Ma question est éponyme, si je puis dire 
Au pire elle est questionyme 
Bref, certain sont ils étonnés de leurs notes auX concours?
Ca va dans les deux sens, bien sûr style
6 l’année → 12 aux concours
13 l’année → 10 aux concours
C’est un peu un sujet pour perdre son temps je l’avoue 
Evidemment, mais j’ai vu beaucoup plus d’aberrations en français que dans les autres matières. Personnellement, je n’ai pas été surpris de mes notes mais pour je connais quelques personnes qui sont passées de 7-8 à l’année à 16 en français.
Kendhal a écrit:
Re: Pourquoi le français est il si mal corriger au concours?
Ton titre est-il un clair d’oeil à une volonté de changer en la réformant la grammaire française ?
Sinon, veux-tu dire :
- au concours, au singulier, en pensant à un concours donné, comme celui de Centrale,
ou :
- aux concours, au pluriel, à propos de tous les concours ?
PS Il y a aussi des discussions connexes sur la philo au bac, science pipeau où un très bon élève de Terminale S peut osciller durant toute l’année entre 2 pôles 14 et 9, et se ramasser un 9 à l’épreuve finale, les autres matières non pipeau - exemples : 20 en maths, 19 en physique - lui permettant d’obtenir une mention Très bien.
pboulerie a écrit:
[quote=« Kendhal »]
Re: Pourquoi le français est il si mal corriger au concours?
[/quote]
Ton titre est-il un clair d’oeil à une volonté de changer en la réformant la grammaire française ?
[quote]

Blague à part, commencez par consulter les objectifs de la discipline tels qu’ils se présentent dans l’introduction du rapport du concours Centrale Supelec 2012. Il y’a une présentation des enjeux de la discipline qui parraissent douteux.
Il y’a deux choses à ne pas confondre
- Les capacités d’expression écrtite, qui sont de fait indispensables et justifient l’existance d’une épreuve initulée rédaction à Centrale.
- L’ouverture aux lettres et sciences humaines. En plus d’aéréer l’esprit des taupins on leur donne la culture générale nécessaire pour briller en société… Non le véritable objectif est d’inviter les étudiants à mener une réflexion.
Evaluer ce type de capacité sur une épreuve de 4h peut bien évidemment laisser place aux aléas. On peut réfléchir sur d’autres modes d’évaluation.
[spoiler]J’ai retrouvé mes notes de français au concours. Elles ont été très surprenantes:
- Centrale 8, alors que c’est surement là où j’ai fais le plus gaffe
- Mines 15, je n’ai pourtant rien fait d’extraordinaire
- X/ENS 10, je n’avais rien compris au sujet
- CCP 16, j’ai récité mon cours.
Et on peut trouver de nombreux cas comme le mien.[/spoiler]
corderaide a écrit:
grosse épreuve pure de résumé
Ou épreuve de 4 h à 6 h pour rédiger une note de synthèse à partir de 10 à 15 documents, un total de 100 à 150 pages. Comme ça existe dans des concours de la fonction publique comme IPEF.
Ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts
concours.developpement-durab … r2447.html
Ah, une matière où faut une ouverture d’esprit différente que la cartésienne, c’est forcément… n’importe quoi !
Bah oui, quoi, la guerre, l’amour et tout, ça se met pas en équation, donc c’est jamais juste ou faux donc c’est toujours bizzare.
Sauf que, c’est la vie…
pboulerie a écrit:
[quote=« Kendhal »]
Re: Pourquoi le français est il si mal corriger au concours?
Ton titre est-il un clair d’oeil à une volonté de changer en la réformant la grammaire française ?
Sinon, veux-tu dire :
- au concours, au singulier, en pensant à un concours donné, comme celui de Centrale,
ou :
- aux concours, au pluriel, à propos de tous les concours ?
PS Il y a aussi des discussions connexes sur la philo au bac, science pipeau où un très bon élève de Terminale S peut osciller durant toute l’année entre 2 pôles 14 et 9, et se ramasser un 9 à l’épreuve finale, les autres matières non pipeau - exemples : 20 en maths, 19 en physique - lui permettant d’obtenir une mention Très bien.
