effort minimal pour lui …

Exact…



Si je peux me permettre une comparaison entre mon expérience en France et mon expérience à l’étranger, c’est:



France : « bonjour, bienvenus, à dans 3 ans pour la diplomation, mettez pas le feu et ne mourrez pas sur le campus merci, surtout si c’est en ayant trop bu. Vous êtes les meilleurs, ya même des entreprises qui donnent des sous pour interagir avec vous, c’est dingue non ! Faites pas attention aux personnes un peu plus âgées qui traînent dans les couloirs, ils paraît qu’ils font de la recherche donc ne les effrayez pas »



Etranger : « bonjour, vous êtes les meilleurs donc on attend de vous 60h de travail par semaine. bon courage. On essaye de recruter les meilleurs profs pour diriger les labos, c’est là que vous ferez vos projets et vos thèses de master. »



D’un côté, en France pour les top écoles, la sélection a déjà été faite et la grosse majorité des intégrés sont bien assez intelligents pour tout comprendre, ils sont rapides, efficaces. Mais l’école n’en tire profite pas. La relation entre les étudiants et les labos (et donc les professeurs) est identiquement nulle, ce qui veut dire que chacun fait sa petite magouille de son côté. Je n’ai pas vécu le projet de master en 3A vu que je suis parti, d’où ma question plus haut, parce que je suis curieux de savoir l’importance réelle d’avoir des laboratoires sur le campus. En tous cas je comprenais pas le but d’avoir un mec qui vient 3h par semaine pour nous faire un cours de stats alors que dans la vraie vie il fait de l’électronique.



De l’autre côté, je vois beaucoup d’étudiants qui ont beaucoup de connaissances, mais qui sont peu efficaces (parfois moins doués, c’est pas grave) qui doivent passer peut-être 2 fois plus de temps pour faire la même chose qu’un étudiant d’école d’ingé fr s’ils avaient le même niveau de connaissances. Par contre un labo (au sens large, une unité où on fait de la recherche dans un domaine assez restreint) est vu comme une source de connaissances. Chaque cours est donné par un certain labo, par des gens qui se présentent comme étant à la pointe de leur domaine. Et quand tu vas faire un projet chez eux pendant et à la fin de ton master, tu sens tes compétences atteindre un pic que d’autres n’auront pas, ce qui vous différenciera au final.



Donc je suis d’accord avec Padpad dans le sens où tu sens qu’il y a un effort à produire pour l’enseignant et l’étudiant. C’est aussi question de culture.



Le jour où on arrêtera tous de dire « après la prépa on s’asseoit sur ses mains » pendant quelques années, les gens arrêteront d’aller en prépa parce qu’ils veulent « travailler 2 ans et se la couler douce après », les gens arrêteront d’aller en école parce qu’ils veulent se reposer, et ainsi de suite. En France, si tu veux travailler en école d’ingé, tu peux, je pense qu’on peut apprendre beaucoup plus de choses. Mais tu n’as pas BESOIN de le faire, et il n’y a pas vraiment d’émulation.

Pas mieux que BQ (et les ENS sont un poil mieux loties, même si la 1A est aussi une belle forme de jachère intellectuelle pour un paquet de monde, hélas).

Je suis pas loin de penser aujourd’hui que le meilleur plan, c’est 2 ans de prépa (parce que ça reste à mes yeux une formation complète et très très solide) et ensuite d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. (L’EPFL, au pif.)

Par contre, ça veut dire plusieurs années d’études à bûcher comme un âne.

après, on peut dire ce qu’on veut mais globalement quand tu recrutes un ingénieur qui a fait prépa + bonne école, tu as quand même un certain niveau de base.

L’ecole que tu fais te permet d’avoir tes premiers stages et tes premiers entretiens d’embauche.

Au bout de quelques années d’expérience, ton petit bout de papier ne te sert plus trop. C’est l’individu, l’expérience et le réseau qui fera la différence.

Je suis vraiment pas sûr de ce que tu dis.



Quelqu’un ayant fait une école sur mines pont pour nous en parler ??

En actuariat le relâchement est assez semblable, mais comme en première année on a environ un tiers des élèves qui vient de licence, on a l’impression d’assister à une promo à deux vitesses : ceux qui viennent de licence qui continuent à travailler sérieusement (on est loin du rythme prépa certes, mais quand même) et ceux qui viennent de prépa qui ne font pas grand chose. Pour ma part, en première année d’école j’ai fait quasi exclusivement des maths, ce qui me motivait à travailler car j’aime beaucoup les maths.



Maintenant, il est vrai que :

  • L’investissement des élèves dépendait très fortement du coefficient (et encore, quand je parle d’investissement, c’est pendant la semaine de révisions)
  • Certaines matières avec de faibles coefficients mais des cours consistants n’étaient pas du tout travaillées par les élèves (j’ai le souvenir d’un partiel de première année dont la moyenne était de 3/20, la médiane de 2/20 et le mode à 1/20, hallucinant)
  • Certaines notes étaient vraiment surélevées (j’ai eu 20/20 à un partiel alors que je n’en avais fait qu’un tiers, et même si le partiel était très long et plutôt difficile, je pouvais me qualifier de « moyen-bon » dans la matière, disons que je méritais 12 ou 13 quoi)
  • L’appel n’avait été fait que par un professeur, alors que la présence en cours en première année était obligatoire.



