Classement Personnalisable des Grandes Écoles et des Lycées 2018

Les critères retenus pour le classement l’Etudiant 2013 sont les suivants :
Niveau académique (coeff. 40) :
• Note au bac (sur 20) obtenue en moyenne par les étudiants entrant dans l’école à la rentrée 2011 (coeff. 15),
• Durée maximale d’habilitation CTI (coeff. 5),
• Performance de la recherche établie en fonction de plusieurs critères (nombre de publications dans des revues internationales à comité de lecture en 2010, évaluation des laboratoires de recherche par l’Etat, participation aux Investissements d’avenir…) (coeff. 10),
• Chiffre d’affaires des contrats de recherche signés par des enseignants-chercheurs de l’école (coeff. 5),
• Nombre de doctorants (coeff. 5),
Proximité avec les entreprises (coeff. 40) :
• Salaire de base à l’embauche (coeff. 25),
• Participation des entreprises au financement de l’école (hors taxe d’apprentissage, formation continue et contrats de recherche) (coeff. 5),
• Montant de la taxe d’apprentissage (coeff. 5),
• Nombre d’ingénieurs diplômés en activité (coeff. 5),
Ouverture internationale (coeff. 20) :
• Pourcentage d’étudiants étrangers diplômés (coeff. 2,5),
• Pourcentage de Français double-diplômés (coeff. 2,5),
• Nombre d’accords de double diplôme conclus avec une université étrangère (coeff. 5),
• Pourcentage de diplômés 2010 qui ont obtenu leur premier emploi à l’étranger, VIE (volontariat international en entreprise) compris (coeff. 5),
• Pourcentage d’enseignants-chercheurs ayant obtenu leur doctorat ou PhD à l’étranger parmi le corps professoral permanent (coeff. 5).

Au moins, ça permet de recentrer le débat sur le but initial de ce topic (des informations sur la version 3 prochainement). :smiley:

ps. paname75, j’ai décidé de te faire plaisir !
merci

Hamrock a écrit:

Bref, j’avais reproché des choses à Ginette dans un autre topic, mais je dois bien admettre qu’ils ont raison dans leur volonté de faire reconnaître la pt comme une voie d’excellence au même titre que les autres (parce que franchement, hormis la non-présence des grandes parisiennes en pt - ce que se compense par le faible nombre d’élèves dans cette voie - le reste se tient franchement : pour vraiment simplifier le top 10 pt, c’est le top 25 mp sans les 3-4-5).
Ils ont dû découvrir dans l’actualité récente avec les négos d’Air France que l’école phare des PT pouvait être fréquentable
salons-artsetmetiers.com/

Les critères retenus pour le classement l’Etudiant 2013 sont les suivants :
Niveau académique (coeff. 40) :
• Note au bac (sur 20) obtenue en moyenne par les étudiants entrant dans l’école à la rentrée 2011 (coeff. 15),
• Durée maximale d’habilitation CTI (coeff. 5),
• Performance de la recherche établie en fonction de plusieurs critères (nombre de publications dans des revues internationales à comité de lecture en 2010, évaluation des laboratoires de recherche par l’Etat, participation aux Investissements d’avenir…) (coeff. 10),
• Chiffre d’affaires des contrats de recherche signés par des enseignants-chercheurs de l’école (coeff. 5),
• Nombre de doctorants (coeff. 5),
Proximité avec les entreprises (coeff. 40) :
• Salaire de base à l’embauche (coeff. 25),
• Participation des entreprises au financement de l’école (hors taxe d’apprentissage, formation continue et contrats de recherche) (coeff. 5),
• Montant de la taxe d’apprentissage (coeff. 5),
• Nombre d’ingénieurs diplômés en activité (coeff. 5),
Ouverture internationale (coeff. 20) :
• Pourcentage d’étudiants étrangers diplômés (coeff. 2,5),
• Pourcentage de Français double-diplômés (coeff. 2,5),
• Nombre d’accords de double diplôme conclus avec une université étrangère (coeff. 5),
• Pourcentage de diplômés 2010 qui ont obtenu leur premier emploi à l’étranger, VIE (volontariat international en entreprise) compris (coeff. 5),
• Pourcentage d’enseignants-chercheurs ayant obtenu leur doctorat ou PhD à l’étranger parmi le corps professoral permanent (coeff. 5).
En gros:

