Merci!
quelque chose me dit que j’ai bien fait de traîner sur le forum ce soir, j’aurais jamais pensé à relire mes notes sur ça!
bullquies a écrit:
quelque chose me dit que j’ai bien fait de traîner sur le forum ce soir, j’aurais jamais pensé à relire mes notes sur ça!
mais c’est hors programme non ?
C’est aussi ce que je me disais…
C’est totalement HP. Si cela tombe dans un sujet, cela sera rappelé.
Pour la fonte du glaçon : ne vaudrait il mieux pas comparer la masse volumique du fluide porteur à celle du liquide issu de la fonte de glaçon ? Dans ce cas, la fonte d’un glaçon dans un verre d’eau laise le niveau inchangé, à l’inverse de la fonte dans un verre de wiskey par exemple.
J’avais (évidemment ?) fait l’expérience avec un verre rempli d’eau. Et il a débordé.
Quetzalcoatl a écrit:
J’avais (évidemment ?) fait l’expérience avec un verre rempli d’eau. Et il a débordé.
J’avais fait l’expérience avec un marqueur de niveau, ce dernier n’a pas bougé.
Cyril a écrit:
J’avais fait l’expérience avec un marqueur de niveau, ce dernier n’a pas bougé.
Idem, j’ai fait l’expérience dans un récipient gradué pour la cuisine, aucune variation, peut-être même une micro (mais vraiment micro) diminution au début (parce que l’eau refroidit et se « contracte »?) qui disparaît progressivement (mais c’était peut-être juste un fantasme ça)
J’ai refait l’expérience avec le récipient rempli à ras bord, et ça déborde cette fois. Donc ça doit bien être un histoire de tension superficielle fonction de la température ou quelque chose de cet acabit.
theaxemurder a écrit:
[quote=« bullquies »]
quelque chose me dit que j’ai bien fait de traîner sur le forum ce soir, j’aurais jamais pensé à relire mes notes sur ça!
mais c’est hors programme non ?
[/quote]
Si c’est dans mon cours, c’est que des gens sont déjà tombés dessus; peut-être à l’oral où un examinateur en a parlé? Enfin bon, c’est histoire d’en avoir déjà entendu parler plutôt qu’autre chose je pense ^^
Et idem pour l’expérience avec l’eau (bon pas avec un niveau, mais presque).
La tension superficielle a fait l’objet de l’épreuve de physique qui m’a fait entrer à l’ENS. Et c’était aussi rapidement mentionné dans mon cours de spé, en un petit paragraphe pour mentionner \delta W = \gamma dS + une interprétation microscopique.
La tension superficielle diminue avec la température (donc augmente quand on refroidit) et ce n’est donc pas une diminution de tension superficielle qui peut être à l’origine du débordement. En revanche le coefficient de dilatation isobare alpha de l’eau est négatif entre 0°C et 4°C. Il s’agit donc peut être d’une dilatation thermique de l’eau lorsqu’elle est refroidie par le glaçon qui fait déborder le verre, sachant qu’il était déjà à la limite de ce que peut compenser la tension de surface, et ses variations avec T ? Et pour le verre gradué ça ne se verrait parce que l’effet est faible, mais suffisant pour faire déborder le verre rempli à plus que ras bord ?
Me souviens bien de cette épreuve aussi ![]()
Ma rappelle de l’oral de chimie qui avait suivi aussi ![]()
Bon ça serait dommage de laisser ce topic aux oubliettes du forum:
Donner, dans les grandes lignes, un procédé ‹ simple › (dans l’idée!) pour obtenir une source de photons uniques
Cher tous,
Je me demandais pourquoi est-ce que c’est la fonction ψ au carré de Schrödinger qui donne les densités de probabilités de résultat du système? Que représente uniquement le ψ ?
Donner, dans les grandes lignes, un procédé ‹ simple › (dans l’idée!) pour obtenir une source de photons uniques
tu parle d’une source unidirectionnelle? ou qui « lache » un par un les photons?
Dans le premier cas je dirais que le laser existe déjà… Sinon c’est plus compliqué
on peut pas utiliser un grand (trés grand) nombres de lames séparatrices (comme celles du michelson) pour obtenir des faisceaux ayant un forte probabilité de « lacher » les photons un par un?
salut123 a écrit:
Cher tous,
Je me demandais pourquoi est-ce que c’est la fonction ψ au carré de Schrödinger qui donne les densités de probabilités de résultat du système? Que représente uniquement le ψ ?
\Psi est une fonction à valeurs complexes il me semble, donc on va avoir du mal à en faire qqch en probas ^^ c’est pour ça qu’on prend son module au carré!
Sinon pour la source de photons uniques… je vois pas du tout ^^
bullquies a écrit:
[quote=« salut123 »]
Cher tous,Je me demandais pourquoi est-ce que c’est la fonction ψ au carré de Schrödinger qui donne les densités de probabilités de résultat du système? Que représente uniquement le ψ ?
\Psi est une fonction à valeurs complexes il me semble, donc on va avoir du mal à en faire qqch en probas ^^ c’est pour ça qu’on prend son module au carré!
[/quote]
Dans le cas où on la définit, la fct d’onde \psi contient toute l’info sur le système … et c’est déjà pas mal ! Connaissant \psi(r,t), on sait exactement quel est son état à l’instadnt t, et la mécanique quantique étant déterministe en évolution (contrairement à ce qu’on lit souvent), la fonction d’onde permet de calculer exactement (vie l’équation de Schrödinger) l’état du système à tout instant pour peu qu’on le laisse tranquille, i.e. qu’on n’essaye pas de faire des mesures.
C’est une amplitude de probabilité de présence, donc contrairement à ce que dit bullquies ça a un bien une signification probabiliste très claire et très précise.
Par contre faut pas croire que toute la MQ se fait avec des fonctions d’onde. Il se pose notamment des soucis dès qu’on doit considérer le spin (souci qu’on peut régler en prenant des spineurs, i.e. des « vecteurs de fonction d’onde » à 2 dimensions), et surtout dès qu’on a un grand nombre de particules et/ou une température non nulle (et là il faut utiliser d’autres outils et le formalisme matriciel)
oui \Psi n’a pas de sens physique simple…C’est son carré qu’il faut regarder.
source à un seul photon? C’est compliqué mais un faisceau ultra atténué ne se comporte pas comme une vraie source de photons uniques (la statistique n’est pas la même et ça peut même se tester).
On peut par exemple piéger UN atome et…arf c’est un peu tricher car on lui envoye un photon pour qu’il en émette un autre ![]()
Pour résumer, en PhyQ, les particules, quand y en a une, ça va, c’est quand y en a plusieurs que y a des problèmes.
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