insa lyon vs ecole post prepa

bonjour,
je me posais des questions à propos de mon orientation : que vaut l’insa de lyon par rapport aux ecole post prepa ? :grin:

1)l’insa est elle vraiment à la « ramasse » par rapport à sup aéro , à supelec et à telecom paris :
_en terme de premier job?(travaille différent entre ces diverses écoles pour un même niveau et domaine de formation )
_premier salaire ?
_reconnaissance international ? dans ces écoles post prepa il est possible de faire des doubles diplômes/séjours etc… dans des universités « cotées » ,comme imperial college ou columbia ,mais est ce pareil à l’insa ?
2)même si l’insa était un cran en dessous au niveau de la formation , peut on « gommer » ce « défaut » en ayant suivi ,en prepa intégrée , un " renforcement" en langue(une filière internationale à l’insa lyon ou en ayant suivi ces deux années à l’université de karlschruhe , ou encore apprendre une autre langue )?

merci de vos réponses ,que j’attends avec impatience!

N:B le post est il dans la bonne section ?

Destun69 a écrit:

que vaut l’insa de lyon
C’est de la merde.
l’insa est elle vraiment à la « ramasse » par rapport à sup aéro , à supelec et à telecom paris :
Oui.
Destun69 a écrit:
_en terme de premier job?(travaille différent entre ces diverses écoles pour un même niveau et domaine de formation )
_premier salaire ?
Ca doit tourner autour de 45K€ par an pour supélec/télecom paris etc… Et autour de 30K€ par an pour l’INSA…
Destun69 a écrit:
mais est ce pareil à l’insa ?
J’en doute.
Destun69 a écrit:
N:B le post est il dans la bonne section ?
Oui.

Un bon troll à la rigueur mais là… :facepalm:

C’est clair que les meilleure écoles post prépa sont meilleures que l’insa Lyon mais de là à dire que l’insa Lyon c’est de la merde :open_mouth:. J’espère que tu n’es pas sérieux. A mon avis l’insa Lyon n’a rien à envier à une CCP correcte.

Marcolit, référence à marcoli, rien de sérieux charlestiran :slight_smile:
Ceci dit marcoli c’était plus drôle.

La question que tu poses est celle que l’on me demande le plus dans les salons étudiants, et j’ai souvent du mal à y répondre.

C’est sûr qu’une INSA sera moins « cotée » que les meilleures écoles post prépa (et supelec, télécom paris, supaéro font partie des meilleurs écoles post prépa).
Après ton diplôme, ces écoles garantissent peut être des débouchés qui te seront plus difficile d’accès si tu choisis une INSA.
Mais aller en prépa ne garantit pas ces écoles là. Et est ce que l’INSA est moins cotée qu’une plus petite école post prépa, je ne sais pas. Une chose est sûre, la prépa est de toute façon très valorisante sur un CV.

Pour les échanges : insa-lyon.fr/fr/internationa … rnationale
Au niveau des partenariats, pas d’Oxford, ni Imperial, Cambridge .. qui te seront peut être accessibles dans les écoles. Mais honnêtement, tu es loin de ça encore. Pour espérer atteindre ces universités, il faut être parmi les meilleurs dans ton école. Faut passer le cap prépa avant :smiley:

Au niveau de la formation, je ne sais pas si quelqu’un pourra te dire si l’INSA est vraiment en dessous d’une école post prépa.. car peu de personnes ont essayé les deux ! Il est aussi difficile de déterminer l’impact d’une école sur ta carrière professionnelle.
Une chose est sûre, quel que soit l’école que tu choisiras, ton niveau dépendra aussi beaucoup de ce que tu fais une fois là bas (combien n’en foutent pas une une fois arrivé à l’école ?), des choix que tu feras (options, échanges, masters).

Marcoli revient!!! Toi au moins, tu savais troller! :cry:

Ryuzaki a écrit:

Marcoli revient!!! Toi au moins, tu savais troller! :cry:
+1 ^^

Ryuzaki a écrit:

Marcoli revient!!! Toi au moins, tu savais troller! :cry:
C’est clair que ce mec était le dieu du rock’n troll. Mais bon sang qu’est-il devenu ?! Ce génie absolu dont la plume eût fait rougir Hugo et Chateaubriand. J’espère que sa voiture n’a pas fini par exploser au démarrage.

