Exos sympa sup/spé[bis] & Muscler son sens Physique !

Yowls a écrit:

Ah ben vu que j’ai pas eu ma réponse et que ça me travaille : Comment marche le frein moteur? :stuck_out_tongue:
Je crois que c’est le fait d’avoir un régime supérieur à ce que le débit de carburant fournirait normalement, le régime tend à diminuer.

Quelle était la différence entre la bombe de nagasaki et celle d’hiroshima ?

U versus Pu. Pu pour la bombe sur Nagasaki.

Dubblee a écrit:

[quote=« Yowls »]
Ah ben vu que j’ai pas eu ma réponse et que ça me travaille : Comment marche le frein moteur? :stuck_out_tongue:
Je crois que c’est le fait d’avoir un régime supérieur à ce que le débit de carburant fournirait normalement, le régime tend à diminuer.
[/quote]
Ce n’est pas vraiment une explication ça. Quels phénomènes physiques interviennent pour que tel soit le cas ?

Pour ma part j’hésite encore beaucoup sur l’explication du frein moteur.

Quetzalcoatl a écrit:

[quote=« Dubblee »]

[quote=« Yowls »]
Ah ben vu que j’ai pas eu ma réponse et que ça me travaille : Comment marche le frein moteur? :stuck_out_tongue:
Je crois que c’est le fait d’avoir un régime supérieur à ce que le débit de carburant fournirait normalement, le régime tend à diminuer.
[/quote]
Ce n’est pas vraiment une explication ça. Quels phénomènes physiques interviennent pour que tel soit le cas ?

Pour ma part j’hésite encore beaucoup sur l’explication du frein moteur.
[/quote]
Effectivement je ne sais pas vraiment. Il faudrait étudier le cycle beau de rochas sûrement?

C’est pas tout simplement du a un couple résistant? Le passage de vitesses permet d’adapter la transmission entre le moteur et les roues; si on rétrograde, on brise en quelque sorte cette adaptation, et le couple résistant du moteur devient plus « sensible ». Je crois qu’on pourrait faire un beau parallèle avec les adaptations d’impédence et les transfos en elec de puissance, non?

non on doit pouvoir s’en sortir « avec les mains »…ce qui est « compliqué », c’est ed trouver exactement ce qui se passe dans un moteur à essence et dans un diesel (ce n’est pas du tout pareil) quand on relache l’accélérateur et qu’on est en descente.
Est ce que l’injection est totalement coupée? Est ce qu’on joue sur le moment d’ouverture des soupapes (on peut???)? ou sur je ne sais quoi?

Prenons le diesel : si on suppose qu’on injecte pas de carburant du tout (ce dont je ne suis pas sûr du tout, surtout si la voiture n’est pas ultra récente), alors ok il faut de l’énergie pour compresser l’air (comme dans le cylce « normal ») mais bon…meme sans explosion, l’air va aider à repousser le pison dans la suite du cycle. J’ai du mal à croire que ce soit seulement les pertes de ce cycle qui fasse freiner la voiture.

si qlqn me trouve une explication détaillée (pour l’essence ou le diesel ou les deux…) je suis preneur.

bullquies : tu veux dire « je mets mon moteur à 1000tours/min stable (en lui donnant juste ce qu’il faut) et donc ca freine car les roues ont « envie d’aller plus vite » »? oui ok…mais pourquoi ca ne s’emballe pas? Pourquoi le moteur ne monte t il pas dans les tours (ce qu’il ne manque pas de faire (je crois bien…faut que je reteste j’ai des montagnes pas loin :slight_smile: ) si la pente est trop forte)?

Bref "mauvaise adaptation d’impédence ca me semble prometteur comme explication mais faut creuser encore un peu :wink:

On souhaite isoler une conduite cylindrique de rayon R, avec une épaisseur e d’isolant de conductivité thermique k, et un coefficient d’échange conducto-convectif h avec l’extérieur. (régime permanent, conduite de longueur infinie…)

On montre alors par une analyse dimensionnelle que le flux transmis vers l’extérieur dépend de 2 variables : \frac{e}{R} et Nu=\frac{hR}{k}

Pourquoi, si Nu est trop grand, l’isolation peut-elle être complètement ratée ?

(isolation complètement ratée signifiant que le flux transmis vers l’extérieur en présence d’isolant peut être plus élevé qu’en absence d’isolant!!!)

