Ben quand tu passes ton temps à bucher sur tes livres pour les concours, c’est sûr que t’as moins de tentations que quand tu as plusieurs soirées par mois, une vie associative, etc…
ce que je voulais dire c’est qu’en prepa, pour mon copain le quart d’heure de tel qu’on se passait chaque soir était son petit moment de plair apres une soirée a bosser seul dans sa chambre, alors que maintenant il prefere sortir avec ses potes aller aux sports soirées de l’école que de se divertir au teléphone.
Non, le réel soucis, c’est le théorème de novembre, après la prépa 
Le fameux ! 
Il se vérifie tellement souvent qu’il est en amusant. 
C’est assez marrant oui ^^ Enfin ça tombe peut être plus sur les couples qui se sont formés en prépa pour le coup, je m’explique: par exemple cette année j’étais en Terminale avec beaucoup de temps libre (doux euphémisme), mon copain en médecine (débordé, se tappant 3 heures de trajet pour aller en cours..), et c’est vrai que je pouvais plus sortir que lui, y’avait un net déséquilibre. L’année prochaine on travaillera autant tous les deux puisque je serai en hypokhâgne et lui toujours en médecine, et on a déjà expérimenté le déséquilibre au niveau du travail entre nous deux, du coup ça me fait pas tellement peur, on est ensembles depuis longtemps, je le connais, on a eu pire, voilà quoi.
Dans le sens inverse, se connaitre alors qu’il n’y a pas de « tentations » et ensuite en avoir plus, c’est peut être plus compliqué. Après comme l’a dit quelqu’un il n’y a réelle tentation que si le couple n’était pas vraiment fait pour durer, je pense, dans ce cas, c’est pas forcément plus mal de se rendre compte en école que la personne avec qui on était était en fait pas celui/celle qu’il nous fallait. Et puis il y a tellement de situations possibles, je doute fort qu’on puisse appliquer un théorème (même si apparemment pertinent
) à ce genre de truc.
Comme pour toujours, après quand on est avec quelqu’un faut parler de ses frustrations, de ses attentes et de ses peurs, et profiter du (peu de) temps qu’on a .. Au final peut être qu’on se monte un peu le bourrichon en se disant que ça va être difficile. D’autant que si l’autre, même sans être du tout dans la même filière ou en prépa, a de l’ambition et de la volonté, malgré tout y’a un but commun malgré les différences; réussir ensemble (ça fait vachement pseudo discours politique censé susciter l’amour de la condition humaine, mébon.) . à partir de là, à part si le fatum s’abat l’échine d’un des deux, ça devrait tenir.
Faut être stoicien et se dire que ce qui arrive devait arriver et que c’est mieux comme ça, au pire des cas ! Car en école comme en prépa, y’aura sûrement un moyen de donner une autre chance à sa vie sentimentale 
Bref, autant se concentrer sur ses études avant toute autre chose ! 
Skylie a écrit:
Bref, autant se concentrer sur ses études avant toute autre chose ! 
Ouai, mais en même temps je sais que personnellement mon amoureux est très important, il m’aide vraiment « mentalement » depuis un bon moment, c’est un « luxe » que je veux me permettre, en ce qu’il est vraiment un plus, et quelqu’un sans qui je ne réussirais que moins bien. Je compte bien déchirer, mais pas à ce prix 
EDIT: j’avais vu un conseil très marrant sur un site pour les prépa, qui conseillait à l’entourage d’être clément envers le préparationnaire. Dans le top 3 des conseils, j’avais déniché quelque chose comme " ne larguez pas votre copain/copine juste avant ces concours, ça ne se fait pas"

Myocarde a écrit:
Car en école comme en prépa, y’aura sûrement un moyen de donner une autre chance à sa vie sentimentale 
Mouais. En école je veux bien mais en prépa…
Le peu de couples que j’ai vu se former en prépa n’ont pas duré (c’est pas pour ça que c’est le désert non plus
). Le truc cool aussi c’est de se faire larguer une semaine avant les concours, ça arrive, et un poète saurait facilement faire rimer cela avec 5/2
.