ØļivierŏđÐ a écrit:

J’espère que sa voiture n’a pas fini par exploser au démarrage.
:laughing:

Il a dû recevoir trop d’attaques ad personam © au stage militaire de l’X qu’il s’en ais pas remis…

-L-C- a écrit:

Une chose est sûre, la prépa est de toute façon très valorisante sur un CV.
Pour un diplôme d’ingénieur équivalent, quelqu’un passé par un IUT ou une école Post Bac et ayant eu donc l’opportunité de faire de faire des stages supplémentaires, de s’investir dans des associations ou des projets en lien avec son parcours professionnel ou pour l’Insa d’avoir intégrer une filière international par exemple me semble plus valorisant.

Pour ceux qui hésitent à aller à l’Insa de Lyon ou d’aller en prépa, je les invite à regarder le classement et le taux d’admission des classes prépas auxquelles ils envisagent de postuler.
L’Insa de Lyon se situe à peu prés comme l’Ensam, à la fin tu top 10. La moyenne nationale, pour la PSI par exemple est de 13.4% d’admission pour les écoles d’ingénieurs du Top 10, Ensam inclus. (On ne prend pas en compte l’ENS et la 5/2 donc on pourra légèrement relever ce taux)

Combien de personnes ont le niveau pour être admis à l’Insa de Lyon mais préfèrent aller en prepa pour n’avoir au final pas mieux c’est à dire maximum l’Ensam alors qu’elles ont trimé pendant deux ans ? Et que dire des personnes qui ont finalement une école moins cotées ? :unamused:

Pour un diplôme d’ingénieur équivalent, quelqu’un passé par un IUT ou une école Post Bac et ayant eu donc l’opportunité de faire de faire des stages supplémentaires, de s’investir dans des associations ou des projets en lien avec son parcours professionnel ou pour l’Insa d’avoir intégrer une filière international par exemple me semble plus valorisant.
Rassure toi, tout ça est possible dans les écoles post-prépa. Mais je suis d’accord avec toi sur le fait que ce qu’on fait en école est aussi important sur un CV, seulement la prépa c’est valorisant aussi.
Arfeur a écrit:
Combien de personnes ont le niveau pour être admis à l’Insa de Lyon mais préfèrent aller en prepa pour n’avoir au final pas mieux c’est à dire maximum l’Ensam alors qu’elles ont trimer pendant deux ans ? Et que dire des personnes qui ont finalement une écoles moins cotées ? :unamused:
Je trouve ce raisonnement un peu ridicule, parfois dans la vie il faut prendre des risques, même si cela ne paye pas.

Je suis le premier à ne pas conseiller à tout prix la prépa, mais je ne vais pas conseiller l’INSA à tout le monde parce que c’est un peu plus tranquille. Je ne referai pour rien au monde mes deux années de prépa mais je ne regrette absolument pas l’expérience. J’ai l’impression d’avoir vécu quelque chose en plus, alors que l’INSA ne propose selon moi pas grand chose en plus niveau expérience par rapport à une école post prépa.

Arfeur a écrit:

[quote=« -L-C- »]
Une chose est sûre, la prépa est de toute façon très valorisante sur un CV.
Pour un diplôme d’ingénieur équivalent, quelqu’un passé par un IUT ou une école Post Bac et ayant eu donc l’opportunité de faire de faire des stages supplémentaires, de s’investir dans des associations ou des projets en lien avec son parcours professionnel ou pour l’Insa d’avoir intégrer une filière international par exemple me semble plus valorisant.

Pour ceux qui hésitent à aller à l’Insa de Lyon ou d’aller en prépa, je les invite à regarder le classement et le taux d’admission des classes prépas auxquelles ils envisagent de postuler.
L’Insa de Lyon se situe à peu prés comme l’Ensam, à la fin tu top 10. La moyenne nationale, pour la PSI par exemple est de 13.4% d’admission pour les écoles d’ingénieurs du Top 10, Ensam inclus. (On ne prend pas en compte l’ENS et la 5/2 donc on pourra légèrement relever ce taux)

Combien de personnes ont le niveau pour être admis à l’Insa de Lyon mais préfèrent aller en prepa pour n’avoir au final pas mieux c’est à dire maximum l’Ensam alors qu’elles ont trimé pendant deux ans ? Et que dire des personnes qui ont finalement une école moins cotées ? :unamused:
[/quote]
Ce qui est en gras, c’est faux; Insa Lyon est à peu près comme,N7,InPG au mieux

Arfeur a écrit:

