Difficulté Concours

Pouvez-vous me dire quel est en gros l’ordre du plus dur au plus accessible ?
Merci

J’en suis vraiment pas sûr donc infos à prendre avec des pincettes mais il me semble que le plus dur est le concours de l’ENS et de l’X, ensuite le concours mines et celui de centrale supélec, après les CCP et enfin les e3a. Il y en a ptet d’autres entre deux mais je saurais pas les classer XD

Généralement on dit ENS > X > Mines > Centrale > CCP > E3A

Après ça va dépendre surtout des gens, car la nature des épreuves n’est pas du tout la même selon les concours.
Moi par exemple j’ai eu de bien meilleures notes aux Mines qu’à Centrale.

Kaito a écrit:

Moi par exemple j’ai eu de bien meilleures notes aux Mines qu’à Centrale.
Tout pareil.

Certains concours sont plus proches du cours (ccp, centrale) sans pour autant être plus facile. Mais généralement, pour éviter d’être trop restrictif, on fait des groupes : X/ENS, Mines/Centrale puis ccp et enfin e3a.
Mais çà dépend aussi des écoles que tu vise sur ces concours : l’ENSAM (e3a) est plus dur à avoir que de nombreuses écoles sur ccp, et les meilleures ccp sont plus dures à intégrer que certaines centrales ou mines, etc.
Mais avant de regarder la difficulté des concours, demande toi ce que tu veux faire et ensuite tu regarde quelles sont les écoles qui t’offrent ces possibilités.

amaruq a écrit:

[quote=« Kaito »]
Moi par exemple j’ai eu de bien meilleures notes aux Mines qu’à Centrale.
Tout pareil.

Certains concours sont plus proches du cours (ccp, centrale) sans pour autant être plus facile. Mais généralement, pour éviter d’être trop restrictif, on fait des groupes : X/ENS, Mines/Centrale puis ccp et enfin e3a.
Mais çà dépend aussi des écoles que tu vise sur ces concours : l’ENSAM (e3a) est plus dur à avoir que de nombreuses écoles sur ccp, et les meilleures ccp sont plus dures à intégrer que certaines centrales ou mines, etc.
Mais avant de regarder la difficulté des concours, demande toi ce que tu veux faire et ensuite tu regarde quelles sont les écoles qui t’offrent ces possibilités.
[/quote]
J’approuve ce message.

Je sais deja lesquel donc c’était pour savoir :slight_smile: Merci beaucoup

amaruq a écrit:

[quote=« Kaito »]
Moi par exemple j’ai eu de bien meilleures notes aux Mines qu’à Centrale.
Tout pareil.

Certains concours sont plus proches du cours (ccp, centrale) sans pour autant être plus facile. Mais généralement, pour éviter d’être trop restrictif, on fait des groupes : X/ENS, Mines/Centrale puis ccp et enfin e3a.
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C’est ce que j’ai également souvent entendu dire! Tout comme j’ai bien souvent entendu qu’il ne fallait ABSOLUMENT pas bachoter la veille d’un concours ou d’un exam’ important! Mieux vaut se reposer, se détendre avec des jeux en ligne gratuits, une bonne série ou un bon livre, et surtout bien dormir! Rien n’est plus efficace que de se débarasser du stress comme on le peut!

Je dirais plutôt que çà dépend des personnalités, pour certain, c’est utile et même nécessaire et pour d’autres c’est l’effet inverse…

amaruq a écrit:

Je dirais plutôt que çà dépend des personnalités, pour certain, c’est utile et même nécessaire et pour d’autres c’est l’effet inverse…
D’un autre côté la grande majorité des personnalités a besoin d’une autre activité. Qu’elle le croit ou le sache voire le fasse est un autre problème.

En fait des personnes vraiment monomaniaques je n’en connais pas. Maintenant que j’y pense, même moi qui faisais des maths et de la physique « par plaisir » (surtout en prépa) je ne faisais pas QUE ça.

Le danger, quand on révise la veille au soir, est de ne se focaliser, durant l’épreuve, que sur ce qu’on vient de réviser. Par exemple, si je revois mon cours sur les intégrations par partie, je vais vouloir mettre des IPP dans tous les sens alors qu’un changement de variable tout facile m’aurait permis de résoudre l’exercice en 10 secondes. Enfin, personnellement, je conseille de réviser dimanche l’épreuve qu’on aura mardi, puis de réviser lundi l’épreuve qu’on aura mercredi, etc. Sachant que ceci peut marcher correctement pendant une période de partiels assez courte (1 semaine) mais certainement pas pour des concours de fin de prépa qui s’étalent sur une période beaucoup plus longue.

Personnellement, je sais que lorsque la perspective d’une épreuve me stressait (la chimie, je n’étais pas très forte… La physique, j’avais des chapitres faiblards…), je prenais le temps de réviser une heure ou deux au calme la veille (pas à deux heures du matin non plus, mais juste après le dîner).

Est-ce que ça me servait ? Oui.

Mais pas dans le sens où j’apprenais des choses. (enfin, je ne pense pas que ça ai rajouté grand chose pour les épreuves, à part peut être de petits détails…)

Par contre, le soir, je dormais mieux. « Cette épreuve m’angoisse… Ah mais j’ai révisé, ce soir, donc ça ira. »

De la même façon, le lendemain, je me sentais plus confiante (« j’ai révisé hier, je sais le faire ! » - « j’ai révisé hier, donc la formule à laquelle je pense est la bonne, je n’hésite pas »), plus « combative », peut être, en tout cas plus sereine.

