padpad a écrit:
S’agissant spécifiquement de l’épreuve de français de Centrale, et au risque de réveiller un troll parfaitement annuel sur forums prepas, qui avait un jour même atteint les 200 pages en 3 mois, avec appel à la contestation en Conseil d’Etat qui n’avait pas survécu à la rentrée, je pense que le fait que l’épreuve de Centrale ressort de règles, modalités et objectifs spéciaux (et publiés), va finir un jour pour l’autre par se savoir dans les taupes.
A cause notamment de cette particularité, toute projection établie à partir d’épreuves ressortissant d’autres règles est quelque peu dénuée de portée.
Et au risque de radoter, l’affirmation comme quoi les notes de matières littéraires subissent une plus grande dispersion ( à à qualité égale) que les notes des matières scientifiques ressort de la légende urbaine insubmersible, malgré les nombreuses études quantitatives ayant montré le contraire.
Merci de noter que je ne défends pas l’épreuve de l’ECP dont je me contref.. , je défends juste un minimum de rationnalisme dans la démarche d’évaluation critique.
une ressource intéressante halshs.archives-ouvertes.fr/docs … /08005.pdf
Propos amphigouriques et indigestes.
Ton lien est d’ailleurs complètement opposé à ton idée. Dommage, il tend plutôt vers la raison et le « ratioNalisme » tant loué!