Bonjour tout le monde.
Ce sujet s’adresse tout particulièrement à ceux qui ont déjà passé les concours. Il reste à peu près un mois avant le début de la grande révision et deux mois et quelques avant les Mines. C’est pourquoi je pose ces ptites questions : Comment avez vous géré le stress pré-concours ? Et puis comment vous êtes vous organisés pendant les révisions pour bien réviser tout le programme ?
la gestion du stress est quelque chose de très très personnel. Toutefois, va t’aérer un peu ! C’est la chose à faire.
Sinon, pendant les révisions… je me suis organisé une agenda, où j’ai mis par écrit ce que je devais étudier chaque jour. Je savais que si je ne faisais pas ça, j’aurais eu la flemme, et j’aurais toujours repoussé au lendemain. Bref, par exemple, il y avait écrit (par exemple) : 4ème Lundi (je ne comptait qu’en terme de semaine - 4ème Lundi = 4ème semaine des révisions
) - où j’en étais… ah, oui : 4ème Lundi - matin : diagonalisation endom. - après-midi : induction.
Après, encore une fois, chacun fait ce qu’il veut ![]()
Personnellement, je n’ai pas stressé avant les concours, le seul moment où j’ai vraiment eu du mal à dormir ou je ne sais quoi, ca a été pendant les oraux. Tout dépend de ta personnalité ! Devant une feuille, DS ou concours, je n’ai jamais eu de difficultés à ce niveau là, mais pendant une colle ou un oral, j’étais complètement figé..
Pour les révisions, j’ai bossé mon cours intensément les premières semaines, puis j’ai mangé de l’annale, de l’annale, et de l’annale..
pendant les révisions, bosser son cours pour acquérir le « recul » nécessaire, et continuer à s’aérer un peu l’esprit (ne pas bosser 8h par jour pendant les semaines de révisions et arriver crevé à la première épreuve des mines)
Si j’avais un conseil à donner pour les révisions : se faire des plannings à la semaine et non au jour.
Au jour, on est vite en retard, on propage le retard sur le jour suivant, les retards s’accumulent, on panique…
A la semaine, c’est beaucoup mieux, on ne « voit » pas le retard au jour le jour, on peut facilement compenser en accélérant une partie, c’est beaucoup plus souple, moins culpabilisant, beaucoup mieux.
Enfin, c’est mon avis.
en même temps, le temps imparti pour les révisions, c’est à peu près deux semaines je crois (j’entends entre la fin des cours et le début des mines)
donc un planning à la semaine, bof
Moi ma méthode de révision, c’était du genre: 3-4 jours de Maths, 3 jours de phys, 2 jours de chimie, 2 jours langue+francais (ce qui fait 12 jours sur les 2 semaines et qq de révision, ce qui laisse un peu de marge pour soit faire autre chose, soit rattraper le retard dans les révisions ou y ajouter des morceaux qu’on aurait oubliés).
Mais généralement les gens n’aiment pas ma méthode…
Mais elle a un avantage énorme, c’est qu’au bout de ces 3 - 4 jours sur UNE matière, on a l’impression de posséder le programme et d’en comprendre la cohérence générale, on a une vision d’ensemble de tous les concepts (fondamental pour les concours, notamment les oraux). Son inconvénient: à la fin, on a l’impression d’avoir oublié la ou les matières du début…
Les plannings précis j’ai jamais aimé (car dès que j’avais fini ce que j’avais prévu, je n’étais plus motivé pour prendre de l’« avance », on répartis mal ses créneaux).
Et surtout: se concentrer sur le COURS! (le cours, il n’y a que ça de vrai; et après, refaire des exos de TD; et encore après, relire qq DM/DS qui peuvent paraitre important; faire des annales de concours, bof, vraiment si tous le reste est parfaitement maitrisé…)
inkiz a écrit:
Et surtout: se concentrer sur le COURS! (le cours, il n’y a que ça de vrai; et après, refaire des exos de TD; et encore après, relire qq DM/DS qui peuvent paraitre important; faire des annales de concours, bof, vraiment si tous le reste est parfaitement maitrisé…)
Typiquement le cours t’es censé le connaître avant les 2 semaines de révisions.. Donc passer 2 semaines sur le cours me parait inutile. Le mieux s’est de s’y prendre avant et d’attaquer les révisions en connaissant bien son cours, comme ca on peut revoir les exercices et faire des problemes de concours pour se mettre dans le bain.
Je suis d’accord avec toi antoine 91( après c’est sur que il y a des parties du cours qu’ on peut avoir oublié donc faut tout revoir)
mais je ne pense pas que tous les élèves se suffisent du cours.