Pour un diplôme d’ingénieur équivalent, quelqu’un passé par un IUT ou une école Post Bac et ayant eu donc l’opportunité de faire de faire des stages supplémentaires, de s’investir dans des associations ou des projets en lien avec son parcours professionnel ou pour l’Insa d’avoir intégrer une filière international par exemple me semble plus valorisant.
Quelqu’un qui a fait de l’apprentissage après la troisième aussi a eu beaucoup de stages et a pu s’investir dans des activités professionnelles et des projets… Preuve s’il en est besoin que c’est loin, très loin d’être un critère déterminant. Entre quelqu’un ayant fait un IUT et quelqu’un qui aura fait deux ans de classes préparatoires puis une école, je pense qu’un employeur n’hésitera pas longtemps…
Arfeur a écrit:
Pour ceux qui hésitent à aller à l’Insa de Lyon ou d’aller en prépa, je les invite à regarder le classement et le taux d’admission des classes prépas auxquelles ils envisagent de postuler.
L’Insa de Lyon se situe à peu prés comme l’Ensam, à la fin tu top 10. La moyenne nationale, pour la PSI par exemple est de 13.4% d’admission pour les écoles d’ingénieurs du Top 10, Ensam inclus. (On ne prend pas en compte l’ENS et la 5/2 donc on pourra légèrement relever ce taux)

Combien de personnes ont le niveau pour être admis à l’Insa de Lyon mais préfèrent aller en prepa pour n’avoir au final pas mieux c’est à dire maximum l’Ensam alors qu’elles ont trimé pendant deux ans ?
Ah, donc tu mesures la valeur de l’école en fonction du taux d’admission ? Du coup, tu conseillerais d’aller à l’Ensaat Lannion (taux d’admission de 3 pour mille) largement devant l’X (taux d’admission de 10 pourcents) ? C’est très pertinent tout ça :unamused:

Pour répondre à la question du topic, il y a vraiment beaucoup de topics qui tournent déjà autour de ce thème. Je me garde bien d’essayer de positionner les écoles les unes par rapport aux autres dans un classement un peu magique, mais en terme de perspectives de carrière, il n’y a pas photo entre la grande majorité des écoles post-bac et celles de post-prépa…

En ce qui concerne de la remarque sur « l’insa c’est plus tranquille », je n’y crois pas. En prépa, au pire, si ça se passe mal, on finit assez facilement dans une très bonne école post-bac ou une école post-prépa moyenne, mais il y a de la place pour tout le monde. Dans une école post-bac, ça écrème tous les ans : si ça se passe mal… Je n’ai jamais connu un étudiant de prépa aller jusqu’aux concours (ce qui est donné à tous ceux qui jouent le jeu, indépendamment du niveau) se retrouver sans rien. En revanche, je connais des étudiants brillants de terminale parti dans des écoles post-bac, ne pas avoir le niveau, et qui se sont retrouvé en IUT ou en BTS. Quel parcours est risqué ?

Tan Phi a écrit:

. Entre quelqu’un ayant fait un IUT et quelqu’un qui aura fait deux ans de classes préparatoires puis une école, je pense qu’un employeur n’hésitera pas longtemps…
Je parlais bien évidemment de quelqu’un ayant fais un IUT puis une école par la suite. D’autre part, lorsqu’on passe par un IUT, on va devoir rattraper un peu le niveau en maths avec des cours supplémentaires ou plus de travail en école d’ingénieur. Un prépa, lui, ne rattrape pas ce qui a été vu en IUT.
J’ai fais un an de prépa et un IUT, au final l’IUT m’aura beaucoup plus apporté pour ma réussite en école d’ingénieur, mon année d’échange ou mes stages.
Tan Phi a écrit:
Ah, donc tu mesures la valeur de l’école en fonction du taux d’admission ? Du coup, tu conseillerais d’aller à l’Ensaat Lannion (taux d’admission de 3 pour mille) largement devant l’X (taux d’admission de 10 pourcents) ? C’est très pertinent tout ça :unamused:
Je ne mesure rien du tout, j’ai juste pris le taux d’admission pour les supposé 10 meilleures écoles d’ingénieurs, que je trouve pertinent mise à part le fait qu’ils ne prennent pas en compte l’ENS.
On peut considérer que prés de 100% des élèves, si ils le pouvaient, iraient dans une des ces dix meilleures écoles et donc que seulement 13.4%, pour la PSI, y arrive pour la moyenne nationale.
Ce chiffre est d’ailleurs très bas et je pense que plus de 13.4% des gens de terminales ont l’ambition d’avoir une de ces écoles, c’est à dire que parmi eux, plusieurs vont refuser l’Insa pour une école qu’ils ne pourront avoir.
Tan Phi a écrit:
En revanche, je connais des étudiants brillants de terminale parti dans des écoles post-bac, ne pas avoir le niveau, et qui se sont retrouvé en IUT ou en BTS. Quel parcours est risqué ?
C’est qu’ils n’étaient pas si brillants que ça…
Dans tout les cas, ils arriverons à avoir une bonne école après leur IUT ou BTS si ils travaillent sérieusement.

