Voir le détail de l’interview ici.
Où est la nouveauté ? Un seul établissement, donc un diplôme. Pour autant, ça ne veut pas dire que le diplôme ne fait pas la distinction entre centrale et supélec.
Retard a écrit:
Où est la nouveauté ? Un seul établissement, donc un diplôme. Pour autant, ça ne veut pas dire que le diplôme ne fait pas la distinction entre centrale et supélec.
Mais il n’a JAMAIS été question de fusion, et encore moins d’abandon des marques, voyons..
interview Hervé Biausser a écrit:
Cette alliance pourrait-elle déboucher à terme sur une fusion des deux établissements ?Une fusion n’est absolument pas à l’ordre du jour. Chacun de nos deux établissements à une très belle marque et nous n’avons aucun intérêt à cela.
letudiant.fr/educpros/entret … s-ave.html
interview Hervé Biausser a écrit:
Aujourd’hui, si les deux écoles ont l’intention de mettre en commun la plupart de leurs activités, les deux cursus d’ingénieurs et leurs deux diplômes restent distincts, en raison de la valeur de leurs marques. « Mieux vaut créer PSA Peugeot Citroën que SIMCA », ironise Hervé Biausser.
letudiant.fr/educpros/actual … mmune.html
et même
SITE ECP a écrit:
Y aura-t-il un diplôme commun ?
La création d'un diplôme commun d'ingénieur n'est pas envisagée pour l'instant. Par contre, les autres cursus se rapprocheront, voire seront communs. L'idée est plutôt de constituer un groupe proposant des offres diversifiées. Sur le plan de la formation, cela se traduit par exemple par la mise en place d'options communes de 3e année et la création de mastères interdisciplinaires en commun. Par ailleurs, nous avançons vers le rapprochement des Écoles Doctorales dans le cadre du PRES UniverSud Paris auquel nous appartenons tous les deux.
« Et un campus commun regroupera les trois campus actuels de Supélec -situés à Rennes, Metz et Gif-sur-Yvette- et celui de Centrale, qui déménagera en 2017, de Châtenay-Malabry vers l’ouest du plateau de Saclay, à une petite centaine de mètres seulement de celui de sa consœur. » [H. Biausser]
En lisant entre les lignes on peut comprendre: « Nous allons transférer les campus de Rennes et Metz à Saclay ».
Meuh non, il s’agit d’un campus pédagogique et stratégique mais virtuel, qui regroupe d’ailleurs aussi Lyon, Nantes, Lille, Marseille, Pékin, Casablanca, Rio et Bangalore.
L’article parle en effet explicitement de fusion des diplômes :
« Les deux écoles ne feront plus qu’un et regrouperont tous leurs actifs : un seul directeur -moi-même-, les mêmes professeurs, un même diplôme, les mêmes échanges » ![]()
Je pense que c’est une erreur car aux dernières nouvelles l’étude de cette question est repoussée à 2017.
CentraleSupélec délivrera 2 diplômes dans un premier temps comme l’ISAE je pense
Je pense que par un même diplôme, il veut dire que le diplôme est délivré par la même entité (centrale-supélec) mais avec des distinctions dessus, du genre « option centrale » et « option supélec ».
D’autres écoles donnent un diplôme en mentionnant la spécialité de dernière année choisie, centrale-supélec peut faire la même chose mais au lieu de mentionner la spécialité de dernière année, on mentionne centrale ou supélec.
Pour moi, l’ISAE donne un diplôme, avec dessus la distinction selon le concours d’entrée
Effectivement l’entité délivrant le diplôme sera CentraleSupélec.
Mais rien n’empêche une seule entité de délivrer 2 diplômes d’ingénieurs (au sens CTI du terme) ??
(Les spécialisations c’est autre chose. Règlementations différentes je pense)
Il y a peut-être quelques imprécisions journalistiques ![]()
squaro a écrit:
L’article parle en effet explicitement de fusion des diplômes :
« Les deux écoles ne feront plus qu’un et regrouperont tous leurs actifs : un seul directeur -moi-même-, les mêmes professeurs, un même diplôme, les mêmes échanges »Je pense que c’est une erreur car aux dernières nouvelles l’étude de cette question est repoussée à 2017.
CentraleSupélec délivrera 2 diplômes dans un premier temps comme l’ISAE je pense
L article a du etre modifié depuis car il est clairement indiqué qu il y aura deux diplomes.
oui il a changé !
