Exos sympa sup/spé[bis] & Muscler son sens Physique !

Si je me trompe pas, sur une pente d’angle alpha , il glisse si sin alpha >f ca ne dépend donc pas du champ de pesanteur, si?

Merci pour vos réponses. Donc Dubblee doit avoir raison, comme les frotttements « quadratiques de coefficient h » de l’atmosphere sont quasi-inexistants sur la lune, on aurait une v_{lim} infinie (enfin, qui reste infèrieure à c d’après la théorie de la relativité quand même :grin: ) d’après la formule de Quetzalcoatl.

Oui, Hikari: tan(alpha)=coefficient de frottement. J’avais dit des bêtises, mais je ne m’en étais rendu compte qu’après avoir posté.
Bonne soirée.

Hikari a écrit:

Si je me trompe pas, sur une pente d’angle alpha , il glisse si sin alpha >f ca ne dépend donc pas du champ de pesanteur, si?
Je me suis dit que la réaction tangentielle était au plus f* la réaction normale, réaction normale qui diminue si g diminue

Le coup du cycliste sur la lune me fais penser à ma question sur l’avion qui tente de décoller sur un tapis roulant en sens contraire (et qui y arrive sans problème)…tout dépend de la façon dont on arrive à « faire passer la puissance motrice au sol » comme on dit dans l’automobile.

Quetzalcoatl l’a bien dit : on n’avance à vélo grace aux frottements…et pour que ça frotte bien il faut appuyer beaucoup :wink:

fakbill a écrit:

Le coup du cycliste sur la lune me fais penser à ma question sur l’avion qui tente de décoller sur un tapis roulant en sens contraire (et qui y arrive sans problème)…tout dépend de la façon dont on arrive à « faire passer la puissance motrice au sol » comme on dit dans l’automobile.

Quetzalcoatl l’a bien dit : on n’avance à vélo grace aux frottements…et pour que ça frotte bien il faut appuyer beaucoup :wink:
Suivant l’avion et la vitesse du tapis tu risques de dépasser la vitesse maxi de roulement des pneus et de les éclater

Une petite pour les chimistes :wink:

Tout en nous expliquant que c’est extraordinaire qu’il fasse froid en hiver, certains media nous sortent des phrases du style "les batteries de voitures perdent 30% de leur efficacité par grand froid.

  1. expliquer ce qu’ils entendent exactement pas « efficacité ».
  2. expliquer pourquoi chimiquement (sans faire (trop?) de calculs svp :wink:)
  1. l’énergie pouvant être délivrée avant d’être à plat?
  2. je pense l’état d’équilibre du système chimique est atteint pour un avancement plus faible (vu que la constante thermo d’une réaction dépend de la température)

Ca voudrait dire qu’en les réchauffant après qu’elles aient été vidées dans le froid, il reste de la charge?

on peut pas faire un chtit calcul et aller regarder dans un handbook de chimie pour savoir en gros de combien tout ça peut varier?

L’idée de base que la cste d’équilibre diminue avec T est surement la bonne. Mais de là à faire les calculs …

J’essaierai ce WE si j’ai le temps, mais il faut être bien conscient que c’est très compliqué, puisque si je dis pas de bêtise on est dans un cas où la thermochimie usuelle marche pas très bien (solides purs, donc d’activité 1, donc Q_{eq} \neq K^0 (T), et il faut revenir aux définitions les plus fondamentales d’affinité) et où les surtensions jouent un rôle essentiel. Lesdites surtensions dépendant surement beaucoup de la température.

Pour l’anecdote, l’accumulateur au Pb est un sujet qui a fait bugger un de nos profs de chimie, prof en PC* au Parc et très très balèze.

ha ok…donc « c’est pas simple… » :frowning:

Pourquoi lors des épisodes de froid sec comme en ce moment y a-t-il « de l’électricité statique dans l’air » ?
(c’est une vraie question, j’ai des idées sur la réponse mais elles me paraissent toutes un peu douteuses)

heu je ne sais pas exactement de quoi tu parles donc je vai pipoter en disant « air plus sec donc moins conducteur »? :grin:

Je ne vois pas non plus ce que tu entends par « il y a de l’électricité statique dans l’air »?

On se prend plus facilement des mini-décharges, en enlevant son pull ou en touchant des objets métalliques, que quand il fait chaud et humide. Je dois pas être clair si vous comprenez pas, parce que vous ne pouvez pas ne pas connaître :wink:

ben car l’air sec est moins conducteur que l’air humide non???

Mais ça change quoi ? Et quel lien avec le froid ? Parce qu’en plein été quand il fait super chaud (et très sec ?) on se prend pas des décharges comme ça.

heu quand il fait froid la flotte est gélée donc il y en a moins dans l’air? (ne compte pas sûr moins pour faire un vague calcul de pression partielle pour savoir si ce que je raconte à un sens)…mais bon on parle bien de « froid sec » non?

ET a écrit:

On se prend plus facilement des mini-décharges, en enlevant son pull ou en touchant des objets métalliques, que quand il fait chaud et humide. Je dois pas être clair si vous comprenez pas, parce que vous ne pouvez pas ne pas connaître :wink:
Peut être justement parce qu’on porte des pulls, qui se chargent beaucoup plus facilement qu’un simple t shirt ? :smiley: A chaque fois qu’on fait un mouvement, qu’on enlève le pull ou le manteau…ce qui arrive plus souvent en hiver qu’en été.

Vlastilin a écrit:

Peut être justement parce qu’on porte des pulls, qui se chargent beaucoup plus facilement qu’un simple t shirt ? :smiley: A chaque fois qu’on fait un mouvement, qu’on enlève le pull ou le manteau…ce qui arrive plus souvent en hiver qu’en été.
Je porte des pulls depuis le mois d’octobre, et je ne me prends des décharges de façon quasi-systématique que depuis une semaine … Et j’ai aussi un autre exemple de truc qui se comportait gentiment avant, et qui est très agressif depuis dix jours : les rideaux de notre salle de TP d’optique :wink:

Je pense bien que le taux d’hygrométrie doit jouer un rôle mais j’ai pas plus d’idées que vous sur comment. Le champ de claquage de l’air serait très dépendant en l’hygrométrie ? Mais ça me semble un peu contradictoire avec l’expérience de l’été … Ou bien est-ce qu’en été il fait seulement très chaud, et que contrairement aux apparences le taux d’hygrométrie n’est pas si faible que ça ? Je ne sais pas !