ben EADS/astrium mais dépêche toi car ça va changer de nom sous peu ![]()
thales alenia space
pour parler des deux gros en europe mais ça n’a pas grand chose à voir avec le sujet ![]()
Non mais ça m’y a fait naturellement penser !
Je connaissais les deux mais je pensais qu’on pourrait en trouver plus. Je t’envoie un MP pour la suite
Pour le problème des débris : Le problème des débris c’est quand les orbites sont concourantes, donc quand des trajectoires elliptiques se coupent. Et si tout le monde était sur orbite circulaire ça se passerait bien. Quel est alors l’intérêt des orbites elliptiques ? En dehors du fait qu’il est facile d’avoir une orbite elliptique et un peu plus dur d’avoir une orbite circulaire (orbite elliptique par défaut)
Retard a écrit:
Moi je pousserais d’abord parallèlement à l’orbite initiale, qui devient le périgée de la nouvelle orbite. puis quand on arrive à son apogée, je repousse une deuxième fois pour circulariser tout ça
Pour que le nom soit cité, ça s’appelle l’orbite de Hohmann
@Fakbill : j’arrive pas à savoir si ta question sur la factoratisation est rhétorique ou pas ? Dans le doute, le plus grand nombre factorisé de manière classique est RSA-768, un joli monstre de 232 digits (ref) ; pour l’algo de Shor, un labo d’IBM a réussi l’exploit de factoriser 15 (ref) et je crois que c’est le record !
Et si en intéresse certains, je suis en train de préparer un article de vulgarisation là dessus pour le mois de Novembre ![]()
Dubblee a écrit:
Si vous avez vu le film « Gravity » il est assez marrant au niveau de la physique
Et en particulier un moment où ça ne colle pas du tout du tout ^^’
Entre les gens qui vont d’une station à une autre dans leur petite combi sans se soucier des différences d’orbites, des débris qui vont bien plus vite que la station alors qu’ils sont censés être sur la même orbite, le gars qui est « attiré par le vide » quand la fille lui lâche la main alors qu’ils étaient à vitesse nulle, etc … Tu parles de quel moment où ça ne colle pas du tout ? ![]()
@anon85025703 : j’arrive pas à savoir si ta question sur la factoratisation est rhétorique ou pas
non non elle ne l’était pas! je trouve que ca fait partie de la culture scientifique.
on parle bcp d’ordi quantique est c’est bien de savoir où ca en est en pratique.
je crois qu’ils ont trouvé 21=3*7mais ca ne change rien au fait que « ca ne scale pas » ;(
Par « ca ne scale pas » je veux dire la chose suivante:
Une fois le transistor classique inventé, ca a été facile d’en brancher 2 puis 4 puis N ensemble.
La lithographie moderne pour faire des CPU est une merveille de techno mais ca reste des transistors branchés ensembles.
En quantique c’est très différent. Ce n’est pas parce qu’on arrive à faire 1 qbit que ca fonctionnera avec 2 puis avec 4 juste en « les mettant ensemble ». tout ce qu’on va obtenir est une système décorrélé et donc un système au comportement classique: on n’a rien gagné. D’ailleurs, la factorisation de 15 et de 21 pose question. Est ce vraiment quantique? L’algo quantique est bcp plus rapide sur des grands nombres. C’est une complexité assymptotique. Si des tous petits nombres, il n’est pas du tout du tout évident de savoir si on profiter de l’aspect quantique de la chose ou si le calcul c’est fait de facon classique (en gros..c’est plus compliqué que ca..)
Et en particulier un moment où ça ne colle pas du tout du tout ^^’
Oui mais bon le film en lui même est bien. Ce n’est pas une grosse daube alors que ca aurait pu en etre une.
L’image est belle (sans avoir une lumière trop strange).
La musique…heu…je ne m’en rappelle mais alors plus du tout (ce qui est RARE) : il y a de la musique dans ce film? si oui alors on peut la virer sans pb.
Pour en revenir à la physique, si vous arrivez à faire un rendez vous avec un machin configuré pour pousser pour revenir sur terre sans bruler vous êtes très très forts! C’est totalement impossible.
Je pense aussi que les combi seraient percées N fois dans la vraie vie dans ces conditions.
bon et si on en revenait á la physique : quelle est la facon la moins énergivore de faire en sorte qu’un sat en orbite circulaire touche la terre? J’en viens à penser que c’est non trivial…qu’est ce qui prouve que N « petites » poussées au bon moment…bref c’est compliqué. qlqn a une idée?
Retard a écrit:
Entre les gens qui vont d’une station à une autre dans leur petite combi sans se soucier des différences d’orbites, des débris qui vont bien plus vite que la station alors qu’ils sont censés être sur la même orbite, le gars qui est « attiré par le vide » quand la fille lui lâche la main alors qu’ils étaient à vitesse nulle, etc … Tu parles de quel moment où ça ne colle pas du tout ?
