Ah ok, oui du coup je me demande pourquoi effectivement…
oui ok ce n’est pas chimique …c’est basé sur un changement d’état. ok ok 
pour l’ABS je connais bcp d’explications fausses mais je dois avouer que je n’ai jamais rien vu de vraiment correct…c’est à creuser.
D’ailleurs au sujet de l’ABS, on nous apprend maintenant au code que l’ABS ne fait raccourcit pas la distance de freinage…
Abs0lute a écrit:
D’ailleurs au sujet de l’ABS, on nous apprend maintenant au code que l’ABS ne fait raccourcit pas la distance de freinage…
Oui attention l’ABS ne réduit absolument pas la distance de freinage (ca l’augmente même par rapport à un freinage parfait). Le gros avantage est qu’il permet de garder le contrôle du véhicule en empéchant les roues de se bloquer.
Ca m’a été confirmé lors d’une formation de sécurité sur circuit.
Euh si ça réduit la distance de freinage… Pas de beaucoup (bon après ça dépend ce qu’on attend par beaucoup, ça peut sauver une vie malgré tout) mais ça la réduit.
Pourtant Wikipedia dit le contraire :
« Celui-ci permet de garder la directivité du véhicule afin, d’effectuer une manœuvre d’évitement éventuelle, tout en optimisant la distance de freinage, celle-ci augmentant considérablement lorsque les roues se bloquent et que les pneumatiques glissent sur la chaussée. »
Qui dit vrai alors ?
Non l’idée reçue c’est : l’ABS ne réduit pas les distances de freinage… Et c’est faux.
Wikipédia dit ça aussi 
L’efficacité de l’ABS sur les distances de freinage dépend de beaucoup de facteurs comme le poids du véhicule, sa vitesse, ses pneus, la surface de la route, la quantité d’eau présente sur celle-ci, etc. C’est pourquoi il serait faux de dire que l’ABS réduit les distances de freinage, tout comme il serait faux de dire qu’il ne les réduit pas. Généralement, l’ABS diminue très peu les distances de freinage sur bitume sec, légèrement sur bitume humide ou mouillé et les augmente sur graviers ou sur neige2. En effet sur ces surfaces meubles un blocage des roues peut aider à la formation d’un monticule au-devant des pneus, permettant ainsi un freinage plus court qu’avec l’ABS. Cependant, certains ABS modernes3 prennent en compte ce genre de particularité.
Donc ok, j’ai parlé trop vite : l’ABS ne réduit pas les distances de freinage sur gravier et sur neige. Super. Dans les autres cas, si.
heu je tente un truc pour l’ABS mais ça reste à voir:
Si on bloque les roues alors on ne dissipe plus d’énergie méca au niveau des freins…donc on relache pour mieux freiner ensuite.
Ca revient donc au pire à prendre un peu d’énergie méca de la voiture pour la « remettre » dans la roue pour pouvoir la dissiper au niveau du frein…mais bon c’est pipo ça car ça ne va pas chercher loin à vue du pif.
Est ce que le coeff de frottement est le meme quand ça glisse bloqué que quand ça roule?
SI ça roule, moins de contrainte tangentielle, donc cône de frottement différent, et f= TEMPS Phi ? Non ? 
C’est peut-être complètement faux, j’ai été très mal formé à ces problèmes de statique.
Quel est le rendement d’une centrale hydroélectrique ?
Celui d’une station de stockage de l’énergie par pompage turbinage ?
Je lance une question à laquelle j’ai bien réfléchie et encore, je ne suis pas sur de la réponse que je vais apporter par la suite 
Expliquer comment la Terre peut piéger les vents solaires ?
Retard a écrit:
[quote=« Nico_ »]
[quote=« Nico_ »]
Pour l’ABS ce qui m’intéressait fakbill c’est de savoir pourquoi la voiture s’arrête sur une distance plus courte. Et je le redis : je n’ai pas la réponse, j’ai des idées mais je ne sais pas si elles sont bonnes.
Pour la chaufferette apparemment ça n’a « rien » de chimique, c’est juste de la physique 
D’ailleurs ça a été posé en MP et voici l’exo complet : beos.prepas.org/?q=Epreuve%20Orale%20282
Cortez : je lis après.
[/quote]
Ahah c’est tellement hors programme comme exo
[/quote]
Non, pas du tout. C’est dans le programme de MPSI.
BigMuff a écrit:
La cheminée, c’est encore mieux que ça ! Je t’explique. Ca fait appelle à la mécanique des fluides, programme de spé en gros.
Le rôle de ce « couvercle », c’est de créer une petite section dans laquelle le fluide (l’air) va s’engouffrer. Or en mécaflu, il y a une loi très pratique qui s’appelle la conservation du débit. Comme Débit = Vitesse x Section, tu en déduis que l’air accélère. Ensuite grâce à un théorème magique qui porte le nom de Bernoulli, qui n’a pas fait que des probas, tu sais (grossièrement) que si la vitesse augmente, la pression doit diminuer. Donc ce que tu crées avec ton couvercle, c’est tout simplement une dépression… Si tu fais un dessin, ça revient à diriger des flèches qui remontent le conduit de la cheminée… En emmenant avec elles un tas de saletés
Donc tu ramones !
Si tu veux faire l’expérience de ce phénomène simplement, prends 2 feuilles de papier, tiens-les parallèlement devant toi, distantes de 5cm, et souffle entre les deux. Fais-le, et dis-moi ce que tu observes. Et tente de l’expliquer avec ce que je viens de te dire 
J’émets un gros gros doute sur cette explication. En effet :
toutes les cheminées n’ont pas un « couvercle » plan, certaines (dont celles de ma maison) ont un couvercle conique ce qui devrait avoir pour conséquence de RALENTIR le fluide
la suppression de section par le couvercle est infime par rapport à celle de l’existence même de la cheminée, en d’autres termes, une cheminée toute seule, sans couvercle, provoque naturellement cet effet « venturi »
le tube de cheminé est clairement quelque chose à protéger de la pluie car, avec de l’eau, des hautes températures (env 200°C en haut) et des produits de combustion, même des aciers inoxydables sont attaqués en quelques années.