Le seul texte qui encadre ça est le BO du 3 mai 2012
https://www.education.gouv.fr/bo/12/Hebdo18/ESRS1209733C.htm
Le seul texte qui encadre ça est le BO du 3 mai 2012
https://www.education.gouv.fr/bo/12/Hebdo18/ESRS1209733C.htm
merci pour vos réponses
Loin de moi l’idée de vouloir défendre Michelet, mais je veux juste apporter un éclairage sur le fait que c’est très courant le non passage en spé
Sur la forme je suis tout à fait d’accord Michelet et d’autres prépas ne devraient pas attendre les derniers moments pour indiquer la suite du parcours aux taupins. C’est inadmissible vu les enjeux pour les élèves.
Sur le fond, toutes les prépas virent des élèves en proportion finalement non négligeable et le % dépend aussi de ceux qui abandonnent avant. Mais grosso modo sur une classe de 48, ils sont rarement plus de 40 à passer en spé dans les prépas peu sélectives ou sélectives, j’exclus les prépas comme Ginette etc,.. pour moi c’est pas le même monde. Michelet n’est pas un cas à part.
Et parmi celles qui font soit disant « passer tout le monde »,il y a une proportion non négligeable de taupins qui se retrouve sans rien aux concours
La prépa c’est très dure et ça ne convient pas à tout le monde, certaines prépas sont plus sélectives sur leur passage en spé du fait de leurs attendus.
Au moment du choix, la tentation d’aller vers la prepa la plus sélective ou la mieux placée dans les classements n’est pas toujours la bonne.
Votre fils reste un très bon élève et c’est dommage qu’il soit dégouté de la prepa, certaines prépas devraient prendre plus soin de leurs élèves, je lui souhaite le meilleur à l’INSA ou ailleurs
Bonjour,
Je souhaite vous partager notre expérience :
Mon fils, en PTSI, ne poursuivra pas en filière PT l’année prochaine.
Malgré une alerte formulée dès le premier semestre, il n’a malheureusement pas perçu l’importance de celle-ci. Son passage était conditionné par les résultats du concours blancs, lesquels n’ont pas été suffisants pour valider son passage en PT. Les profs ont par ailleurs constaté un manque d’investissement, et c’est le reflet probable d’une certaine désinvolture dans son approche du travail. (Il est aussi comme ça à la maison)
Il a très peu échangé avec ses enseignants durant l’année, ce qui n’a pas facilité un meilleur suivi ou un accompagnement adapté.
Sur le plan scolaire, ses résultats étaient dans la moyenne en français et en anglais. En revanche, en maths, SI et en physique, ses performances l’ont placé dans le dernier quart de la classe, sans être parmi les tout derniers.
L’internat, qui devait initialement favoriser l’émulation entre les élèves, n’a pas permis de créer une dynamique suffisante. Un sentiment d’isolement a nui à sa motivation. (Seul en chambre d’internat). Cependant, je n’ai pas observé de signe de mal être : il a su maintenir un bon équilibre personnel, sans perte d’élan vital ni manifestation d’anxiété ou d’angoisse.
Sur les conseils de son PP, il avait anticipé cette éventualité en formulant des vœux sur Parcoursup. Il a ainsi été admis en BUT MP, où il poursuivra ce parcours à la rentrée. (Conseillé par son PP à la place d’une licence)
Sur une promo de 43 élèves, cinq ont quitté la formation en cours d’année et cinq autres ne sont pas admis en deuxième année.
Ptsi classée moyenne.
A Chris :
Ok Sur le fait que ce modèle n est pas adapté à tous les profils, même très bons élèves de terminale.
Mais il ne faut pas generaliser.
La on approche les 20% d écrémage.
Sur une prepa déjà très sélective.
Qui suggère à 50% de la sup de refaire un parcoursup.
Avec des classes de spe à 38 éleves, 5/2 compris.
Tous les clignotants sont au rouge.
Il y a des prepas bien plus vertueuses que d autres. C est connu.
C est loin de se limiter à Ginette.
Les chiffres ne sont pas dispo par prepa c est dommage.
Sur les taupins qui n ont rien aux concours (éventuellement après une 5/2), oui ça existe.
Mais c est souvent parce que les concours/ecoles ont été mal choisis.
Ils ne sont pas venus sur le forum avant de s inscrire sur scei ![]()
L éventail des sélectivités est tel que c est vraiment difficile de ne rien à voir…
Pour autant les profils les moins performants auraient peut être gagné à aller en post bac, en but ou autre…
Pour certains profils cela ne fait aucun doute. Pour d autres c est plus difficilement anticipable.