En tout cas maintenant plus besoin de batailler pour savoir si Supelec est generaliste ou pas vu que son directeur la definit comme specialisée.
hervé a écrit:
En tout cas maintenant plus besoin de batailler pour savoir si Supelec est generaliste ou pas vu que son directeur la definit comme specialisée.
Oui ! Je ne sais pas si les élèves de supélec apprécieront
osef, on sait qu’on peut faire ce qu’on veut; et ça les élèves de supélec l’ont peut-être plus compris que certains.
Retard a écrit:
[quote=« hervé »]
En tout cas maintenant plus besoin de batailler pour savoir si Supelec est generaliste ou pas vu que son directeur la definit comme specialisée.
Oui ! Je ne sais pas si les élèves de supélec apprécieront
[/quote]
Je pense que les propos ont été un peu déformés
« Fortement spécialisé », ça me parait très loin de la réalité.
Le « fortement » me semble de trop
Finit donc le « généraliste dans son domaine » de Alain bravo ![]()
Vu que cet article fait reagir il va peut etre etre de nouveau modifié pour aussi rectifier le tir sur " supelec fortement spécialisée" apres avoir ete modifié sur le diplome unique
Rien de bien nouveau dans l’interview de Biausser.
En tout cas, Biausser a bcp de travail à court-terme pour réformer le cursus de Supélec…
Merci Biausser, on va attirer plein de taupins, il ne manque plus que les posters « Supélec, fortement spécialisée ». ![]()
masterzen a écrit:
Rien de bien nouveau dans l’interview de Biausser.
En tout cas, Biausser a bcp de travail à court-terme pour réformer le cursus de Supélec…
Cette attitude colonialiste
d’un strict point de vue journalistique c’est assez fascinant
les Echos hier soir
parents19.centerblog.net/1577-fu … le-supelec
Fusion Centrale-Supélec :
Publié le 06/09/2013 à 09:09 par parents19 Tags : monde gif france carte concours google article société
Fusion Centrale-Supélec :
Hervé Biausser, directeur du nouvel établissement « Centrale-Supélec ». - ECP
POLITIQUE ET SOCIETEFrance Politique et société Actualités
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<btn_impr> Fusion Centrale-Supélec : «Nous allons rivaliser avec les plus grandes universités mondiales»
Par Helene Dupuy | 05/09 | 19:26<btn_impr> Hervé Biausser, directeur de l’Ecole Centrale Paris depuis 2003 est aussi à la tête de Supélec depuis début septembre. Les deux prestigieuses écoles d’ingénieurs ont décidé d’unir leurs forces pour être mieux armées dans la compétition mondiale. Le nouvel établissement baptisé «Centrale-Supélec» devrait voir le jour début 2014.
Pourquoi cette fusion centrale-Supélec ?«?La coopération entre ces deux écoles d’ingénieurs n’est pas nouvelle. Elles se connaissent bien, travaillent ensemble depuis longtemps et ont notamment un concours commun. Elles présentent une très grande complémentarité. Supélec, fortement spécialisée, complète bien le profil généraliste de Centrale Paris. Si ces écoles n’ont plus rien à prouver en France -Centrale est classée deuxième et Supélec quatrième ou cinquième chaque année-, c’est à l’international que le bât blesse. Voilà la vraie raison de cette union. Toutes deux ont déjà une stratégie et une position à l’international bien avancées, mais pour exister à l’échelle mondiale, il faut atteindre une certaine taille (effectifs, publications, corps professoral …). Et si chacune des deux écoles est bien connue pour son enseignement, elle ne l’est pas assez pour son laboratoire de recherche. Grâce au regroupement, « Centrale-Supélec » va devenir l’institution qui va le plus publier dans le domaine des sciences de l’ingénieur en France, avec plus de 500 publications par an.?»
Quel sera le statut de la nouvelle école ?« « Centrale-Supélec » sera un nouveau « grand établissement d’enseignement supérieur» public et verra le jour dans le courant de l’année 2014. Les deux écoles ne feront plus qu’un et regrouperont tous leurs actifs : un seul directeur –moi-même-, les mêmes professeurs, un même diplôme, les mêmes échanges. Et un campus commun regroupera les trois campus actuels de Supélec -situés à Rennes, Metz et Gif-sur-Yvette- et celui de Centrale, qui déménagera en 2017, de Chatenay-Malabry vers l’ouest du plateau de Saclay, à une petite centaine de mètres seulement de celui de sa consœur.?»
