Bonjour à tous et à toutes.
Je suis en Terminale S, j’ai des bonnes notes (autour de 15) et je suis classé globalement 2éme de ma classe dans un très bon lycée. Honnêtement, comparé à mes autres camarades, je ne travaille vraiment pas beaucoup. Par contre, il n’y a pas un seul élève qui ne soit plus attentif que moi en cours, ce qui permet de beaucoup moins travailler chez moi (la plupart n’arrivent pas trop à suivre).
Ceci dit, je rencontre un problème fondamental concernant le sommeil. Disons que 8h de somme sont largement suffisants pour moi (même pendant les grandes vacances, je ne dépasse jamais 9h/10h). Ceci dit, la nuit, lorsque je m’allonge dans mon lit, le sommeil peine à m’envahir. En moyenne, quelque soit le degré de fatigue intellectuel ou physique, il me faut minimum 30min pour dormir (souvent, c’est 45min voire 1h). Lorsque je pose ma tête sur l’oreiller, toute une série d’idée fusent en moi.
Mais plus grave encore, lorsqu’il m’arrive de travailler beaucoup un soir sur la physique ou les maths, la nuit, je rêve d’équations et de problèmes qui perturbent mon sommeil. Ca m’arrive surtout le matin où je me réveille un peu plus tôt, et où je suis à moitié réveillé, me disant bizarrement que je dois résoudre un truc pour dormir.
J’imagine alors en prépa: puisque la quantité de travail augmentera énormément a priori, je ne devrais plus réussir à dormir 
Je sais que le manque de sommeil est très dangereux et fait considérablement baisser la capacité de concentration (il m’est arrivé pendant des contrôles de faire des erreurs flagrantes).
- Comment faites-vous pour dormir rapidement ^^?

- Est-ce que je suis un psychopathe ?

Merci de répondre à mes questions.
Torres.
des fois ca vient du matelas, quand je dors chez moi, je mets du temps a dormir, alors que chez mon pere je m’endors dessuite…
sinon essaye de dormir plus tard ou plus tot, pour essayer de te coucher vers ton"heure de someil"
Tu n’arrives sans doute pas à faire la part des choses, du moins pas suffisamment. Il faudrait peut être que tu fasses une activité relaxante avant de te coucher, de façon à ce que ton cerveau soit en quelques sortes vidé de tous problèmes ( qu’ils soient d’ordre mathématique ou pas d’ailleurs ). Tu pourrais aussi, dans la mesure du possible, travailler plus tôt: le matin pour le week end et juste en rentrant des cours pour la semaine, afin de laisser un maximum de temps entre ton travail et ton sommeil, pour que le premier n’empiète pas sur le second. Après, je suis loin d’être médecin… Ceci dit en passant, tu devrais peut être en consulter un, il te donnera sans doute des médicaments appropriés et de biens meilleurs conseils que moi ^^
Torres149 a écrit:
- Comment faites-vous pour dormir rapidement ^^?

Question moins « bête » qu’il n’y paraît.
En fait, il ne faut pas vouloir se coucher à 22h30 (par exemple) mais entre 22h15 et 23h00 et se coucher dès que l’on ressent un coup de fatigue (*). Pour cela il faut être prêt à se coucher en moins de 5 minutes (= ne pas avoir à perdre 30 minutes en douche / déshabillage, etc).
Le sommeil est quelque chose de complexe qui arrive par vague. Si on loupe la vague, il n’est pas rare d’attendre 45 minutes la vague suivante. 
C’est comme pour se réveiller : dans l’absolu, il ne faudrait pas vouloir se réveiller à TELLE heure, mais entre telle et telle heure avec un réveil qui sache exactement « quand » la vague est la bonne. Ca existe mais (à ma connaissance) uniquement dans les laboratoire de médecine qui étudient le sommeil ou pour les personnes qui ont de vrais gros problèmes de sommeil. 
(*) les signes de fatigues sont différents pour tout un chacun, mais le papillonnement des yeux, la raideur de la nuque, trois baillements par minutes, … sont des signes assez communs. 