J’ai un parcours qui m’a permis de me faire une idée sur les diverses formations et l’avis que les gens s’en font. Je regrette que les gens de prepa dévalorisent les formations post bac ou les IUT. Très rarement un élève de PT choisira l’Insa devant l’Ensam, pourtant on est plusieurs d’IUT à avoir fait ce choix après avoir discuter avec nos professeurs, collègues ingénieurs lors du stage et non seulement avec les professeurs de PT pour qui l’Ensam est une finalité.
Quand je vois quelques bons amis, partis en prépa, que je n’ai pas réussi à beaucoup voir pendant deux ans avoir au final une CCP ou même repartir à l’Insa, en seconde année après une spé alors que ces même personnes auraient pu directement aller à l’Insa, je n’ai pas envie que la même chose arrive à d’autres de mes amis.

Arfeur a écrit:

Très rarement un élève de PT choisira l’Insa devant l’Ensam
:open_mouth: Jamais tu veux dire?

Arfeur a écrit:

Je parlais bien évidemment de quelqu’un ayant fais un IUT puis une école par la suite. D’autre part, lorsqu’on passe par un IUT, on va devoir rattraper un peu le niveau en maths avec des cours supplémentaires ou plus de travail en école d’ingénieur. Un prépa, lui, ne rattrape pas ce qui a été vu en IUT.
Crois-moi, l’IUT ne rattrape pas ce qui a été vu en prépa. Il suffit de comparer les rythmes de travail dans les deux formations pour s’en convaincre…
Je suppose que cela diffère grandement en fonction des écoles. Dans la mienne, qui était très théorique et portée sur la formalisation mathématique, les deux admis sur titre avaient un bagage bien moins adapté à l’enseignement dispensé… et jamais ces dernières années un BTS ou un IUT n’a été pris ; le niveau, même comblé par une prépa ATS, n’est tout simplement pas suffisant.
Arfeur a écrit:
J’ai fais un an de prépa et un IUT, au final l’IUT m’aura beaucoup plus apporté pour ma réussite en école d’ingénieur, mon année d’échange ou mes stages.
C’est tout à fait possible, et cela dépend en réalité des profils. :wink:
Tan Phi a écrit:
Je ne mesure rien du tout, j’ai juste pris le taux d’admission pour les supposé 10 meilleures écoles d’ingénieurs, que je trouve pertinent mise à part le fait qu’ils ne prennent pas en compte l’ENS.
On peut considérer que prés de 100% des élèves, si ils le pouvaient, iraient dans une des ces dix meilleures écoles et donc que seulement 13.4%, pour la PSI, y arrive pour la moyenne nationale.
L’indicateur du taux d’admission n’est absolument pas pertinent. Quelques raisons (et j’en oublie) :
:arrow_right: le découragement des élèves face à la difficulté supposé de l’intégration d’une école fait que beaucoup ne s’inscrivent pas au concours, ce qui fausse l’indicateur ; c’est loin d’être négligeable entre les mines et l’X où on peut passer du simple au triple en nombre de candidats (et donc dans le ratio…) ;
:arrow_right: la spécialisation de certaines écoles influe sur le nombre de candidats ;
:arrow_right: la façon de s’inscrire aux concours (certains sont un ensemble, d’autres proposent de payer à l’école) influe sur le nombre de candidats aux écoles ;
:arrow_right: un candidat qui pourrait être admis dans les dix « meilleures » écoles va baisser le ratio dans neuf d’entre elles alors qu’il y était admissible, ce qui fausse d’autant plus l’indicateur.

De surcroît, je viens de te montrer qu’on pouvait trouver des ratios plus défavorables que l’X pour des écoles totalement inconnues ; même en admettant, comme tu le dis, que le ratio est valable pour les 10 « meilleurs écoles », en le comparant à celui de l’INSA, tu fais de facto l’hypothèse qu’elle est équivalente… Pour nous prouver qu’elle est équivalente. :wink:

À titre d’illustration, dans ma prépa, tout le monde, loin de là, ne va pas dans les meilleures écoles, puisqu’à côté de trois classes étoilées figurent trois classes non-étoilées. Tiens-toi bien : sur l’ensemble de la promotion, un seul a présenté l’INSA. Un seul. Tu comprendras que pour comparer le ratio de l’ENSAM et de l’INSA, il faudrait que ce soit à peu près des candidats de même niveau pour que ça ait un sens ; ce ne semble absolument pas être le cas.

