Choix des voeux

Bonsoir à tous,

je suis nouvelle sur le forum. Cela fait quelques jours que je lis votre forum et j’ai décidé de me lancer et de vous demander éventuellement votre aide précieuse pour le choix de ses vœux sur parcoursup. Je suis la maman d’un jeune garçon qui est en terminale scientifique avec les spécialités mathématiques et physique chimie.
Sa troisième spécialité en première était anglais monde contemporain. Il est dans une classe européenne, il a obtenu le B2 en Cambridge. Je tiens à préciser que mon fils est dyspraxique, il a toujours eu un tiers temps, malgré ses difficultés il a toujours pu compenser.
Je vous note un petit récapitulatif de ses notes pour mieux le connaitre , en première ses moyennes en maths et physique étaient moyennes

  • 1er trimestre : anglais 17,9 moyenne classe 15,5; maths 13,9 moyenne classe 11,2;
    physique 11 moyenne classe 10,9
  • 2 éme trimestre : anglais 15,1 moyenne classe 15,7; Maths 13,2 moyenne classe 11,4 ; PC 12,2 moyenne classe 11,5
    -3ème trimestre: anglais 16,9 moyenne classe 17,7 ; Maths 12,3 moyenne classe 10,6; PC 13,1 moyenne classe 10,7
    -Notes Bac Français: 12 écrit, 15 oral

En terminal il a eu une belle progression dans ses spés:
-1 trimestre: Maths 16,7 moyenne classe 15,4 ; PC 12,9 moyenne classe 12,7
-2 trimestre Maths 17,22 moyenne classe: 14,15 ; PC 15,11 moyenne classe 13,06

Il aime beaucoup les maths ainsi que la physique avec une nette préférence pour les maths. Il pense mettre les vœux suivants:
-Licence MI
-CPGE MPSI ( Jean Perrin, Martinière Monplaisir …)
-CPGE PCSI ( Jean Perrin, Martinière Monplaisir, Bellevue … )
-Concours Geipi en vue de polytech Lyon
-Concours Avenir pour ECE
-Concours Alpha Puissance pour CPE
-Concours Advance pour ESME
-ECAM
-INSA

Il reste un vœux auquel il réfléchit. Que pensez vous de cette liste, de son niveau, est ce que c’est des vœux cohérents, que pensez vous de ces concours, peut être des vœux auxquels on n’aurait pas pensé, d’autres écoles? Quelles sont ces chances pour les classes prépa, des prépas supplémentaires qu’on pourrait demander ? Il est mobile, il peut demander des vœux en dehors de la région lyonnaise.

Merci d’avance pour ceux qui pourront nous apporter une aide et des renseignements complémentaires et je m’excuse de la longueur de mon texte.

On discerne quand même une volonté (bien compréhensible) de rester à Lyon.

Avec un niveau moyen et une dys- la prépa risque d’être une expérience pénible parce qu’il faudra de toute façon s’efforcer de suivre le rythme.

Les aménagements seront beaucoup plus faciles à mettre en place à l’université.

Pour les écoles postbac en particulier privées réfléchissez au fait que le contenu du cycle préparatoire sera majoritairement de la physique et parfois beaucoup de SI (c’est le cas typiquement ECAM).
Est-ce que c’est bien ce qui l’intéresse ?

Par contre le Peip de Polytech Lyon est en partenariat avec le dpt de maths, il y aura plus de maths.

L’INSA Lyon est inaccessible avec ce dossier, les autres sont vraiment éloignées (rentrer en famille le week-end est très appréciable).

Pour élargir votre liste de MPSI l y a une « petite » MPSI à Bourg-en-Bresse, il faut voir les possibilités de logement (l’internat est toujours très incertain). Aussi une à Valence.

La liste est déjà très complète !
En cpge sur Lyon il a fait le tour.
Aux alentours : fauriel à Sainte, lalande à bourg en bresse. Vaugelas à Chambery me semble un peu loin.
Il peut mettre un voeu de PTSI mais il faut que cela lui plaise : Lazaristes, Mimard, Voiron. vaucanson me semble un peu loin.
S’il veut faire des maths et de l’info ce n’est peut être pas le plus adapté.
Le peip le sera davantage.
D’un autre côté vous avez mis l’Ecam… donc…

Bien cogiter cette question du tiers temps. Notamment pour les prépas.

edit : comme suggér par Jhac, vernet à considérer également.

Sera t il boursier du supérieur ?

Jhac9 suggère la fac. Je pense qu’un dyspraxique aura du mal à gérer son emploi du temps à l’université et risque de se retrouver en échec.

