(Merci de ta réponse Aguila , j’ai repris l’introduction et les 2 parties que tu ma dis , et le milieu que j’ai changé grâce a tes conseils , et le doc 3 toujours pareil et la conclusion reste la même .
Donc la c’est le modèle finale , jai tout regroupé)
Pour commencer la notion de dérive génétique signifie qu’il y a une perte de la diversité et ce d’autant plus vite que la population est petite . Puis la notion de sélection naturelle correspond simplement à un tri des individus les plus aptes à survivre ou à se reproduire .
D’après le corpus proposé :
_À partir du document 1 d’après l’étude dans des populations naturelles , on sait que l’éléphant de savane (loxondonta africana) porte des défenses mais certains n’en ont pas car ils sont porteurs d’une mutation empêchant la croissance des défenses , le caractère sans défense est héréditaire et sa transmission dépend du sexe . Les défenses sont principalement utilisées pour se nourrir , se protéger , puis ceux ayant des défenses plus grandes on un avantage reproductif donc en général les éléphants dotés de défenses sont favorisés par la sélection naturelle .En 1930, la fréquence n’est donc que de 2% d’individus femelles sans défenses dans des populations sauvages.
_Ensuite dans le document 2 suite à des chasses et braconnages les populations d’éléphants ont été décimées car ils ne tuaient pas les éléphants sans défenses , ils ne voulaient que les défenses des éléphants. Ce qui a donné une augmentation des éléphants sans défenses après le massacre.
On observe dans ce document deux populations (celle du parc Sud Luangwa et le parc Addo) où les éléphants sans défenses sont plus nombreuses, suite à la chasse mais les deux populations sont différentes .
Dans un premier temps la population du parc Sud Luangwa est de 35 000 éléphants en 1969 (pendant le massacre) , puis après le massacre en 1989 elle diminue à 2500 pour augmenter en 1993 à 6000 éléphants.
Mais chez les femelles sans défenses en pourcentage pendant le massacre il y en avait 10% , après le massacre cela augmente à 37% en 1989 et redescend à 29% en 1993
Donc les éléphants femelles sans défenses on fortement augmenté après le massacre car ils ne possédaient pas de défenses donc ils n’étaient pas massacrés par les chasseurs .
A l’aide de la sélection naturelle à eu lieu un tri des individus les plus aptes à survivre (ici les femelles sans défenses) qui suite à une diminution de la population , la proportion des éléphants femelles sans défenses on augmenté , mais elle diminue ensuite quand la population augmente car on peut émettre comme hypothèse qu’il y a plus de femelles sans défenses que de mâles (car eux étant massacrés).
Dans un deuxième temps la population du parc national Addo est de 130 éléphants en 1900(avant le massacre) puis après le massacre en 1931 elle diminue et est de 11 , puis elle augmente fortement passant à 400 en 2007.
Donc les éléphants femelles sans défenses quand à eux on augmenté progressivement avant et après le massacre , étant de 15% en 1900 (avant le massacre) puis après le massacre en 1931 de 50% pour arriver en 2007 à 90%.
Donc malgré les augmentations et diminutions du nombre d’éléphants , les éléphants femelles sans défenses n’ont cessé d’augmenter. On peut émettre comme hypothèse que les éléphants femelles sans défenses suite à un tri sont les plus aptes à survivre ou à se reproduire grâce à la sélection naturelle.
_Pour finir ,le document 3 une étude de la diversité génétique des populations d’Afrique révèle que la population du parc Addo est la plus forte selon le nombre de copies du motif, les spécimens de musées et les population du parc kruger sont quand à elles aléatoire .
Donc on peut dire qu’avec la selection naturelle un tri à eu lieu et les individus aptes à survivre ici sont les éléphants femelles sans défenses .
_EN conclusion une telle étude permet de concevoir des mesures de conservation des espèces à l’aide de la sélection naturelle et de la dérive génétique car les populations d’individus femelles sans défenses portent un caractère spécifique qui arrête la croissance des défenses ce qui leur permet de survivre .
Donc qui leurs permettent de survivre aux massacres car on les a triés .
Mais dans le parc national Queen elizabeth il n’y a que 2% d’individus femelles sans défenses au contraire du parc national Addo avec 98% ! Puis le document 2 nous laisse penser que les éléphants femelles sans défenses n’ont diminué de 1989 a 1993 passant de 37% à 27% à cause d’une chute des éléphants avec des défenses plus grandes (avantage reproductif).
_Donc pour conserver une espèce il faut qu’elle s’adapte elle même à l’environnement et au facteur risque (ici la chasse) mais aussi en gardant un tri des individus les plus aptes à survivre ou à se reproduire et en s’adaptant avec la dérive génétique pour survivre . Car une espèce s’adapte toujours à son environnement ou alors elle est éteinte .