mentions au bac 15%

  • salaire à l’embauche 25%
  • taille de l"école 20% (= Nombre d’ingénieurs diplômés en activité 5% + Nombre de doctorants 5% + Montant de la taxe d’apprentissage 5% + Participation des entreprises au financement de l’école 5%)

On arrive à 60%, qui sont en fait discriminants.

Donc, en gros, le classement, c’est le salaire en sortie, la taille de l’école et et les notes aux bacs.

paname75 a écrit:

Les critères retenus pour le classement l’Etudiant 2013 sont les suivants :
Niveau académique (coeff. 40) :
• Note au bac (sur 20) obtenue en moyenne par les étudiants entrant dans l’école à la rentrée 2011 (coeff. 15),
• Durée maximale d’habilitation CTI (coeff. 5),
• Performance de la recherche établie en fonction de plusieurs critères (nombre de publications dans des revues internationales à comité de lecture en 2010, évaluation des laboratoires de recherche par l’Etat, participation aux Investissements d’avenir…) (coeff. 10),
• Chiffre d’affaires des contrats de recherche signés par des enseignants-chercheurs de l’école (coeff. 5),
• Nombre de doctorants (coeff. 5),
Proximité avec les entreprises (coeff. 40) :
• Salaire de base à l’embauche (coeff. 25),
• Participation des entreprises au financement de l’école (hors taxe d’apprentissage, formation continue et contrats de recherche) (coeff. 5),
• Montant de la taxe d’apprentissage (coeff. 5),
• Nombre d’ingénieurs diplômés en activité (coeff. 5),
Ouverture internationale (coeff. 20) :
• Pourcentage d’étudiants étrangers diplômés (coeff. 2,5),
• Pourcentage de Français double-diplômés (coeff. 2,5),
• Nombre d’accords de double diplôme conclus avec une université étrangère (coeff. 5),
• Pourcentage de diplômés 2010 qui ont obtenu leur premier emploi à l’étranger, VIE (volontariat international en entreprise) compris (coeff. 5),
• Pourcentage d’enseignants-chercheurs ayant obtenu leur doctorat ou PhD à l’étranger parmi le corps professoral permanent (coeff. 5).
En gros:

mentions au bac 15%

  • salaire à l’embauche 25%
  • taille de l"école 20% (= Nombre d’ingénieurs diplômés en activité 5% + Nombre de doctorants 5% + Montant de la taxe d’apprentissage 5% + Participation des entreprises au financement de l’école 5%)

On arrive à 60%, qui sont en fait discriminants.

Donc, en gros, le classement, c’est le salaire en sortie, la taille de l’école et et les notes aux bacs.
Il y a des classements sans discriminants ?

:blush:

Il y a des classements sans discriminants ?
Le classement va se jouer sur les 60% dont je parle, en gros.

Une fois de plus, je vais faire mon bourrin, mais grosso-modo le salaire en sortie de l’école en dehors des privées qui trichent, ça résume
la réputation que le public et les employeurs se font d’une école.

Après c’est une question de choix d’options de DD d’emplacement géographique pour se faire plaise

Une fois de plus, je vais faire mon bourrin, mais grosso-modo le salaire en sortie de l’école en dehors des privées qui trichent, ça résume
la réputation que le public et les employeurs se font d’une école.
Je pense que le salaire tient de 4 paramêtre principaux:

  • le secteur: par exemple la banque-fond paye mieux que la laiterie

  • la géographie: par exemple Paris paye mieux que la province mais moins bien que Zuerich

  • le niveau de qualification requis et la hiérachie: le burau d’étude paye mieux que la maintenance sur chaine et le chef gagne souvent plus que le subalterne

