Bonjour,
Je suis à la recherche d’informations concernant la prise en compte du « niveau » du lycée d’origine par les prépas dans leurs critères de sélection (modalités d’appréciation, poids dans le classement des candidats …).
Merci beaucoup pour votre aide.
Bien cordialement
Lis plutôt ce conseil :
- faire une liste graduelle
Avis + Infos sur Projet Orientation - #44 par father
Tu ne trouveras pas d’infos sur le sujet.
Les lycées les plus sélectifs de France sont connus. Ils recrutent leurs élèves sur dossier (grands lycées publics et lycées privés d’excellence).
Mais de « petits » lycées peuvent être très bien vus si les élèves envoyés en prépa ont très bien réussi.
Donc chaque prépa fait à sa sauce. Il n’y a pas de règles générales.
Il est donc imporant de demander à tes profs où sont allés les élèves des années précédantes.
Avec un excellent dossier, il est possible d’être pris quelque soit la prépa. Comme dit plus haut, il suffit de faire une liste équilibrée.
Tu peux aussi faire les JPO des prépas que tu convoites, ça tombe bien on est en plein dedans ![]()
Si ton lycée est connu en bien c’est un plus et ça peut t’ouvrir des portes
Si ton lycée est connu en mal, ça peut te déclasser sévèrement
Merci pour vos retours !
Je suis parent et non élève … mon aîné est en 3eme; je ne sais bien sûr pas s’il aura envie de faire une prépa après le bac mais c’est cette année qu’il devra choisir son lycée…
Autant l’intérêt d’être dans une bonne prépa quand on le peut (et qu’on en a envie …) me paraît clair, autant l’intérêt de suivre ses années de lycee dans un établissement sélectif me semble moins flagrant au regard des contraintes éventuellement induites (temps de trajet, voire charge de travail -à un âge où on n’en pas forcément envie…-).
Concernant l’impact d’un lycée +/- réputé, j’avais entendu des choses très contrastées (certains pense qu’il est très important de viser les lycées les plus prestigieux pour mieux préparer l’avenir -un peu ce que nous conseillent les professeurs-, d’autres au contraire considèrent que l’impact peut même être négatif -notes et classement qui peuvent finalement compter plus que la notoriété de l’établissement-).
Merci en tous cas pour votre aide et bonnes fête de fin d’année !
Tout dépend de l’élève.
Il faut avant tout qu’il soit très motivé et demandeur pour postuler dans un lycée d’excellence. Pas toujours facile de se retouver dans le ventre mou d’une classe brillante. Il faut un temps d’adaptation et donc démarrer dès la seconde, pas après.
Sinon, il faut le laisser évoluer à son rythme dans son lycée de secteur où il faudra avoir de très très bons résultats et ne pas se contenter du programme parfois très léger.
Le classement de l’élève prime sur tout le reste (notes, lycée). C’est le critère de base.
Il vaut mieux être 1er en matières scientifiques dans sa classe de lycée ‹ normal › (mais pas pourri ) que 5eme dans une classe d’un lycée réputé.Je parle d’expérience.
C’est le premier critère d’écrémage des prépas du top 20, même si la plupart vous diront qu’ils épluchent les dossiers à fond. (enfin ils les épluchent à fond après application de ce critère de classement)
Bonjour
Et merci pour ce partage d’expérience
Cordialement
En 3ième !
Vous vous interrogez donc sur le choix du lycée entre un étblissement privé plutôt réputé et un lycée public correct je suppose.
Ca dépend du niveau de votre enfant et de son appétence pour les études. S’il est dans les premiers de classe sans être esclave de ses devoirs tout en les faisant régulièrement et que vous pensez qu’il se conformera au moule d’un règlement intérieur nécessairement moins tolérant que dans le public, mettez-le dans le privé. S’il préfère en plus être dans les premiers de classe ça le motivera également et il sera mieux préparé quelles que soient les études supérieures vers lesquelles il tendra.
Attention aussi beaucoup de lycées privés sont la continuité d’un collège au sein d’une même institution. Si votre fils ne vient pas de ce collège il aura probablement plus de difficultés à s’intégrer et ça nécessitera qu’il soit suffisamment motivé pour s’accrocher au début. Ce sera un premier test de sa volonté et ses capacités. S’il ne se sent pas le courage de faire cet effort pas évident qu’il aura celui d’aller en prépa; mais rassurez-vous il n’y a pas que les écoles post-prépas pour réussir dans la vie ! ![]()
Bonsoir
Et merci pour votre retour !
