recrutement par temps de crise

ha ben donc tu en veux dans un autre domaine?
EADS (que ce soit eurocopter, cassidian, astrium ou airbus et avant que ça ne soit potentiellement mergé avec BAE (juste parce que ça risque de changer de nom et non pas arreter de recruter.)), thalès, sagem, zeiss (pas dans tous les domaines car ils ont pas mal d’activité cycliques).

Tu veux de la chimie mais pas le même genre : l’oréal marche très bien par exemple.
Areva est un pari d’avenir aussi car les idioties potentielles de nos politiques, rien que le démontage va occuper des générations d’ingé :slight_smile:

« des jobs à l’étranger » : ben il y a plus d’opportunité dans tout le reste du monde que dans le petite france, fakbill pour les remarques tellement évidentes qu’on se doit de les écrire :slight_smile:

cela fait plaisir à lire

phil13 a écrit:

Sinon, avec ta liste, il vaut mieux faire une école des Mines…
Pas vraiment non, plutôt une école où les élèves aprennent à manipuler et n’ont pas peur de se salir les mains…un école a forte culture technique et technologique qui n’a jamais tourné le dos à l’insdutrie.

Sinon il y a bien d’autres secteurs, notamment l’aéronautique, qui marchent très bien en ce moment. Maintenant c’est sûr que si on rêve d’un job tranquille, en France, aux 35 heures payé 45K€ en début de carrière …

Spootneek156 a écrit:

Sinon il y a bien d’autres secteurs, notamment l’aéronautique, qui marchent très bien en ce moment. Maintenant c’est sûr que si on rêve d’un job tranquille, en France, aux 35 heures payé 45K€ en début de carrière …
Si on rêve de ça, qu’on est déçu de pas l’avoir, et qu’on impute ça sur la crise… on n’a vraiment pas tout bien compris…

Et sur le besoin en ingénieurs, c’est aussi un nombre fort important de PME (et start-up). Alors évidemment, les PME ne peuvent pas toujours payer les ingés comme les grands groupes qui ont de l’argent à n’en plus savoir que faire. Pour autant, considérer qu’on est mal payé pour un job à ~30k€, et qu’un job payé à ce prix est forcément merdique, c’est vraiment manquer du sens le plus élémentaire des réalités.

C’est bête à dire mais si on ne rapporte pas (de façon parfois très « indirecte ») au moins autant qu’on coute à une entreprise alors elle n’a aucune raison de nous garder.

fakbill a écrit:

C’est bête à dire mais si on ne rapporte pas (de façon parfois très « indirecte ») au moins autant qu’on coute à une entreprise alors elle n’a aucune raison de nous garder.
Pour certains métiers (commerciaux, consultant, …) oui on peut évaluer combien rapporte quelqu’un.

Mais pour les métiers de conception, d’ingénieurie c’est mission impossible.

C’est délicat mais pas impossible.
Si c’est de la R&D amont, il va falloir attendre qlqs années pour savoir si ça a payé ou pas.

En tous cas, je trouve que c’est un bon état d’esprit pour le cadre que de se demander : « qu’est ce que j’ai fait de bon cette semaine? »

oui c’est une bonne chose que de se demander ce que l’on apporte à son employeur
Du reste celui-ci ne se prive de le demander aux intéressés dans les procédures annuelles, semestrielles.. d’évaluation
Le seul risque c’est une certaine dérive vers le court-termisme et le faire savoir a détriment du fond.. parfois

Je trouve que c’est sain de se le demander au jour le jour mais pas que les n+1 le demandent (sinon oui on fait vite de mgt à court terme…Ce qui est rarement une bonne idée).

En voilà un bon topic.
Aux jeunes diplômés, méfiez-vous des enquêtes d’insertion ou des annonces de chiffres de recrutement par les différentes entreprises…

Le problème, avec l’absence de statistiques fiables, c’est qu’on peut pas vraiment se positionner sur un premier job. On saura pas vraiment si ce qu’on nous propose est dans les prix du marché, alors on dira oui…

(et c’est pire quand votre famille est blindée de fonctionnaires depuis trois générations ; des statistiques sur deux cousins et trois potes d’école, l’IC95 est pas vraiment restreint…)

?? ce n’est certainement pas la famille qui va fournir ce genre d’éléments
Il y a des tonnes d’enquêtes qui au contraire permettent de très bien savoir le prix que l’on peut demander (enquête école, cge, tous les canards de la presse éco et j’en passe..)
En revanche il faut intégrer plusieurs points :

  1. le job importe plus que les 1000 ou 2000€ de plus par an la première année
  2. idem pour les perspectives de carrière
  3. tout se négocie et on peut accepter moins en contrepartie d’une revalo à M+6 par ex..
    ie si je fais mes preuves..