Torres149 a écrit:
je suis à moitié réveillé, me disant bizarrement que je dois résoudre un truc pour dormir.
AAAAAA je suis pas le seul!!!
Pour ce qui est du travail, moi c’est un peu le contraire: quand un soir je ne travail pas, j’ai plus de mal à m’endormir que les autres… (alors qu’en term, j’étais comme toi).
Tu dit que tu met 45 min voire 1h pour t’endormir, ça ne me semble pas excessif… Peut être que c’est regarder ton réveil et te dire « merde, voila déjà 30min que j’essaie de dormir et j’y arrive pas » qui t’empêche de t’endormir… Donc arrête de regarder ton réveil. J’ai lu (mais pas mis en pratique) que quand on a des idées plein la tête, il faut se concentrer sur sa respiration…
Tu te couches à quelle heure le soir?
guigui25 a écrit:
J’ai lu (mais pas mis en pratique) que quand on a des idées plein la tête, il faut se concentrer sur sa respiration…
C’est clair qu’il ne faut pas penser à ce que l’on était en train de faire juste avant de se coucher. Il faut penser à autre chose : ce que l’on fera ce week-end, qui on va inviter, ce qu’on aimerait dire à telle personne, refaire le monde, … mais pas ce que l’on vient de faire. 
Error a écrit:
Refaire le monde ? xD
Bah quoi ? Il y en a qui ne se seraient jamais endormi sans refaire le monde au moins dans sa tête ? En discuter entre copains / amis, c’est bien, mais après il faut un temps pour y réfléchir soi-même, pour décanter. 
guigui25 a écrit:
[quote=« Torres149 »]
je suis à moitié réveillé, me disant bizarrement que je dois résoudre un truc pour dormir.
AAAAAA je suis pas le seul!!!
[/quote]
On est trois !!! Quelle horreur de se reveiller à 4 heure du matin en essayant à tout prix de résoudre une équation qui n’existe pas, tout en étant convaincu que si on y parvient, on s’endormira …
Sinon en première et terminale j’avais également des problèmes de sommeil, qui ont completement disparu en prépa (je ne sais vraiment pas pourquoi). Comme quoi travailler plus n’aggrave pas nécessairement le problème.
Pour s’endormir, lire quelque chose de distrayant pendant 20 min avant de se coucher peut aider. Mais ça dépend des gens bien sur 
Ah! contente d’apprendre que je ne suis pas la seule dans ca cas!!! Sauf que moi c’est plus souvent 2h d’attente avant de m’endormir (bien que je ne pense pas aux cours). Si ça peut ne pas te rassurer, le coup des équations, ça a commencé pour moi lors des révisions du bac. Mais avec la prépa c’est maintenant casi systématique et c’est très embétant. L’inconvénient c’est aussi que des fois, tu rèves des cours et après, tu sais plus si ce que t’a appris c’est en vrai ou dans ton rêve. Personnellement j’évite de révisé mon DS la veille car c’est un coup à tout mélanger pendant la nuit.
Quand je trouve pas le sommeil, une simple prière, et ça va tout seul …
ti-fabada a écrit:
Ceci dit en passant, tu devrais peut être en consulter un, il te donnera sans doute des médicaments appropriés et de biens meilleurs conseils que moi ^^
Les conseils sans doute. Mais un médecin qui prescrirait quoi que ce soit à un jeune adulte qui met un peu de temps à s’endormir le soir ne me semble pas recommandable. Les médicaments doivent être la solution quand toutes les autres ont échoué (je ne dis pas que ça ne sert pas, hein). Le sommeil, comme l’a rappelé CBP, repose beaucoup sur une écoute de son corps.
ti-fabada a écrit:
Il faudrait peut être que tu fasses une activité relaxante avant de te coucher, de façon à ce que ton cerveau soit en quelques sortes vidé de tous problèmes ( qu’ils soient d’ordre mathématique ou pas d’ailleurs ). Tu pourrais aussi, dans la mesure du possible, travailler plus tôt: le matin pour le week end et juste en rentrant des cours pour la semaine, afin de laisser un maximum de temps entre ton travail et ton sommeil, pour que le premier n’empiète pas sur le second.
