Pour ce qui est de l’hygro, il faut taper dans les rélévés météo des N dernières années pour voir ce que ça donne entre l’été et l’hiver quand il ne neige pas mais qu’il fait -10°. Je crois que les archives de météo france sont publiques.
Le champ de claquage de l’air serait très dépendant en l’hygrométrie ?
Je pense bien! mais j’ai la flemme ce chercher des chiffres fiables.
ha oui sinon pour ce qui est des pull…il est tout de même probable que plus de personnes en portent maintenant qu’en été…peut être qu’ils chargent les objets et que toi, tu passes derrière et que tu te prends des décharges.
Bref, avant de partir sur un blabla du type « pourquoi l’homéopathie a t elle un effet », il serait bon de définir scientifiquement ce que « effet » veut dire dans ton cas (car dans celui de l’homéopathie c’est clair…)
Est ce qu’on peut imaginer qu’en présence d’humidité et de chaleur, l’air transporte plus facilement les charges donc évite leur accumulation ? A l’inverse, dans un contexte froid et sec, rien ne permet aux charges de s’échapper de là où elles sont crées : elles s’accumulent donc et, augmentant le potentiel, augmente la probabilité de décharge par claquage ?
ben…je dirais « oui »…après à quel point ça change vraiment qqchh…je ne sais pas.
ET a écrit:
[quote=« Vlastilin »]
Peut être justement parce qu’on porte des pulls, qui se chargent beaucoup plus facilement qu’un simple t shirt ?
A chaque fois qu’on fait un mouvement, qu’on enlève le pull ou le manteau…ce qui arrive plus souvent en hiver qu’en été.
Je porte des pulls depuis le mois d’octobre, et je ne me prends des décharges de façon quasi-systématique que depuis une semaine … Et j’ai aussi un autre exemple de truc qui se comportait gentiment avant, et qui est très agressif depuis dix jours : les rideaux de notre salle de TP d’optique 
Je pense bien que le taux d’hygrométrie doit jouer un rôle mais j’ai pas plus d’idées que vous sur comment. Le champ de claquage de l’air serait très dépendant en l’hygrométrie ? Mais ça me semble un peu contradictoire avec l’expérience de l’été … Ou bien est-ce qu’en été il fait seulement très chaud, et que contrairement aux apparences le taux d’hygrométrie n’est pas si faible que ça ? Je ne sais pas !
[/quote]
Ah, j’allais poser la même question.
Sur la chaise de ma chambre, je n’ai cessé de me prendre des châtaignes les semaines précédentes. Là il fait plus chaud donc ça va. Vous êtes certains que ça n’a pas de lien avec la température (je mettais des pull avant le grand froid, et après). Ceci étant dit, la théorie en laquelle je crois le plus, c’est qu’on gigote plus quand il fait très froid, même sans s’en rendre compte. (Pour tout dire, cela devenait désagréable de me décharger à chaque fois que je touchais un objet métallique…).
J’avais aussi lu quelque part qu’en hiver on porte des chaussures plus epaisses et plus isolantes et que du coup on est moins relie a la terre.
ET a écrit:
Je pense bien que le taux d’hygrométrie doit jouer un rôle mais j’ai pas plus d’idées que vous sur comment. Le champ de claquage de l’air serait très dépendant en l’hygrométrie ? Mais ça me semble un peu contradictoire avec l’expérience de l’été … Ou bien est-ce qu’en été il fait seulement très chaud, et que contrairement aux apparences le taux d’hygrométrie n’est pas si faible que ça ? Je ne sais pas !
Le taux d’hygrometrie varie avec la temperature pour une meme quantite d’eau dans l’air puisqu’il depend de la pression de vapeur saturante a la temperature consideree. Donc quand il fait chaud, on peut avoir un taux d’hygrometrie bas masi une quantite d’eau dans l’air egale a celle presente en hiver mais avec un taux d’hygrometrie beaucoup plus eleve.
Je peux fournir quelques petits exercices made by mon prof de physique, qui tournent également sur la même thématique.
- Supposons qu’on est sur une rive, et qu’un ami nage dans une rivière. Comment fait-on pour mesurer sa vitesse d’entraînement ?
- On suppose que l’on opère dans un référentiel galiléen. On se trouve dans un train, et on suppose qu’on dispose d’un pendule de masse m. Comment connaître la distance parcourue du train ?
C’est le train qui est dans un référentiel galiléen, où qui est lui même un référentiel galiléen ?
Les deux, enfin on supposera que le train est dans un référentiel galiléen, et que l’on fait l’approximation que la Terre est plate sur quelques dizaines de kilomètres afin de dire que le référentiel terrestre est galiléen.
oui j’ai vu le sujet…l’énoncé était faux…cf le rapport…
Rassurez-moi, il fallait bien comprendre la vitesse ?
Le rapport ne dit rien sur cette question.
Quetzalcoatl a écrit:
[quote=« fakbill »]
oui j’ai vu le sujet…l’énoncé était faux…cf le rapport…
C’était quelle épreuve exactement ?
[/quote]
je pensais à l’épreuve de physique 2, question I.2 (je me souvenais de l’année et du sujet parce que j’ai passé le concours cette année là
).
Un journaliste convié à cet essai avait apporté un petit pendule simple qu’il avait suspendu au plafond de la voiture. Il comptait, selon ses mots, « mettre en évidence la grande vitesse du train ».
Quelle a été, en régime permanent, l’inclinaison maximale du pendule par rapport à la verticale durant l’essai ?
(étant entendu que vu le contexte, régime permanent signifie accélération constante *non * nulle)
En tout cas, ce sujet est un bon souvenir pour moi : je l’ai juste raté, alors que presque tout le monde l’a *complètement * raté 
Justement, l’absence de remarque dans le rapport m’étonne plutôt… Heu, mais du coup, il n’est pas dur de répondre non ?
On pourrait dire que ce n’est pas une erreur et justement une façon de tester le sens physique du candidat.
Je ne pense pas qu’il y ait erreur en parlant de régime permanent pour une accélération non nulle du train, ça arrive tout le temps qu’on parle de régime permanent alors que pleins d’éléments ont une accélération
au fait, la formule en régime permanent, c’est tan( \alpha ) = \frac{a_{train}}{g} ? Juste pour savoir si j’ai eu bon à cette question il y a 2ans 