Oui, c’est en 3eme qu’il faut choisir un lycée … et se poser la question d’un lycée +/- sélectif, et de l’intérêt que cela présente, tout en ne sachant pas ce que fera son enfant comme étude supérieur …
en effet il n’y a pas que les prépas… mais, si même les bonnes prépas privilégient le classement à la réputation du lycée, comme « oldman » en a fait l’expérience, cela ne donne pas envie de précipiter son enfant en seconde à llg ou h4 …
Non on ne se pose a priori pas la question du privé, il y a suffisamment de bons lycées publics …
Oui c’est un très bon élève mais qui travaille peu (en tous cas selon mon référentiel …). mon intuition rejoint l’expérience de « oldman » mais je suis preneur d’autres expériences, yc de profs de prepas s’il y en a sur le forum…
Très cordialement
Pour avoir fait Hoche qui n’était pas mon lycée de secteur, je peux dire que l’intérêt de faire un lycée " sélectif " ne réside pas uniquement dans le dossier. C’est aussi un bien en terme d’émulation et d’ambiance et ça doit aussi être pris en compte.
Mais effectivement faire un lycée " sélectif " peu vraiment aider un dossier, surtout si ce lycée a aussi une prépa. C’est bien plus simple d’aller en prépa à hoche en venant déjà de hoche qu’en venant d’un autre lycée, et ça facilite grandement les admissions dans les autres prépas (je n’ai par exemple pas connaissance de personnes ayant eu Llg ou h4 par exemple en venant de mon lycée de secteur, nombreux sont ceux qui y sont admis à hoche).
Corrélation entre niveau socio-culturel, réussite intellectuelle, prix de l’immobilier et des loyers et des revenus…
Le couple Pinçon-Charlot pourrait faire une étude à ce sujet.
Dans le cas de mon fils, ça s’est même joué dès le cas du collège en échappant à la malédiction de la carte scolaire…
#segpa
Tout à fait d’accord avec les derniers messages.
On sent bien là la limite (pour rester poli) du discours affirmant que ce n’est pas la prépa qui fait l’élève, même si on doit admettre qu’au niveau prépa, l’effet est bien moins puissant, et surtout bien moins cuisant, qu’au lycée ou pire, qu’au collège.
Encore faut-il y entrer, en prépa.
Je viens de banlieue nord, d’un des coins les plus exposés à la dérive scolaire et délinquante,
et ça me gonfle - je le dis sans détour - d’entendre tenir ce discours niaiseux et obéissant, quand il n’est pas cynique, invoquant une réussite fondée sur le seul mérite et tenu par certains qui n’ont jamais mis le pied sur une dalle.
Dans ces lieux-là, c’est la dalle qui fait l’élève, pas la prépa.
Et si certains intervenants semblent parfois l’ignorer, les prépas, elles, en tiennent compte.
(et elles ont raison, ce n’est pas à elles d’établir une pseudo-égalité dans la scolarité des jeunes en nivelant par le bas, elles sélectionnent, point.)
nicolas_d1, post:11, topic:129341 a écrit:
Bonsoir
Et merci pour votre retour !
Oui, c’est en 3eme qu’il faut choisir un lycée … et se poser la question d’un lycée +/- sélectif, et de l’intérêt que cela présente, tout en ne sachant pas ce que fera son enfant comme étude supérieur …
en effet il n’y a pas que les prépas… mais, si même les bonnes prépas privilégient le classement à la réputation du lycée, comme « oldman » en a fait l’expérience, cela ne donne pas envie de précipiter son enfant en seconde à llg ou h4 …
Non on ne se pose a priori pas la question du privé, il y a suffisamment de bons lycées publics …
Oui c’est un très bon élève mais qui travaille peu (en tous cas selon mon référentiel …). mon intuition rejoint l’expérience de « oldman » mais je suis preneur d’autres expériences, yc de profs de prepas s’il y en a sur le forum…
Très cordialement
Suffisamment de bons lycées publics…où vous êtes, tant mieux pour vous.
Sur la métropole lilloise, historiquement et parce que le public a baissé en niveau (j’en connais un très bon avant qui envoyait un wagon à Faidherbe chaque année qui maintenant ne vaut plus grand chose) durant ces 30 dernières années, les 10 meilleurs lycées sont privés.
Je ne pensais pas non plus qu’avec la carte scolaire on avait le choix de l’établissement public mais ça a du changer depuis les miens; pour eux qui ont déjà passé le bac l’orientation avait été faite dès le collège. De mon avis un meilleur lycée s’il est bon élève le motivera plus et le préparera mieux pour la suite. Pour les orientations vous pourrez voir ça en seconde.