Merci pour ces précieux conseils. Sinon, pourrais-tu me citer des exemples d’activité relaxantes?
ti-fabada a écrit:
En fait, il ne faut pas vouloir se coucher à 22h30 (par exemple) mais entre 22h15 et 23h00 et se coucher dès que l’on ressent un coup de fatigue (*). Pour cela il faut être prêt à se coucher en moins de 5 minutes (= ne pas avoir à perdre 30 minutes en douche / déshabillage, etc).
Le sommeil est quelque chose de complexe qui arrive par vague. Si on loupe la vague, il n’est pas rare d’attendre 45 minutes la vague suivante.
Oui, c’est vrai. Lorsque j’ai parlé à mon professeur de physique/chimie, il m’a expliqué la même chose. Cependant, on ne peut pas prédire la date d’arrivée future du coup de fatigue. Mais comment pourais-je arrêter de travailler si je ressens cette vague alors qu’il me reste encore pas mal de choses à faire? Il est certainement très improbable de faire coïncider ce coup de fatigue et la fin de son travail.
Quand j’y pense, lorsque je suis en manque de sommeil, pendant toute la journée matinale, ma tête me fait mal. En rentrant chez moi, j’ai une horrible envie de dormir. Mais vers 20h, une fois que je me met à bosser, je me sens trop en forme, comme si j’avais un excès de sommeil.
Torres.
J’avais le meme problème avant. Mais maintenant je dors beaucoup mieux depuis que je suis en prépa ^^ j’ai changer de matelas et de coussin (tres important).
Quand je retourne chez mes parents ==>impossible de dormir et même quand je dors le lendemain j’ai la tete dans le ***
A mon avis sa vient du matelas et du coussin (et du faite que je me couche plus tard vers 00h).
Eviter d’etre devant l’ordinateur avant de dormir sa exite (j’ai testé sa tt ma scolarité je dormait mieux en ayant lu un bouquin avant que d’avoir joué à une partie d’UT…
)
guigui25 a écrit:
AAAAAA je suis pas le seul!!!
Pour ce qui est du travail, moi c’est un peu le contraire: quand un soir je ne travail pas, j’ai plus de mal à m’endormir que les autres… (alors qu’en term, j’étais comme toi).
Tu dit que tu met 45 min voire 1h pour t’endormir, ça ne me semble pas excessif… Peut être que c’est regarder ton réveil et te dire « merde, voila déjà 30min que j’essaie de dormir et j’y arrive pas » qui t’empêche de t’endormir… Donc arrête de regarder ton réveil. J’ai lu (mais pas mis en pratique) que quand on a des idées plein la tête, il faut se concentrer sur sa respiration…Tu te couches à quelle heure le soir?
Lance un « pouf » de soulagement. Je ne suis pas le seul psychopate 
Ah moi aussi ça m’arrive de mal dormir quand je vois que je n’ai vraiment rien fait de la journée. C’est normal, tu dors irrité, stressé et plus énervé. Pour lutter contre ce problème fréquent, je décidais alors de bosser à fond le lendemain et de faire un programme (par écrit) de travail très acharné. Ca me laissait l’illusion que j’allais le faire (ce qui n’arrive pas hein^^)
Je me couche vers 11h45 en moyenne (car je ne fous rien de 19h jusqu’à 22h ^^)
Raphaelle a écrit:
Sinon en première et terminale j’avais également des problèmes de sommeil, qui ont complètement disparu en prépa (je ne sais vraiment pas pourquoi). Comme quoi travailler plus n’aggrave pas nécessairement le problème.
Pour s’endormir, lire quelque chose de distrayant pendant 20 min avant de se coucher peut aider. Mais ça dépend des gens bien sur
Content de l’apprendre. Mais j’ai entendu dire qu’il ne faut pratiquer aucune activité intellectuelle juste avant le repos.
