J’ai laissé mon sujet de côté avec les vacances, mais je reviens à la charge.
2 Personnes me paraissent mériter un adversaire digne d’eux, je serais le valet de cet adversaire :
Commençons par Raska, qui tout suite comprend l’importance du sujet, et créé un post destiné à être lu : à travers les monotones mologues des forumeurs rivés sur leur écran ressort de loin la structure, la simplicité et la fraicheur d’esprit de Raska : Nottons par exemple l’emploi du rouge dans son premier post !!!
Malheureusement, la réplique est aisée ici…(moi aussi je prend de la couleur !!)
Une phrase a en effet filtrée, une qui tue :
Raska a écrit:
Et enfin, vous me prenez sans doute pour une timbrée
AAaaaaaaaaaaaarrrrrgg, ce « une », affreux ! Quel coup dans le dos !
Comment, une fille qui débat, soyons sérieux, ça ne tient pas ?
Démonstration :
Raska a écrit:
mais je vous signale qu’un sujet tel que celui-ci est le plus sérieux du monde
Et vous habitez Paris ? Et vous faites quoi ce soir ? On se croirait dans « drôle de frimousse », la fille qui essaye de faire la leçon.
Retour au sérieux, attaquons maintenant HXN-PRIM qui frappe par le fait d’être le dernier à avoir posté, et par son langage admirablement bien tourné !
Cette fois, plus question de redescendre à la calomnie pour débattre, affrontons de face ce
HXN-PRIM a écrit:
La philosphie constitue l’élément cardinal de tout orateur.
qui heureusement reprend l’idée de Raska.
(Je note simplement l’absence de sens dans sa phrase
HXN-PRIM a écrit:
Grâce à une éruditon prodigieuse, à une foule de connaissances, à une science universelle que coule à flots pressés et déborde même cette éloquence digne d’admiration.
)
On parle du Gorgias (que je n’ai pas encore relu non plus). Socrate parle en effet d’un « bon emploi » de la rhétorique, ou la maïeutique, car c’est bien là la question. Mais cette méthode nécessite un « guide » ! Et un débat n’est pas un débat de « guides ».
Je pense qu’avant la philosophie, il faut placer les mathématiques, pour former l’esprit à se passer de ce guide, à être habitué à fréquenter des vérités inébranlables. C’est ensuite cette formation qui permet ensuite de débattre.
En bref, tous ces beaux noms de philosophes débattent de sujets qu’ils ont travaillé au prélable. Le débat improvisé en général est rarement de cette situation. Il faut au plus vite se forger, grâce à cette nouvelle souplesse d’esprit acquit par les Maths, ce travail préliminaire. Voila la base de tout débat.