[/quote]
x’) j’ai corrigé
Tous les concours bien sûr !
Pour tous c’est la grosse loterie.
Le français est très bien corrigé.
Quand on est bon on a une bonne note.
Quand on est mauvais on peut avoir n’importe quoi comme note avec un coup de chance.
Strelok a écrit:
Le français est très bien corrigé.
Quand on est bon on a une bonne note.
Quand on est mauvais on peut avoir n’importe quoi comme note avec un coup de chance.
Pas d’accord. J’ai été major de ma classe en français pendant deux ans, j’ai jamais eu en dessous de 15 en dissert’ durant l’année. (Même si pour le coup les notes ne veulent pas dire grand chose..)
Hormis un 13.5 aux Mines, je me tire avec environ 10.5 à X/Centrale, en étant à chaque fois satisfait de ce que j’ai rendu. (Blague à part pour Centrale, la limitation en nombre de mots étant simplement une farce mais ça reste un autre sujet..
)
Quand on peut lire sur le net que des élèves n’ont pas fini leur dissert’ et ont 9-10, que d’autres tournent à 5 toute l’année et ont 18-19 et inversement que des très bons ont 0.5 (
), soit les point évalués ne sont pas bien assimilés (ce qui était mon cas je pense), soit il y a un problème dans la notation.
Dans tous les cas, il est évident que par rapport à des matières scientifiques où la correction est ENTRE GUILLEMETS plus binaires (juste/faux), la notation en français peut tout de même porter à débat sans se taper sans arrêt le sempiternel : « Olol, stuveu une bonne note t’avai qua etre bon ». Ce n’est ni le débit, ni une réponse à apporter, mais je m’égare. 
Au risque de paraitre trollesque :
Askenian a écrit:
Pas d’accord. J’ai été major de ma classe en français pendant deux ans, j’ai jamais eu en dessous de 15 en dissert’ durant l’année. (Même si pour le coup les notes ne veulent pas dire grand chose..)
Vu le travail effectué dans cette matière par une grande partie des taupins (i.e. très superficiel en sup et se résumant fréquemment à un gros rush à la fin de l’année pour les spés), je doute que les notes de l’année soient un indicateur très fiable du niveau relatif des élèves.
Askenian a écrit:
Hormis un 13.5 aux Mines, je me tire avec environ 10.5 à X/Centrale, en étant à chaque fois satisfait de ce que j’ai rendu. (Blague à part pour Centrale, la limitation en nombre de mots étant simplement une farce mais ça reste un autre sujet..
)
Tu dis que tu étais satisfait de ce que tu as rendu. Mais qu’est ce qui te permet d’affirmer de manière péremptoire que tu étais parfaitement dans le sujet et que tu y as répondu avec des arguments profonds, pertinents, judiieusement étayés et qui témoignaient d’une progression de la pensée ? Je veux dire, ok tu as eu des bonnes notes donc j’imagine que tu maitrisais bien la méthodo tout ça, mais chaque sujet à sa spécificité. On peut parfaitement torcher une dissert/résumé et se louper complètement sur un autre, non pas parce que l’épreuve est aléatoire, mais parce que saisir l’essence de chaque sujet est précisément l’enjeu de l’épreuve (et non le fait de connaitre sur le bout des doigts la méthodo ou les oeuvres ou des citations).
Etre « bon », c’est savoir se conformer à cette exigence, c’est savoir s’adapter à cette spécificité des sujets (et avoir les connaissances pour y répondre). Certains qui tournent à 5 peuvent tout à fait y arriver le jour du concours (Même sans sans rendre compte !), d’autres qui torchaient pendant l’année peuvent passer à coté de l’originalité du libellé, il n’y a rien d’absurde à cela !
Alors certes, la notation est probablement plus contestable que dans les épreuves scientifiques car peut-être plus influencée par l’appréciation du correcteur et par le niveau du paquet de copies où l’on se trouve, mais quand on voit qu’un bon nombre de taupins a tendance à se lancer immédiatement dans le bombardement d’idées et de citations (sans même prendre 45-50mn pour ANALYSER précisément le sujet, ses implications, sa pertinence, ses limites, bref son essence), faut pas non plus s’étonner qu’il puisse y avoir des surprises.