Bref, l’indicateur n’est absolument pas pertinent pour représenter une quelconque sélectivité ou difficulté d’intégration ; pour tenter d’apporter une quelconque valeur à la chose, il faudrait y ajouter un rang de dernier intégré, ce qui reste très difficile puisque les concours sont disjoints.

Ce chiffre est d’ailleurs très bas et je pense que plus de 13.4% des gens de terminales ont l’ambition d’avoir une de ces écoles, c’est à dire que parmi eux, plusieurs vont refuser l’Insa pour une école qu’ils ne pourront avoir.
Honnêtement, sans aucune méchanceté, une telle interprétation d’un simple ratio démontre de graves lacunes en logique et en compréhension de chiffres qui sont loin d’être du niveau de la prépa.
Tan Phi a écrit:

En revanche, je connais des étudiants brillants de terminale parti dans des écoles post-bac, ne pas avoir le niveau, et qui se sont retrouvé en IUT ou en BTS. Quel parcours est risqué ?
C’est qu’ils n’étaient pas si brillants que ça…
Si c’est être ne pas être brillant que de ne pas correspondre à la façon dont sont enseignées et évaluées certaines notions en école, je connais des polytechniciens qui sont sacrément idiots.
Dans tout les cas, ils arriverons à avoir une bonne école après leur IUT ou BTS si ils travaillent sérieusement.
Permets-moi de poser un sérieux doute là dessus lorsque l’on voit le nombre de places disponibles, surtout dans « les meilleures écoles ».
J’ai un parcours qui m’a permis de me faire une idée sur les diverses formations et l’avis que les gens s’en font. Je regrette que les gens de prepa dévalorisent les formations post bac ou les IUT.
Je n’ai aucun a priori. Cependant, dans les deux services où j’ai eu la chance de travailler, avoir une école post-bac ou un IUT fait sourire la personne qui trie les CV pour l’audace du candidat, puis le met dans la corbeille papier (recyclage oblige). Et pourtant elle n’a pas fait prépa…
Quand je vois quelques bons amis, partis en prépa, que je n’ai pas réussi à beaucoup voir pendant deux ans avoir au final une CCP ou même repartir à l’Insa, en seconde année après une spé alors que ces même personnes auraient pu directement aller à l’Insa, je n’ai pas envie que la même chose arrive à d’autres de mes amis.
Quand je vois quelques bons amis, partis en école, qui s’y sont plantés et qui se retrouvent finalement avec une IUT ou une école polytech alors qu’ils auraient facilement eu une CCP en prépa, ou aller à l’UTC ou à l’INSA directement en 3A (ce qui reste très accessible), je n’ai pas envie que la même chose arrive à d’autres de mes amis.

Destun69 a écrit:

bonjour,
je me posais des questions à propos de mon orientation : que vaut l’insa de lyon par rapport aux ecole post prepa ? :grin:

1)l’insa est elle vraiment à la « ramasse » par rapport à sup aéro , à supelec et à telecom paris :
_en terme de premier job?(travaille différent entre ces diverses écoles pour un même niveau et domaine de formation )
_premier salaire ?
_reconnaissance international ? dans ces écoles post prepa il est possible de faire des doubles diplômes/séjours etc… dans des universités « cotées » ,comme imperial college ou columbia ,mais est ce pareil à l’insa ?
2)même si l’insa était un cran en dessous au niveau de la formation , peut on « gommer » ce « défaut » en ayant suivi ,en prepa intégrée , un " renforcement" en langue(une filière internationale à l’insa lyon ou en ayant suivi ces deux années à l’université de karlschruhe , ou encore apprendre une autre langue )?
Salut,

