Exos sympa sup/spé[bis] & Muscler son sens Physique !

le texte que tu cites contient aussi des erreurs.
"Cela le protège peut-être des températures qui dans l’espace oscille entre -130 et 95 degrés Celsius. Cela lui permet peut-être aussi d’éviter les dommages faits à la peau par les ultraviolets durant un rapide saut dans l’espace.

wtf??? les uv si on est proche du soleil oui…si on est déjà loin..mais bon ok.
Par contre la « température dans l’espace » est un concept vide de sens puisqu’on a du vide ou du presque vide.
Les surfaces tendent vers l’équilibre thermique par radiation et on en peut pas parler de T entre deux surfaces car il n’y a pas assez de particules pour faire la théorie cinétique des gaz. Les chiffres de " -130 et 95 degrés Celsius" sont totalement pipo…ça dépend de la surfaces et de ce qu’il y a autour (flus incident et autres surface). Si on pointe sur plaque de métal par ex vers une région du ciel sans source brillante alors elle va vite être bcp bcp plus froide que -130C.

Pour ce qui est de la bulle…ben heu…elle ne va pas rester en équilibre de toute façon si?? Elle va se déformer certes mais elle va surtout remonter à la surface et éclater. PAF!

Bonjour,

Une question que je me pose : comment se fait-il que les zones « turbulentes » en avion soient si rares, alors que le nombre de Reynolds d’un écoulement autour d’un avion est très grand devant 1 ?

Autre chose : dans ces zones de turbulence, les sondes pitot ne marchent donc plus du tout?

Merci d’avance

hein?
Bien sûr qu’il y a des zones turbulentes!
est-ce que par hasard, tu parles des « turbulences » qu’on t’annonce et que ça commence à secouer? dans ce cas, ce ne sont pas les mêmes ^^
d’ailleurs, ton avion ne volerait sûrement pas sans ces turbulences, si j’ai bien compris. La circulation du champ de vitesse autour du profil d’aile est proportionnel à la portance. Sans turbulences, cette circulation doit être nulle(à confirmer) et c’est pas très drôle. (je renverse un peu causes/conséquences, mais bon)

Il y a certes des zones turbulentes, mais il me semble que l’écoulement autour d’un avion est aussi laminaire de temps en temps (est-ce vrai?), et ce alors que Re>>1, d’où la question.
De plus, le fonctionnement des sondes pitot nécessite un écoulement stationnaire donc laminaire, et est donc compromis par ces zones de turbulence, non?

Justement on peut pas utiliser une sonde classique sur un avion; ça faisait l’objet d’un sujet de modé de l’X sur le concorde, d’ailleurs (sujet 2002)
Il faut faire une prise « statique » et une prise « dynamique », avec un calibrage préalable, pour pouvoir traiter des écoulements de ce type.
D’ailleurs il me semble qu’on suppose toujours que l’écoulement est incompressible pour les exos sur pitot, alors que c’est incompatible avec les conditions de Mach (écoulement incompressible si v<0.3Ma je crois).
Pour le fait que l’écoulement soit laminaire de temps en temps, je sais pas… Mais en tous cas il y a forcément des tourbillons qui se forment derrière l’aile, en forme de tore s’ils ne sont pas trop étendus, sinon c’est complètement le bordel! Le fait qu’il y ait ces tourbillons n’indique-t-il pas un écoulement turbulent?

Je suis toujours une buse en méca flotte mais je suppose que le concorde et son mach>1 était un cas à part non?
Les sondes marchent quand elle sont « derrière » l’onde de choc quand mach=2 ?

Au fait, les pitot…elle sont toujours très très près du nez de l’avion…bien avant le bord d’attaque des ailles non? donc l’écoulement est relativement gentil à ce niveau non??

en gros, derrière l’avion ça devient effectivement assez turbulent (à cause de la couche limite qui se « décolle » et finit par créer des tourbillons)
ce sont d’ailleurs ces tourbillons que l’avion laisse sur la piste qui limite (au moins en partie) la cadence de décollage sur les aéroports
il faut attendre que le tourbillon soit dissipé pour pouvoir réutiliser la piste ce qui prend qq minutes

par contre à l’avant de l’avion cela reste assez laminaire (la couche limite a tendance à se décoller sur les « bords » de l’objet)

J’ai compris, merci de vos réponses.

Je relance avec une autre question que je me suis posée (mais je ne sais pas, peut-être n’est-ce pas le bon topic?) :

Si on prend une bouteille d’eau pleine que l’on met au congélateur, l’eau change d’état, le volume de l’eau augmente et la bouteille finit mal. Cependant, en prenant un materiau plus résistant, on doit pouvoir contraindre le volume à rester constant lors de cette transformation. A l’équilibre, il doit alors exister une différence de pression importante entre l’intérieur et l’extérieur du conteneur, mais je n’ai aucune idée de son ordre de grandeur : s’agit-il de quelques bars, dizaines de bars … ?
Et en bonus : comment ferait-on pour la calculer ?

Un peu hs peut-être mais le site me semblait intéressant pour avoir une idée des ordres de grandeurs dans l’univers :

htwins.net/scale2/

(assez impressionnant de voir les dimensions des nanotubes de carbone et des transistors d’ailleurs)

:open_mouth: on peut faire une réplique grandeur nature d’Uranus dans Minecraft! Il me reste un mois et demi à tuer, je commence ce soir :grin: .

