Nombres d'élèves virés dans chaque lycée après la sup

@grenadine, il s’agit bien de MC.

@wilfried, à la rentrée 2024, il restait 2 places.

@father, mon fils n’est pas du genre à vouloir se battre pour intégrer un autre établissement, aussi, il n’en a jamais parlé et peut-être par manque d’information. il fait partie de ceux qui choisissent de se réorienter.

Même si l’année a été assez floue pour lui et nous, jusqu’à la fin. Il n’a pas eu d’information claire sur les éventuels ECTS acquis ou non. En quittant le lycée, il s’est retrouvé un peu livré à lui-même.
Cela restera une assez bonne expérience pour lui, il est jeune il va bientôt fêter ses 18 ans et repart maintenant avec un nouveau projet. (on espère que ça lui offrira un cadre plus adapté à ses attentes et plus de motivation dans ses apprentissages)

La pratique du lycée Michelet (et apparemment d’autres lycées) est vraiment scandaleuse.

Si un élève a été pris en sup, c’est qu’il a le niveau pour intégrer une école.

La présence ou pas d’une classe * ne devrait pas poser problème.
Au lycée Thiers, il n’y a qu’une PSI*. Si un élève souhaitait faire une PSI mais n’avait pas le niveau pour la classe *, les profs l’envoyaient dans un autre établissement.
À Thiers, Perrin, Cézanne et Vauvenargues, les étudiants passent en spé (à part les abandons). Si un étudiant n’a pas le niveau pour une classe *, ou s’il souhaite une classe * ou s’il s’est trompé de filière, avec l’aide de ses professeurs, il peut intégrer un autre lycée du secteur.

Si un élève a été pris en sup, c’est qu’il a le niveau pour intégrer une école.

dans toutes les types d’etudes des etudiants echoue ou doivent choisr le plan B.
D’aileurs les ecoles post bac ont aussi leur taux d’echec (plus ou moins important).

C’est parfois frustrant (pour les enseignants aussi) mais personne n’a la solution ideal. etre en prepas ne donne droit a rien.

Par contre je pense que plus de transparence ne nuit pas. Ainsi que des criteres objectifs.

On voit bien le coté objectif et arbitraire de ce genre de decission

Le passage a été accordé à celle qui travaillait moins, car les professeurs pensaient qu’elle pouvait encaisser la spé.

Je ne pense pas que les enseignants en question auraient ete heureux si l’inspection generale gerer leur carriere sur des criteres aussi subjectif.
Il aurait ete tout a fait possible de laisser le choix à la personne en question apres lui avoir donner honnetement les elements pour faire ce choix.
AMHA ce n’est pas une maniere respecteuse de traiter des adultes. Ce qui me frappe c’est qu’on insiste sur le fait que les preparationaires sont adultes surtout pour pouvoir les sanctioner (et eviter les enquiquineurs que sont les parents d’eleves de toutes sortes), beaucoup moins pour les associer aux decisons les concernant.

w

Feedback, post:83, topic:139448 a écrit:

Ainsi que des criteres objectifs.

Le contrôle continu rend difficile la définition de critères objectifs. Faut-il obtenir telle moyenne pondérée ? Ou ne pas être dans les X% derniers ?

Il aurait ete tout a fait possible de laisser le choix à la personne en question apres lui avoir donner honnetement les elements pour faire ce choix.

Je suis complètement d’accord.
D’autant plus que je ne vois pas comment les enseignants peuvent savoir avec certitude si un élève travaille ou pas.

father, post:82, topic:139448 a écrit:

La pratique du lycée Michelet (et apparemment d’autres lycées) est vraiment scandaleuse.

Si un élève a été pris en sup, c’est qu’il a le niveau pour intégrer une école.

La présence ou pas d’une classe * ne devrait pas poser problème.
Au lycée Thiers, il n’y a qu’une PSI*. Si un élève souhaitait faire une PSI mais n’avait pas le niveau pour la classe *, les profs l’envoyaient dans un autre établissement.
À Thiers, Perrin, Cézanne et Vauvenargues, les étudiants passent en spé (à part les abandons). Si un étudiant n’a pas le niveau pour une classe *, ou s’il souhaite une classe * ou s’il s’est trompé de filière, avec l’aide de ses professeurs, il peut intégrer un autre lycée du secteur.

En fait dans le cas de Michelet la PSI n’est pas étoilée alors qu’elle se classe dans les meilleures de France. Si la PSI était étoilée, il leur suffirait de refuser les passage en étoile et de l’accepter en non étoilée. L’élève pourrait alors chercher une autre prépa pour l’accueillir.

mais dans le cas présent ils refusent tout simplement le passage en spé!

En parcourant d’anciennes discussions sur ce forum, il apparaît que dans la plupart des prépas (même les plus vertueuses) il est conseillé aux élèves (au moins à ceux qui ne sont pas dans les mieux classés) de refaire un parcoursup « au cas où ». (ce qui montre bien aussi que l’éventualité de ne pas accorder le passage en spé existe bel et bien, quelle que soit la prépa)
Dans le cas présent, ce conseil avait été donné à environ la moitié de la classe. Il me semble donc difficile de dire que les élèves ont été totalement pris au dépourvu.
Ce qui interroge, c’est le nombre d’élèves qui se sont vus refuser le passage en spé. Si les chiffres donnés sont exacts, 10 élèves sur 42, c’est énorme en effet. Est-ce qu’il s’agit d’un phénomène exceptionnel, lié à une situation spécifique cette année ? Ou bien est-ce une pratique récurrente au lycée Michelet ? Si un prof de Michelet passe par là, il serait intéressant d’avoir une explication.

Etrange pratique en effet pour une classe de pcsi qui n’a de débouchés que vers la pc* et une psi, manifestement aussi sélective qu’une psi*.
Il y’a d’autres exemples: H4 n’a que des pc*, LLG idem pc* ou psi* pour les pcsi.

La seule chose à en tirer, c’est qu’il faut être d’un bon niveau lorsque l’on choisit l’option SI à Michelet en pcsi.

16,9 est déjà assez sélectif et donc 100% d’admissible ccinp & mt dans ces conditions ne me parait pas une performance d’exception?

Bonjour,

Je lis régulièrement qu’il est fortement conseillés aux élèves qui ne se situent pas dans la moitié la plus forte de la classe de recandidater dans Parcoursup

Mais à quoi précisément peuvent-ils recandidater après une MPSI ? l’université certes, une école d’ingénieur post-bac ok, mais peuvent-ils recandidater en MPSI/PCSI ailleurs ?

J’essaie de comprendre le fonctionnement pour l’année prochaine et prévoir toutes les éventualités au cas où

Merci

apaul2, post:88, topic:139448 a écrit:

Mais à quoi précisément peuvent-ils recandidater après une MPSI ? l’université certes, une école d’ingénieur post-bac ok, mais peuvent-ils recandidater en MPSI/PCSI ailleurs ?

pas vraiment, les néobacheliers sont prioritaires, et j’ai compris qu’il faut changer de filière: pcsi/ptsi pour un mpsi par exemple.
Concrètement, on ne redouble pas une sup, d’où les messages répétés ici de privilégier la qualité de vie (trajet, parents, bon feeling aux JPO…) au prestige de la prépa quand on a le choix, car:

  • une bonne année en sup ouvrira les portes de prépas plus prestigieuses en spé,
  • une année ratée dans une prépa très sélective peu regardante pour l’avenir de ses élèves (cf Michelet ci-dessus) laisse peu de possibilités de continuer dans cette voie.

apaul2, post:89, topic:139448 a écrit:

les néobacheliers sont prioritaires, et j’ai compris qu’il faut changer de [voie de CPGE] : pcsi ou ptsi pour un mpsi par exemple.

Ce qui est appelé dans le jargon un reboot ParcourSup.

Et concrètement, comme bien expliqué, il faut éviter dès le début de penser à recourir à une telle réorientation.

Et pour ceux qui le font, ils doivent examiner les prépas moins sélectives qui ont l’habitude de prendre des candidats non-néo-bacheliers.

Feedback, post:84, topic:139448 a écrit:

Il aurait ete tout a fait possible de laisser le choix à la personne en question apres lui avoir donner honnetement les elements pour faire ce choix.

Je suis complètement d’accord.
D’autant plus que je ne vois pas comment les enseignants peuvent savoir avec certitude si un élève travaille ou pas.