  1. A la ramasse, non. Les ingénieurs insa lyon sont appréciés dans les entreprises, il faut de tout pour faire tourner une boîte. Les insa ont de solides connaissances techniques et sont capables de rapidement s’adapter.
    reconnaissance à l’international : très bonne, on est l’école qui sort le plus d’ingénieurs en France, et un bon pourcentage travaille à l’étranger. Il y a 250 universités partenaires et 23 accords de Double-Diplôme (je ne pense pas que toutes les « grosses » post-prepa aient ce panel d’offres pour l’étranger). Ces chiffres ne sont pas figés, je connais quelqu’un (qui avait fait prépa d’ailleurs) qui voulait faire un échange avec une université allemande et pas une du fond du panier hein, un échange a été ouvert avec cette université à sa demande. En parlant de l’université de Karlsruhe, les allemands qui sont venus dans mon département avaient également la possibilité d’aller à l’ensam en DD, aucun n’a choisit ce dernier en premier voeux car selon eux l’insa lyon était plus reconnu dans leur pays (pour les rares qui connaissent ensam ou insa) (l’ensam reste une super école bien sûr mais ils sont assez nombreux sur ce forum pour la défendre :grin: )
    -L-C- a écrit:

Au niveau des partenariats, pas d’Oxford, ni Imperial, Cambridge .. qui te seront peut être accessibles dans les écoles. Mais honnêtement, tu es loin de ça encore.
Si si il y a des partenariats avec Oxofort et Imperial College, par contre pour Cambridge, je n’ai pas le document pour vérifier.

  1. Je comprend vraiment pas la question. Juste 2 remarques :
    En dessous au niveau la formation, ça n’a aucun sens, ce sont 2 formations différentes. Ceux qui intègrent les grosses écoles post-prépa auront un niveau en fin de prépa meilleures en sciences purement théoriques que ceux de la prépa intégrée de l’insa lyon (en moyenne). Mais à l’insa, il n’y a pas les 12h de cours par semaine dans des salles de 45 élèves avec un prof qui peut quasiment te suivre au cas par cas, les colles, les DMs et DS hebdomadaires. A l’insa il y a déjà des amphis dès la prépa intégrée, et il faut savoir devenir rapidement indépendant. A côté de ça je connais leur programme en maths, à part la topologie qui est survolée (tu me diras en PC-PSI aussi), les notions abordées sont les mêmes.
    Juste une dernière remarque pour rebondir sur ton exemple de supaéro: si tu sais que tu veux bosser dans l’aéro, alors oui go prépa et tente supaéro, si tu l’as ça sera plus simple de rentrer dans l’aéro que par l’insa ; mais par l’insa ce n’est pas impossible du tout, je connais plusieurs insa qui sont partis dans ce domaine. Les stages que tu vas faire, les contacts dans les entreprises que t’auras au travers de ces stages, de ta JE, de tes autres assoc’, au final pour l’étranger ça sera plus important que de savoir si tu sors de l’école classée 3e ou 12e sur l’usine nouvelle… En France apparemment c’est encore beaucoup axé sur les écoles, donc si tu veux rester en France, que tu ne sais pas trop si tu veux faire de la chimie dans un labo ou si tu veux faire voler le prochain airbus, va en prépa, arrache toi, essayer d’avoir la meilleure pour toi, et c’est toujours possible de venir à l’insa lyon dans un des nombreux départements.
    Sur ce forum il y a quelques ingénieurs qui exercent depuis quelques temps, certains postent lorsqu’il s’agit de l’insa aussi, elle n’a pas l’air d’être très mal vu dans les boîtes par rapport aux post-prépa, je préfère les croire eux que ceux qui sont encore en école (voir encore en prépa) et qui n’ont pas mis les pieds dans une entreprise. A retenir : l’insa lyon n’a pas de quoi rougir des grosses post-prépa.

Je dirais, pour ne répondre qu’à la toute fin de ton message, que ça dépent très fortement du secteur et de l’entreprise. Mais en France, toutes choses étant égales par ailleurs, à tout entretien, le choix sera vite fait entre le centralien et l’Insa. Ce n’est pas pour cela qu’il faut rougir, mais il faut être conscient que l’Insa reste une école trop méconnue pour bénéficier de la présomption de compétences qui entourent les écoles historiques.

C’est très sensible au début (recherches de stage, premiers jobs…), beaucoup moins ensuite. Je suis de ceux qui pensent que sauf exceptions (grandes entreprises publiques ou anciennement publiques, État, certaines banques) quelqu’un de brillant réussira indépendamment de son école. Et qu’un crétin finira au placard.

Ryuzaki a écrit:

[quote=« Arfeur »]
Très rarement un élève de PT choisira l’Insa devant l’Ensam
:open_mouth: Jamais tu veux dire?
[/quote]
Moi je viens de MP mais j’aurais sans hésitation choisi l’INSA devant l’ENSAM