si on considère que le nombre est grand, globalement l’erreur n’est pas si énorme. Evidemment pour chaque individu, l’erreur est grande, mais au vu du nombre, on peut en faire des tendance. Mais si vous avez mieux, dites le ! A force de vouloir un truc « parfait », qui n’existe pas et n’existera jamais, car chaqun a sa définition du meilleur évaluteur qui n’existe pas, on ne fait rien. Donc le bac, c’est vrai c’est perfectible, mais bon, on fait avec ce qu’on a , et c’est pas si mal. Comme les gens qui râle pour dire que le PIB c’est pas terrible, ou alors pour dire que le bilan comptable d’une entreprise c’est aps parfait. Va falloir accepter les imperfection pour avoir une vue globale…
fredou99 a écrit:
[quote=« Glandouillor »]
il y a tout de même une corrélation, donc on peut dégager une tendance, à défaut d’être précis
En effet, mais pour moi cette imprécision est forte, et nuit à la tendance.
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Que localement l’imprecision soit grande, c’est vrai. Mais, justement, avec les 15000 étudiants qui rentrent en prépa chaque année, l’incertitude diminue énormément à en devenir plus petite que celle des sondages dont on nous rebat les oreilles à longueur de campagne électorale.
Je n’ai jamais dit que le BAC était un indicateur absolu du niveau des élèves, mais qu’on pouvait se servir du BAC comme d’un indicateur du niveau relatif des élèves. Un élève qui a 19 en maths - physique - français - langue a statistiquement beaucoup plus de chance de réussir en prépa que quelqu’un qui a 12 en maths - physique et 10 en français -langue. C’est évident. Et si à petite échelle il peut y avoir des facteurs très influents comme « Je n’ai pas révisé » « J’ai eu de la chance de tomber sur LE sujet que j’avais révisé », en moyenne tous ces effets se compensent et cela donne une bonne idée du résultat général.
Donc oui le BAC est un bon indicateur pour fixer le niveau initial (tout le monde passe la MEME épreuve et est noté avec le même barême) de même que les concours sont un pas trop mauvais indicateur du niveau de sorti (là, il faut faire attention à la motivation propre de chacun comme par exemple ceux qui ont le niveau mais qui ne veulent pas passer l’X par idéologie)
lhommekipasse a écrit:
[quote=« CBP »]
Non, c’est vraiment une mauvaise analogie …Car le cyclisme est un sport d’équipe alors que les concours sont des épreuves personnelles. Au concours, devant votre feuille, vous êtes tout seul, il n’y a aucune interaction avec les autres. C’est pour cela que « l’entraînement » peut tout à fait se faire indépendamment de la concurrence. La concurrence n’est en rien nécessaire (bien qu’elle puisse être utile pour certains) pour progresser, seule la connaissance de l’objectif final l’est !
Je trouve cela un peu dommage de mettre l’accent sur le côté personnel du concours plutôt que sur l’aspect collectif des deux ans de prépa.
[/quote]
Mais justement, cela dépend ! Pour certains, « collectif » veut dire deux - trois copains très très réguliers et 5 - 6 autres de temps en temps (ça, on le trouve dans toutes les prépas étoilées, cotée ou non), pour d’autres « collectif » ça veut dire 10 copains très très régulier et 20 autres de temps en temps (ça c’est possible uniquement dans les prépas sélectives).
A chacun de choisir son collectif ! ![]()
Et le gain à travailler à plusieurs n’est pas seulement de se partager les idées pour trouver la solution, il est psychologique !
Tout comme certains trouvent un grand intérêt psychologique à rester près de chez eux, de leur famille, de leurs parents, de leurs anciens amis !
Alors bien sûr, on peut se dire que c’est possible dans n’importe quelle prépa; mais je ne sais pas si je l’aurais aussi bien vécu si j’avais toujours été le seul à devoir expliquer les solutions à mes copains parce que c’est toujours moi qui trouvait avant eux…
Comme toujours cela dépend des caractères … Être toujours (ou presque justement) en tête est aussi très stimulant. Certains préfèrent se battre pour rester devant, d’autres pour ne pas être distancé. A chacun de se connaître !Et puis, pour expliquer, il faut parler correctement avec des mots et des idées compréhensibles par l’autre et ça, ça demande de vraiment bien comprendre les choses, bien plus que superficiellement ! Mais bon, c’est vrai, après il faut aimer aider « tout le temps » les autres …
Calips0 a écrit:
( le problème serait si tu visais les Ecoles Normales Supérieures par exemple ).
