Sinon il peut tout simplement cracher (bête conservation de la quantité de mouvement). En l’absence d’air il se mettrait à tourner indéfiniment… jusqu’à recracher dans l’autre sens pour s’arrêter. ![]()
et ça rend les calculs triviaux. clap clap.
B’jour tout le monde.
Il suffit au singe de se mettre à tourner sur lui-même. Par conservation du moment cinétique, le plateau va tourner autour de l’axe dans l’autre sens.
Y’a bon la banane.
MisterMacGoo a écrit:
Il suffit au singe de se mettre à tourner sur lui-même. Par conservation du moment cinétique, le plateau va tourner autour de l’axe dans l’autre sens.
Yep
La conservation de la qté de mvt est aussi une bonne idée je pense.
Et pour la balançoire par contre je sais pas si ça marche, parce que dans le cas de la balançoire le poids joue un rôle aussi en la faisant redescendre. Là le singe est plutôt sur un tourniquet et de mon expérience du tourniquet ça ne démarre pas comme ça. Ceci dit je suis aussi doué en méca qu’en saut à la perche, donc c’est possible que ça marche quand même !
Et tu pries pour qu’il n’y ait pas d’épreuve de saut à la perche à l’agrég ? ![]()
Quetzalcoatl a écrit:
Et tu pries pour qu’il n’y ait pas d’épreuve de saut à la perche à l’agrég ?
Oui ! Et aussi pour éviter d’avoir à en faire une démonstration à l’oral.
A propos de la balançoire, j’ai deux idées pour expliquer la mise en mouvement mais je ne sais pas laquelle est la bonne :
- Le bonhomme crée un moment cinétique en bougeant les jambes, et la balançoire reçoit donc un moment cinétique opposé (on a donc une sorte de pendule avec un couple reçu)
- Le mouvement de jambes fait osciller le centre de masse du système, ce qui déstabilise la position d’équilibre initiale (on a donc une sorte de pendule à longueur variable)
Ou bien les deux à la fois?
La deux (le centre de gravité qui bouge → pendule à longueur variable) est celle qu’on donne le plus souvent.
Souvent on parle même de cette bête là : fr.wikipedia.org/wiki/Botafumeiro même si c’est un poil différent car là c’est simplement la longueur de la corde qui varie.
Un bateau à rames descend la rivière, une bûchette de bois descend à côté. Qu’est-ce qui est le plus facile pour le rameur prendre 10m d’avance sur la bûchette, ou être en retard de 10m?
Je dirais être en retard de 10 m.
Après « facile », c’est en terme d’énergie dépensée ou de temps pour y parvenir ?
fakbill a écrit:
Un bateau à rames descend la rivière, une bûchette de bois descend à côté. Qu’est-ce qui est le plus facile pour le rameur prendre 10m d’avance sur la bûchette, ou être en retard de 10m?
Je n’aime pas trop les problèmes avec une rivière car on ne sait jamais si on la considère comme un tapis roulant (ie avec un effet entrainant parfait) ou comme une patinoire (ie sans effet entrainant).
Une autre question , comment expliquer le fait que le brouillard soit plus épais dans des endroits moins peuplés ?
Perso je pense à la chaleur mais bon …
Othyy a écrit:
Une autre question , comment expliquer le fait que le brouillard soit plus épais dans des endroits moins peuplés ?
Perso je pense à la chaleur mais bon …
Humidité liée au sol et aux plantes que l’on retrouve moins lorsque le sol est bitumé ?
En fait c’est en faisant une virée ce soir que j’ai remarqué que dans les petites ruelles ou il n’ya personne y’a plus de brouillard que dans une avenue avec plein de monde (rien avoir avec l’éclairage). peut-être qu’en campagne ça doit être pire mais il n’ya pas que ça je pense.
En campagne, ça a toujours pour moi été lié à l’humidité.
En ville, je n’ai pas remarqué le phénomène mais la température peut jouer ; tant en raison des passants que de la circulation automobile ?
La circulation d’air fait aussi beaucoup.
Bonne résolution 2012 : finir le sommaire de ce topic ![]()
Sinon, c’est quoi la réponse pour la question du rameur sur la rivière ?
Si tout était parfait, j’aurais dit qu’il n’y avait pas de différence ?
Bonjour.
Un canon tire à la verticale. L’obus retombe-t-il sur le canon ?