je n’ai pas de réponse en revanche dans le même ordre d’idée quelle est la puissance moyenne consommée par le parc de réfrigérateur/congélo en France ?
Kieffer Jean a écrit:
je n’ai pas de réponse en revanche dans le même ordre d’idée quelle est la puissance moyenne consommée par le parc de réfrigérateur/congélo en France ?
Nos deux problèmes sont de nature différentes, car dans ton cas il faut savoir qui possède un frigo, dans mon cas on suppose que tout le monde est climatisé, et finalement on ne fait qu’un calcul de volume (moyennant d’autre hypothèses), car on néglige le terme d’efficacité (en première approche, car il est entre 5 et 20 me semble-t-il)
J’ai une question qui me taraude : lorsqu’on entend un avion de ligne, le son émis par ses réacteurs n’est pas d’amplitude constante, comme s’il y avait des battements de fréquence très faible. Pourtant, j’imagine que le pilote ne joue pas au yoyo avec la manette des gaz. Alors quelle peut être l’origine du phénomène ?
Peut être les turbines qui tournent et des sons de fréquence différentes qui s’ajoutent ?
Scribe a écrit:
J’ai une question qui me taraude : lorsqu’on entend un avion de ligne, le son émis par ses réacteurs n’est pas d’amplitude constante, comme s’il y avait des battements de fréquence très faible. Pourtant, j’imagine que le pilote ne joue pas au yoyo avec la manette des gaz. Alors quelle peut être l’origine du phénomène ?
Ls lois de commande avionique qui vont venir moduler la commande des gaz ?
Scribe a écrit:
J’ai une question qui me taraude : lorsqu’on entend un avion de ligne, le son émis par ses réacteurs n’est pas d’amplitude constante, comme s’il y avait des battements de fréquence très faible. Pourtant, j’imagine que le pilote ne joue pas au yoyo avec la manette des gaz. Alors quelle peut être l’origine du phénomène ?
Lors de quelle phase du vol ?
Jay Olsen a écrit:
Lors de quelle phase du vol ?
En palier, je suppose.
Davidbrcz a écrit:
Ls lois de commande avionique qui vont venir moduler la commande des gaz ?
Ça semble cohérent.
Scribe a écrit:
[quote=« Davidbrcz »]
Ls lois de commande avionique qui vont venir moduler la commande des gaz ?
Ça semble cohérent.
[/quote]
Tu verra ca en 2A, t’en fait pas x)
Pourquoi certains types de freins sont ils plus efficaces quand ils sont chauds? (je ne sais pas).
heu je pensais aux freins dits « carbone » sur les voitures.
On place une bouteille de champagne dans un congélateur pendant un certain temps et on la retire juste avant qu’il y solidification du liquide. On sabre la bouteille. Que se passe-t-il à l’ouverture de la bouteille ? Aucune formule mathématique ne sera acceptée.
Bonne question
Le champagne on va dire que c’est de l’eau et du CO2
La difficulté c’est qu’arrive-t-il au CO2 ?
On va dire que la bouteille a mis beaucoup de temps pour refroidir (de l’ordre de dix heures) Un temps suffisant pour que le CO2 s’échappe et que la pression dans le haut de la bouteille augmente légèrement.
Avant la solidification du liquide, on est exactement sur la courbe d’équilibre liquide solide. Sauf qu’on va constater une légère variation de pression, puisque tout le co2 s’échappe : la pression baisse brusquement.
Si on suit le diagramme de l’eau : on congèle immédiatement :
astrosurf.com/luxorion/Physi … e-etat.gif
un tas de glace de champ avec l’argu du diagramme et l’argu que l’ouverture va apporter des impuretés->nucléation->glace.
On a tout faux?
Un petit exercice qualitatif fort instructif pour les gens en prépa.
On appelle masse inertielle la masse m_I intervenant dans le terme m_I a de la seconde loi. Soit \phi un potentiel scalaire. Un objet O de masse inertielle m_I interagit avec le potentiel \phi via une constante de couplage q_\phi si, dans un référentiel inertiel, la seconde loi prends la forme m_I a = -q_\phi \nabla \phi.
Supposons que tous les objets physiques disposent d’une constante de couplage q_\phi proportionnelle à leur masse inertiel m_I, et que le rapport
\frac{m_I}{q_\phi} = G est constant entre tous les objets physiques.
Peut-on discriminer la nature des objets physiques n’interagissant qu’avec le champ \phi ? Est-il raisonnable de dire que le champ \phi est une force, et que la constante de couplage existe ? Justifier.
Conclure pour l’interaction gravitationnelle.
Pour ceux qui ont fait un peu de relativité restreinte. On appelle masse propre, la masse mesurée par une balance dans le référentie de centre d’inertiel de l’objet.
Soit un objet de masse propre m_0. En supposant qu’on se place dans le cadre de la théorie atomiste, que peut-on dire sur la masse propre des atomes le constituant ? Que se passe t-il alors si l’on chauffe l’objet ?
Question plus compliquée : comment évolue la température avec la vitesse d’un objet macroscopique relativement à un observateur inertiel ? (penser à la définition de la température)
Exhibez des quantités prouvant qu’accélérer (rotation uniforme, non uniforme, accélération linéaire non nécessairement uniforme ou quelconque, \ldots) est un invariant de Galilée. Pourrais t-on reformuler toute la mécanique classique sans avoir à choisir d’observateurs inertiels à l’aide de ces quantités ? Justifier.
Cela fait tout drôle le contraste entre les exercices d’hornet, axés théorie/compréhension avec le reste du topic qui répond plutôt à des problématiques de mécano de garage ![]()
Pour le reste, je vous laisse entre physiciens.
Frère hornet, je trouve vos exercices très instructifs, pouvez-vous me fournir quelques indications ?
Exercice 1: penser au principe d’inertie et se demander si on ne pourrait pas le réinterprêter d’une manière plus maline (le tout localement)
Exercice 2: la première partie devrait être triviale pour quiconque a fait un peu de relativité, donc pour la seconde : supposer que l’entropie est invariante de Lorentz (on ne veut pas qu’une transformation soit réversible dans un référentiel et irréversible dans un autre)
Exercice3: L’accélération et ses dérivées sont des invariants de Galilée, ce qui est impossible pour une quantité qui dépendrait simplement de la vitesse (même l’énergie mécanique n’est pas un invariant de Galilée) (penser au principe d’invariance de Galilée : les lois de la physiques étant invariantes dans tous les référentiels inertiels, elles ne peuvent en aucun cas dépendre explicitement et simplement de la vitesse). Les quantités à exhiber s’expriment donc nécessairement avec l’accélération ou ses dérivées
Encore un petit exercice facile et instructif de relativité restreinte inspiré de la relativité générale et en admettant le rayonnement Hawking.
En admettant qu’un observateur situé en position stationnaire à l’horizon d’un trou noir mesure une température T \propto \frac{g}{2 \pi c k_b} où g est la gravitation ressenti à l’horizon du trou noir, expliquer pourquoi un observateur uniformément et linéairement accéléré vis à vis d’un référentiel inertiel dans un espace de Minkowski ressent une température non nulle. Donner son expression en fonction de son accélération locale.
PS : si vous avez réussi l’exercice sur l’absence de constante de couplage pour un potentiel du type \phi, vous avez normalement tout compris à celui-ci avant même de le faire (bon en vrai faut quand même savoir dessiner un diagramme de Minkowski pour se convaincre, mais tout y est).
Question auxiliaire : en admettant de plus que le trou noir rayonne et fini par s’évaporer en un temps fini pour l’observateur qui se trouve à son horizon (à epsilon, disons), que peut-on conclure sur l’obsevateur uniformément et linéairement accéléré ? Justifier.
edit : je mets directement la réponse pour celui-ci, vu que de toutes les manières l’indication serait trop forte.
Question 1: d’après le principe d’équivalence fort (qui n’est qu’un cas particulier de l’exercice que j’ai proposé sur l’absence de constante de couplage dans le cas de la gravitation), se maintenir à distante constante du trou noir est encore (localement) équivalent à accélérer linéairement et uniformément vers le haut de a = +g. Il suffit dès lors de remplacer g par a dans la formule pour la température. A noter qu’une réponse vraiment complète (mais nécessitant un peu plus de connaissances en relativité restreinte) préciserait que l’observateur uniformément accéléré voit effectivement un trou noir se former derrière lui. La température qu’il ressent et le rayonnement, dit Unruh, n’est autre que celle et celui provenant du trou noir ‹ ‹ cinématique › › se trouvant derrière lui.
Question 2: [spoiler]D’après ce que l’on vient de voir, l’accélération linéaire et uniforme fait se créer un trou noir cinématique pour l’observateur uniformément accéléré. L’évaporation du « vrai » trou noir implique que l’observateur se tenant en position stationnaire à son horizon a de moins en moins besoin d’accélérer pour y rester, avant de finir par devenir inertiel une fois le trou noir totalement évaporé. L’évaporation d’un tel trou noir en un temps fini, toujours à l’aide du principe d’équivalence fort, est encore équivalente à dire que l’obsevateur uniformément accéléré fini par redevenir inertiel en un temps fini (il n’accélère plus), et son trou noir cinématique disparaissant bien sûr avec sa « non inertialité ». Ce qui peut encore s’interpreter comme suit : il est impossible d’emporter avec soi une source infini d’énergie.
Une « conjecture » plutôt polémique qui n’admet pas de réponse serait de dire qu’il est en réalité impossible d’entrer dans un « vrai » trou noir, ces derniers finissant par s’évaporer un jour ou l’autre (ceci n’est pas rigoureusement vrai étant donné que selon la théorie que l’on utilise, certains trou noirs ne s’évaporent jamais complétement en temps fini. J’aurais tendance à dire que c’est parce que les théories ne sont pas bonnes, en argumentant que par cohérence de la physique, comme un observateur se trouvant à l’extérieur d’un trou noir ne voit jamais personne y entrer, et comme la situation est d’après ce qu’on vient de voir similaire à dire « il est possible d’emporter avec soi une quantité infini d’énergie », un observateur en chute libre vers un trou noir ne franchit jamais son horizon.[/spoiler]