Le format CPGE lui convient, mais il faudrait sélectionner des prépas pas trop sélectives ou effectifs réduits afin qu’il soit bien encadré.
Je ne connais pas la région lyonnaise, je ne peux donc pas vous aider pour les prépa de votre région.
Mais il y a la PCSI d’Auxerre (Jacques Amyot), c’est une petite classe de 25 élèves max avec internat (mais un peu loin de Lyon)

father, post:4, topic:137651 a écrit:

Jhac9 suggère la fac. Je pense qu’un dyspraxique aura du mal à gérer son emploi du temps à l’université

Les universités ont mis en place un programme Atypie-friendly auquel Lyon 1 participe. Il y a maintenant vraiment des moyens de se faire aider.
Suivre un emploi du temps en licence ne me parait pas plus compliqué que s’y retrouver dans son planning de colles ?
Il y a beaucoup d’idées reçues assez négatives sur l’université (globalement sous-cotée) alors que l’intérêt de la prépa est parfois surestimé (par exemple on constate que pas mal de gens tâtonnent pour trouver une méthode de travail qu’on ne leur apprend pas plus qu’ailleurs…)

La prépa c’est quand même dur. Des tas de gens à 100% de leurs moyens hésitent. Ne serait ce parce qu’il n’y a pas énormément de temps pour se reposer.

Par exemple je ne sais pas si disposer de plus de temps pour une épreuve de 4 h est réellement un avantage, on peut avoir des questions en moins à traiter mais qu’est ce que ça donne ensuite aux concours ?

Mais c’est à chacun d’y réfléchir en fonction de son profil particulier, le forum ne peut pas entrer dans un niveau de détail suffisant.

father, post:4, topic:137651 a écrit:

Jhac9 suggère la fac. Je pense qu’un dyspraxique aura du mal à gérer son emploi du temps à l’université et risque de se retrouver en échec.

Le format CPGE lui convient, mais il faudrait sélectionner des prépas pas trop sélectives ou effectifs réduits afin qu’il soit bien encadré.

Je suis en partie d’accord avec Jhac9. Les jeunes dyspraxiques peuvent avoir du mal à gérer leur emploi du temps, à organiser leur travail en vue d’échéances lointaines. Sans un minimum de contrôle continu, ils peuvent se retrouver en difficulté.

A l’inverse la CPGE peut les mettre en grand difficulté face au rythme imposé autant au niveau des cours et que des évaluations. La dyspraxie entraine en générale une certaine lenteur et une fatigabilité plus importante. Chaque jeune dyspraxique est différent et selon son profil cognitif (intensité de la dyspraxie, HPI, autres troubles associés), les difficultés ne seront pas les mêmes, ni leur ampleur.

Je suis la maman de deux garçons dyspraxiques aux profils très différents. L’ainé est passé par la prépa intégrée de Polytech, le cadet est en CPGE ECG.
Nous avons convaincu l’ainé de ne pas aller en CPGE MP2I parce que nous étions convaincu qu’il ne pourrait pas suivre le rythme. Sur le papier, il avait le profil : bac mention TB et bons classements en maths, NSI et maths expertes, avec une petite faiblesse en français. Nous ne voulions pas qu’il se retrouve en échec et qu’il doive faire face à une réorientation forcée.
Nous avons donc privilégié la prépa intégrée et nous ne le regrettons pas (et lui non plus). L’emploi du temps était plus léger (-10h de cours par rapport à une CPGE) et il y avait juste ce qu’il faut de contrôle continu (DS réguliers d’1h30). Polytech lui a accordé tous les aménagements dont il avait besoin y compris les 1/3 temps qui étaient prévus dans l’emploi du temps. A Polytech Sophia, les cours sont séparés de la licence avec en première année des demi-groupes pour les cours en amphi. Il y a moins de cours théoriques et plus de TD/TP qu’en CPGE.
Cela n’a pas été facile pour autant. Il a connu chaque année des passages à vide (fatigue, saturation) comme dans le reste de sa scolarité. Maintenant qu’il est en cycle ingénieur et que les cours sont moins théoriques, cela se passe mieux.

Mon fils cadet a un profil très différent avec une dyspraxie moins sévère mais associée à une dyslexie et à un HPI. Il a de très bonnes capacités de compensation et une très bonne mémoire. Il a choisi une CPGE très sélective, c’est vraiment difficile pour lui, il atteint ses limites mais il s’accroche. Il faut aussi penser au passage des concours : mon fils passe l’ECRICOME et la BCE cette année. Les écrits s’étalent sur 3 semaines avec à chaque fois 2 épreuves de 5h20 par jour sur 3 jours d’affilée avec un démarrage à 7h40 le matin.