Et encore…
Dans ma classe, sur les 6 DS de SVT, 5 ont été de bio, 1 de géol.
Sur les 5 de bio, 2 ont été des types ENS (dont le dernier en commun avec les sups d’HIV, tiré des annales de l’ENS).
En PC, on a eu plusieurs fois des exos tirés des ENS. En maths, rien (à ma connaissance, les sources n’étant pas données, cela n’aide pas).
Quant aux khôlles, on a des khôlleurs sacrément imaginatifs
Mais c’est vrai que l’on est que 2 à le vouloir ce concours…
CBP a écrit:
Comme toujours cela dépend des caractères … Être toujours (ou presque justement) en tête est aussi très stimulant. Certains préfèrent se battre pour rester devant, d’autres pour ne pas être distancé. A chacun de se connaître !
C’est bien celà : Armstrong ou Contador; L’échappée ou le peloton
François Schnepf a écrit:
-On aurait une idée précise de la valeur ajoutée par des prépas de tel ou tel type en comparant, par exemple, le devenir de l’ensemble des étudiants passés par la voie PCSI/PC ou PC, ayant eu entre 16 et 16,5 de moyenne au bac*, et passés soit par LLG/H4/Ginette, soit par les lycées des académies de Nancy-Metz et Reims disposant d’une PC* : Fabert/Poinca/Roosevelt.
Ca rejoint, l’exemple que j’ai déjà cité. Car, je crois qu’une des populations citées ci-desssus est 4 fois (voire plus) nombeurses que l’autre.
CBP@: Je suis d’accord avec CBP quand il dit qu’un lycée qui envoit les élèves avec mention AB dans les écoles plus prestigieuses à une grande valeur ajoutée. Cependant cela indique que les élèves concernés ont beaucoup plus de chance de progresser là bas.
Je pense que le niveau des profs est le même dans toutes les prépas. J’en connais des profs qui sont passés de MP à MP*. Mais très souvent ils ont aussi changé leurs méthodes de préparation aux concours. Et pour ceux qui sont passés de MP* à MP, les résultats de la MP ont connu des améliorations signicatives du moins dans les premières années. Un phénomène analogue a souvent lieu entre « grande » et « petite » prépas.
Circlips a écrit:
Je pense que le niveau des profs est le même dans toutes les prépas. J’en connais des profs qui sont passés de MP à MP*. Mais très souvent ils ont aussi changé leurs méthodes de préparation aux concours.
Evidemment ! En classe étoilée on ne prépare pas les mêmes concours qu’en classe non étoilée !
Et pour ceux qui sont passés de MP* à MP, les résultats de la MP ont connu des améliorations signicatives du moins dans les premières années.
Je doute qu’il y ait beaucoup de profs qui passent de MP* à MP que tu peux connaître car pour que tel soit le cas c’est :
soit une mutation voulue dans un autre prépa (ce qui est quand même assez rare) et dans la grande majorité des cas, la mutation se fait « à étoile constante ».
soit une rétrogradation non demandée dans le même établissement (ou dans un autre établissement) et là c’est rarrissime (je ne connais aucun cas) car les rétrogradation forcées se font plutôt vers la sup.
Un phénomène analogue a souvent lieu entre « grande » et « petite » prépas.
Allégation gratuite qui ne repose sur pas grand chose. Bien sûr que le prof s’adapte à son public mais les épreuves de l’X sont les mêmes à Paris et à Metz. Préparer l’X en classe étoilée se fait de la même manière que l’on soit de 2° est de longitude ou de 6° est ! Ce n’est pas du tout comme une classe étoilée et une classe non étoilée pour lesquelles les objectifs ne sont pas les mêmes, il ne faudrait pas tout confondre non plus.
CBP a écrit:
Je doute qu’il y ait beaucoup de profs qui passent de MP* à MP que tu peux connaître car pour que tel soit le cas c’est
Tu peux en douter. Mais pour ne pas en dire trop c’est aussi un choix personnel. Il serait prof MP* partout ailleurs. Il vient d’ulm ( je crois vu son niveau).
CBP a écrit:
Allégation gratuite qui ne repose sur pas grand chose. Bien sûr que le prof s’adapte à son public mais les épreuves de l’X sont les mêmes à Paris et à Metz. Préparer l’X en classe étoilée se fait de la même manière que l’on soit de 2° est de longitude ou de 6° est ! Ce n’est pas du tout comme une classe étoilée et une classe non étoilée pour lesquelles les objectifs ne sont pas les mêmes, il ne faudrait pas tout confondre non plus.
Réaction pas surprenante. Même si j’ai vite généralisé, tu serais surpris de voir les améliorations avant et après son arrivée en MP. J’en dirai pas davantages sur la personne.
Quand on a l’impression d’avoir perdu du temps (bcp) en sup (pas assez poussés, pas assez axée concours), ou quand on se rend compte qu’un 11 en colle équivaut à un 5 à Centrale/Mines, on a quand même l’impression qu’opter pour une prépa plus côtée est un bien meilleur choix pour intégrer ces deux concours… (même si certains profs sont très bons (et d’autres très mauvais)!)
Circlips a écrit:
Réaction pas surprenante. Même si j’ai vite généralisé, tu serais surpris de voir les améliorations avant et après son arrivée en MP. J’en dirai pas davantages sur la personne.
Si j’ai bien compris, tu ne connais qu’un seul prof qui soit passé de MP* en MP et tu fondes ton raisonnement sur ce cas unique… Il est possible (probable ?) que ce prof était plus compétent que celui qui était en MP avant lui, d’où une amélioration des résultats. Ça ne veut pas dire que si n’importe quel prof passe de MP* à MP il se produira la même chose…
cerise a écrit:
[quote=« Circlips »]
Réaction pas surprenante. Même si j’ai vite généralisé, tu serais surpris de voir les améliorations avant et après son arrivée en MP. J’en dirai pas davantages sur la personne.
Si j’ai bien compris, tu ne connais qu’un seul prof qui soit passé de MP* en MP et tu fondes ton raisonnement sur ce cas unique… Il est possible (probable ?) que ce prof était plus compétent que celui qui était en MP avant lui, d’où une amélioration des résultats. Ça ne veut pas dire que si n’importe quel prof passe de MP* à MP il se produira la même chose…
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Merci d’avoir expliqué, je n’aurais donc pas à le faire.
Circlips a écrit:
[quote=« François Schnepf »]
-On aurait une idée précise de la valeur ajoutée par des prépas de tel ou tel type en comparant, par exemple, le devenir de l’ensemble des étudiants passés par la voie PCSI/PC ou PC, ayant eu entre 16 et 16,5 de moyenne au bac*, et passés soit par LLG/H4/Ginette, soit par les lycées des académies de Nancy-Metz et Reims disposant d’une PC* : Fabert/Poinca/Roosevelt.
Ca rejoint, l’exemple que j’ai déjà cité. Car, je crois qu’une des populations citées ci-desssus est 4 fois (voire plus) nombeurses que l’autre.
CBP@: Je suis d’accord avec CBP quand il dit qu’un lycée qui envoit les élèves avec mention AB dans les écoles plus prestigieuses à une grande valeur ajoutée. Cependant cela indique que les élèves concernés ont beaucoup plus de chance de progresser là bas.
Je pense que le niveau des profs est le même dans toutes les prépas. J’en connais des profs qui sont passés de MP à MP*. Mais très souvent ils ont aussi changé leurs méthodes de préparation aux concours. Et pour ceux qui sont passés de MP* à MP, les résultats de la MP ont connu des améliorations signicatives du moins dans les premières années. Un phénomène analogue a souvent lieu entre « grande » et « petite » prépas.
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Sauf qu’en ayant 20 en maths - 20 en PC - 18 en anglais - 16 en philo
Aka les matières en maths sup et des notes mauvaises à coté t’as quand même mention AB et pourtant t’es visiblement « très bien » situé par rapport à la prépa (scientifique).
Strelok a écrit:
Sauf qu’en ayant 20 en maths - 20 en PC - 18 en anglais - 16 en philo
Aka les matières en maths sup et des notes mauvaises à coté t’as quand même mention AB et pourtant t’es visiblement « très bien » situé par rapport à la prépa (scientifique).
En clair et sans décodeur, ça veut dire quoi
?
bourricot a écrit:
[quote=« Strelok »]
Sauf qu’en ayant 20 en maths - 20 en PC - 18 en anglais - 16 en philoAka les matières en maths sup et des notes mauvaises à coté t’as quand même mention AB et pourtant t’es visiblement « très bien » situé par rapport à la prépa (scientifique).
En clair et sans décodeur, ça veut dire quoi
?
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Sérieux tu le fais exprès ?
Tu peux avoir mention AB en étant un génie en maths et physique donc on pourra pas parler d’un apport de la prépa.
Certains avec mention AB ont un meilleur niveau en science et en LV1 que des gens avec TB.
C’est bon t’as compris ?
pour avoir mention AB avec ces notes faut y aller quand même… Et si un élève a des 2 dans certaines matières « secondaires », ça en dit long sur son sérieux… « J’aime pas, je bosse pas », c’est risqué comme attitude…
Blizzard4ever a écrit:
pour avoir mention AB avec ces notes faut y aller quand même… Et si un élève a des 2 dans certaines matières « secondaires », ça en dit long sur son sérieux… « J’aime pas, je bosse pas », c’est risqué comme attitude…
Strelok exagère un peu, mais il n’est pas rare que des élèves aient entre 16 et 18 de moyenne dans les matières scientifiques en Terminale et n’ont « que » la mention AB au bac (c’était mon cas et celui de deux autres personnes dans ma classe en Terminale). Avoir la mention AB ne nous empêchait pas de torcher tranquillement ceux qui se baladaient avec 15 de moyenne, donc bon, je ne pense que la mention soit très représentative du niveau qu’on aura en prépa.
en généal un type qui a une mention TB a aussi eu de bonnes notes en science, il parait…
evidemment c’est imparfait, mais comme toujours plutot que critiquer, vous avez mieux ?
Non mais tu peux avoir TB mais n’avoir « que » 15 en maths et PC.
Blizzard4ever a écrit:
pour avoir mention AB avec ces notes faut y aller quand même… Et si un élève a des 2 dans certaines matières « secondaires », ça en dit long sur son sérieux… « J’aime pas, je bosse pas », c’est risqué comme attitude…
J’ai fais une simulation avec des notes pas catastrophique dans les autres matières et on peut toujours s’arranger.
Perso j’ai eu AB, je me suis un peu raté en maths, PC et histoire où j’ai eu respectivement 16,16 et 09
Mais dans les matières qui comptent j’ai eu :
16 en maths
16 en PC
18 en LV1
10 en philo
C’est assez honorable même si avec ces notes et AB on ne me donne sans doute aucun crédit alors qu’une personne avec ces même notes mais de bien meilleurs ailleurs (et ainsi une mention TB) aura plus de crédit.
Je dis pas qu’y a des méthodes plus précises mais je préférais quand même énoncer ces cas.
PS: D’ailleurs j’étais premier de ma classe (d’assez loin) en maths et en physique où j’avais quasiment 19 de moyenne, et un bac raté c’est possible ![]()
Surtout qu’avec la diminution de la difficulté ça devient piégeur, des élèves avec 8-9 de moyenne on réussit de beaux hold-up genre 15-16 alors que je me trimballe une note semblable alors que le niveau n’est pas le même ![]()
C’est vrai que si on veut évaluer nationalement le niveau d’entrée d’un étudiant en prépa scientifique, regarder uniquement la mention ou (ce qui revient au même) la moyenne de BAC c’est moins bien que de regarder les 4 notes « majeures » maths, physique,français, LV1. Sauf que pour l’instant ça ne se fait pas. Donc avant d’essayer d’archi peaufiner les choses, autant faire simple et rapide histoire d’avoir une tendance, non ?
De toute façon ce boulot d’évaluation ne peut se faire qu’avec une volonté supérieure (capable d’imposer à tout le monde de donner ses notes voire de prendre les notes dans les différents concours et au bac si nécessaire) et par une personne ne faisant que cela toute la journée (j’évalue ça à 3 / 4 mois de boulot à plein temps pour une ou deux personnes suivant la « qualité » des données reçues)