Pour ce cas précis, puisqu’on en débat, les professeurs le savaient car ils avaient discuté avec elle et avec les délégués élèves qui la connaissaient bien. Elle travaillait vraiment énormément pour des résultats assez faibles (5 derniers en maths, 5 derniers en PC, dernier tiers en bio). Elle a aussi très mal vécu son année de sup, puisqu’elle voyait que des personnes qui travaillaient nettement moins qu’elle avaient de meilleurs résultats. Et certes, c’était légalement une adulte, mais que depuis 4 mois seulement (un an d’avance). Je vois mes élèves de terminale à l’heure actuelle, beaucoup sont majeurs et n’ont absolument aucun recul sur leurs capacités et leurs possibilités.Comment fait-on pour savoir si un élève travaille en lycée : on pose la question, on réoriente vers l’infirmier.e scolaire si besoin, on a des cellules de veille. Pour certains élèves, on ne peut pas connaître la quantité de travail, mais ça a relativement peu d’importance à partir du moment où ils ont des résultats corrects. En revanche, ceux qui sont en difficulté, il est important de savoir pourquoi. Si ce n’est pas dû à un manque de travail, la question d’une réorientation se pose, que ce soit entre le collège et le lycée, entre la seconde et la première, ou entre la sup et la spé.

Je ne me fais pas l’avocat du diable dans le cas de Michelet, je trouve le côté systématique de la pratique assez scandaleux, et je trouve que le fait de demander à la moitié de la classe de réfléchir à une réorientation interroge franchement.

En revanche, en général, le conseil de classe discute longuement des cas compliqués et les décisions ne sont normalement pas prises à la légère. L’idéal, c’est surtout d’accompagner les élèves dans leur réorientation, et c’est aussi à mon avis ce qui pêche dans la pratique de Michelet. Pour le cas dont j’ai parlé précédemment, par exemple, l’élève a été accompagnée pour son inscription en L2 et encouragée à passer le concours B via la fac. Elle n’a pas été complètement lâchée sans solution.Le débat que cela soulève est le suivant : faut-il laisser totalement l’élève libre de son choix, même si on sait que ses chances de réussite sont quasi-nulles, ou lui forcer la main pour passer par d’autres voies où ses chances sont bien meilleures ?
Il n’est pas honteux, par exemple, de passer par des admissions sur dossier ou via un concours fac pour entrer dans de prestigieuses écoles, mais certains élèves n’envisagent la réussite que par la voie prépa. Ces élèves-là, obnubilés par le prestige de la formation et manquant de recul sur leurs possibilités, leur fait-on un cadeau en les laissant passer alors même qu’ils pourraient obtenir une meilleure école (voire une école tout court) par d’autres voies ?
Ma position à moi, c’est de laisser le choix, mais je trouve ça parfois un peu facile (voire un peu lâche) et j’ai régulièrement des débats avec des collègues à ce sujet.

Merci à tous pour vos réponses et les différents points de vue intéressants exposés.

Je pense que MIchelet devrait effectivement passer sa PSI en PSI* pour permettre aux jeunes non admis d’aller faire une spé ailleurs. Le résultat serait le même et pas de brimades pour les jeunes.

Puisque nos Jeunes sont majeurs pour la plupart dès la sup ou le seront bientôt ce serait quand même bien de leur laisser faire leur choix en adulte même s’ils se trompent plutôt que de décider pour eux.

Comme vous le dites si la PSI de Michelet était une étoilée, mon fils aurait pu faire sa PSI ailleurs.

En plus en tant qu’ingénieur et contribuable français qui paye des impôts pour ce système je ne vois pas pourquoi on ne remplit pas les classes aussi bien en sup qu’en spé à part pour maintenir le rang du lycée.

Je me souviens effectivement de mes 10 camarades virés en fin de sup et j’avais déjà à l’époque trouvé ça très injuste car un camarade qui trichait à toutes les interros avec un livre sur les genoux était admis quand un autre qui ne trichait jamais était le premier recalé.

Le recalé a fait une très belle carrière dans la banque après un miage à la fac, l’admis n’a pas réussi.

Je pensais que ces méthodes barbares et peu fiables n’avaient plus court.

Mon fils s’était renseigné en début d’année , on lui avait dit que seulement 5 élèves avaient été virés l’année d’avant.
Il n’était pas dans les 5 derniers avec un peu de marge et deux ou trois élèves étaient déjà partis d’eux même en début d’année donc il pensait que seulement 2 seraient virés qui avaient les plus mauvaises notes.

Certains élèves ont été approchés par les professeurs un ou deux mois avant le conseil de classe pour leur dire qu’ils étaient virés, mon fils n’a pas été convoqué.

Donc nous pensions tous qu’il n’était pas viré.

Fin juin les 11 élèves virés ont tous été convoqués ensemble pour leur annoncer leur départ.