  • la taille de l’entreprise; un startup paiera moins qu’une grosse boite

Avec trois exemples:

Un exemple très mal payé: ingénieur dans une petite laiterie en province en maintenance

Un exemple mal payé: ingénieur de maintenance dans une fabrique de siège de 308 dans l’est de la France

Un exemple moyen: ingénieur bureau d’étude fondation géologique en TP à Strasbourg

Un exemple très bien payés: back office fond à Zuerich

en dehors des privées qui trichent,
Le salaire annoncé par l’ENSAM a fait un bond spectaculaire de 36000 à 42000 en trois ans.

paname75 a écrit:

Le salaire annoncé par l’ENSAM a fait un bond spectaculaire de 36000 à 42000 en trois ans.
Alors qu’il doit tourner autour de 37000 … mais ils en ont marre de scorer au rang 15 sur l’Usine Nouvelle. Alors que ça n’a rien de choquant vu la taille des promos
et le choix respectable de l’école de former de bons ingénieurs et pas de faire le pré-cabinet de recrutement pour les Big 4 qui pourrissent l’économie mondiale avec leur manie de tout auditer et de tout formater

Diogene a écrit:

[quote=« paname75 »]
Le salaire annoncé par l’ENSAM a fait un bond spectaculaire de 36000 à 42000 en trois ans.
Alors qu’il doit tourner autour de 37000 … mais ils en ont marre de scorer au rang 15 sur l’Usine Nouvelle. Alors que ça n’a rien de choquant vu la taille des promos
et le choix respectable de l’école de former de bons ingénieurs et pas de faire le pré-cabinet de recrutement pour les Big 4 qui pourrissent l’économie mondiale avec leur manie de tout auditer et de tout formater
[/quote]
Les moyennes sont de bons indicateurs dans la durée et le classement implicite reproduit assez bien les grilles RH. Après il y aura toujours le boutonneux dyslexique et l’ingénieure en mini-jupe qui mettent un peu de volatilité

paname75 a écrit:

Une fois de plus, je vais faire mon bourrin, mais grosso-modo le salaire en sortie de l’école en dehors des privées qui trichent, ça résume
la réputation que le public et les employeurs se font d’une école.
Je pense que le salaire tient de 4 paramêtre principaux:

  • le secteur: par exemple la banque-fond paye mieux que la laiterie

  • la géographie: par exemple Paris paye mieux que la province mais moins bien que Zuerich

  • le niveau de qualification requis et la hiérachie: le burau d’étude paye mieux que la maintenance sur chaine et le chef gagne souvent plus que le subalterne

  • la taille de l’entreprise; un startup paiera moins qu’une grosse boite

Avec trois exemples:

Un exemple très mal payé: ingénieur dans une petite laiterie en province en maintenance

Un exemple mal payé: ingénieur de maintenance dans une fabrique de siège de 308 dans l’est de la France

Un exemple moyen: ingénieur bureau d’étude fondation géologique en TP à Strasbourg

Un exemple très bien payés: back office fond à Zuerich

en dehors des privées qui trichent,
Le salaire annoncé par l’ENSAM a fait un bond spectaculaire de 36000 à 42000 en trois ans.
C’est dommage, tout ce que tu disais semblait particulièrement vrai, réfléchi et intéressant. Jusqu’à la dernière ligne qui gâche tout :frowning:

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Et un potard « Débouchés » ?

lemonde.fr/les-decodeurs/vis … 55770.html

A Quand la suite haha ? j’espère le classement des cpge avant apb 2016 ! :smiley:
Super boulot en tout cas

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Hahaha je comprend :smiley:

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paname75 a écrit:

Le salaire annoncé par l’ENSAM a fait un bond spectaculaire de 36000 à 42000 en trois ans.
Tu as lu mon topic ? Mettre un terme à l’arnaque au premier salaire.
Je suis passablement énervé ces temps ci.. :imp:

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Tu devrais plutôt me forcer à aller réviser mes maths pour repasser le concours ICNA :imp: