Exercices de MPSI

KGD a écrit:

[quote=« Liebig »]
On se donne un entier non nul d\in\mathbb{N}^* et pour tout (x,y)\in\{0,1\}^d (c’est à dire x=(x_1,...,x_d), y=(y_1,...,y_d) où les x_i et y_j sont des 0 ou des 1), on pose x.y=x_1y_1+x_2y_2+...+x_dy_d.
On fixe maintenant un w\in\{0,1\}^d tel que w\neq (0,...,0).
Montrer que \sum_{x\in\{0,1\}^d} (-1)^{w.x}=0 (c’est à dire la somme sur tous les éléments x\in\{0,1\}^d de (-1)^{w.x}).

Soit f: \{0,1\}^d \to \mathcal{P}([\![1,d]\!]) qui à tout d-uplet x=(x_1,...,x_d) associe l’ensemble X = \{k \in [\![1,d]\!] / x_k = 1\}. Elle est bijective et sa réciproque associe à toute partie X de [\![1,d]\!] le d-uplet x=(x_1,...,x_d)x_i = 1 si i \in X et 0 sinon.
On vérifie (plus bas) que pour tous d-uplets x et y, on a x.y = |X\cap Y| donc que la somme peut également s’écrire: \displaystyle S = \sum_{X \in \mathcal{P}([\![1,d]\!])} (-1)^{|X\cap W|}. On vérifie ensuite que la relation X \sim Y \Leftrightarrow X \cap W = Y \cap W est une relation d’équivalence sur \mathcal{P}([\![1,d]\!]) (évident) et on pose Q = \mathcal{P}([\![1,d]\!])/\sim l’ensemble quotient (on note \~ X la classe de X). On montre que toutes les classes de Q sont équipotentes (notons le cardinal C) et que chaque classe de Q contient une unique partie de W. On peut donc écrire:
\displaystyle S = \sum_{\~X \in Q} C(-1)^{|X\cap W|} = C\sum_{X \in \mathcal{P}(W)} (-1)^{|X|}.
En regroupant les parties de Q selon leur cardinal, on obtient: \displaystyle S = C\sum_{k=0}^{|W|}{|W| \choose k} (-1)^k = 0

Démonstrations des propositions:

Pour tous d-uplets x,y, on a x.y = |X\cap Y|:
On a \displaystyle x.y = \sum_{k=1}^d x_ky_k. Or, on a x_ky_k = 1 \Leftrightarrow x_k = 1, y_k = 1\Leftrightarrow k \in X\cap Y
Donc: \displaystyle x.y = \sum_{k \in X\cap Y} 1 = |X\cap Y|
Toutes les classes d’équivalence pour \sim sont équipotentes:
Soient alors X et Y deux parties de [\![1,d]\!], on définit g: \~X \to \~Y par g(A) = (A\backslash(A\cap W)) \cup (Y\cap W) où Y est un représentant quelconque de \~Y. Elle est bijective de réciproque g^{-1}(A) = (A\backslash(A\cap W)) \cup (X\cap W) où X est un représentant quelconque de \~X donc toutes les classes d’équivalence sont équipotentes (on montre qu’elles sont de cardinal 2^{d - |W|} mais la flemme d’écrire :grin:).
Chaque classe de Q correspond à une unique partie de W
Soit f: \mathcal{P}(W) \to Q qui associe à X \subset W sa classe \~X. f est injective car on a \~X = \~Y \Leftrightarrow X\cap W = Y \cap W \Leftrightarrow X = Y car X et Y sont des parties de W. Elle est surjective car pour toute classe \~X\in Q, il suffit de prendre pour antécédent X\cap W (X étant un représentant quelconque de \~X) et donc bijective. Chaque classe de Q contient donc une unique partie de W.

[/quote]
T’as sorti l’artillerie lourde là :smiley:.
Moi j’ai une presque-solution plus élémentaire. Il me reste un truc (le plus important en fait) à montrer.

Si on note x=(x_{1};x_{2};...;x_{n}), la somme à calculer est un des cas suivants (aux indices près mais étant donné que c’est symétrique, ça ne pose pas problème) : \sum (-1)^{x_{1}} ou \sum (-1)^{x_{1}+x_{2}}… ou \sum (-1)^{x_{1}+x_{2}+...+x_{d}} suivant que w contient un seul 1, deux 1,…; d 1. Maintenat il faut montrer que dans chaque cas le nombre d’exposants pairs est égal au nombre d’exposants impairs c’est à dire 2^{n-1}. J’ai une piste mais toute idée est la bienvenue :slight_smile:
Edit: Vlastilin finit la preuve sans passer par ma disjonction de cas

Dohvakiin a écrit:

[quote=« KGD »]

[quote=« Liebig »]
On se donne un entier non nul d\in\mathbb{N}^* et pour tout (x,y)\in\{0,1\}^d (c’est à dire x=(x_1,...,x_d), y=(y_1,...,y_d) où les x_i et y_j sont des 0 ou des 1), on pose x.y=x_1y_1+x_2y_2+...+x_dy_d.
On fixe maintenant un w\in\{0,1\}^d tel que w\neq (0,...,0).
Montrer que \sum_{x\in\{0,1\}^d} (-1)^{w.x}=0 (c’est à dire la somme sur tous les éléments x\in\{0,1\}^d de (-1)^{w.x}).

Soit f: \{0,1\}^d \to \mathcal{P}([\![1,d]\!]) qui à tout d-uplet x=(x_1,...,x_d) associe l’ensemble X = \{k \in [\![1,d]\!] / x_k = 1\}. Elle est bijective et sa réciproque associe à toute partie X de [\![1,d]\!] le d-uplet x=(x_1,...,x_d)x_i = 1 si i \in X et 0 sinon.
On vérifie (plus bas) que pour tous d-uplets x et y, on a x.y = |X\cap Y| donc que la somme peut également s’écrire: \displaystyle S = \sum_{X \in \mathcal{P}([\![1,d]\!])} (-1)^{|X\cap W|}. On vérifie ensuite que la relation X \sim Y \Leftrightarrow X \cap W = Y \cap W est une relation d’équivalence sur \mathcal{P}([\![1,d]\!]) (évident) et on pose Q = \mathcal{P}([\![1,d]\!])/\sim l’ensemble quotient (on note \~ X la classe de X). On montre que toutes les classes de Q sont équipotentes (notons le cardinal C) et que chaque classe de Q contient une unique partie de W. On peut donc écrire:
\displaystyle S = \sum_{\~X \in Q} C(-1)^{|X\cap W|} = C\sum_{X \in \mathcal{P}(W)} (-1)^{|X|}.
En regroupant les parties de Q selon leur cardinal, on obtient: \displaystyle S = C\sum_{k=0}^{|W|}{|W| \choose k} (-1)^k = 0

Démonstrations des propositions:

Pour tous d-uplets x,y, on a x.y = |X\cap Y|:
On a \displaystyle x.y = \sum_{k=1}^d x_ky_k. Or, on a x_ky_k = 1 \Leftrightarrow x_k = 1, y_k = 1\Leftrightarrow k \in X\cap Y
Donc: \displaystyle x.y = \sum_{k \in X\cap Y} 1 = |X\cap Y|
Toutes les classes d’équivalence pour \sim sont équipotentes:
Soient alors X et Y deux parties de [\![1,d]\!], on définit g: \~X \to \~Y par g(A) = (A\backslash(A\cap W)) \cup (Y\cap W) où Y est un représentant quelconque de \~Y. Elle est bijective de réciproque g^{-1}(A) = (A\backslash(A\cap W)) \cup (X\cap W) où X est un représentant quelconque de \~X donc toutes les classes d’équivalence sont équipotentes (on montre qu’elles sont de cardinal 2^{d - |W|} mais la flemme d’écrire :grin:).
Chaque classe de Q correspond à une unique partie de W
Soit f: \mathcal{P}(W) \to Q qui associe à X \subset W sa classe \~X. f est injective car on a \~X = \~Y \Leftrightarrow X\cap W = Y \cap W \Leftrightarrow X = Y car X et Y sont des parties de W. Elle est surjective car pour toute classe \~X\in Q, il suffit de prendre pour antécédent X\cap W (X étant un représentant quelconque de \~X) et donc bijective. Chaque classe de Q contient donc une unique partie de W.

[/quote]
J’ai rien compris :laughing: , c’était faisable sans programme de sup?
[/quote]
Aucune idée :laughing: M’enfin l’idée de départ c’est que w.x ne peut prendre que des valeurs entre 0 et w.w (càd le nombre de coefficients de w égaux à 1). Ensuite on regroupe les d-uplets (x1,…,xd) selon la valeur du produit (ça vaut 1 ssi les x et w ont un seul coeff en commun, ça vaut 2 ssi x et w ont deux coeffs en commun) en « remarquant » que le nombre de d-uplets qui ont k coeffs en commun avec w est 2^{d-w.w}{w.w \choose k} et puis on somme sur k :wink:

Le but est de montrer qu’il y a autant de x tels que wx est pair que de x tels que wx est impair.

w est supposé non nul, soit k la position de son premier « 1 ».
Alors soit f l’application qui va de « l’ensemble des x tels que wx est pair » vers « l’ensemble des x tels que wx est impair »
qui à x=(x_i)_i associe y tel que y_i=x_i si i et k sont différents et y_k=1-x_k (x indice i représente le ième coefficient de x)

Cette application est évidemment injective. et elle est manifestement surjective (soit y tel que wy est impair, alors en changeant y_k par 1-y_k, on a bien un antécédent par f).
Donc f est bijective et nos deux ensembles sont de même cardinal.
Donc le résultat est établi

Ca peut aussi se faire pas récurrence.

ca te convient mieux Dohvakiin ?

Vlastilin a écrit:

Soient a,b,c 3 complexes de module 1 tels que a+b+c=1. Montrer qu’au moins l’un des complexes est égal à 1

Calculer (1-a)(1-b)(1-c) et ensuite jouer sur les conjugués en se rappelant que pour un complexe de module 1, son conjugué vaut son inverse.

Un autre du même genre :

Soit a,b,c trois complexes de modules différents.
Montrer que si la somme des trois termes, des carrés et des cubes est réelle alors a, b et c sont tous les trois réels :wink:

Phylov a écrit:

[quote=« KGD »]

[quote=« Liebig »]
On se donne un entier non nul d\in\mathbb{N}^* et pour tout (x,y)\in\{0,1\}^d (c’est à dire x=(x_1,...,x_d), y=(y_1,...,y_d) où les x_i et y_j sont des 0 ou des 1), on pose x.y=x_1y_1+x_2y_2+...+x_dy_d.
On fixe maintenant un w\in\{0,1\}^d tel que w\neq (0,...,0).
Montrer que \sum_{x\in\{0,1\}^d} (-1)^{w.x}=0 (c’est à dire la somme sur tous les éléments x\in\{0,1\}^d de (-1)^{w.x}).

Soit f: \{0,1\}^d \to \mathcal{P}([\![1,d]\!]) qui à tout d-uplet x=(x_1,...,x_d) associe l’ensemble X = \{k \in [\![1,d]\!] / x_k = 1\}. Elle est bijective et sa réciproque associe à toute partie X de [\![1,d]\!] le d-uplet x=(x_1,...,x_d)x_i = 1 si i \in X et 0 sinon.
On vérifie (plus bas) que pour tous d-uplets x et y, on a x.y = |X\cap Y| donc que la somme peut également s’écrire: \displaystyle S = \sum_{X \in \mathcal{P}([\![1,d]\!])} (-1)^{|X\cap W|}. On vérifie ensuite que la relation X \sim Y \Leftrightarrow X \cap W = Y \cap W est une relation d’équivalence sur \mathcal{P}([\![1,d]\!]) (évident) et on pose Q = \mathcal{P}([\![1,d]\!])/\sim l’ensemble quotient (on note \~ X la classe de X). On montre que toutes les classes de Q sont équipotentes (notons le cardinal C) et que chaque classe de Q contient une unique partie de W. On peut donc écrire:
\displaystyle S = \sum_{\~X \in Q} C(-1)^{|X\cap W|} = C\sum_{X \in \mathcal{P}(W)} (-1)^{|X|}.
En regroupant les parties de Q selon leur cardinal, on obtient: \displaystyle S = C\sum_{k=0}^{|W|}{|W| \choose k} (-1)^k = 0

Démonstrations des propositions:

Pour tous d-uplets x,y, on a x.y = |X\cap Y|:
On a \displaystyle x.y = \sum_{k=1}^d x_ky_k. Or, on a x_ky_k = 1 \Leftrightarrow x_k = 1, y_k = 1\Leftrightarrow k \in X\cap Y
Donc: \displaystyle x.y = \sum_{k \in X\cap Y} 1 = |X\cap Y|
Toutes les classes d’équivalence pour \sim sont équipotentes:
Soient alors X et Y deux parties de [\![1,d]\!], on définit g: \~X \to \~Y par g(A) = (A\backslash(A\cap W)) \cup (Y\cap W) où Y est un représentant quelconque de \~Y. Elle est bijective de réciproque g^{-1}(A) = (A\backslash(A\cap W)) \cup (X\cap W) où X est un représentant quelconque de \~X donc toutes les classes d’équivalence sont équipotentes (on montre qu’elles sont de cardinal 2^{d - |W|} mais la flemme d’écrire :grin:).
Chaque classe de Q correspond à une unique partie de W
Soit f: \mathcal{P}(W) \to Q qui associe à X \subset W sa classe \~X. f est injective car on a \~X = \~Y \Leftrightarrow X\cap W = Y \cap W \Leftrightarrow X = Y car X et Y sont des parties de W. Elle est surjective car pour toute classe \~X\in Q, il suffit de prendre pour antécédent X\cap W (X étant un représentant quelconque de \~X) et donc bijective. Chaque classe de Q contient donc une unique partie de W.

[/quote]
T’as sorti l’artillerie lourde là :smiley:.
Moi j’ai une presque-solution plus élémentaire. Il me reste un truc (le plus important en fait) à montrer.

Si on note x=(x_{1};x_{2};...;x_{n}), la somme à calculer est un des cas suivants (aux indices près mais étant donné que c’est symétrique, ça ne pose pas problème) : \sum (-1)^{x_{1}} ou \sum (-1)^{x_{1}+x_{2}}… ou \sum (-1)^{x_{1}+x_{2}+...+x_{d}} suivant que w contient un seul 1, deux 1,…; d 1. Maintenat il faut montrer que dans chaque cas le nombre d’exposants pairs est égal au nombre d’exposants impairs c’est à dire 2^{n-1}. J’ai une piste mais toute idée est la bienvenue :slight_smile:
Edit: Vlastilin finit la preuve sans passer par ma disjonction de cas

[/quote]

C’est ce que j’avais fait la première fois que j’ai rencontré l’exo, faut juste arriver à expliquer qu’on peut se ramener à w=(1,…,1) sans perdre de généralité, ça devient du simple dénombrement après et on tombe sur la formule du binome de newton de (1-1)^d si me souviens bien.
La méthode de Vlastilin est celle que j’avais trouvé après et que je trouve plus élégante :wink:

L.D a écrit:

Un autre du même genre :

Soit a,b,c trois complexes de modules différents.
Montrer que si la somme des trois termes, des carrés et des cubes est réelle alors a, b et c sont tous les trois réels :wink:
viewtopic.php?f=3&t=35823&start=495#p477629

ah bah oui^^ je pouvais pas savoir qu’il était à un autre endroit =)

Vlastilin a écrit:

Le but est de montrer qu’il y a autant de x tels que wx est pair que de x tels que wx est impair.

w est supposé non nul, soit k la position de son premier « 1 ».
Alors soit f l’application qui va de « l’ensemble des x tels que wx est pair » vers « l’ensemble des x tels que wx est impair »
qui à x=(x_i)_i associe y tel que y_i=x_i si i et k sont différents et y_k=1-x_k (x indice i représente le ième coefficient de x)

Cette application est évidemment injective. et elle est manifestement surjective (soit y tel que wy est impair, alors en changeant y_k par 1-y_k, on a bien un antécédent par f).
Donc f est bijective et nos deux ensembles sont de même cardinal.
Donc le résultat est établi

Ca peut aussi se faire pas récurrence.

ca te convient mieux Dohvakiin ?
Oui ça va mieux, merci :slight_smile: .

