Exos sympa sup/spé[bis] & Muscler son sens Physique !

Davidbrcz a écrit:

« impulsion » ? La quantité de mouvement ?
Pour moi ils sont synonymes.
Ils ne le sont pas, donc méfiance…
Une impulsion est le moment conjugué d’une variable de position : \displaystyle p = \frac{\partial L(q,\dot{q},t)}{\partial \dot{q}}.

En particulier en présence d’un champ électromagnétique (avec \vec{B} = \vec{\nabla}\times\vec{A}) : \vec{p} =m\vec{v} + q\vec{A}(\vec{r},t).

@Penangol: Je l’ai vue là où il y a tout plein de petites ‹ manip › de mécanique, juste derrière le stand de la courbe brachistochrone. C’est une pièce un peu annexe, sur le balcon qui encercle le hall d’entrée.

J’ai toujours du mal à voir le dispositif et surtout à comprendre pourquoi il y aurait conservation de la quantité de mouvement. A la limite, la conservation du moment cinétique, oui, mais celle de la quantité de mouvement… Pourquoi y aurait-il conservation de la quantité de mouvement ? Le système { disque + bille } n’est pas isolé, il y a la réaction d’axe, que le mouvement soit forcé par un moteur ou non, qu’il y ait frottement ou non. D’ailleurs, au moment où la bille est sur le disque, il doit y avoir conservation de la quantité de mouvement, aussi, non ? Or un disque qui tourne a une quantité de mouvement nulle. Donc la bille devrait aller tout droit, ce qu’elle ne semble pas faire.
Le dispositif est bien celui tel que dessiné par Davidbrcz. J’essaie de trouver une analogie avec un cylindre qui roule sans glisser sur une plaque:

1- Je tire vers moi la plaque sur une certaine distance (j’ai fourni une certaine puissance au système {plaque,cylindre} et j’arrête la plaque (en la ‹ poussant › donc). Une fois la plaque arrêtée, le cylindre roule vers moi.
2- Si je réitère exactement la même mouvement qu’à l’étape 1, mais en poussant la plaque, le cylindre est alors immobile.
2bis - Je fournie la même puissance qu’à l’étape 1 mais en poussant la plaque, le cylindre est-il immobile ?

Si ça l’est, on peux peut-être y arriver à passer au mouvement sur le disque en ne prenant en compte que l’accélération radiale (ouch…) car au début la bille se rapproche du centre (étape 2), puis s’en éloigne (étape 1) (les étapes 1 et deux sont réversibles, l’étape 2 étant l’étape 1 avec une vitesse initiale). Et même si le mouvement est plus compliqué qu’un rapprochement et qu’un éloignement, il peux s’y composer en une succession.

Mouais… J’aime pas trop comme raisonnement… Mais l’effet est tellement aberrant qu’il doit bien y avoir une explication :confused:

Ça s’appelle un billard d’Anaïs (avec le nom on trouve des vidéos sur Internet, c’est assez marrant comme dispositif :slight_smile:).

Un truc potentiellement marrant (puisque la modélisation est à faire):
On prend une piscine olympique (1000 m² de surface, et 1,8 m de profondeur), l’eau à la sortie des bouches de chauffage est à 29°C, et il fait 10°C dehors.
A 12 centimes d’euros du kWh, en supposant que la puissance perdue par transferts thermiques est exactement celle dépensée pour chauffer le bassin, combien ça coûte de chauffer cette piscine pendant 1j ?

Indice : Nombre de Rayleigh

J’ai fait un modèle simpliste, je sais pas si ça marche:
On suppose que la piscine est chauffée par un thermostat situé au fond et à 29°C, ensuite, loi de Fourier pour la conduction, on trouve une distribution de température affine, et en fin j_Q=-\lambda \frac{dT}{dz}

Si on veut une température uniforme alors mettre une consigne à 29° au fond est la pire chose à faire non? Justement tu trouves une répartition de T affine. Ce n’est pas cool pour les gens qui sont dedans :slight_smile:

Si on fait ça avec des pompes qui aspirent l’eau, la réchauffent et la remettent dans la piscine en boucle alors je pense qu’il faut faire en sorte que ça se mélange au maximum.

C’est clair que c’est pourri pour une température uniforme, mais c’était pour une modélisation « à l’arrache » pour voir, de manière simpliste.
D’ailleurs, j’ai fait l’expérience grandeur nature avant-hier, ben c’est pas du tout uniforme en profondeur, ni en fonction de la position dans le bassin à profondeur constante.

non en effet ça ne l’est pas en pratique.
Il faut dire que vouloir chauffer à 29 alors qu’il fait 10…ça va coûter cher sauf si on a de la géothermie :slight_smile:

En tout cas, si vous avez d’autres modélisations ça m’intéresse (moi je trouve 17 euros de dépenses quotidienne, signe d’un modèle franchement foireux, parce que j’imagine que c’est beaucoup plus coûteux que ça).

vincentroumezy a écrit:

Un truc potentiellement marrant (puisque la modélisation est à faire):
On prend une piscine olympique (1000 m² de surface, et 1,8 m de profondeur), l’eau à la sortie des bouches de chauffage est à 29°C, et il fait 10°C dehors.
A 12 centimes d’euros du kWh, en supposant que la puissance perdue par transferts thermiques est exactement celle dépensée pour chauffer le bassin, combien ça coûte de chauffer cette piscine pendant 1j ?
Tout dépend de la température que tu veux dans ta piscine, si tu veux 10°C ça te coute rien alors que si tu veux 29° ca va être plus cher.

On va dire que je veux 26°C (en moyenne, plus ou moins uniforme), ça me paraît correct.
J’ai dit 29°C en « consigne » parce que ça me paraît raisonnable en sortie des bouches.

Une question :
Je place un coude à 90° de section constante dans un flux d’air uniforme, disons 50m/s sur l’axe x. Le coude est placé dans le plan xOy, avec bien sur l’entrée du coude face au vent.
Que se passe-t-il ?
La conservation du débit de masse indique que la vitesse en entrée est égale à la vitesse en sortie du coude, mais il y a une perte de charge. Donc la pression a diminué ? Comment est-ce possible que l’air sorte à 50m/s alors que sa pression est légèrement plus faible (de l’ordre de 5 hPa en moins pour un coude normal) que l’air extérieur ?

Je passe car on a vite fait de dire des bêtises en méca flotte :grin:

Une autre pour relancer :
Quel est le rendement d’un compresseur

pas lourd. 50% dans les bons cas non?

Une petite question (qui n’a pas vraiment sa place ici mais je n’ose pas ouvrir un topic pour ça) : dans une équa diff d’un sismographe par exemple (mémoire de prépa) ou d’une barre accrochée à un ressort (« exo » que je viens de faire) , g n’intervient pas. Est-ce que dire « bah si, y’a g dans le l_{equilibre} » est une explication suffisante ou il y a plus convaincant ?

Il y a plus convaincant.

Je m’en doutais. C’est un peu long je suppose ? Là comme ça, je ne vois pas :confused:

Non, c’est tout simple (surtout quand on connait la réponse :wink:)

Indice :

Théorie des systèmes linéaires

Idée de réponse :

Le poids étant une force constante, donc de pulsation nulle, sa « réponse » sera constante donc, en particulier n’interviendra pas dans les mouvements de pulsation omega.

C’est bien pour cela que g n’intervient pas quelle que soit l’inclinaison, sa valeur, etc…