Si vous pensez que votre fils a le profil pour une CPGE (c’est vous qui le connaissez le mieux), je vous conseillerais de privilégier la proximité immédiate avec retour à la maison ou l’internat (idéalement pas trop loin) afin de le décharger au maximum des contraintes logistiques et de la charge mentale supplémentaire qu’elles représentent.

Je pense qu’un dyspraxique aura du mal à gérer son emploi du temps à l’université et risque de se retrouver en échec.

J’ai un contreexemple. Plus exactement, oui, c’est vrai, l’emploi du temps qui change toutes les semaines, les multiples salles/amphis/intervenants (prof d’amphi, chargé de td tp…), les échéance de rendu pas toujours martelees, c’est un coup à prendre. Mais c’est très surmontable. Et l’université a l’habitude des profils atypiques et sait adapter, accompagner…

Bonjour,

Est-ce que l’option d’un BUT a été envisagée ?
Cela ouvre aussi la porte à des études d’ingénieur pour les meilleurs étudiants.
Avec moins de pression qu’en prépa, plus de pratique (TDs, TPs, stage…)
Cela pourrait compléter sa liste de voeux.

Dyspraxique avec plus de TP ? Pas une bonne idée

Simon_Billouet, post:9, topic:137651 a écrit:

Dyspraxique avec plus de TP ? Pas une bonne idée

+1 si on parle de TP en physique chimie sciencedel’ingénieur (BUT mp, gmp, geii…). Idem pour ecam d’ailleurs ?
Mais OK pour un BUT informatique ?

Simon_Billouet, post:9, topic:137651 a écrit:

Dyspraxique avec plus de TP ? Pas une bonne idée

Cela dépend des matières. Si on parle de Chimie ou de Biologie qui demandent une très grande précision dans les gestes effectivement ça peut être assez compliqué. En informatique, Physique et électronique peut-être moins. D’autre part, les élèves dyspraxiques qui utilisent un ordinateur en cours sont souvent assez à l’aise avec l’outil informatique.

Il est évident qu’on ne parle pas de TP d’info, non ?

Les TP de chimie, biologie et même physique et Si sont un « enfer » pour les dyspraxiques. C’est l’occasion rêvée pour tester la fiabilité du matériel.

Donc ce n’est pas une bonne idée. La MPSI ou MP2I sont les prépas les moins discriminantes pour ce handicap.

Oui je suggérais un BUT info ou réseaux et télécoms, j’ai pas mal de jeunes dyspraxiques qui s’en sortent bien.
Encore faut-il que ça colle au projet du jeune et c’est pour cela que je demandais si ça avait été envisagé ? (peut-être que cela l’a été et écarté ?)

Bonsoir tout le monde,

Merci pour tous ces retours et conseils, je vais répondre point à point à chaque question. Tout d’abord, je précise juste que mon fils a une dyspraxie légère à modérée, c’est plus une gestion de temps et d’écriture. Pour cela, il a un ordinateur mais qu’il utilise surtout dans les matières littéraires, c’est un élève qui compense beaucoup et s’adapte avec son handicap, il lui arrive de ne pas l’utiliser et sans sortir quand même. Pour les matières scientifiques, il est plus à l’aise sans l’ordinateur. Sur certaines évaluations, il n’a pas bénéficié du tiers temps, et il a pu quand même avoir des bonnes notes. Il est plutôt volontaire, il nous a surpris cette année en philosophie, il est 2éme de sa classe, on était persuadé qu’il aurait beaucoup de difficultés dans cette matière. Après, je suis objective, malgré le fait qu’il compense beaucoup il a besoin de son tiers temps pour les DS. En ce qui concerne les prépas, c’est de son initiative, il est attiré par les prépas scientifiques, je pense que c’est le côté maths abstraites qui l’attire, il aime la physique aussi même s’il est plus faible. J’essaie de le freiner mais il ne démord pas de cette idée, il pense qu’il peut y arriver en tout cas il veut vraiment essayer, depuis qu’on a fait des portes ouvertes, cette idée s’est renforcée.
Lors des portes ouvertes à Jean Perrin, le professeur de physique n’avait pas l’air d’être bien familier avec les élèves avec tiers temps, il nous a dit que pour les concours il n’y a pas de problèmes en revanche pour les DS et évaluations il ne savait pas. A la Martinière Monplaisir, en revanche le prof de maths m’a dit qu’il avait des cas d’élèves avec tiers temps et qu’ils prévoyaient des tiers temps pour eux pour les évaluations.

