De laisser passer moins de lumière avec un verre teinté. Certaines sont aussi polarisées pour exploiter le fait que la lumière réfléchie est partiellement polarisée (ce sont les anti-reflet, p.ex. les lunettes pour le ski).
Il y a aussi les verres anti reflets sur les lunettes de tous les jours qui empêchent les reflets de se former sur les verres, qui fonctionnent différemment
Et comment fonctionnent les lunettes qui s’adaptent au niveau de luminosité ?
Un procédé chimique/physique, si je ne m’abuse, fait varier la teinture du verre en fonction de la luminosité ambiante. Cela fait un peu captain obvious, je ne sais pas quel est le procédé en question.
Des liaions qui se cassent sous les UV et qui se reforment ensuite; les morceaux ayant des belles bandes d’absorption. La beauté de la chose étant que c’est réversible, « rapide » (une question de minutes voire de secondes) et que ça marche dependant des années ![]()
Ok merci c’était justement le fait que c’est réversible qui m’impressionnait.
J’ai une question qui m’intrigue depuis quelques temps:
Supposons qu’un objet passe à une certaine distance d’une source lumineuse ponctuelle, avec une certaine vitesse (la source est immobile).
Si on place un plan orthogonal à la droite source-objet (quand la distance source-objet est minimal). Se peut-il (si le plan est assez loin) que l’ombre de l’objet sur ce plan dépasse la vitesse de la lumière ?
Bonjour,
Pour faire court : oui.
Voir : fr.wikipedia.org/wiki/Vitesse_limite
Des objets définis uniquement par la pensée (tels le front d’une onde ou une ombre portée sur un objet distant) peuvent avoir une vitesse supérieure à c, mais cela ne contredit pas la relativité restreinte qui n’interdit les vitesses supraluminiques qu’aux porteurs d’information ou d’énergie.
Ok, je me disais aussi que l’ombre n’était pas vraiment un « objet ».
Je m’étais posé exactement la même question et le résultat est effectivement le suivant.
Effectivement, l’ombre portée va pouvoir aller plus vite que la vitesse de la lumière, même en tenant compte la vitesse de propagation de la lumière de ta source au plan observateur.
Cependant, il n’y a aucune information qui se déplace avec cette ombre : l’information se déplace uniquement de la source à l’observateur, à la vitesse de la lumière au maximum donc ![]()
On comprend bien mieux tous ces concepts et paradoxes apparents lorsque l’on saisi l’idée de l’information : des objets peuvent dépasser la vitesse de la lumière, tant qu’ils n’en sont pas porteurs.
Je vois (en gros). Merci !
L’autre exemple classique, c’est un phare; la lumière qu’un phare sur un mur placé assez loin…mais en effet ça ne transmet pas d’info plus vite que c…ha pardon…déja dit ![]()
Bon après il y a plusieurs façon de « faire » la relat. On peut dire « maxwell marche et il faut que ça marche qq le ref » et trouver le bon groupe de transfo qui laisse Maxwell invariant et PAF on trouve que c est la vitesse limite.
ouais, mais je suis encore petit, je ne connais ni Maxwell, ni les groupes de transformations.
Re,
J’ai trouvé cette explication très claire, mais c’est sur un autre forum… C’est ce que Tan Phi et fakbill ont dit, mais sur un exemple avec des données numériques. Je trouve que c’est tout de suite plus concret.
forums.futura-sciences.com/astro … miere.html
Gilgamesh a écrit:
Prend une lampe de poche et pointe la vers une étoile, E1, située disons à 100 années lumières. Un des photon, nommons le A, s’en va vers cette étoile. Puis, d’un coup, en une seconde tu change de pointage et éclaire avec ta lampe une deuxième étoile E2, située à la même distance - disons - et à 500 année lumière de la première. Un second photon, B s’en va vers cette deuxième étoile.
Cent ans plus tard…
Le premier photon A arrive à la première étoile E1. Une seconde après, le photon B arrive en E2, 500 années lumière plus loin !
La tache de ton humble lampe torche balaye cette zone du ciel à 500 années lumière à la seconde !
Mais comme aucune information n’est transmise de A à B par ce moyen, ça ne pose aucun problème conceptuel.
C’est vraiment bien expliqué en effet.
Allez, maintenant jouons avec des trains qui entrent dans des tunnels avec des portes qui s’ouvrent et se ferment, des voitures qui avancent à 0.9c et qui allument leurs phares… ![]()
Que des trucs qui me passionnaient en première - terminale.
Le type de trucs ni intuitif, ni facile à résoudre ![]()
AlbanXIII a écrit:
Re,
J’ai trouvé cette explication très claire, mais c’est sur un autre forum… C’est ce que Tan Phi et fakbill ont dit, mais sur un exemple avec des données numériques. Je trouve que c’est tout de suite plus concret.
forums.futura-sciences.com/astro … miere.html
[quote=« Gilgamesh »]
Prend une lampe de poche et pointe la vers une étoile, E1, située disons à 100 années lumières. Un des photon, nommons le A, s’en va vers cette étoile. Puis, d’un coup, en une seconde tu change de pointage et éclaire avec ta lampe une deuxième étoile E2, située à la même distance - disons - et à 500 année lumière de la première. Un second photon, B s’en va vers cette deuxième étoile.Cent ans plus tard…
Le premier photon A arrive à la première étoile E1. Une seconde après, le photon B arrive en E2, 500 années lumière plus loin !
La tache de ton humble lampe torche balaye cette zone du ciel à 500 années lumière à la seconde !
Mais comme aucune information n’est transmise de A à B par ce moyen, ça ne pose aucun problème conceptuel.
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Ouais super clair, à condition de se faire à l’idée selon laquelle on peut ètre à cent années lumière de deux ètoiles séparèes par une distance de… Tenez vous bien… Cinq cent années lumière ![]()
Non sérieusement, je trouve que ces exemples avec la lampe de poche sont très mal choisis. On peut le voir de bien trop de manières diffèrente, et voir un rayon lumineux qui balaye une grande distance me parait… Non non, ça me va pas.
Enfin ces paradoxes, on peut en trouver des centaines, contrairement à vous ça ne me passionne pas tant que ça. Faut juste avoir les idées claires avec la relativité et aucun de ces trucs ne nous étonne…
Par contre certains paradoxes physiques me passionnent et me laisse toujours perplexe… J’en discuterai volontiers avec vous quand j’aurai un peu de temps.