Pour changer de station, ça peut se comprendre si les orbites sont identiques mais que ISS est juste en retard sur la navette.
Pour les débris j’ai pas retenu l’explication donnée dans le film, mais le fait qu’ils reviennent toutes les 90 minutes est assez fou (et scénaristique..)
Le pire c’est le mec attiré par le vide, car c’est un ressort de l’intrigue majeur qui passe dans un truc absolument choquant.
Pour en revenir à la physique, si vous arrivez à faire un rendez vous avec un machin configuré pour pousser pour revenir sur terre sans bruler vous êtes très très forts! C’est totalement impossible.
Je pense aussi que les combi seraient percées N fois dans la vraie vie dans ces conditions.
Quel machin ?
Pour le satellite, en condition réelles on utiliserait le ralentissement procuré par l’atmosphère donc ça revient à un problème qui consiste à se crasher sur une terre plus grosse.
Je poserais une question à ce sujet ensuite.
Une autre question qui me vient immédiatement quand on parle d’orbite de transfert : comment est-ce qu’on peut s’assurer de la précision de la manoeuvre ? Déjà le temps d’appliquer la force le machin a bougé. Ensuite, il faut avoir un moyen fiable pour que le truc sache dans quelle direction pousser
heu ben si on prend une orbite disons à 400km et que les débris ne tournent pas dans le même sens que la navette (car tout ne tournent pas dans le même sens là haut…non…surtout par exemple sur une orbite polaire) ça fait un PAF tous les combien? (flemme de faire le calcul).
@Dubblee : le module chinois (IIRC) dans lequel elle se réfugie et se rappelle en gros que le rendez vous c’est comme le landing; il suffit de pousser.
« comment est-ce qu’on peut s’assurer de la précision de la manoeuvre » : ha ben c’est complexe…on oublie les solutions analytiques (les machins qui ne sont jamais parfaitement vrais dans la vraie vie) et on fait des simu numériques.
Pour ce qui est de savoir où on est on a ça : en.wikipedia.org/wiki/Attitude_c … de_sensors (tout l’article est à lire pour ceux que ça intéressent).
Encore faut il connaître le centre de gravité avec précision (et donc le fuel restant…)
Un star tracker moderne c’est une chose assez magique : tu l’allumes et, en qlqs secondes, il a identifié le champ d’étoiles dans son champ de vue, il a mesuré très précisément la positon de chaque étoile et il te sort un quaternion (ou équivalent).
Il me semble que c’est 90 minutes la durée de l’orbite à cette altitude, à diviser par deux.
Est-ce qu’on prend en compte la position du fuel dans le réservoir ? Finalement c’est quoi l’excentricité d’un satellite géostationnaire (0 à combien d’erreur près ?)
Et finalement pour compenser le temps passé à l’altitude géostationnaire avec une vitesse trop faible (entre la vitesse de l’orbite elliptique à cet endroit et la bonne vitesse, pendant l’accélération) est-ce qu’on pousse un peu vers le bas pour compenser la légère chute ?
J’imagine qu’on envoie pas les ordres depuis le sol ? Si oui il faut prévoir le risque de merde de communication, le temps qu’elles prennent à arriver et à être traitées
En gros la simulation numérique se fait-elle en temps réel et avec quelle complexité géométrique ? (et dire qu’on a galéré pour simuler un flux d’air sur un profil d’aile !)
Il me semble que c’est 90 minutes la durée de l’orbite à cette altitude, à diviser par deux.
Possible.
Est-ce qu’on prend en compte la position du fuel dans le réservoir ?
oui et meme mieux que ça pour une fusée : en.wikipedia.org/wiki/Slosh_dynamics
Finalement c’est quoi l’excentricité d’un satellite géostationnaire (0 à combien d’erreur près ?)
ho ben déjà la terre est loin d’être ronde donc on fait des corrections de d’orbite assez souvent…après je ne suis spécialiste des gros bébés pour les télécoms en orbite géostationnaire donc je ne sais pas.
Et finalement pour compenser le temps passé à l’altitude géostationnaire avec une vitesse trop faible (entre la vitesse de l’orbite elliptique à cet endroit et la bonne vitesse, pendant l’accélération) est-ce qu’on pousse un peu vers le bas pour compenser la légère chute ?
ça oui. de temps en temps. mais le pb principal c’est d’arriver sur la bonne orbite…et ça c’est le boulot du lanceur. Si le lanceur se rate, il va falloir bruler une grande partie du combustible pour arriver en orbite géostat et donc on en aura moins pour les corrections → mois de durée de vie. Regarde sur quelle orbite Ariane lance un sat géostat…c’est loin d’être l’orbite stable finale…le sat doit faire le reste.