A Sawer :
La pT évoquée n est pas réputée comme la plus vertueuse…
Il s’agit de michelet, une prépa qui recrute à 16,9 de moyenne et qui envoie 32 de ses 38 élèves dans le top 35 (choix du figaro) des écoles d’ingénieur.
cela alors qu’il y a de la place dans leur spé, et que la plupart de ceux qui ont été évincés pouvaient sûrement obtenir une école ccinp.
Je ne vois pas l’intérêt de procéder ainsi sauf à obtenir une gloriole indue.
father, post:64, topic:139448 a écrit:
Sur une promo de 43 élèves, cinq ont quitté la formation en cours d’année et cinq autres ne sont pas admis en deuxième année.
20 %, quelle « constante macabre »… ![]()
Des classes de spé à 38 élèves ou moins, ce n’est pas propre à Michelet. On en trouve dans plein d’autres prépas (et pas seulement lorsqu’il n’y a qu’une classe étoile en spé).
Ce qu’il serait intéressant de connaître en effet, c’est, parmi les élèves qui sont entrés en sup et qui ne passent pas en spé, combien ont abandonné d’eux-mêmes et combien se sont vus refuser le passage en spé.
Hello
Ben je devais être trop naif sur le fait que (sauf problème décrochage ou autre) les taux de passages en spé étaient « aussi » réduit.
Votre message ne me fait pas rire du tout. J’espérais que le changement de professeurs auraient modifiés leur pratique. Ce qui ne semble pas être le cas.
Marie Curie à Nogent sur Oise, pour ne pas les nommer, vire chaque année depuis des décennies les 5 derniers de sup pour faire de la place aux éventuels 5/2. Ça fait un paquet d’élèves laissés pour compte. Mon fils 39/44 Edit (41ème/45, je me suis replongée dedans et je rigole encore moins) en a fait les frais, il y a de cela quelques années. Toute une année passée sans connaître son rang, jamais indiqué sur les copies. Viré le dernier jour à la dernière heure. Sans inscription cumulative car inutile puisque la fac d’Amiens n’a pas de licence SI ou mécanique. Bref, une arnaque.
Pas de passage en spé, il a changé de prépa et a été admis dans plusieurs écoles. Admissible CCINP, Polytech, MINES Spécifiques et plusieurs E3a. Il a fait mieux que les 15 derniers de sa classe de sup. Cette fois, j’ai tout raconté.
Edit : Année de concours 2019, scei.
Donc, j’espère que le classement DAUR mettra un peu d’ordre dans tout ça. Des points négatifs pour ceux qui ne respectent pas les textes et ne travaillent pas dans le but de mener chaque élève vers une école à son niveau. On rappelle au passage que les 5/2 ne sont pas prioritaires. Et qu’il est possible de se réorienter après une 3/2 vers la fac en L2.
Il faut laisser sa chance à tous les élèves volontaires d’aller au bout du parcours CPGE. C’est ce qui est prévu par les textes.
Dans bien des cas les classes de spe ne sont pas pleine et il ne s agit donc pas d une question de place.
Ah si, la classe de spé était pleine.
Ce qui n’est pas le cas partout. C’est pire encore en non *.
Wilfried.kro, post:71, topic:139448 a écrit:
Il faut laisser sa chance à tous les élèves volontaires d’aller au bout du parcours CPGE. C’est ce qui est prévu par les textes.
Je me demande si rendre ainsi le passage sup → spé automatique façon secondaire est une bonne idée.
Il y aura des élèves qui vont s’obstiner alors qu’ils auraient été bien mieux ailleurs.
Et on risque de voir se multiplier des situations du style Réorientation après PSI Esilv L3 ?
Il manque à cette discussion le point de vue des profs…
Celui qui s’obstine fait un choix. S’il n’a rien au bout, il continue à la fac ou repart au niveau bac (ou autre).
Il faut arrêter de penser qu’un élève qui souffre en prépa n’arrête pas. Il y a des abandons en cours et en fin d’année.
Édit : le sujet mentionné montre bien que l’élève n’est pas sans école. Il a donc sa place en prépa. Par contre, cela montre aussi qu’il n’a pas reçu ou pas écouté les bons conseils pour son choix d’école.
Il n’est pas sans rien.
father, post:70, topic:139448 a écrit:
Hello
Ben je devais être trop naif sur le fait que (sauf problème décrochage ou autre) les taux de passages en spé étaient « aussi » réduit.
