Reorientation astrophysique

Je suis actuellement en L1 de mathématiques et informatique appliquées aux sciences humaines et sociales après une réorientation depuis une école de commerce (semestrielle, j’ai passé 6 mois en école de commerce puis je valide la l1 en un semestre.). J’ai décidé ça pour ne pas perdre de niveaux en mathématiques et éviter de perdre un ans sans faire de math . Au lycée, j’avais math physique option math expertes et j’ai eu un bac mention assez bien, car je ne pensais pas me réorienter. Aujourd’hui, j’ai développer un amour profond pour les mathématiques et surtout pour l’astrophysique. Depuis tout petit, je suis pationné par les secrets du cosmos et j’ai rejoint depuis 1 ans le SAF (société astronomique de France) où j’ai des cours de math, physique et conférences. Je souhaite donc devenir astrophysicien et écouter la passion. Pouvez-vous me conseiller par rapport au parcours que je devrais choisir entre une prepa mp, double licence math physique, licence de math? Sachant qu’actuellement, j’ai un niveau L1 de math puisque j’ai le même programme de math qu’en licence de math. J’habite sur Paris et mon voeux numéro un serait le portail math physique meca de la Sorbonne pour viser une double licence math physique qui me permettrai de rattraper un peu mon dossier du lycée avec ma mention. avez vous une idée de la séléctivité de cette licence, car il n’y a pas de stat dessus et pourquoi pas une prépa si j’aime autant les math même si il s’agirait d’une prepa moyenne. J’avais été accepté dans 4 prepa mp à côté de chez moi l’année passé ( je vie dans le 91).

Fais des Voeux larges.
Tu choisiras en juin.
(Rien compris à ton histoire de rattrapage)

Tu ouvres ton dossier ParcourSup et tu y mets 10 MPSI et 10 PCSI, si possible dans des prépas moins que moyenne vu que tu seras en réorientation.

Tu fais aussi ton marché avec des doubles licences, et aussi des licences simples.

Tu ne seras sûrement pas pris directement en 2e année de prépa (MP).

Peut-être peux-tu aussi essayer directement des candidatures en L2 mathématiques, en plus.

J’espère que tu ne finiras pas admis àu lycée des Trolls.

Ça a l’air à peine moins confus qu’une WR93b.

Il y a une vague poignée de formations académiques directes dans ce domaine, en France.
Le principal, AAIS (ou SUTS maintenant semblerait-il), ne recruterait probablement pas beaucoup d’élèves de licence de maths en M1 (surtout vu les ratios places/candidats).

La première année de ce master est destinée aux étudiants ayant acquis des connaissances solides en sciences, en particulier en physique et en mathématiques au travers d’une licence ou d’une école d’ingénieur généraliste en Europe ou ailleurs.

Je ne suis pas allé fouiller, mais j’imagine que toulouse tient à peu près le même discours.
La sélectivité et compétitivité d’un tel parcours implique des résultats impeccables en école (dans le sens post-prepa), ou en parcours universitaire. Si ton choix initial est une prépa, il te faudra cibler une (des) école(s) avec un socle scientifique poussé, et t’y préparer en conséquence, quel que soit l’établissement dans lequel tu serais accepté. Si tu t’orientes vers ces double-licences, il te faudra vraiment y bosser pour avoir un dossier de qualité. (par contraste avec ceux du lycée).

Rappelons à tout hasard qu’il s’agit d’une discipline particulièrement complexe et exigeante académiquement, tant en terme de difficulté d’approfondissement des différents sous-domaines, mais aussi parce que de nombreux aspects des sciences s’y entrelacent.

Et ce n’est que pour ce premier échelon académique, ça se corsera ensuite.

Ça ressemble énormément à l’histoire de soruchi : aide reorientation
Avec des petites incohérences. La dernière fois il avait peur de la physique chimie maintenant il veut en faire, et même dans le domaine le plus archi compétitif (et il y a en effet vraiment de quoi se faire peur quand on regarde le nombre de postes qui sont ’ouverts au recrutement)

D’habitude, j’aurais l’impression de vouloir dire que le titre de discussion « réorientation astrophysique » s’appliquera à un docteur en astrophysique qui cherche à se reconvertir dans un autre domaine, faute d’avoir trouvé un poste à sa mesure.