Pourquoi le neutrino (lequel??) se retrouve t il après le quark top???

Pour ce qui est de la pression de la glace…c’est une très bonne question :slight_smile:
en fait la question serait donc : quelle pression pour avoir une glace disons à -10° dans le même volume que l’eau de sa fonte?
Est ce meme encore de la glace « classique » à ce niveau? en.wikipedia.org/wiki/Ice
Qlqn nous trouve ca? un diagramme donnant le volume de l’eau à -10 celsius en fonction de la pression.

bon..ca va probablement être une pression au dela du raisonnable et ce sera compliqué car il n’exsite pas de glace ayant la même densité que l’eau…on a va (en théorie) obtenir un mélange d’au moins deux types de glaces pour avoir une densité de 1…mais je doute que ce soit faisable expérimentalement…peut être dans une enclume diamant et un un donc un tout petit volume.

tiens je viens de voir une pub pour un oscillo qui peut numériser un signal jusqu’à 63GHz.
Ca me parait deja beaucoup mais est ce « state of the art »?

En 2012, LeCroy dépasse son propre record de bande passante avec une solution modulaire dénommée LabMaster11 10 Zi à 65 GHz de bande passante et une fréquence d’échantillonnage de 160 Géch/s. Cette solution repose sur une méthode d’entrelacement fréquentielle dBi (septième génération) et l’intégration de la technologie silicium germanium 8HP de la société IBM.

LeCroy prévoit un oscilloscope avec une bande passante atteignant 100 GHz pour l’année 2013.
On va donc dire que oui !!
Mais y’a un truc qui m’étonne quand même. Le théorème de Shannon affirme que la machine doit échantillonner à plus de 120Ghz !!! Comment peut elle faire ca ?

en récupérant le signal et en le traitant à l’aide de plusieurs modules? par exemple si un module peut traiter des signaux (je dis n’importe quoi) à 40 GHz, il suffit d’en mettre 3 en cascade, déphasés, pour avoir une capacité d’échantillonnage de 120GHz? Je me doute bien que ça doit être plus compliqué que ça, mais en fait ça ressemble à un travail qu’on fait des chercheurs du MIT:
ils filment avec je ne sais combien de caméras des implusions lumineuses qui arrivent sur un objet; mais comme chaque caméra ne peut capturer qu’un certain nombre d’images par seconde, ils les décalent les unes par rapport aux autres (physiquement ou numériquement, je sais pas) de telle manière qu’elles se complètent; et on arrive à voir le front d’onde! (Enfin la lumière réfléchie mais on reconnaît bien la nature sphérique)
(un lien vers un article court et une video ici)

Je ne sais pas exactement comment il faut mais pensez aussi au débit de données généré par un tel engin \o/
IL faut tout de même les traitrer pour afficher qqch :exclamation:
Vive les DSP ultra spécialisés/puissants.

A ces fréquences là, on a aussi des problème de propagation…bref ces oscillo sont superbes :slight_smile:
C’est le pied : tu branches le machin (avec le cable qui va bien car à ces fréquences là une mauvaise adaptation d’impédance ne pardonne pas) et paf tu vois un signal même très HF :slight_smile:

Pensez aussi à la FM…aujourd’hui on peut par exemple démoduler de la FM en numérisant le signal puis en calculant avec un DSP qui va bien…ce n’est que 100MHz…facile!

Heu…les frottements fluides…c’est soit en v soit en v^2 en fonction de la vitesse…certes certes mais quelle est la limite?
Est ce une limite « brutale »?

cf meca.u-psud.fr/cours/L3_TP_Sillage.pdf figure 3 (la plus vite trouvée sur google …)

En log-log, quand le coefficient de traînée vs Re (donc v) présente une pente (-1), on a une loi de friction proportionnelle à v (Stokes).
Lorsque c’est « plat », friction en v^2 (Re >>1, mais pas trop grand quand même …)
La limite entre les deux est donc « smooth », contrairement à ce qui se passe quand on arrive au régime turbulent pour des écoulements autour de formes simples ( effet de « drag crisis »)

En pratique, en faisant tomber une bille dans de l’eau, on ne trouve quasiment jamais d’exposant rond …

oki. donc c’est coefficient de traînée vs Re qui compte et c’est « smooth »…merci.

Salut,

je copie colle mon topic :

Salut,

L’idée me vient d’être plus attentif aux phénomènes physiques qui nous entourent, j’aimerais connaitre la nature de certains.

Pourquoi perçoit-on parfois un bourdonnement en voiture lorsqu’une ou plusieurs fenêtres sont ouvertes ?

Comment fonctionne un matériau imperméable ?

Pourquoi doit-on faire un trou dans une brique de jus d’orange pour que le liquide qui s’écoule se fasse sans acoup ?

Pourquoi voit-on sur un écran moins bien au soleil qu’a l’ombre (en gros quel est le phénomène optique derrière ça)

Pourquoi doit-on se mouiller la nuque et les bras avant d’entrer dans l’eau ( sans doute en lien avec l’hydrocution)

Comment fonctionne un micro-ondes ?

J’ai des questions vraiment à la con, mais ca m’intéresse

Merci (de ne pas me prendre pour un fou accessoirement)