Votre objectif : rivaliser avec qui ?«?Au-delà de « Centrale-Supélec », l’objectif est de s’imposer comme un acteur majeur du plateau de Saclay – qui comprend aussi Polytechnique, le CNRS, l’université Paris-Sud, HEC. Et c’est au sein de ce nouveau pôle très puissant que nous pourrons rivaliser avec les plus grandes universités du monde. L’université « Paris-Saclay » devrait figurer dans le top 20 du classement de Shanghai et ambitionne même de figurer dans le top 10. Un objectif très ambitieux mais pas du tout irréalisable. Nous soutenons pleinement ce projet de campus. Il regroupera grandes écoles et universités et nous sommes convaincus que les rivalités entre ces deux dernières n’ont strictement aucun sens, surtout à l’échelle internationale. Nous estimons que nous serons des acteurs beaucoup plus forts ensemble. Les filières les plus sélectives en France sont d’ailleurs, de très loin, le droit ou la médecine à l’université. C’est flagrant si vous examinez le taux de réussite de ceux qui s’inscrivent en classes préparatoires et qui ressortent diplômés de grandes écoles et de ceux qui s’inscrivent en première année à la fac et arrivent jusqu’au bout.?»
Faut-il grossir ses effectifs pour peser ? Ne craignez-vous pas de baisser le niveau ?«?À l’occasion de leur regroupement, Centrale et Supélec ne vont pas augmenter leurs effectifs respectifs pour autant. Mais la raison n’est pas que nous voulons faire de l’élitisme ou de la rareté. Chacune compte environ 500 élèves aujourd’hui contre 350 il y a une vingtaine d’années. Ceci essentiellement parce qu’on est allés recruter des étudiants internationaux. Ils sont près de 30% aujourd’hui à Centrale. Cette hausse n’a pas du tout baissé le niveau, au contraire. Il faut que la France joue sa carte auprès des très bons étudiants étrangers. Elle était la troisième terre d’accueil pour étudiants étrangers il y a quelques années, est passée quatrième cette année et va probablement terminer cinquième l’an prochain. Il faut améliorer notre attractivité internationale. Et puis les réactions des anciens centraliens ont été très bonnes à l’égard de notre regroupement. Ils sont insérés dans l’entreprise et comprennent parfaitement qu’il faut attaquer encore davantage à l’international, que le système d’éducation français est un peu trop morcelé. Et les écoles de commerce leaders en France –HEC, l’ESSEC- ont des stratégies très comparables à la nôtre, nous raisonnons de la même façon.?»
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Écrit par HELENE DUPUY
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Fusion Centrale-Supélec : «Nous allons rivaliser avec les plus grandes universités mondiales»
Par Helene Dupuy | 05/09 | 19:26 | mis à jour le 06/09 à 12:35Hervé Biausser, directeur de l’Ecole Centrale Paris depuis 2003 est aussi à la tête de Supélec depuis début septembre. Les deux prestigieuses écoles d’ingénieurs ont décidé d’unir leurs forces pour être mieux armées dans la compétition mondiale. Le nouvel établissement baptisé «CentraleSupélec» devrait voir le jour début 2014.
Hervé Biausser, directeur du nouvel établissement « CentraleSupélec ». - ECP
Hervé Biausser, directeur du nouvel établissement « CentraleSupélec ». - ECP
Pourquoi cette fusion Centrale-Supélec ?«La coopération entre ces deux écoles d’ingénieurs n’est pas nouvelle. Elles se connaissent bien, travaillent ensemble depuis longtemps et leur concours d’entrée est déjà commun. Elles présentent une très grande complémentarité. Supélec, fortement spécialisée, complète bien le profil généraliste de Centrale Paris. Si ces écoles n’ont plus rien à prouver en France -Centrale est classée deuxième et Supélec quatrième ou cinquième chaque année-, c’est à l’international que le bât blesse. Voilà la vraie raison de cette union. Toutes deux ont déjà une stratégie et une position à l’international bien avancées, mais pour exister à l’échelle mondiale, il faut atteindre une certaine taille (effectifs, publications, corps professoral …). Et si chacune des deux écoles est bien connue pour son enseignement, elle ne l’est pas assez pour son laboratoire de recherche. Grâce au regroupement, « CentraleSupélec » va devenir l’institution qui va le plus publier dans le domaine des sciences de l’ingénieur en France, avec plus de 500 publications par an.»
