Exos sympa sup/spé[bis] & Muscler son sens Physique !

Oui merci pardon effectivement j’avais en tête le diagramme PT et j’ai confondu comme on a aussi fait les ordres de grandeur avec la formule de Clapeyron

Ca veut dire qu’on ne peut faire du patinage que sur l’eau, l’antimoine et je ne sais plus quelle substance bizarre ? cool ! :grin:

Penangol a écrit:

Ca veut dire qu’on ne peut faire du patinage que sur l’eau, l’antimoine et je ne sais plus quelle substance bizarre ? cool ! :grin:
Et le bismuth, le plus sexy des éléments!
Merci, maintenant je veux une patinoire en bismuth…

Penangol a écrit:

Ca veut dire qu’on ne peut faire du patinage que sur l’eau, l’antimoine et je ne sais plus quelle substance bizarre ? cool ! :grin:
La réponse donnée est fausse ? :astonished: (je ne sais pas si vous êtiez ironique ou pas)

Fausse? J’ai entendu une fois l’argument disant que la pression ne serait pas suffisante…mais vu que la surface réelle de contact est minuscule je ne pense pas que ce soit le cas.

(Sauf à aller polir le tout à qlqs nm près ou à mettre des pression énormes, la surface de contact entre deux plaques est bcp bcp plus petite que la surface de contact « géométrique »).

Non non, rien d’ironique, juste des images rigolotes en tête (à la fin de la finale,si on met le feu à la patinoire en antimoine, ca fait un feu d’artifice clignotant :smiley:)

bullquies a écrit:

Et le bismuth, le plus sexy des éléments!
Mmm je viens de le googler c’est ouf !


Quelqu’un a une petite anecdote sur cette forme/couleur étrange :slight_smile: ?

Ce n’est rien d’autre une très fine couche d’oxyde assez transparente et donc ça fait des interférences en fonction de l’angle selon laquelle on la regarde (comme une flaque d’huile).
La couche est très fine car elle ne laisse pas passer l’oxygène.

Pour ce qui est de la forme…cf le cours de cristallo et le fait que c’est un polycristal.

La surpression est loin d’être la seule cause au patinage et ne résiste pas à un calcul d’ordre de grandeur. Il semblerait que l’explication vienne du phénomène de « surface melting ».
Plus de détail dans une bonne revue : physicstoday.org/resource/1/ … i12/p50_s1
Ou pour ceux qui n’y ont pas accès, wikipedia …

Si on en croit wikipedia (et, dans ce cas précis je suis tenté de le faire), on a une combinaison de :
premelting, pression (qui reduit la T de fusion) et d’échauffement à cause des frottements.

L’argu « ça marche aussi en dessous de -20°C » montre que la pression n’est pas la seule cause.
Je suis curieux de voir un calcul d’ordre de grandeur montrant que l’explication avec la pression ne marche pas du tout (que prends tu comme surface de contact).

Ces histoires d’interfaces non parfaites sont toujours sources de belle physico-chimie. C’est aussi simple à observer (pas dans le détail mais en gros) que délicat à comprendre. L’ESPCI est une très bonne école pour qui aime ce genre de choses :slight_smile:

youtube.com/watch?feature=pl … udlqeULDa0

Une seule question : pourquoi ?

Peut-être qu’il ne tape pas au même endroit ?
Ou alors la vitesse du café sur la tasse y est pour quelque chose (mais comment ?).

??? Je ne vois pas (sauf à dire qu’il ne tape pas de la même façon).
Je ne vois pas du tout en quoi la vitesse du café changerait qqch au son…mais je suis une buse en méca flotte.

C’est une arnaque : le premier coup il tape que 5fois, le deuxième coup, beaucoup plus de fois. Si le deuxième coup vous n’écoutez que les 4-5 premiers coups, le son n’a pas l’air de changer

fakbill a écrit:

Je ne vois pas du tout en quoi la vitesse du café changerait qqch au son.
Moi non plus, mais vu que j’y connais rien…

Il tape au fond du mug ou sur le côté?

Justement, on ne voit pas.

Dubblee a écrit:

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tudlqeULDa0

Une seule question : pourquoi ?
C’est un phénomène que j’avais déjà remarqué mais je ne sais plus avec quoi. Il faudrait que je reteste. J’émettrai des hypothèses après.

mon hypothèse: j’imagine que c’est comme dans un instrument à vent non?
quand on remue assez fort le café, ça créé des endroit où la surface libre est beaucoup moins haute qu’au repos.
Du coup on aurait un couplage entre deux choses:
d’une part, rupture d’impédance pour les ondes sonores au passage entre le café et l’air
d’autre part, l’impossibilité pour le café à la surface de trop bouger vers le haut à la surface, et vers le bas au fond de la tasse, ce qui donne des modes propres à notre fluide.
quand on réduit la hauteur disponible, les fréquences propres augmentent, ce qui donne des sons plus aigus.
Sinon, si la surface libre est plus haute en certains points, elle est plus basse en d’autres points. Mais comme le son d’origine est déjà assez grave, peut-être que cette fois les fréquences (associées à des sons plus graves quand la surface est plus haute) sont fortement atténués ou inaudibles.
Ca tient à peu près la route? ^^

Dans un réacteur nucléaire, une réaction en chaîne de fissions permet de créer de l’énergie (« créer », quel mot mal adapté quand on y pense). Chaque fission est engendrée par un neutron qui cogne un atome d’uranium ou de plutonium, et cette fission relâche en moyenne entre 2 et 3 neutrons. Sur ces neutrons relâchés, un certain nombre va s’échapper du réacteur, ou être absorbé sans donner lieu à une fusion dans le réfrigérant, tandis qu’exactement un neutron (en moyenne) va donner lieu à une nouvelle fission (« exactement » un neutron car si c’est un peu plus ou un peu moins, la réaction s’emballe ou s’éteint, grossièrement parlant).

La durée de vie d’un neutron entre le temps où il est créé, à haute énergie, et le temps où il donne lieu à une fission, est de l’ordre de 10^{-5} s
Ceci signifie que si le réacteur est un tout petit peu mal réglé, et que chaque neutron, au lieu de donner vie à exactement un neutron après chaque fission en moyenne, donne plutôt vie à 1,001 neutron en moyenne, alors, il suffit de quelques centièmes de secondes pour que les réactions nucléaires s’emballent complètement, puisqu’il y a quelques 100 000 générations de neutrons chaque seconde !

Un tel réacteur serait impossible à contrôler.

Question : quel phénomène ai-je oublié de mentionner, qui permet de faire en sorte que le réacteur soit contrôlable (ie que si chaque neutron donne vie à un peu plus d’un neutron, le réacteur ne s’emballe pas immédiatement de manière dangereuse, mais soit plus lent à réagir) ?

J’espère que ça intéressera quelqu’un :smiley: