Je ne pense pas (Coriolis et/ou frottements turbulents de l’air).
ok pour ce qui est de la rivère l’exo est un peu mal posé…L’idée était juste de ne pas se compliqué la vie et de dire « c’est pariel » ![]()
Pour le brouillard, je pense aussi que l’humidité du sol/sur les plantes joue beaucoup.
Il est cool ce topic.
Généralement, j’avais un sens physique qui ne me posait aucun problème (les résultats me semblaient toujours évidents, et je ne comprenais pas du tout ceux qui ne prévoyaient pas) jusqu’à ce qu’apparaisse…
… le magnétisme. ![]()
J’ai du à partir de ce moment là faire des calculs sans savoir quel résultat j’allais obtenir à la fin ; j’avais l’impression d’être en terre inconnue.
C’est un peut normal car le champ B est un truc étrange tant qu’on n’a pas fait de relativité.
E est clair et net.
B…c’est quoi ce pseudo-vecteur?!?
Tout ca devient limpide une fois qu’on a fait de la relat restreinte et qu’on traite E et B en même temps avec les quadrivecteurs.
Feynman explique bien que le champ B n’est qu’une correction apporté à la théorie du champ electrique pour la rendre compatible avec la relat (aka invariante sous l’action groupe qui va bien).
C’est un poil étrange mais profond (étrange car souvent on voti des cours qui disent « bon ben ca ce sont les équations de Maxwell, cherchons le groupe qui va bien »).
Tout ca pour dire qu’il est normal que B semble étrange en prépa.
ha heu…si par « magnétisme » tu entendais « para/ferro, T de Curie tout ca tout ca » là c’est une autre histoire
C’est de la physique statistique est c’est relativement intutif.
Malheureusement, il semble que je ne me sois pas vraiment orienté vers la physique relativiste (c’est pénible de s’intéresser à beaucoup de choses et de devoir choisir…).
En mathématiques, il ne me dérangeait pas de découvrir les résultats ; démontrer, c’était un jeu. Il fallait trouver l’astuce, le raisonnement, tout en étant très rigoureux. C’était génial.
En physique, on voyait le résultat ; la démonstration coulait de source.
Mais le magnétisme, ce vecteur B justement, c’était magique ; on nous balançait les équations de Maxwell comme ça, avec des opérateurs qu’on venait d’introduire et qu’on n’expliquait pas ; c’était magique. Pourquoi ça bouge ? Pourquoi dans ce sens là et pas dans l’autre ?
Du coup, les exercices devenaient juste calculatoires. ![]()
Pour le magnétisme, rien de vaut la main droite !
Quetzalcoatl a écrit:
Pour le magnétisme, rien de vaut la main droite !
Oui mais ça, c’est magique !
J’aime à la fois sentir et comprendre
Mais le magnétisme, ce vecteur B justement, c’était magique ; on nous balançait les équations de Maxwell comme ça, avec des opérateurs qu’on venait d’introduire et qu’on n’expliquait pas ; c’était magique. Pourquoi ça bouge ? Pourquoi dans ce sens là et pas dans l’autre ?
Du coup, les exercices devenaient juste calculatoires
Oui je pense aussi qu’il y a trop d’electromag en prépa…enfin…trop d’electromag car il n’y a pas de relat du tout.
Je connais bcp de gens qui n’ont presque pas fait d’électromag avant de faire la relat restreinte (soit au niveau L2 ou L3). Ces gens n’ont pas cette impression étrange quand on leur parle de B.
Cela dit il faut faire un choix : en prépa, « ils » ont fait le choix de faire de l’electromag sans relat.
On peut faire bcp de chose avec mais bon…même « qv^B »…sans relativité…on se pose vite des question insolubles si on tente de changer de référentiel
Faire la relat restreinte en prépa et faire en contrepartie moins de calculs en electromag? Ce serait possible mais il faudrait aussi réduire…reduire je ne sais quoi.
Je ne suis pas un fan de « on fait la relat d’abord » et ensuite l’electromag…pour moi les deux vont vraiment ensemble (sinon on parachute des choses).
Tout ca poru dire qu’en prépa, on devrait au moins signaler qu’il y a un léger pb ne serait ce qu’avec qv^B…je ne sais pas si on le fait ou pas (on ne m’a rien dit qu’en j’y étais
)
Tan Phi a écrit:
[quote=« Quetzalcoatl »]
Pour le magnétisme, rien de vaut la main droite !
Oui mais ça, c’est magique !
J’aime à la fois sentir et comprendre
[/quote]
Non, ce n’est pas magique, c’est comme ça.
Je ne sais pas si c’est ton cas mais « on » pense comprendre quand on a de belles équations que l’on sait démontré. Oui mais ces équations reposent sur d’autres qui, elles-mêmes reposent sur d’autres, etc pour à la fin arriver aux équations MAGIQUES. En l’occurence, les équations magiques, ce sont les équations de Maxwell. C’est la nature qui est comme ça et voilà.
Eh bien les équations de Maxwell ne font QUE traduire « la main droite ». Bon, elles le traduisent bien, mais elles ne font que le traduire. ![]()
un truc sympa que je viens de voir. En plaçant un tube néon en dessous d’une ligne haute tension il s’allume , pk ?
Ce n’est pas la différence de tension qui allume le néon ?
(oui, alors, j’aime bien ce topic donc maintenant j’essaie de répondre ; mais pour moi, la physique, c’est loin, donc c’est vraiment juste du sens
)
Subtil mais je ne tomberai pas dans le piège!