Quel sera le statut de la nouvelle école ?«« CentraleSupélec » verra le jour début 2014 en tant que grand établissement d’enseignement supérieur public avec un seul directeur -moi-même. Centrale et Supélec disparaitront alors au sens juridique et administratif. Il faudra attendre 2017 et le déménagement de Centrale de Châtenay-Malabry vers l’ouest du plateau de Saclay -à une petite centaine de mètres seulement de celui de sa consœur- pour que les deux écoles regroupent tous leurs actifs : professeurs, échanges et campus. Ce dernier regroupera alors le nouveau bâtiment de Centrale et les trois campus actuels de Supélec -situés à Rennes, Metz et Gif-sur-Yvette. Les deux institutions ne feront alors plus qu’un, sauf sur un point : le diplôme. Si l’objectif est de créer à terme un seul et même diplôme « CentraleSupélec », la date n’a pas encore eté fixée.
Votre objectif : rivaliser avec qui ?«Au-delà de « CentraleSupélec », l’objectif est de s’imposer comme un acteur majeur du plateau de Saclay – qui comprend aussi entre autres Polytechnique, le CNRS, l’université Paris-Sud et HEC. Et c’est au sein de ce nouveau pôle très puissant que nous pourrons rivaliser avec les plus grandes universités du monde. L’université « Paris-Saclay » devrait figurer dans le top 20 du classement de Shanghai et ambitionne même de figurer dans le top 10. Un objectif très ambitieux mais pas du tout irréalisable. Nous soutenons pleinement ce projet de campus. Il regroupera grandes écoles et universités et nous sommes convaincus que les rivalités entre ces deux dernières n’ont strictement aucun sens, surtout à l’échelle internationale. Nous estimons que nous serons des acteurs beaucoup plus forts ensemble. Les filières les plus sélectives en France sont d’ailleurs, de très loin, le droit ou la médecine à l’université. C’est flagrant si vous examinez le taux de réussite de ceux qui s’inscrivent en classes préparatoires et qui ressortent diplômés de grandes écoles et de ceux qui s’inscrivent en première année à la fac et arrivent jusqu’au bout.»
Faut-il grossir ses effectifs pour peser ? Ne craignez-vous pas de baisser le niveau ?«À l’occasion de leur regroupement, Centrale et Supélec ne vont pas augmenter leurs effectifs respectifs pour autant. Mais la raison n’est pas que nous voulons faire de l’élitisme ou de la rareté. Chacune compte environ 500 élèves aujourd’hui contre 350 il y a une vingtaine d’années. Ceci essentiellement parce qu’on est allés recruter des étudiants internationaux. Ils sont près de 30% aujourd’hui à Centrale. Cette hausse n’a pas du tout baissé le niveau, au contraire. Il faut que la France joue sa carte auprès des très bons étudiants étrangers. Elle était la troisième terre d’accueil pour étudiants étrangers il y a quelques années, est passée quatrième cette année et va probablement terminer cinquième l’an prochain. Il faut améliorer notre attractivité internationale. Et puis les réactions des anciens Centraliens ont été très bonnes à l’égard de notre regroupement. Ils sont insérés dans l’entreprise et comprennent parfaitement qu’il faut attaquer encore davantage à l’international, que le système d’éducation français est un peu trop morcelé. Et les écoles de commerce leaders en France –HEC, l’ESSEC- ont des stratégies très comparables à la nôtre, nous raisonnons de la même façon.»
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Écrit par HELENE DUPUY
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lesechos.fr/economie-politiq … 601957.php
Alors ou bien la journaliste des Echos est un peu dur d’oreille
Ou alors la rédaction en chef à reçu un coup de fil de la direction de la communication aussi furieux que celui reçu par l’AFP avant hier quand elle a pris « seule » l’initiative d’un mandatory kill d’une autre photo de rentrée scolaire
Rien que dans les mots (notamment des options/spécialisations) y’a énormément de progrès à faire.
Également si Supelec pouvait bénéficier du même layout pour le site web que celui de Centrale ça serait chouette ( comme isae en fait ) .
EDIT : ah les journalistes …!!