En ce qui concerne les TP physique, il arrive à se débrouiller en revanche il est moins attiré par la chimie.

Pour les écoles post bac, il a fait aujourd’hui une immersion à l’ecam, cela lui a quand même plus, après surtout des cours de maths et de physique, des ateliers d’électroniques et de mécanique cela n’est peut être pas vraiment représentatif. Polytech doit surement plus lui correspondre s’il y a plus de maths.

Que pensez vous des autres écoles d’ingénieurs post bac, lesquelles peuvent plus lui correspondre, ECE, CPE, ESME… Après il peut mettre d’autres écoles si elles peuvent lui correspondre également, si vous avez des idées, je suis preneuse…

Pour l’Insa Lyon je suis consciente que cela relève du rêve impossible, mais c’est son professeur de maths qui est aussi ingénieur, qui lui a soumis cette idée qu’il aurait peut être ses chances dans les autres INSA, que valent les autres INSA réellement et quelles sont ses chances ? Cela coûte quand même un vœu.

Et à la question des DUT on s’est penché sur la question, il s’interroge sur le coté technique des DUT, il ne sait pas vers lequel aller et nous aussi d’ailleurs. On s’est plus intéressé au DUT informatique, lors des portes ouvertes les étudiants nous ont expliqué qu’avoir des bases solides en informatique était essentiel pour réussir dans ce DUT, ce qui n’est pas son cas il a quelques bases mais qui restent très minimes.
On a découvert le DUT Sciences des Données à Lyon 2 également qui est plus tourné vers les statistiques, l’inconvénient pour mon fils et qu’il est en alternance en 2 ème et en 3éme année, il ne se sent pas prés pour cela, de plus il se pose des questions sur les débouchés de celui ci. Il y a aussi le DUT mesures physiques, mais je pense que c’est orienté purement physique et que c’est peut être très technique comme évoqué dans les échanges.

Quels seraient les Dut qui seraient éventuellement les plus adaptés dans son cas ?

Il lui reste son dernier vœu il a émit l’idée d’ajouter une licence maths physique, mais je pense que cela doit être plutôt difficile, et quel est l’avantage dans son cas ?
Après il reste ouvert à d’autres vœux pour avoir la liste la plus cohérente possible et peut être des vœux auxquels il n’a pas pensé . Merci à vous

piroud, post:2, topic:137651 a écrit:

On discerne quand même une volonté (bien compréhensible) de rester à Lyon.

Avec un niveau moyen et une dys- la prépa risque d’être une expérience pénible parce qu’il faudra de toute façon s’efforcer de suivre le rythme.

Les aménagements seront beaucoup plus faciles à mettre en place à l’université.

Pour les écoles postbac en particulier privées réfléchissez au fait que le contenu du cycle préparatoire sera majoritairement de la physique et parfois beaucoup de SI (c’est le cas typiquement ECAM).
Est-ce que c’est bien ce qui l’intéresse ?

Par contre le Peip de Polytech Lyon est en partenariat avec le dpt de maths, il y aura plus de maths.

L’INSA Lyon est inaccessible avec ce dossier, les autres sont vraiment éloignées (rentrer en famille le week-end est très appréciable).

Pour élargir votre liste de MPSI l y a une « petite » MPSI à Bourg-en-Bresse, il faut voir les possibilités de logement (l’internat est toujours très incertain). Aussi une à Valence.

merci pour votre retour
Si j’ai bien compris, l’ecam n’est pas vraiment tourné vers les maths, il a fait une journée d’immersion aujourd’hui qu’il a plutôt apprécié , mais cela n’est surement pas vraiment représentatif. Il va s’inscrire au concours pour polytech. Je renseigne pour la prépa MPSI à Bourg en Bresse et Valence. On a de la famille à Valence, à voir…
Les autres INSA valent ils le détour, je ne sais pas si son dossier est recevable

Cortez, post:3, topic:137651 a écrit:

La liste est déjà très complète !
En cpge sur Lyon il a fait le tour.
Aux alentours : fauriel à Sainte, lalande à bourg en bresse. Vaugelas à Chambery me semble un peu loin.
Il peut mettre un voeu de PTSI mais il faut que cela lui plaise : Lazaristes, Mimard, Voiron. vaucanson me semble un peu loin.
S’il veut faire des maths et de l’info ce n’est peut être pas le plus adapté.
Le peip le sera davantage.
D’un autre côté vous avez mis l’Ecam… donc…

Bien cogiter cette question du tiers temps. Notamment pour les prépas.

edit : comme suggér par Jhac, vernet à considérer également.

