Exos sympa sup/spé[bis] & Muscler son sens Physique !

Pas encore tout à fait : l’exemple de la surface libre d’un liquide dans un seau en rotation me pose toujours problème. Dans le référentiel non galiléen du liquide où le liquide est immobile, comment expliquer que la surface libre, soumise à une pression uniforme, ait un profil parabolique ?

Pour ce qui est de la RG, l’idée était de se dire : prenons un type avec une pomme dans un accenseur qui tombe en chute libre. Dans le référentiel galiléen du sol, les deux objets sont soumis à la gravité et tombent en chute libre. Dans le référentiel du type, la pomme ‹ ‹ flotte › › en apensanteur. La gravité dépend donc du référentiel ?! Je ne sais pas si l’exemple est rigoureux, ça m’y a juste fait penser.

A nouveau, je vois bien en quoi les forces d’inertie sont des pesudo forces, dont l’expression par changement de référentiel est différente de celle d’une vraie force. Mais de là à dire que ca n’existe pas…

Penangol a écrit:

Pas encore tout à fait : l’exemple de la surface libre d’un liquide dans un seau en rotation me pose toujours problème. Dans le référentiel non galiléen du liquide où le liquide est immobile, comment expliquer que la surface libre, soumise à une pression uniforme, ait un profil parabolique ?
Tu vois où conduit la (mauvaise) utilisation des forces d’inertie ? :wink: Eh bien la surface est parabolique justement à cause de ces forces d’inertie qui écartent l’eau de l’axe et la maintiennent « loin » de l’axe. Si on trace les isobares du champ de pression, ce ne sont plus des droites horizontales mais des paraboles. La surface est une isobare, c’est une parabole aussi (enfin, un paraboloïde).
Penangol a écrit:
A nouveau, je vois bien en quoi les forces d’inertie sont des pesudo forces, dont l’expression par changement de référentiel est différente de celle d’une vraie force. Mais de là à dire que ca n’existe pas…
Ce que je nie (fermement) depuis le début c’est deux choses en fait :
:arrow_right: très clairement et indubitablement les forces d’inerties ne peuvent pas exister dans un référentiel galiléen, quelle que soit la signification qu’on donne à « exister ». Or quand l’eau tourne, quand on voit l’eau tourner, c’est qu’on se place dans le référentiel galiléen. Ou alors il faut qu’elle soit immobile.
:arrow_right: le lien qui unierait « ressentir » et « exister » car, j’insiste, nous ne ressentons PAS les forces d’inertie (nous ne ressentons même pas notre propre poids comme tout-un-chacun peut le constater dans les manèges à sensation)

Ne t’inquiète pas, je fais bien la différence entre la sensation et l’existence.

Néanmoins, j’ai l’impression que tu expliques le profil par les forces d’inertie dont tu nies l’existence ? La pression, en bon champ scalaire, ne change pas par changement de référentiel, non ?

Penangol a écrit:

Ne t’inquiète pas, je fais bien la différence entre la sensation et l’existence.

Néanmoins, j’ai l’impression que tu expliques le profil par les forces d’inertie dont tu nies l’existence ? La pression, en bon champ scalaire, ne change pas par changement de référentiel, non ?
Non, la pression ne change pas par changement de référentiel. Mais j’explique le profil :
:arrow_right: soit par les forces inertielles dans le référentiel où le fluide est immobile
:arrow_right: soit par l’existence d’une accélération dans le référentiel où l’eau tourne (car pour qu’il qu’il y ait accélération centripète, il faut une résultante de force dirigée vers le centre donc, si on prend une particule de fluide, il faut que la pression soit plus élevée en r+dr qu’en r)

Encore une fois je nie leur existence « intrinsèque », leur existence n’est que relative à un référentiel. Dire « les forces d’inertie existent » c’est faire semblant de croire / dire qu’elles existent « toujours » comme le poids, la tension exercée par un ressort, … Alors que non, si le poids existe toujours, ce n’est pas le cas des forces d’inertie qui, encore une fois, ne sont qu’un artefact dont on aurait très bien pu ne jamais parler.

Ca serait bien plus lourd (je l’admets) mais je peux vous refaire tout le cours de mécanique sans force d’inertie. Je ne pourrais pas refaire tout le cours de mécanique sans le poids. :wink:

Question de rentrée :slight_smile:

L’eau de mer est assez conductrice.
Soit mais comment ça se passe quand la foudre touche l’eau? J’ai un peu de mal à voir un ordre de grandeur de la distance à partir de laquelle c’est dangereux car j’avoue que je n’ai pas d’intuition sur le physico-chimie une fois que l’éclair touche l’eau.
Très proche du point d’impact on va sûrement hydrolyser…mais plus loin…

J’ai une petite question en lien avec les forces:
Expliquer pourquoi en mécanique Newtonienne, les forces sont indépendantes du référentiel galiléen d’étude choisi.

C’est très lié au cours je sais, mais un peu plus d’explication ne ferait pas de mal. :slight_smile:

Bonsoir,
Januspyrus a écrit:

J’ai une petite question en lien avec les forces:
Expliquer pourquoi en mécanique Newtonienne, les forces sont indépendantes du référentiel galiléen d’étude choisi.