Ah! contente d’apprendre que je ne suis pas la seule dans ca cas!!! Sauf que moi c’est plus souvent 2h d’attente avant de m’endormir (bien que je ne pense pas aux cours). Si ça peut ne pas te rassurer, le coup des équations, ça a commencé pour moi lors des révisions du bac. Mais avec la prépa c’est maintenant casi systématique et c’est très embétant. L’inconvénient c’est aussi que des fois, tu rèves des cours et après, tu sais plus si ce que t’a appris c’est en vrai ou dans ton rêve. Personnellement j’évite de révisé mon DS la veille car c’est un coup à tout mélanger pendant la nuit.
C’est bon, si on est 4, je ne peux plus me considérer comme un malade mental 
Sinon, pendant les dernières grandes vacances, je m’étais mis à fond aux échecs (en vie réelle et surtout sur internet). En dormant, je vous dis pas comme c’était l’enfer de devoir absolument battre l’adversaire virtuel avant de s’endormir complètement. J’avais trouvé un petit remède efficace: avant de t’allonger sur ton lit, marche un peu quelque part en ne pensant à rien ou à autre chose que le travail (faire le vide dans ta tête).
Torres149 a écrit:
Oui, c’est vrai. Lorsque j’ai parlé à mon professeur de physique/chimie, il m’a expliqué la même chose. Cependant, on ne peut pas prédire la date d’arrivée future du coup de fatigue. Mais comment pourais-je arrêter de travailler si je ressens cette vague alors qu’il me reste encore pas mal de choses à faire? Il est certainement très improbable de faire coïncider ce coup de fatigue et la fin de son travail.
Normalement, tu n’as pas à travailler « près de ton coup de sommeil » un truc « urgent » pour le lendemain. C’est une question d’organisation. Il faut savoir prévoir les choses de telle sorte que tu puisses tout arrêter d’un coup. C’est bien évidemment possible. 
Respecter son rythme et ne pas forcer, c’est possible. Forcer c’est possible aussi, mais il faut être prêt à en accepter les conséquences ! 
Torres149 a écrit:
Merci pour ces précieux conseils. Sinon, pourrais-tu me citer des exemples d’activité relaxantes?
Faire du yoga, écouter de la musique, lire, prendre un bain… Je n’ai pas vraiment d’idée, d’autant plus qu’elles ne sont probablement pas efficaces pour tout le monde, il faut que tu trouves celle qui te détendra et qui te permettra de trouver le sommeil plus rapidement.
A propos des médicaments, c’est vrai que ce n’est pas l’idéal, mais cela peut passer par des compléments alimentaires qui ont des propriétés apaisantes, par exemple.
Bon, ben nous voila maintenant 5 insomniaques. Mais le pire dans tous ca, c’est que c’est cette période avant le sommeil ou les solutions fusent dans la tête, je ne compte plus le nombres de DM débloqué entre minuit et une heure du matin sur mon oreiller car j’arrivai pas à dormir. Mais au final, ca fait pas mal d’heure de sommeil perdu. Il y a quelques recettes de grand mère qui marchent bien pour s’endormir dans le sens ou elle sont apaisantes. Un grand verre de lait, une petite tisane au tilleul, une douche chaude avec l’eau qui coule sur la nuque, lire une nouvelle d’une vingtaine de pages. Mais surtout arreter de travailler au moins une demi heure avant d’aller dormir, ben sinon, on dort pas 
Ultime solution, demander à ton colloc de te donner un coup de massu sur la tête, succès garanti mais effets secondaires redoutables et fréquents 
Lire me paraît une bonne solution.
Mais attention, pas n’importe quel livre 
Personnellement, je vous recommande le chercheur d’or de Le Clézio (au programme de français il y a deux ans).
Avec lui, plus besoin de somnifère… 
L’Astrée de Honoré d’Urfé, Ulysse de Joyce, Les hommes de bonne volonté de Jules Romains, parmi les plus classiques, comptent parmi les chefs-d’oeuvre qu’il est très enrichissant de lire mais qui sont également un bon moyen de s’endormir. 