Certains ont demandé à faire leur spé ailleurs, on leur a répondu que ce n’était pas possible, qu’il n’y avait pas de redoublement possible en sup.
Or c’est faux d’après tout ce que vous me dites : autres lycée, autre filière , difficile mais possible.
Une fois cette annonce faite un professeur a demandé à mon fils s’il avait autre chose.
C’est bien tard pour s’en assurer.

Si j’étais prof de spé je préviendrais mes élèves dès la fin du premier semestre et nominativement. Je vérifierais que tous les élèves ont refait parcoursup ou une autre solution et qu’ils ont bien tout validé.

Et je leur permettrais de faire leur spé ailleurs tout en leur disant que je pense que ce sera très dur et peut être moins avantageux qu’une école post bac ou une L1 L2 L3 si je le pensais.

Puisqu’on manque d’ingénieur et que des jeunes courageux ont un rêve et que ces classes de sup et de spé ne sont pas remplies je ne comprends pas pourquoi on ne les laisse pas passer quitte à ce qu’ils se rendent compte par eux même qu’il vaut mieux faire autre chose.

En tant qu’adulte dans la vie on fait des choix et ensuite on se prend parfois des râteaux professionnels ou autre. Mais on regrette rarement ses choix puisqu’on a essayé. Par contre quand on vous interdit un choix arbitrairement c’est toujours un regret qu’on vous inflige.

J’avais deux amies en spé P’ comme moi à l’époque auxquelles on a imposé une 5/2 en P car leurs niveaux étaient trop faibles d’après nos profs de spé.
Les deux ont mieux réussi que nous en P car leurs profs étaient meilleurs, plus pédagogues, plus motivés et l’ambiance de leurs classes bien meilleure.
Une des deux a changé de lycée en 5/2 pour suivre son petit ami.
Elle me disait que dans notre lycée après l’avis des profs elle ne pouvait plus ouvrir un livre sans pleurer.
Dans le lycée de son petit copain elle s’est épanouie.
Elle a eu Centrale Paris et pas moi qui pourtant était restée en P’ et jugée de meilleur niveau.
Je pensais qu’elle allait venir le dire à nos profs, elle m’a répondu qu’elle ne pouvait plus mettre un pied dans notre lycée sans pleurer.

Elle fait une très belle carrière d’ingénieur manager en recherche et production en chimie (elle a seulement eu 20/20 en chimie organique et 20/20 en Russe LV3 aux concours centrale ce qui n’est pas une note très courante pour le moins aux concours même pour les têtes de classe).

Alors je suis bien placée pour savoir que parfois les professeurs se trompent et peuvent faire beaucoup de mal à leurs élèves par des choix imposés sans discussion.

H2Fooko, post:92, topic:139448 a écrit:

En tant qu’adulte dans la vie on fait des choix et ensuite on se prend parfois des râteaux professionnels ou autre. Mais on regrette rarement ses choix puisqu’on a essayé. Par contre quand on vous interdit un choix arbitrairement c’est toujours un regret qu’on vous inflige.

C’est la raison pour laquelle je préfère laisser le choix, mais cette position fait débat.

H2Fooko, post:92, topic:139448 a écrit:

Alors je suis bien placée pour savoir que parfois les professeurs se trompent et peuvent faire beaucoup de mal à leurs élèves par des choix imposés sans discussion.

C’est vrai et cela a nourri également ma position à l’heure actuelle.
Le problème vient aussi de ce que vous dites à la fin de votre phrase. C’est l’absence de discussion (et dans le cas de votre fils, l’absence d’alerte) qui nourrit les frustrations et les regrets.

Comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Certaines décisions, raisonnables, prises dans l’intérêt de l’élève mais de manière unilatérale, peuvent être extrêmement mal vécues à cause du côté imposé.

Curieux qu’aucun prof de cpge ne soit venu s’exprimer sur ce sujet. Solidarité ?

Et moi, qui ai conseillé Michelet il y a pas longtemps sur ce forum, je me sens presque coupable.

Lucien_Astra, post:50, topic:139448 a écrit:

[quote=« ribo, post:49, topic:139448 »]
petites mines

Ce terme devrait être remisé dans un bocal de formol…
[/quote]

C’est pourtant encore très employé.

U46406, post:94, topic:139448 a écrit:

Curieux qu’aucun prof de cpge ne soit venu s’exprimer sur ce sujet. Solidarité ?