Je rebondissais sur masterzen qui disait de se méfier des enquêtes d’insertion :wink: (mais j’ai peut-être inféré trop vite que les enquêtes salariales étaient également biaisées).

Après, oui, à travers les enquêtes, j’ai quand même un ordre d’idée à 5 % près, mais j’aurais du mal à en distinguer les biais.

father a écrit:

?? ce n’est certainement pas la famille qui va fournir ce genre d’éléments
Il y a des tonnes d’enquêtes qui au contraire permettent de très bien savoir le prix que l’on peut demander (enquête école, cge, tous les canards de la presse éco et j’en passe..)
En revanche il faut intégrer plusieurs points :

  1. le job importe plus que les 1000 ou 2000€ de plus par an la première année
  2. idem pour les perspectives de carrière
  3. tout se négocie et on peut accepter moins en contrepartie d’une revalo à M+6 par ex..
    ie si je fais mes preuves..
    Oui et ensuite on t’explique que c la crise(elle a le dos large) donc pas de revalo ou alors 2%. Super.

bah dans ce cas, si tu es bon, tu te casses et tu vas « en face » car tu as déjà un petit réseau dans ton domaine.

masterzen a écrit:

En voilà un bon topic.
Aux jeunes diplômés, méfiez-vous des enquêtes d’insertion ou des annonces de chiffres de recrutement par les différentes entreprises…
Quels sont les bons indicateurs et les bons chiffres pour les recrutements d’ingénieurs débutants ?

oui
d’autant que ce n’est ps vraiment intéressant pour une boite de former (plus ou moins j’en conviens) un débutant pour le voir partir 1 an plus tard
La crise gèle les embauches et génère des plans (où les plus jeunes ne sont pas les mieux lotis)
mais pour les bons, des efforts sont faits pour les fidéliser

phil13 a écrit:

[quote=« masterzen »]
En voilà un bon topic.
Aux jeunes diplômés, méfiez-vous des enquêtes d’insertion ou des annonces de chiffres de recrutement par les différentes entreprises…
Quels sont les bons indicateurs et les bons chiffres pour les recrutements d’ingénieurs débutants ?
[/quote]
tout ce que j’ai cité… je ne vais pas me répéter
je sais bien que des boites vont déclarer vouloir recruter 1000 personnes et n’en recruter que 50% pour x raisons +/- valables : cela fait bien de dire 1000, c’est la crise, on trouve pas les bons profils
et alors ?
la qualité de l’embauche ne vient pas de la taille des flux de recrutement d’une boite !

father a écrit:

[quote=« phil13 »]

[quote=« masterzen »]
En voilà un bon topic.
Aux jeunes diplômés, méfiez-vous des enquêtes d’insertion ou des annonces de chiffres de recrutement par les différentes entreprises…
Quels sont les bons indicateurs et les bons chiffres pour les recrutements d’ingénieurs débutants ?
[/quote]
tout ce que j’ai cité… je ne vais pas me répéter
je sais bien que des boites vont déclarer vouloir recruter 1000 personnes et n’en recruter que 50% pour x raisons +/- valables : cela fait bien de dire 1000, c’est la crise, on trouve pas les bons profils
et alors ?
la qualité de l’embauche ne vient pas de la taille des flux de recrutement d’une boite !
[/quote]
Donc 50% des annonces sont bidons?

tout dépend ce que l’on entend par annonce
Entre une interview faite par un journaliste où le chargé de recrutement d’une grosse SSII déclare vouloir recruter 1000 personnes et des annonces pour des postes précis dans la presse par exemple
ce n’est pas la même chose
Il faudrait déterminer le media dont on parle (d’autant que de nombreux postes sont pourvus de manière non visible)
Enfin il ne s’agit pas de relations bijectives : quand la SNCF se paie une grosse page dans un journal pour recruter plein d’ingénieurs, elle va effectivement recruter plein d’ingénieurs…