    Par la suite, on a eu droit à une accumulation de petits cours non structurés en deuxième et troisième année, et là la qualité était cruellement variable. On avait eu de très bons cours (malgré des cours qui duraient parfois 10h…) et des cours très moyens, pour ne pas dire mauvais, où rien n’était défini, et avec une pédagogie plus que douteuse.



    On a eu droit à plusieurs cours de 20h pour lesquels on avait 350 slides à apprendre. Le problème, c’est qu’on ne peut pas se permettre d’apprendre 350 slides par cours s’il y a plus de dix cours. Il s’agit alors de trier, et d’en comprendre l’essentiel. Ou bien pour valider, il s’agit de bachoter les partiels (activité très intéressante).

    Néanmoins, aujourd’hui je sais que je peux compter sur ces cours pour glaner des informations si je le souhaite, donc je ne peux pas vraiment dire que ce soit mauvais.



    Il y avait des matières que l’on pouvait valider sans venir en cours, ce qui en dit long sur celles-ci. Beaucoup de matières dont je n’ai malheureusement pas retenu grand chose, et c’est vraiment dommage. Encore d’autres matières où je trouvais tout trop théorique, et c’est bien dommage.



    Par exemple, je vais vous donner une problématique actuarielle très simple (simpliste, même) : « Un assuré souscrit à un contrat de retraite supplémentaire à 35 ans, et aimerait toucher 200€/mois à partir de 65 ans. Quelle sera sa prime mensuelle ? »

    D’un point de vue théorique, je peux écrire une équation. Des nombres qu’on n’utilise pas nécessairement au quotidien te seront donnés pour simplifier le calcul, et tu peux t’en sortir.

    Au quotidien, ça tu l’automatises sur ordinateur, il te suffira d’entrer en paramètres l’âge de l’assuré à la souscription, l’âge auquel il souhaite commencer le versement des rentes et la rente mensuelle, et le machin sort la prime mensuelle. Si tu souhaites changer de table de mortalité il te suffit de c/c une table, tu peux le faire.

    Sauf que tu ne vas pas forcément utiliser the equation du cours étant donné qu’on peut avoir des besoins autres (calculer l’espérance de cotisations et de rentes par exemple). On peut avoir des approches différentes dans la construction d’un outil, sachant que plusieurs sont totalement équivalentes, mais comme il y a un seul truc qui est académiquement bon, on va te pénaliser si tu les utilises bien que le résultat soit bon.



    Chez moi il y a le cas particulier de faire des cours très courts de mathématiques financières, en comprenant éventuellement vaguement la théorie, mais absolument pas la mise en pratique.

    Il y a aussi des projets où on nous met une note, et où on n’a pas la possibilité de comprendre quelles sont nos erreurs. C’est dommage étant donné qu’une note est certes sensée quantifier la maîtrise d’un sujet, mais c’est potentiellement un domaine dans lequel on travaillera pendant plusieurs années.



    Mais de l’autre côté, il peut être bon de se mettre de l’autre côté de la salle de classe. Et si vous étiez profs ?



    Pour ma part, en tant qu’élève il y a trois choses qui m’ont vraiment marquées :
  • Le manque de « vision globale » de la matière. Autrement dit, définir l’objectif : à quoi sert le cours, et plus précisément le domaine ? comment un professionnel va aborder le sujet ?
  • Le manque de clarté sur les propos utilisés. Le vocabulaire technique non défini noir sur blanc, c’est quelque chose que j’ai beaucoup de mal à comprendre
  • La sensation d’en avoir toujours trop, ou jamais assez. Les cours qui se veulent intégrer trop de choses, en particulier. En 20h on ne peut pas assimiler 150 pages de cours, mais avoir quelque chose de détaillé permet d’y revenir si jamais on le souhaite par la suite.



    Si je devais animer un cours d’environ 15h sur ce que je fais au travail, j’essaierais de prendre trois heures pour expliquer le contexte de la matière, pour redéfinir le bilan global d’une compagnie d’assurance, pour redéfinir les termes utilisés, et je présenterais une vision globale de sur quoi le cours porte, de manière à ce que les élèves puissent bien se repérer, avoir une idée d’ensemble du machin en somme.

    Puis je leur filerai l’intégrale du cours et essaierais de faire des TP sur ordinateur. Sauf que les TPs sur ordinateur, c’est souvent la galère… les élèves pourraient alors se rapporter au cours pour se débrouiller.



    Quant à l’évaluation, je ferais pour moitié un contrôle de connaissances qui permet de voir si les étudiants ont bien intégré la vision globale du cours ainsi que les définitions techniques, et pour moitié un projet qui permet de tester la mise en oeuvre du cours.



    Ça, c’est la vision idéale. Cela semble correspondre à un temps de préparation très fortement supérieur aux 15h du cours, donc on repassera sur la mise en oeuvre pratique de ce programme…