Et moi, qui ai conseillé Michelet il y a pas longtemps sur ce forum, je me sens presque coupable.
[/quote
Il me paraît assez évident qu’aucun enseignant de prépa ne souhaite être critique envers des collègues sur un format public (cela ne se fait pas, et à mon humble avis pour de bonnes raisons), ni justifier une situation qui est, pour le moins, un échec.
Je trouve déjà positif que le sujet n’ait pas été modéré.

Sinon cela souligne le fait su on ne devrait pas choisir sa prépa seulement avec un plan de métro et un classement mais les renseignements son rare et les bouches généralement clause.

U46406, post:94, topic:139448 a écrit:

Curieux qu’aucun prof de cpge ne soit venu s’exprimer sur ce sujet. Solidarité ?

Et moi, qui ai conseillé Michelet il y a pas longtemps sur ce forum, je me sens presque coupable.

Il me paraît assez évident qu’aucun enseignant de prépa ne souhaite être critique envers des collègues sur un format public (cela ne se fait pas, et à mon humble avis pour de bonnes raisons), ni justifier une situation qui est, pour le moins, un échec.
Je trouve déjà positif que le sujet n’ait pas été modéré.

Sinon cela souligne le fait su on ne devrait pas choisir sa prépa seulement avec un plan de métro et un classement mais les renseignements sont rare et les bouches généralement closes.

Dans le cas de ma fille, elle a été prévenue. J’avais réfléchi avec elle à des solutions de secours. Mais honnêtement, il n’y a eu aucun accompagnement de la part du lycée pour s’assurer qu’elle était bien au courant. L’aurait-il seulement interrogé sur ses options ParcourSup si elle n’était pas allée voir elle même ses profs ? Elle avait besoin d’un papier. Elle ne l’avait pas recu. En se renseignant auprès de ses amies, elle s’est aperçue que le document avait été remis dans le dossier de ré-inscription… dossier qu’elle n’était pas allée retirer évidemment. Bref, pas vraiment de soutien. Oui elle était adulte. Mais comme elle le dit souvent en rigolant, il y a « adulte » et « adulte adulte ».

A défaut d’intervenir, j’espère que la lecture de ce post permettra aux profs qui le liront de se poser la question sur comment amener la chose et permettre un meilleur suivi de l’élève. Pas simplement la brutalité de l’annonce et le vide derrière comme on l’a vu dans certains témoignage.

Bref, c’est derrière elle à présent.
Elle a cartonné magistralement cette année, avec plusieurs modules à 20/20 (et beaucoup d’autres à plus de 19) autant en maths qu’en informatique.
Je suis très fière d’elle.
Il n’y a pas que la prépa dans la vie ! et elle ne regrette pas d’avoir fait son année malgré tout. Elle garde des liens d’amitiés encore.

Pour mon fils, je n’ai pas refait de ParcourSup avec lui cette année, car comme déjà soulevé ici, s’il n’avait pas eu l’étoile, il aurait obtenu son passage en MPI quand même, il aurait donc pu trouver un autre établissement car il n’y a qu’une seule classe de MPI et c’est une classe étoilée. Au final dans sa classe, il y a eu un seul abandon. Tous les autres continuent l’aventure en spé, mais pas dans la MPI* mais « perdre » environ 20% de la classe pour le passage en * ne me parait pas une stat aberrante dans son cas.

J’avoue que je n’avais jamais réalisé qu’une prépa avec un classe sans étoile mais de (très) bons résultats pouvait en fait être … un piège. En relisant les postes on voit la « logique » mais c’est vrai que naturellement on n’y pense pas, on se dit « si j’ai le niveau d’avoir une école en spé et que je bosse on me gardera ».

Dans ce cas là, mieux vaut choisir une prépa avec classe étoilé et non étoilée… (ou que étoilé :slight_smile: )

Mes 2 enfants pouvaient à la fois prétendre à Michelet et au LMB. Ils sont allés au LMB car c’était plus proche de chez nous (et aussi car les résultats sont qd même un poil au dessus). Mais rétrospectivement je me dis qu’ils ont fait le bon choix, surtout ma fille qui a eu un peu plus de mal et aurait peut-être pu se retrouver à la porte de Michelet alors … que en pratique pour l’instant niveau admissibilité aux concours elle ne s’en sort pas si mal que ca… (on croise les doigts pour les oraux).

Elle était en quelle spé? Qu’à t elle eu comme points et admissibilités?