Bonjour,
Le français n’est pas mal corrigé au concours. C’est un concours.
Pour les actuels Sup qui parcourent ce fil : au lieu d’être en mode Club Med, profitez de cette année pour bosser votre style et votre technique, ça limitera les dégâts.
Mais encore? Si vous avez des arguments digne d’un futur ingénieur Kendhal, je suis prêt à discuter. En plus de ça, après une 5/2, vous avez sûrement de quoi témoigner précisément, lol.
« C’est un concours. » : ce que je voulais dire, c’est qu’il y a nécessairement des injustices aux concours (major de promo qui échoue aux écrits ou à l’inverse élève moyen qui brille au dernier moment).
Mais il ne faut pas tout remettre sur le dos du correcteur, c’est trop facile. Peut être que de taupins n’arrivent pas à cerner exactement les attentes des épreuves de français aux concours.
Comment peut on raisonnablement trouver une excuse à un correcteur qui met 8 en français à un gars qui a eu 15 toutes l’année et a bossé comme il faut?
D’autant plus que ce candidat a fait l’effort de cerner le sujet pendant 40-50 minutes et l’a bien montré dans son introduction par une problématique précise et une reformulation des termes du sujet.
A l’inverse, comment un correcteur peut il honnêtement mettre 16 à Central à un élève qui a eu 10 toutes l’année?
J’en connais pleins des élèves des deux cas. Pour le deuxième cas, ils sont nombreux à avoir bachoté juste avant le poly résumé du professeur. Est ce bien sérieux?
Est-ce cela « cerner exactement les attentes des épreuves de français aux concours »?
Ouais… Belle façon de briller !
Qu’il s’agisse d’un concours ou non la n’est pas la question.
Ici est remise en cause l’aptitude des correcteurs à corriger leurs paquets de copies.. Il ne m’étonnerait guère que des copies soient corriger à deux heures du matins ou autres mauvaises conditions..
Pour ce qui est de la différence de notation entre les correcteurs je ne sais pas comment le procéder fonctionne mais si nos notes sont mises sans retouches, c’est malhonnête.. Les seules possibilités viables sont corrections multiples et la deuxième moins chère, effectuer des moyennes et écart types des paquets de chaque correcteur et étalonner..
Bref, LOL.
Votre coup de gueule est légitime. Mais hélàs, vous le dites vous-même :
Kendhal a écrit:
je ne sais pas comment le procéder fonctionne
Les dernières idées que vous proposez sont très recevables. Mais cela demanderait beaucoup de ressources (financières principalement). Trop de ressources ?
Aucun « coup de gue*le » de ma part 
C’est passé pour moi tout çà. Je suis passé à autre chose. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir un avis bien tranché sur la question 
S’agissant spécifiquement de l’épreuve de français de Centrale, et au risque de réveiller un troll parfaitement annuel sur forums prepas, qui avait un jour même atteint les 200 pages en 3 mois, avec appel à la contestation en Conseil d’Etat qui n’avait pas survécu à la rentrée, je pense que le fait que l’épreuve de Centrale ressort de règles, modalités et objectifs spéciaux (et publiés), va finir un jour pour l’autre par se savoir dans les taupes.
A cause notamment de cette particularité, toute projection établie à partir d’épreuves ressortissant d’autres règles est quelque peu dénuée de portée.
Et au risque de radoter, l’affirmation comme quoi les notes de matières littéraires subissent une plus grande dispersion ( à à qualité égale) que les notes des matières scientifiques ressort de la légende urbaine insubmersible, malgré les nombreuses études quantitatives ayant montré le contraire.
Merci de noter que je ne défends pas l’épreuve de l’ECP dont je me contref.. , je défends juste un minimum de rationalisme dans la démarche d’évaluation critique.
une ressource intéressante halshs.archives-ouvertes.fr/docs … /08005.pdf