Effectivement, ton dernier mot est « pk », en le répetant deux fois: soit « pk pk », on remarque le bruit caractéristique de Pikachu dans Pokémon. Et comme tout le monde le sait, pikachu est un pokémon électrique. CQFD
![]()
Bonsoir.
Quelques questions :
Une que je me suis posée ce soir avec Dubblee: Le cycliste lunaire est-il plus rapide que le cycliste terrestre? -on imagine qu’on a construit une route en bitume sur la lune… (Dubblee pense que oui à cause de l’abscense de frottements dus à l’air… mais je ne trouve pas ca si évident, les roues ne risquent-elles pas de glisser beaucoup plus facilement à cause de la diminution de l’intensité de la pesanteur???)
Une autre qu’il me semble avoir lu quelque part il y a 3 ans:
Pourquoi le filet d’eau d’un robinet est-il plus épais au sommet de la trajectoire qu’au bas? (l’explication donnée était que le fluide accélérait et que si l’on considérait le flux à travers une section verticale comme constant, alors le résultat en découlerait… seulement je ne suis pas convaincu par le fait que ce flux se conserve, cela doit dépendre de la nature du fluide, non? bon après il est vrai que je n’ai pas de méca flu dans mon programme de MP …)
Merci par avance. (il est chouette ce sujet, on y apprend plein de choses interessantes… )
compol a écrit:
Pourquoi le filet d’eau d’un robinet est-il plus épais au sommet de la trajectoire qu’au bas? (l’explication donnée était que le fluide accélérait et que si l’on considérait le flux à travers une section verticale comme constant, alors le résultat en découlerait… seulement je ne suis pas convaincu par le fait que ce flux se conserve, cela doit dépendre de la nature du fluide, non? bon après il est vrai que je n’ai pas de méca flu dans mon programme de MP …)
Le débit est imposé par ce qui sort du robinet, donc au dessus de la trajectoire, si tu ne touche pas au robinet, ton débit ne change pas, sauf dans le cas de fluides compressibles. Or les liquides sont généralement incompressibles.
Alors, pour le cycliste, je pense que ça dépend vraiment du modèle que tu utilises : prise en compte des frottements tant au niveau de l’ensemble qu’au niveau de la roue, avec possibilité de déraper ou non…
Concernant le fluide qui sort du robinet, je dirai que la forme est imposée par l’embouchure du robinet (avec, très souvent sur les robinets récents, une sorte de grille fine qui permet d’éviter des remous) et la capillarité va jouer, jusqu’à ce qu’il prenne une forme « naturelle », tout comme un liquide en apesanteur va former une boule.
Pour le cycliste, il y a pas photo, le terrestre est plus rapide, vu qu’il est pas gêné par sa combinaison de cosmonaute.
Quand au flux, je trouve l’explication donnée assez convaincante, d’autant plus qu’elle concorde avec le fait que ce phénomène est plus marqué quand on ouvre pas trop fort le robinet et que donc, la différence de vitesse entre l’embouchure et un peu plus bas est importante.
compol a écrit:
Une que je me suis posée ce soir avec Dubblee: Le cycliste lunaire est-il plus rapide que le cycliste terrestre? -on imagine qu’on a construit une route en bitume sur la lune… (Dubblee pense que oui à cause de l’abscense de frottements dus à l’air… mais je ne trouve pas ca si évident, les roues ne risquent-elles pas de glisser beaucoup plus facilement à cause de la diminution de l’intensité de la pesanteur???)
L’accélération « motrice » maximale (à la limite du glissement) est fg où f est le coefficient de frottement et g l’accélération de pesanteur. Sur la lune g est divisé par 6. Un pneu de voiture sur route sèche est tel que f=1. Il est difficile de dépasser f=2.
Conclusion ? ![]()
Conclusion c’est un piège ! Car là on ne peut que conclure que le cycliste terrestre accélère plus vite. Il faut comparer aussi la vitesse limite qui est (dans le cas de frottement de type quadratique de coefficient h) v_{lim}=\sqrt{\frac{f\,m\,g}{h}}
Pourquoi le filet d’eau d’un robinet est-il plus épais au sommet de la trajectoire qu’au bas? (l’explication donnée était que le fluide accélérait et que si l’on considérait le flux à travers une section verticale comme constant, alors le résultat en découlerait… seulement je ne suis pas convaincu par le fait que ce flux se conserve, cela doit dépendre de la nature du fluide, non? bon après il est vrai que je n’ai pas de méca flu dans mon programme de MP …)
Le flux est constant, c’est certain : toute l’eau qui sort sous forme liquide du robinet arrive en bas sous forme liquide. Le flux de matière (le débit !) est donc bien constant. Et qu’on n’aille pas dire que l’évaporation intervient …
Et comme le flux est en v\times S avec v la vitesse et S la section, plus v est grand, plus S est petit.
Je me dis que le cycliste lunaire peut accélérer moins fort mais il peut aller au final plus vite car les frottements de l’air, majoritaires sur terre à partir de quelques km/h sont inexistants.
Il peut également monter plus facilement des petites pentes, mais risque de glisser sur une pente trop prononcée ?
Noter que le problème impose le roulement sans glissement sinon le pauvre cycliste il se casse la gueule.
A partir de là je ne vois pas pourquoi même avec un tout petit poids on ne pourrait pas atteindre une vitesse énorme, même s’il faut pour cela pédaler des heures durant pour accélérer tout doucement
« Et comme le flux est en v*S avec v la vitesse et S la section, plus v est grand, plus S est petit. »
C’est comme ça qu’on trace une courbe en 1/r ![]()