instructables.com/id/10-Smar … onversion/
Quelqu’un voit comment marche ce truc ?
Je poste sur ce topic car le problème est assez mal posé
instructables.com/id/10-Smar … onversion/
Quelqu’un voit comment marche ce truc ?
Je poste sur ce topic car le problème est assez mal posé
ils utilisent une lentille de pointeur laser comme une loupe. C’est tout.
L’optique du smartphone fait le reste (mal, comme le plus souvent mais le soft corrige bcp de choses automatiquement…)
c’est largement en dehors du prgm de prépa mais bon:
quel est le plus grand nombre qui a été factorisé par un algo quantique? et par un algo classique?
Quelle est la différence entre un algo quantique et un algo classique ?
corderaide : ça fiche qu’il est de bon ton de savoir un peu ce qui est calculable ou pas; d’avoir une idée de l’ordre de grandeur.
J’aurai pu aussi demande ce qu’est un GROS système linéaire en 2013.
sweN : un algo quantique marche avec des qbits. regarde par exemple l’algo de factorisation de Shor. La grosse diff avec un algo classique étant qu’on utilise le fait que c’est quantique (« « superposition » » d’états) pour calculer plus vite.
Si on pouvait factoriser des grands nombres avec ça alors une bonne partie de la crypo moderne irait à la poubelle…celà dit on en est loin car le plus grand nombre jamais factorisé avec cet algo est…tadaaaaaaaaa… 21…21=7*3.
Le problème est le suivant :
En info classique, une fois que tu as « inventé » le transistor, tu en mets N en ça fait un CPU (en gros…mais il y a n’a pas de pb fondamental. le premier CPU c’était vraiment juste ça sur une plaque).
En info quantique, il faut éviter la décohérence…donc même si tu as UN qbit il n’est pas du tout évident d’en avoir ne serait ce que 2 sans que ça devienne un système classique à cause des interactions avec l’environnement.
Gros système linéaire : c’est facile, il suffit de faire une recherche google avec beaucoup de résultats. « Love » par exemple, 1,8 milliards de résultats, classés grâce à un algo qui utilise des matrices 1.8milliards x 1.8 milliards
Autre question : on dispose d’un satellite à l’altitude z (on peut prendre l’altitude de l’ISS pour simplifier)
On dispose de peu de carburant pour essayer de faire tomber le satellite sur terre. On veut savoir quelle est la quantité minimale (raisonnons plutôt en énergie disponible) et dans quelle direction il faut appliquer la force pour être le plus efficace
J’ai l’impression que ce serait dans la direction parallèle au vecteur vitesse
Je ne suis pas certain que Google résolve encore le système comme dans les premiers papier sur pagerank mais en effet tu parles là d’une système ENORME. 1000 par 1000 c’est tout petit en 2013 (pour fixer les idées).
Pour le pauvre satellite en fin de vie : je ne suis pas du tout expert en controle de trajectoire mais ce que tu dis me semble raisonnable…quoique…:
Si tu le pousses perpendiculairement sur une orbite plus base et que tu arretes de pousser, il va alors prendre une orbite elliptique dont le périgée est ce qu’on pense.
Si tu pousses dans l’axe, ca revient à dimuner sa vitesse tangentielle…et heu…qu’est ce qui garanti qu’il va toucher la terre plus rapidement qu’en poussant autrement??
Aurais tu un argu qui tue le pb? (en pratique je ne sais pas ce qu’on fait mais je sais qu’on les pousse soit sur une orbite plus haute pour éviter les collisions (quand le sat fonctionne encore assez pour faire ca) soit on les fait bruler et là on ne vise pas la terre mais seulement une orbite avec assez d’atmosphère et les frottements finissent le travail…mais disons que ton pb est « sans atmosphère »).
Une autre question bcp plus simple : comment faire pour aller d’une orbtie circulaire à une autre?
Mon argument pour dire qu’il faut pousser parallèlement au vecteur vitesse et pas perpendiculairement c’est que si on pousse (parallèlement) assez pour annuler la vitesse alors le truc tombe comme une pierre droit vers la terre. Alors que si l’on pousse perpendiculairement avec autant de travail, le truc aura toujours une orbite qui pourrait lui permettre de voler. Notez que ce raisonnement marche mieux si on est loin.
Pour aller d’une orbite circulaire à une autre : on pousse simplement dans la direction -u_r ? Et on obtient avec la conservation de l’énergie la nouvelle orbite ?
Dubblee a écrit:
Pour aller d’une orbite circulaire à une autre : on pousse simplement dans la direction -u_r ? Et on obtient avec la conservation de l’énergie la nouvelle orbite ?
Si tu fais ça, tu tombes sur une orbite elliptique…
Moi je pousserais d’abord parallèlement à l’orbite initiale, qui devient le périgée de la nouvelle orbite. puis quand on arrive à son apogée, je repousse une deuxième fois pour circulariser tout ça
VOILA ![]()
et je suis content de voir ce que bon vieux piège fonctionne toujours aussi bien ![]()
J’allais dire comme Dubblee, mais je sentais qu’il y avait une piège
Je savais que en deux fois ca marchait mais comme il a dit que c’etait simple j’ai cherché en un seul mouvement.
simple comparé à ta question qui demande comment dé-orbiter un sat en consommant le moins de carbu possible.
Parfois la réponse est simple : le sat tombe en rade juste avant cette étape : fr.wikipedia.org/wiki/ENVISAT
fakbill a écrit:
simple comparé à ta question qui demande comment dé-orbiter un sat en consommant le moins de carbu possible.
Parfois la réponse est simple : le sat tombe en rade juste avant cette étape : fr.wikipedia.org/wiki/ENVISAT
De toute façon le plus simple c’est toujours d’attendre qu’il retombe tout seul(pour les orbites assez basses en tout cas)
Si vous avez vu le film « Gravity » il est assez marrant au niveau de la physique
Justement pas. Ca crée trop de débris si on les laisse descendre tout seuls. On est donc maintenant obligé (convention internationale tout ça tout ça) soit de les crasher de façon contrôlée soit de les mettre sur un orbite « cimetière » plus haute.
Un sat laissé à lui même peut même exploser pour peu qu’il ait encore du carbu il qu’il se mette à pointer une partie non protégée en face du soleil…et là PAF les débris.
Les débris sont un vrai gros problème.
Justement pas. Ca crée trop de débris si on les laisse descendre tout seuls. On est donc maintenant obligé (convention internationale tout ça tout ça) soit de les crasher de façon contrôlée soit de les mettre sur un orbite « cimetière » plus haute.
Pardon, je voulais dire simple dans le sens consomme le moins de carburant
Mais la majeure partie ne se désintègre pas en entrant dans l’atmosphère ?
si mais en attendant il y a des risques de collision ou de « bouts de la structure qui se détachent » : quand on n’a pu aucun contrôle sur le satellite, il arrive souvent qu’il parte en « toupie »…on imagine les contraintes thermiques en « jour » et « nuit »…à la fin ça pète…
Quelles sont les boîtes qui offrent des opportunités dans l’astronautique ?