Vlastilin a écrit:

On souhaite isoler une conduite cylindrique de rayon R, avec une épaisseur e d’isolant de conductivité thermique k, et un coefficient d’échange conducto-convectif h avec l’extérieur. (régime permanent, conduite de longueur infinie…)

On montre alors par une analyse dimensionnelle que le flux transmis vers l’extérieur dépend de 2 variables : \frac{e}{R} et Nu=\frac{hR}{k}

Pourquoi, si Nu est trop grand, l’isolation peut-elle être complètement ratée ?

(isolation complètement ratée signifiant que le flux transmis vers l’extérieur en présence d’isolant peut être plus élevé qu’en absence d’isolant!!!)
(Honteux plagiat du cours de TT :wink: )

Il est vrai…mais ce n’est pas le monopole de centrale, c’est un exemple classique en prépa et dans d’autres cours de TT que j’ai suivis ailleurs :smiley:

Suite à Physique II MP je me pose une question…

Les nuages sont constitués de goutelettes d’eau liquide qui viennent de se condenser.
Mais comment peuvent-ils tenir dans le ciel? Je veux dire comment de l’eau liquide, de masse volumique très supérieure à celle de l’air, peut flotter? (La poussée d’Archimède ne suffisant pas)

Salut,

sans doute l’effet du vent vers le haut qui contre la pesanteur, l’atmosphère n’est pas statique.

De la même façon que l’air tient lui-même ? Par un effet d’agitation thermique, qui comme les gouttelettes sont très petites est suffisant pour les maintenir haut ?

Ah, j’ai compris! Je comprenais pas ce que la taille des gouttes avait à faire là dedans puisque quand on diminue la taille de la goutte on diminue aussi la surface exposée au vent! Mais je viens de faire le calcul et j’ai vu que si on considère les gouttes comme sphériques, l’action des courants ascendants est proportionnelle à la surface exposée πr^2 (c’est une en réalité une hémisphère mais on ne s’intéresse ici qu’à la force qui pousse vers le haut donc on prend la surface du disque), alors que son poids (compensé par la poussée d’Archimède mais ici elle est négligeable) est proportionnel à 4πr^3/3.
Au final quand on simplifie les r^2 il reste un r (qui vient du r^3) d’où l’influence de la taille de la goutte.

En fait le bilan des forces s’écrit πr^2v^2µ(air)=4πgr^3µ(eau)/3 où v est la vitesse du courant ascendant. (enfin j’ai fait un raisonnement foireux je suis pas sûr à 100% mais ça m’a l’air cohérent)
Désolé d’avoir posé la question du coup, ça fait un peu con vu que je me suis répondu à moi-même… enfin peut être que ça éclairera quelqu’un qui sait.

(enfin j’ai fait un raisonnement foireux je suis pas sûr à 100% mais ça m’a l’air cohérent)
pourquoi serait-il foireux ?

Ces histoires de rapport volume/aire jouent des rôles importants dans beaucoup de choses.
par exemple : fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or … %27abeille
On peut aussi dire que pour un animal à sang chaud, approximativement sphérique, comme les échanges thermiques sont proportionnels à la surface, et la quantité de chaleur que tu peux emmagasiner est proportionnelle à ton volume, il vaut mieux être gros…
pourquoi une goutte prend elle la forme d’une sphère ? Parce que de cette manière, on minimise l’aire de la goutte et donc la tension superficielle…

Je disais ça parce que j’ai pas fait de mécanique des fluides et je crois qu’il y a des histoires de viscosité qui sont à prendre en compte en fait, ce qui rend l’équation d’équilibre inexacte mais je ne sais pas comment ça marche ^^.

Quelle grandeur physique demander pour calculer la pénétration d’une flèche dans une cible ? (à propos de la cible bien sur)

Dubblee a écrit:

Quelle grandeur physique demander pour calculer la pénétration d’une flèche dans une cible ? (à propos de la cible bien sur)
C’est pas de la RDM ça? :stuck_out_tongue:
Peut-être Module d'Young — Wikipédia ?

j’imagine que le problème ne doit pas être aussi simple. Je suppose que sa dureté (en surface surtout) doit bien entrer en compte … et encore faudrait-il savoir de comment on la mesure