Il y avait des stratégies de contournement de la carte scolaire…
Choisir une langue rare enseignée seulement dans quelques établissements, ça marchait. J’ai aussi entendu que certains ont sympathisé avec des inspecteurs d’académie…
Maintenant il y a des stratégies basées sur les classes européennes, les bachibac ou autres abibac…
Comme exemples caricaturaux : un voisin antillais - Antilles françaises, donc français francophone - qui parle en anglais à son fils de 8 ans. Ou une devanture de crèche à Paris : « votre enfant bilingue dès 3 ans à partir de x heures par semaine »…
Il n’y a pas à avoir de débat public/privé. Par endroit, il y a de très bons lycées publics et parfois non.
Mais il y a des lycées sélectifs et d’autres non. Il est évident que la formation sera plus exigeante dans un lycée sélectif. Meilleure préparation à la prépa.
Pour le dossier de prépa, il faut être très bien classé (top10 globalement) dans un lycée sélectif (selon le lycée) et 1er dans un lycée lambda.
C’est un choix à faire. Il faut un élève demandeur qui aime les challenge.
Par expérience, je dirais que le lycée d’origine a depuis quelques années de moins en moins d’influence sur la sélection en CPGE : les prépas semblent enfin avoir compris que les bons éléments ne se trouvent pas uniquement à St-Louis-de-Gonzague ou Franklin.
Le problème majeur auquel elles font face est plus de jauger objectivement le niveau d’un élève issu d’un lycée ‹ inconnu ›. Dans ce cas, pour leur donner confiance, il ne faut pas hésiter à vous inscrire au Concours général, au Kangourou, à vous investir dans des activités extra-scolaires, et à ‹ briefer › vos professeurs de lycée pour qu’ils dressent un portrait élogieux à votre propos (le prof non sensibilisé à la rude sélection des CPGE écrira certainement ‹ excellent élève ›, ce qui est trop banal et moins valorisant qu’un commentaire plus développé et personnel).
Cependant, c’est en entrant en sup que l’influence du lycée d’origine sera la plus injuste : l’élève issu d’un lycée réputé aura certainement vu une partie du programme de CPGE lorsque celui provenant d’un lycée de secteur commencera avec du retard.
stev971, post:17, topic:129341 a écrit:
Il n’y a pas à avoir de débat public/privé. Par endroit, il y a de très bons lycées publics et parfois non.
Mais il y a des lycées sélectifs et d’autres non. Il est évident que la formation sera plus exigeante dans un lycée sélectif. Meilleure préparation à la prépa.
Pour le dossier de prépa, il faut être très bien classé (top10 globalement) dans un lycée sélectif (selon le lycée) et 1er dans un lycée lambda.
C’est un choix à faire. Il faut un élève demandeur qui aime les challenge.
Comme certains l’ont remarqué ça fait un moment que je suis déconnecté de l’enseignement public secondaire mais je m’interroge sur le fait qu’un lycée secondaire public puisse sélectionner ses élèves; à part pour LLG, H4 et « les demoiselles de la Légion d’Honneur » je ne savais pas que c’était possible; Je ne sais d’ailleurs pas comment cette nouvelle « carte scolaire » ou le dispositif équivalent fonctionne d’ailleurs, ni ses particularités parisiennes s’il en est.
nicolas_d1, post:18, topic:129341 a écrit:
Par expérience, je dirais que le lycée d’origine a depuis quelques années de moins en moins d’influence sur la sélection en CPGE : les prépas semblent enfin avoir compris que les bons éléments ne se trouvent pas uniquement à St-Louis-de-Gonzague ou Franklin.
Le problème majeur auquel elles font face est plus de jauger objectivement le niveau d’un élève issu d’un lycée ‹ inconnu ›. Dans ce cas, pour leur donner confiance, il ne faut pas hésiter à vous inscrire au Concours général, au Kangourou, à vous investir dans des activités extra-scolaires, et à ‹ briefer › vos professeurs de lycée pour qu’ils dressent un portrait élogieux à votre propos (le prof non sensibilisé à la rude sélection des CPGE écrira certainement ‹ excellent élève ›, ce qui est trop banal et moins valorisant qu’un commentaire plus développé et personnel).
Cependant, c’est en entrant en sup que l’influence du lycée d’origine sera la plus injuste : l’élève issu d’un lycée réputé aura certainement vu une partie du programme de CPGE lorsque celui provenant d’un lycée de secteur commencera avec du retard.
Je pense que sur une année de sup cette avance (et non pas retard des autres) peut être gommée.
Là où les privilégiés issus de ces quelques lycées essentiellement franciliens et lyonnais ont souvent une certaine avance sur une partie des autres est en matière de capacité et d’organisation de travail aussi.
Quant aux profs qui ne soignent pas assez les appréciations de ceux qui candidatent, bin…