C’est très lié au cours je sais, mais un peu plus d’explication ne ferait pas de mal. :slight_smile:
Je ne suis pas sur de bien cerner la question… veux tu dire que si \vec{F} = \frac{d\vec{p}_{/R}}{dt} dans un référentiel galiléen R, alors on a aussi \vec{F} = \frac{d\vec{p}_{/R*}}{dt} = \frac{d\vec{p}_{/R}}{dt} dans un autre référentiel galiléen R* ? Si c’est la question, c’est facile à montrer pour un corps de masse constante.

A+,

Salut à tous :slight_smile:

En me baignant dans une piscine aujourd’hui, je me suis posé une question (certes pas intéressante mais sa m’intrigue):

J’ai remarqué que lorsque l’eau de la piscine était chauffée (environ 30°C), j’avais plus de mal a nager, moins rapidement. En tout cas moins rapidement que lorsque l’eau était quelques degrés moins élevés.

Je me demande si cela est du à: Comme l’énergie cinétique moyenne des particules augmentent et comme le volume augmente également, les gestes dans l’eau étaient moins efficace (pour avancer). Oú est-ce que cela est simplement dû à la température de la piscine qui se rapproche de celle du corps et qui font que les muscles sont plus « décontractés » et plus détendus (moins réactifs)?

Merci d’avance de votre aide :slight_smile:

C’est surtout dû à une hallucination de ta part je crois :slight_smile: Enfin on doit bien pouvoir trouver des explications farfelues qui vont dans ton sens, d’autres qui te contredisent… Toi, dans ta piscine, tu ne peux pas le voir en tout cas.
Ca me rappelle un IgNobel, si je me souviens bien, qui avait « montré » qu’on nageait aussi vite dans du sirop que dans de l’eau. Donc imagine…

Nico_ a écrit:

C’est surtout dû à une hallucination de ta part je crois :slight_smile: Enfin on doit bien pouvoir trouver des explications farfelues qui vont dans ton sens, d’autres qui te contredisent… Toi, dans ta piscine, tu ne peux pas le voir en tout cas.
Ca me rappelle un IgNobel, si je me souviens bien, qui avait « montré » qu’on nageait aussi vite dans du sirop que dans de l’eau. Donc imagine…
Exact. En 2005 je crois. :slight_smile:

salut123, pour le coup une température de l’eau supérieure à 30°C c’est très chaud. Ça peut même devenir dangereux dans le cadre d’un effort très long. Pas impossible que la chaleur ait fait augmenter ton rythme cardiaque & ainsi limiter tes performances.

Comme cela a été dit, les causes sont à rechercher du côté des effets de la température sur le corps, et pas sur le changement des propriétés de l’eau (la variation de densité de l’eau est bien trop faible pour être ressentie par exemple)
Va plutôt poser ta question dans la cat S.V.T :smiley:
A+,

lucas.g merci de ton aide, ma question était très simple mais je me compliquais un peu trop la vie. :slight_smile:

C’est du basique de mécanique tout bête mais bon, au moins c’est parfaitement clair.

moamoa a écrit:

salut123, pour le coup une température de l’eau supérieure à 30°C c’est très chaud. Ça peut même devenir dangereux dans le cadre d’un effort très long. Pas impossible que la chaleur ait fait augmenter ton rythme cardiaque & ainsi limiter tes performances.
Merci pour ta réponse, je pense que ton explication se rapproche le plus de ce qu’il c’est passer :slight_smile:

La température optimale dépend du sport. Pour les sports « explosifs » (100m par ex) il faut qu’il fasse relativement chaud pour que le rendement soit optimal. Pour le marathon, il faut qu’il fasse plus froid pour que les atlèthes soient au top. Tout ça c’est de la bio-chmie et de la physio.

Vidéo intéressante:

Je peux faire la même chose à Metz. Suivant si je suis à l’est ou l’ouest de la cathédrale.

Bonjour,
un petit article qui explique pourquoi la vidéo précédente ne démontre rien :
planet-terre.ens-lyon.fr/planett … riolis.xml

A+

J’ai bien conscience qu’il s’agit d’une arnaque. Mais je me demandais comment il faisait. Après observation attentive de la vidéo, je suis presque certain que cela dépend de sa façon de remplir la cuve. (Au début l’eau était immobile c’est pour cette raison qu’il n’y avait aucun tourbillon, dans les 2 autres cas, l’eau est encore en mouvement juste avant l’ouverture).

lucas.g a écrit:

Comme cela a été dit, les causes sont à rechercher du côté des effets de la température sur le corps, et pas sur le changement des propriétés de l’eau (la variation de densité de l’eau est bien trop faible pour être ressentie par exemple)
Va plutôt poser ta question dans la cat S.V.T :smiley:
A+,
ce dont je suis sûr c’est que pour qu’un record de natation soit homologué, il faut que la température soit dans une fourchette assez faible (rapport à la variation de viscosité notamment…)
donc il y a des effets « nets »
après il est clair que la physiologie doit jouer aussi :slight_smile:

"donc il y a des effets « nets » " le « donc » me semble surfait ici.
Tous les « grands » sports ont des règles très précises et ça n’a parfois pas grand chose à voir avec la bio et ou la physique.