EDIT : je viens de voir l’édit du message précédent sur le largage de dernière minute. les grands esprits se rencontrent 
Myocarde a écrit:
Après comme l’a dit quelqu’un il n’y a réelle tentation que si le couple n’était pas vraiment fait pour durer, je pense, dans ce cas, c’est pas forcément plus mal de se rendre compte en école que la personne avec qui on était était en fait pas celui/celle qu’il nous fallait.
Absolument. J’avais un copain depuis la première, on s’est séparés au début de ma sup car la prépa pour moi, la médecine abordée en mode touriste de sa part ont accentué nos différences. Il sortait, moi pas, puis le hasard a voulu que je finisse par découvrir la double vie qu’il menait en médecine… Le fait de se voir assez peu n’a fait qu’accélérer les choses, ce qui est plutôt bien sachant que la relation était vouée à l’échec, et je préfère avoir découvert ça en sup qu’au moment des concours. D’un autre côté, le travail m’a permis d’oublier assez vite ma douleur.
Myocarde a écrit:
Faut être stoicien et se dire que ce qui arrive devait arriver et que c’est mieux comme ça, au pire des cas ! Car en école comme en prépa, y’aura sûrement un moyen de donner une autre chance à sa vie sentimentale 
Tout à fait. En école, même sans aller aux soirées, il y a beaucoup de tentations, surtout dans une école comme la mienne (85% de garçons environ). Durant ma prépa, je préférais éviter toute relation, mais si j’avais rencontré la perle rare je ne l’aurais pas repoussée. Je l’ai trouvée en école ^^, même si ce n’est pas toujours facile (lui en 3A, moi en 1A, en stage loin) !
Il y a vraiment de tout, le tout est de savoir préserver son couple s’il doit durer, tout en faisant face aux études. C’est toujours bien d’avoir une épaule sur qui se reposer de temps en temps. 
Puisqu’on aime parler de ses expériences… La personne avec qui j’étais en entrant en prépa avait une vie bien plus animée et divertissante que la mienne. Ca a clairement fini par faire un fossé entre nous (sans même qu’elle ne s’en rende compte, j’ai l’impression) ; ajouté à l’éloignement, au peu de temps, et au sentiment que chaque minute passé au téléphone ou ensemble était du temps de perdu sur le travail ou le repos, ça a fini à l’éclatement.
La personne avec qui j’étais en sortant de prépa (également préparationnaire) a rencontré un 2A ; le théorème de novembre s’est appliqué au mois de septembre 
Amhran a écrit:
Absolument. J’avais un copain depuis la première, on s’est séparés au début de ma sup car la prépa pour moi, la médecine abordée en mode touriste de sa part ont accentué nos différences. Il sortait, moi pas, puis le hasard a voulu que je finisse par découvrir la double vie qu’il menait en médecine… Le fait de se voir assez peu n’a fait qu’accélérer les choses, ce qui est plutôt bien sachant que la relation était vouée à l’échec, et je préfère avoir découvert ça en sup qu’au moment des concours. D’un autre côté, le travail m’a permis d’oublier assez vite ma douleur.
Mon copain m’a parlé des soirées en médecine, il était assez « surpris » par ce qui pouvait s’y produire d’après les dire de certains. C’est de ça que tu entends par « double vie » ?
Je pense que tu touches un point sensible aussi quand tu parles du fait que tu ne le voyais pas beaucoup, et que ça t’as aidé à passer à autre chose. Vous pensez que bosser ensemble et donc se voir par ce biais peut aider, si on sort quelquefois à côté, même si les études suivies sont vraiment différentes ?
Myocarde… la vie est un long fleuve…pas tranquille… et la vie de couple s’apparente plus à un torrent parfois…
(dsl , je serai pas à JDS)
@ Myocarde : Oui, c’est à ce genre de soirées que je pensais. Mais je ne voudrais pas généraliser à tous les étudiants de médecine.
Et puis sinon, en école, le théorème de novembre devrait plutôt s’appeler le théorème de septembre (voire le théorème du WEI, selon les cas !).
HS : Je prévois un avenir certain pour ce topic ! 