J’imagine qu’on envoie pas les ordres depuis le sol ?
Ben si! un sat ça se surveille tout au long de sa vie. Si ça marche bien il n’y a pas grand chose à faire mais quand même…
fr.wikipedia.org/wiki/Centre_eur … _spatiales : que crois tu que font ces gens?
un sat, tu veux que ce soit le plus simple possible. donc pas de soft compliqué si tu peux t’en passer.
Si oui il faut prévoir le risque de merde de communication, le temps qu’elles prennent à arriver et à être traitées
oui…enfin pour un sat de télécom en geostat ce n’est pas un pb. Ce machin est un gros relais radio donc ce serait un comblle de ne plus pouvoir lui parler…par contre pour un machin autour de mars c’est plus compliqué en effet
En gros la simulation numérique se fait-elle en temps réel et avec quelle complexité géométrique ? (et dire qu’on a galéré pour simuler un flux d’air sur un profil d’aile !)
Je ne connais pas le détail mais ce sont des « vieux » codes qui ont prouvés qu’ils marchaient depuis des années. Regardent les sondes voyagerJe ne crois pas qu’on simule en temps réel la position de chaque sat mais à chaque fois qu’on lui fait « coucou tu vas bien? dump moi toutes tes télémétries » alors on compare sa position avec la position prévue. On agit en conséquence.
Bon après je ne suis pas spécialiste en flight dynamics
mais je me dois de savoir un peu comme tout ça va voler et comment les collègues font pour savoir si ça ne vole pas sur le dos ![]()
fakbill a écrit:
Il me semble que c’est 90 minutes la durée de l’orbite à cette altitude, à diviser par deux.
Possible.
Je n’y crois pas. Je m’étais dit les choses comme ça :
Au départ, les (futurs) débris et la station sont sur la même orbite, de demi grand axe a1. Notons r0 leurs coordonnées au moment de l’explosion (ou au moment où les débris croisent la station, ça revient au même). La station continue sur son orbite initiale ; les débris ont récuérés une grande vitesse supplémentaire et parcourent à présent l’orbite de demi grand axe a2.
Kepler nous dit que ces deux orbites ne sont pas parcourues à la même ; les intersections doivent être sacrément rares (et en tout cas pas toutes les 90 minutes comme un coucou suisse) !
non mais ça fait un champ de debris relativement laaaaaaaaaaaarge ![]()
Qui passe en quelques secondes, donc pas si large que ca, comparé à la taille de l’orbite ![]()
pour peu qu’il tourne dans l’autre sens c’est en gros plausible.
fakbill a écrit:
pour peu qu’il tourne dans l’autre sens c’est en gros plausible.
Thomas Pesquet dit dans une interview que des débris comme ceux là devraient être plus épars. En gros quand deux satellites se castagnent ou qu’un satellite russe explose, ça part dans toutes les directions
oui
mais ce qui me choque plus c’est quand elle arrive à se servir du module chinois pour faire un truc qui est juste infasable?
le débrits sont un gros pb pour le spatial. Pas besoin d’un champ de débris. Dans un combi en dehors de la navette, un tout petit débris et PAF…mort.
Le vrai problème c’est que les orbites de ces différents trucs n’ont rien à voir et c’est pas avec un « scooter de l’espace » qu’on peut se déplacer entre ces différents modules..
C’est quoi le problème avec le module chinois ?
oui voila. il faut arriver pile a la bonne vitesse…bref on n improvise pas un rvd comme ça. ça n a aucune chance de marcher. il a fallu une armée d ingénieurs pour reconfigurer apollo 13 et c est passé juste juste.
Bonjour,
Cela est du au fait que l’eau est un solvant polaire : l’oxygène étant plus électronégatif que les hydrogène il attire les électrons des doublets liants vers lui ce qui lui donne une petite charge négative par rapport aux hydrogènes (qui ont dès lors une charge global légèrement positive pour équilibrer les charges).
Ainsi lorsqu’on a un solide ionique la différence le caractère polaire de l’eau favorise la rupture des liaisons ioniques dans le cristal car les cations sont attirés par l’oxygène et les anions par les hydrogènes. On voit bien alors que c’est juste le caractère polaire du solvant qui importe. C’est pourquoi d’autres solvants ont cette même capacités de dissolution que l’eau.
Il faut savoir que cette capacité de dissolution n’est valable que pour les solides ioniques et que pour chaque solide il y a une limite à partir de laquelle on atteint la saturation c-à-d qu’on ne peut plus dissoudre plus de solide dans le solvant : ceci caractérise la solubilité du solide dans le solvant qui est la concentration maximale en ions pour que tout le solide soit dissous dans le solvant. Certains solides sont très peu solubles dans l’eau et assez solubles dans d’autres solvants