Je sais que si je ne m’étais pas accordé ces révisions la veille au soir, j’aurais eu plus de mal à m’endormir, et/ou j’aurais plus mal dormi à cause du stress : je me serais répétée pendant des heures « je suis vraiment dans la m*rde pour demain, je ne sais rien, j’ai même pas révisé… » et j’aurais passé mon temps à me retourner dans mon lit et à chercher à réciter mes formules…

Et ces petites révisions ne m’empêchaient pas de passer le reste de mes soirées à jouer au cartes ou regarder des films :smiley:.

Bref, je ne veux pas dire qu’il faut réviser la veille des épreuves, mais plutôt que si ça vous rassure et/ou que vous en ressentez le besoin, il ne faut pas s’en priver. L’important, c’est de se mettre dans de bonnes conditions, donc de ne pas travailler comme un malade jusqu’à deux heures du matin, ce n’est plus le moment de bachoter…

Je le note :grin:

LaMouette a écrit:

Personnellement, je sais que lorsque la perspective d’une épreuve me stressait (la chimie, je n’étais pas très forte… La physique, j’avais des chapitres faiblards…), je prenais le temps de réviser une heure ou deux au calme la veille (pas à deux heures du matin non plus, mais juste après le dîner).

Est-ce que ça me servait ? Oui.

Mais pas dans le sens où j’apprenais des choses. (enfin, je ne pense pas que ça ai rajouté grand chose pour les épreuves, à part peut être de petits détails…)
Donc tout le monde est d’accord : réviser la veille dans le but d’augmenter sa quantité de connaissance est une illusion. :slight_smile:

Quetzalcoatl a écrit:

[quote=« LaMouette »]

Donc tout le monde est d’accord : réviser la veille dans le but d’augmenter sa quantité de connaissance est une illusion. :slight_smile:
[/quote]
Mais ça peut permettre d’augmenter sa réussite à l’épreuve, ce qui est quand même l’objectif premier :wink:

Moi je suis un peu comme La Mouette, je bosse la veille de l’épreuve surtout pour être zen.

ET a écrit:

[quote=« Quetzalcoatl »]

[quote=« LaMouette »]

Donc tout le monde est d’accord : réviser la veille dans le but d’augmenter sa quantité de connaissance est une illusion. :slight_smile:
[/quote]
Mais ça peut permettre d’augmenter sa réussite à l’épreuve, ce qui est quand même l’objectif premier :wink:

Moi je suis un peu comme La Mouette, je bosse la veille de l’épreuve surtout pour être zen.
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Nous sommes d’accord mais ceci dit ne leurrons pas les lecteurs : la veille on n’apprend rien. Le croire est illusion bien éphémère. Il faut avoir travaillé bien en amont de cette « révision » de la veille. Après, si on croit que ses chakra ne peuvent s’ouvrir que par une révision la veille d’une épreuve, soit, mais cela relève plus de l’inconscient et de l’auto-suggestion plus que de la connaissance effective en elle-même. Après, je conçois tout à fait que chacun ait ses petits rituels, basés sur de la superstition ou non, qui permettent de se détendre et d’arriver confiant et serein à une épreuve (moi aussi j’en avais) mais ce n’est pas ça qui augmente les connaissances. Cela n’augmente que la « facilité d’accès à des connaissances préexistantes ».

Personellement il faut que j’égorge une chèvre à la veille d’un DS si je veux arriver à mes capacités maximales :grin:

Mephidrôs a écrit:

Personellement il faut que j’égorge une chèvre à la veille d’un DS si je veux arriver à mes capacités maximales :grin:
Et si c’est pas un jour de pleine Lune, c’est dommage, c’est ça ? :laughing:

Dans ce cas là c’est foutu je stresse comme un malade, je dors pas de la nuit et j’oublie mes formules :grin:

Personnellement, j’ai révisé le soir avant chaque épreuve et à la pose du midi pendant les écrits. Et je ne me suis pas posé la question de savoir si j’allais apprendre quelques choses, me détendre, augmenter ma réussite … je n’avais juste rien d’autre à faire … le midi entendre les autres blablater sur l’épreuve non merci et le soir lire je n’avais pas la tête à ça (et regarder la star academy déjà qu’en temps normal je ne peux pas alors là …). Des fois il faut faire comme on le sens et un point c’est tout.

Moi pendant les périodes d’écrits (3/2 et 5/2), je me détendais.
J’allais au resto avec une partie de ma prépa, on ne faisait rien sur place à part glander et discuter pendant plus de 2h avant d’aller se coucher, ça permet vraiment de se changer les idées. D’autres soirs on allait au ciné, ou dans des bars pour voir les matches de foot :grin:
Croyez moi ça fait un bien fou. On vient de passer 3 semaines de révisions intensives, on est sur le point de se manger 4 ou 5 semaines de concours quasiment à temps plein. Ne pas penser aux maths et à la physique pendant quelques heures le soir, même si on aime bien les maths et la physique, ça fait pas de mal :grin:

Enfin je conçoit que certains aient besoin de réviser la veille bien sûr.