J’ai du boulot pour cet été et l’an prochain pour arriver à votre niveau !

Enfin yen a certains ici qui ont quitté la TS depuis longtemps, hein, ne l’oublie pas :smiley:

Je parlais pas de ceux là ^^

J’en ai deux, astucieux que vous connaissez peut être :

Soit Un la suite définie par :
U_0=5 et U_n+1=U_n+\frac1U_n
Montrer que U_(1000)\geq45

Montrer que quel que soit n appartenant à IN premier avec 10, il existe un multiple de n ne contenant que des 1.
(très dur je trouve lorsque l’on ne pense pas au bon outil)

à propos des limites inférieure et supérieure d’une suite:Soit u=(un)n∈ une suite bornée. Pour tout k≥0 posons Xk={un|n≥k}.
La suite des ensembles Xk vérifie X0⊇X1⊇X2⊇ … ⊇Xk-1⊇Xk⊇Xk+1⊇ …
Tous les ensembles Xk sont bornés, leur borne supérieure est majorée par la borne supérieure de la suite u, leur borne inférieure est minorée par la borne inférieure de la suite u.
Posons Mk=Sup(Xk) et mk=Inf(Xk).
A cause de la relation X0⊇X1⊇X2⊇ … ⊇Xk-1⊇Xk⊇Xk+1⊇ …, la suite (Mk) est décroissante et la suite (mk) est croissante.
Ces deux suites sont donc convergentes. je n’ai pas très bien compris le pasage de l’inclusion jusqu’à déduire que (Mk) est décroissante et la suite (mk) est croissante. enfin j’ai compris mais j’aimerais savoir s’il ya une propriété qui dit que si un ensemble est inclus dans un autre alors on a la borne supérieure de l’inclus est inférieure ou égale à celle de l’ensemble où il est inclus?

Oui c’est vrai. Je te laisse le soin de le démontrer. Si besoin :

La borne sup du grand ensemble majore l’ensemble inclus…

Pour le deuxième exercice plus haut, il faut penser au principe de Dirichlet.

Pour le deuxième:

(Bon j’avoue que j’y ai un peu été au bazooka :grin:, je me souvenais plus de la preuve simple (enfin y avait quelque chose avec le principe des tiroirs.. j’essaie de retrouver) )
On pose r_k le reste dans la division de 10^k par n et \phi(n) le nombre d’entiers naturels inférieurs à n et premiers avec n.
D’après le théorème d’Euler, puisque n est premier avec 10, on a 10^{\phi(n)} \equiv 1\ [n] donc (r_k) est \phi(n)-périodique et on a: \displaystyle \sum_{i=0}^{n\phi(n) -1} 10^i \equiv \sum_{i=0}^{n\phi(n) -1} r_i = \sum_{i=0}^{n-1} \sum_{k=0}^{\phi(n)-1}r_{k+i\phi(n)} \displaystyle = n\sum_{k=0}^{\phi(n)-1}r_k \equiv 0 [n].
Il s’agit donc effectivement d’un multiple de n dont l’écriture décimale est exclusivement composée de 1.

zboum a écrit:

Montrer que quel que soit n appartenant à IN premier avec 10, il existe un multiple de n ne contenant que des 1.
(très dur je trouve lorsque l’on ne pense pas au bon outil)
Un peu mieux que ce que propose KGD :

\displaystyle \frac{10^{\varphi(9n)} - 1}{9} \equiv 0 \pmod n. C’est fini.

ah oui merci

Un facile :

Soit z complexe non nul,
on note p et q ses racines carrées.

Condition nécessaire et suffisante pour que les points M, P et Q (d’affixes resp z,p,q) forment un triangle rectangle en M?

mais alors comment fait on pour calculer la limite inférieure et supérieure des suites:1/(n+1), (-1)^n, cos(npi/4)