Quel chiffre mets tu derrière le terme réduit ?
Il faut faire la part des choses entre :
je sais que ma fille s’est longuement interrogée à l’époque. Est ce que ca valait la peine de galérer encore une année pour avoir au final une école qu’elle pourrait choisir dès à présent avec beaucoup plus de facilité ?
Au final, c’est le conseil de classe qui a pris la décision pour elle. Mais je me suis aussi demandé dans quelle mesure ses professeurs sachant qu’elle avait obtenu sur ParcourSup des formations qui lui correspondaient très bien en terme de profil (purement maths-info sans physique donc) ont tranché en pensant que c’était mieux pour elle ?
Alors qu’elle aurait pu poursuivre en MPI et probablement décrocher des Polytech et CCINP au final.
Je ne sais pas, mais maintenant ma fille a tourné la page.
Les etudes d’ingenieurs sont des etudes difficiles. Dans les differents systemes hors france il y a aussi echecs, abdandon et aussi plan B. Un de mes collegues allemand c’est fait virer de KIT à Karlsruhe comme les 2/3 des etudiants (c’etait annoncé des le premier cours, personne ne pouvait dire qu’il y avait de l’ambiguité) et partie a la TH de ‹ l’auttre coté › de la rue et à finie sa scolarité à Eurecom, il est heureux de son parcours. Il y a plein d’exemple comme cela en France et de part le vaste monde
Qu’il y ait des echecs en fin de sup ce n’est pas en soit choquant. C’est moins le cas pour le manque de transparence.
In fine, il est probable que beaucoup d’etablissements fassent deja « bien les choses ». Plus de transparence permettrait de choisir sa prepa non seulement par rapport à son classement mais selon la maniere dont elle traite ses eleves en difficultés.
w
Le sujet de ce fil montre aussi qu’il peut parfois être plus judicieux, lorsqu’on doit faire face à un choix sur parcoursup, de privilégier une prépa qui dispose de classes * et de classes non étoilées dans toutes les filières de spé, plutôt qu’une prépa ne disposant que d’une classe de spé par filière. Le fait d’avoir des classes * et non * en 2ème année offre a priori une meilleure garantie selon moi d’obtenir le passage en spé (même pour un élève mal classé en sup mais travailleur et méritant).
(Cela n’excuse en rien le manque de transparence de certains établissements concernant les refus de passage en spé)
Je suis prof en lycée et pas en prépa, mais je peux confirmer que certains choix du conseil de classe qui vont à l’encontre des désirs de l’élève se font pourtant bien dans son intérêt et pas dans celui de l’établissement.
J’ai le souvenir, quand j’étais moi-même en prépa, de deux élèves de niveau similaire (dans les 10 derniers), mais l’une travaillait beaucoup plus que l’autre et était proche de son point de rupture. Le passage a été accordé à celle qui travaillait moins, car les professeurs pensaient qu’elle pouvait encaisser la spé. Celle qui travaillait déjà énormément avait une inscription cumulative en fac où elle a fait sa L2. Elle a extrêmement mal vécu cette décision du conseil de classe. Pour autant, à la fin de sa L2, elle a intégré AgroParisTech, en même temps que bon nombre de 3/2 de sa sup. Dans le même temps, l’autre élève de niveau similaire a fait 5/2 et a intégré APT un an plus tard.
Cette décision du conseil de classe a été un crève-coeur pour les professeurs, et un traumatisme encore présent 20 ans plus tard pour l’élève. Mais les profs avaient l’expertise et le recul nécessaire pour savoir que l’élève avait un profil plus adapté à la fac qu’à la prépa, et la suite leur a donné raison. Dans le cas de Michelet, le scandale vient plutôt du fait que cette pratique semble systématique et pas forcément toujours liée au profil de l’élève, mais seulement à son classement.
A mon échelle un peu plus modeste au lycée, il nous arrive de prendre des décisions qui vont à l’encontre des désirs de l’élève, mais qui sont liées vraiment à son profil. Certains passages en général sont refusés, par exemple, car un passage par la filière techno n’empêche pas l’élève d’accéder à l’orientation choisie, et correspond mieux à son profil. Ces décisions ne sont jamais faciles à prendre. Les cas compliqués, c’est quand un élève veut faire médecine avec à peine 10 de moyenne dans les matières scientifiques. Le techno ne marche pas dans ce cas-là, et le général, c’est l’envoyer au casse-pipes.