Je n’ai pas de classement perso.
Ok , pour te faire plaisir 
je prends le clasement de l’Etudiant 2013 et je mets L’ENSAM en fin des A.
paname75 a écrit:
Ok , pour te faire plaisir 
je prends le clasement de l’Etudiant 2013 et je mets L’ENSAM en fin des A.
Donc ça donne ça
Groupe A+
École polytechnique Palaiseau
École centrale Paris
École des mines ParisTech
École des ponts ParisTech
Supélec Gif-sur-Yvette
Télécom ParisTech
École centrale de Lyon
ISAE Toulouse
Agro ParisTech
Groupe A
ENSTA ParisTech
ESPCI ParisTech
École centrale de Nantes
École centrale de Lille
Télécom Bretagne Brest
École des mines de Saint-Etienne
École des mines de Nancy - INP Lorraine
Grenoble INP – ENSIMAG
Grenoble INP – Phelma
ENSAE ParisTech
ENSCP Chimie ParisTech
Télécom SudParis Evry
ENSEEIHT - INP Toulouse
ENAC Toulouse
ESTP Paris
École des mines de Nantes
ENSEIRB-Matméca - IP Bordeaux
Grenoble INP - ENSE3
École des mines d’Alès
École des mines de Douai
ENSIACET - INP Toulouse
École centrale Marseille
SupOptique Palaiseau
EOST Strasbourg
École navale Brest
EISTI Cergy-Pontoise
ENSAI Rennes
Arts et métiers ParisTech
donc effectivement si EISTI = école de conducteurs de travaux, c’est presque dit comme ça, tu n’aimes pas beaucoup les gadz’arts

Tu as raison.
Au milieux des A entre ENAC et ESTP , pas à la fin.
ça n’existe plus « la » grille EDF pour les écoles d’ingé.
corderaide a écrit:
Non mais c’est surtout que le concept de catégories hermétiques avec les sempiternelles querelles de chapelle pour les écoles bordelines c’est ridicule, même l’étudiant a fini par arrêter ça.
une école qui a d’abord formé des ouvriers, sans être borderline, celà prouve que même conducteur de travaux chez Ménard, il reste de l’espoir
documents.irevues.inist.fr/bitst … sequence=1
celà prouve que même conducteur de travaux chez Ménard, il reste de l’espoir
Très peu.
L’ingé qui accepte un poste de conducteur de travaux chez Ménard aura certe le titre de « ingénieur de travaux » mais il devra jouer des coudes et avoir un relationnel excellent pour gravir les échelons.
Ou tenter ça chance ailleurs: mais un conducteur de travaux, on le recrutera comme conducteur de travaux.
Donc, c’est pas gagné.
Reste à perfectionner son Allemand et d’aller frapper en Allemagne ou à Bâle qui ne sont pas loin de Strasbourg.
En tout cas, cela prouve qu’une autopromotion basée sur les résultats d’un travail acharné, ça peut donner des résultats au delà des déterminismes
dont Paname semble vouloir croire qu’ils sont absolument implacables
Est-ce que le recrutement des PT est une conséquence de cela ?
Dans le sens où les PT seraient en moyenne d’origine plus modeste que les MP ?
au delà des déterminismes
dont Paname semble vouloir croire qu’ils sont absolument implacables
Tu penses à quoi ?
Le document quant à lui porte sur une période bien antérieure à la création de la filière moderne des PT.
C’est vrai.
Mais l’idée n’a t’elle pas (un peu?) subsisté ?
paname75 a écrit:
Est-ce que le recrutement des PT est une conséquence de cela ?
Dans le sens où les PT seraient en moyenne d’origine plus modeste que les MP ?
Il va s’en dire que discuter autour d’une planche à dessin est plus commun auprès des catégories modestes que chez les rejetons nés dans le 6ème arrondissement.
Cela étant, avec la disparition du Bac E, la prégnance de la technologie et de l’atelier a beaucoup baissé ces derniers temps et peut-être que les cauchemars de la commission de 1873
se sont réalisés ?
Le document sur l’histoire des Arts est trèès intéressant. Il explique beaucoup de chose parce que les écoles ont chacune leur histoire. Mais il montre bien également la dynamique de groupe.
Sans même parler des individus.
Seul regret l’éclairage sur les dernières décennies fait défaut. Peut-être ce qu’on appelle le recul nécessaire à l’historien ?