Sera t il boursier du supérieur ?

Merci pour votre réponse.
On a beaucoup discuté avec mon fils, il veut quand même mettre des voeux de prépas malgré son tiers temps, il a eu l’aval de ses professeurs de maths et physique. Je me rends compte que cela sera difficile, j’essaie de l’en dissuader mais c’est vraiment une volonté de sa part qui n’a fait que se renforcer lors des portes ouvertes. Au lycée Jean Perrin, ils n’avaient pas l’air d’être familiers avec les tiers temps enfin le professeur que j’ai rencontré, pourtant c’est une structure qui m’avait l’air plus familiale que Martiniere monplaisir qui est un cran au-dessus et qui eux m’ont dit avoir l’habitude de ces cas là. Il n’est pas boursier donc pas prioritaire j’imagine pour l’internat. Je note pour les autres prépas. Pour l’Ecam, sa journée d’immersion lui a plus bizarrement mais j’imagine que ce n’est pas representatif, à réfléchir… il va s’inscrire pour le concours polytech

FabienL, post:5, topic:137651 a écrit:

[quote=« father, post:4, topic:137651 »]
Jhac9 suggère la fac. Je pense qu’un dyspraxique aura du mal à gérer son emploi du temps à l’université

Les universités ont mis en place un programme Atypie-friendly auquel Lyon 1 participe. Il y a maintenant vraiment des moyens de se faire aider.
Suivre un emploi du temps en licence ne me parait pas plus compliqué que s’y retrouver dans son planning de colles ?
Il y a beaucoup d’idées reçues assez négatives sur l’université (globalement sous-cotée) alors que l’intérêt de la prépa est parfois surestimé (par exemple on constate que pas mal de gens tâtonnent pour trouver une méthode de travail qu’on ne leur apprend pas plus qu’ailleurs…)

La prépa c’est quand même dur. Des tas de gens à 100% de leurs moyens hésitent. Ne serait ce parce qu’il n’y a pas énormément de temps pour se reposer.

Par exemple je ne sais pas si disposer de plus de temps pour une épreuve de 4 h est réellement un avantage, on peut avoir des questions en moins à traiter mais qu’est ce que ça donne ensuite aux concours ?

Mais c’est à chacun d’y réfléchir en fonction de son profil particulier, le forum ne peut pas entrer dans un niveau de détail suffisant.
[/quote]

Merci pour le renseignement pour l’université, c’est rassurant ce programme. Pour le tiers temps, il a fait toute sa scolarité avec il a l’habitude et ce n’est pas toujours évident mais il compense

Olivier92, post:15, topic:137651 a écrit:

Les autres INSA valent ils le détour, je ne sais pas si son dossier est recevable

Il faut regarder les spécialités proposées par chaque INSA.
Grosso modo, Lyon, Toulouse et Rennes sont les plus reconnues…mais les plus sélectives aussi. Malgré tout, je dirai que toutes les INSA valent le détour.
Le problème est qu’il y a beaucoup d’écrémage et qu’on n’est pas sûr d’accéder à la spécialité voulue en cycle ingénieur.
Certaines ont l’avantage de proposer (moyennant finances) un logement.

H2Fooko, post:14, topic:137651 a écrit:

Quels seraient les Dut qui seraient éventuellement les plus adaptés dans son cas ?

Avec son profil très matheux, le DUT ne semble pas le bon plan. Pourtant, c’est une formation de qualité , rarement mise en avant ici.
A défaut de CPGE, une licence en maths ou maths coloration info serait plus adaptée.

father, post:8, topic:137651 a écrit:

Bonjour,

Est-ce que l’option d’un BUT a été envisagée ?
Cela ouvre aussi la porte à des études d’ingénieur pour les meilleurs étudiants.
Avec moins de pression qu’en prépa, plus de pratique (TDs, TPs, stage…)
Cela pourrait compléter sa liste de voeux.

Oui on a pensé à des dut celui d’informatique ( le souci on nous a dit qu’il valait mieux avoir des bases solides pour choisir celui-ci) et de sciences de données (statistiques ). En ce qui concerne celui de sciences de données, il est tout d’abord en alternance à Lyon ce qui ne correspond pas au souhait de mon fils et il aimerait connaître les débouchés par la suite pour se projeter. Peut-être d’autres DUT qui ne sont pas trop techniques auxquels on n’aurait pas pensé ?