Je sais que pour moi le cours est une condition nécessaire mais loin d’être suffisante pour s’en sortir sur des problèmes. Surtout en Maths avec que du cours on ne fait quasiment rien pour un taupin classique , à moins d’un recul énorme et la faut être 5/2 parce que on n’a pas le temps en 3/2
morik a écrit:
JSurtout en Maths avec que du cours on ne fait quasiment rien pour un taupin classique ,
Faux!
Proposez-nous donc des exemples d’épreuves de concours où on ne peut rien faire en sachant son cours.
Sylvie Bonnet a écrit:
[quote=« morik »]
JSurtout en Maths avec que du cours on ne fait quasiment rien pour un taupin classique ,
Faux!
Proposez-nous donc des exemples d’épreuves de concours où on ne peut rien faire en sachant son cours.
[/quote]
concours des Mines 2007 MP - algèbre de Lie
(bon, d’accord… c’était pus un accident qu’autre chose)
Sylvie Bonnet a écrit:
[quote=« morik »]
JSurtout en Maths avec que du cours on ne fait quasiment rien pour un taupin classique ,
Faux!
Proposez-nous donc des exemples d’épreuves de concours où on ne peut rien faire en sachant son cours.
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tous les sujets de l’X,et tous les sujets de l’ens
koala (h4pc) a écrit:*
en même temps, le temps imparti pour les révisions, c’est à peu près deux semaines je crois (j’entends entre la fin des cours et le début des mines)
donc un planning à la semaine, bof
Quand j’étais en spé, on avait 1 mois de révision (2 semaines de vacances + 1 semaine « au lycée » + 1 semaine chez nous) donc déjà ça prend plus de sens.
hihapar a écrit:
tous les sujets de l’X,et tous les sujets de l’ens
Je ne sais si le smiley indique qu’il s’agit d’un propos humoristique. Dans le cas contraire, c’est évidemment faux : pour mémoire, en 2008, il me semble que les deux premières questions des deux sujets de l’X sont des questions de cours ou quasiment (pour le premier sujet, c’est une application directe de l’unicité dans Cauchy-Lipschitz ; pour le deuxième, le nombre d’injections et de surjections d’un ensemble fini dans lui-même). A l’ENS, c’est certes un peu différent ; le sujet le plus scandaleux est sûrement le premier, qui parle d’endomorphismes normaux, unitaires et hermitiens tandis qu’on se borne au cas réel en classes prépas. Ceci dit, tout est redéfini et les premières questions sont très proches du cours sur les endomorphismes symétriques.
Antoine91 a écrit:
Typiquement le cours t’es censé le connaître avant les 2 semaines de révisions.. Donc passer 2 semaines sur le cours me parait inutile. Le mieux s’est de s’y prendre avant et d’attaquer les révisions en connaissant bien son cours, comme ca on peut revoir les exercices et faire des problemes de concours pour se mettre dans le bain.
Bah écoute je te félicite si tu connais(ssais) (je ne sais pas si tu es en taupe ou si tu as intégré) tes deux ans de cours parfaitement avant tes révisions pour les concours, tu as une excellente mémoire pour te souvenir des théorèmes et démonstrations de ce que tu as fait il y a six mois ou un an. Il y a connaitre le cours et connaitre le cours: savoir les grandes lignes ou avoir du recul sur la démarche générale et les th+démo, c’est pas la même chose. Surtout qu’au concours, tu ne sais pas forcément sur quelle partie du programme ça porte quand t’as le sujet sous les yeux (ce qui fait toute la différence avec un DS classique: quand tu sais que ça porte sur les series de fourier, bon bah tu te dis que ce serait pas mal de s’en servir; aux concours et notamment aux oraux, c’est pas tjrs évident).
morik a écrit:
mais je ne pense pas que tous les élèves se suffisent du cours.
Je sais que pour moi le cours est une condition nécessaire mais loin d’être suffisante pour s’en sortir sur des problèmes. Surtout en Maths avec que du cours on ne fait quasiment rien pour un taupin classique , à moins d’un recul énorme et la faut être 5/2 parce que on n’a pas le temps en 3/2
Connaitre son cours est plus indispensable que d’apprendre des sujets par coeur… et on n’est jamais à l’abri d’un sujet un peu original dans lequel on ne peut pas réexploiter de sujets classiques (et là, tu ne peux compter que sur ton cours et surtout la méthodologie que tu as assimilée en faisant un travail intelligent sur ton cours).
Ragoudvo a écrit:
[quote=« hihapar »]
tous les sujets de l’X,et tous les sujets de l’ens
Je ne sais si le smiley indique qu’il s’agit d’un propos humoristique. Dans le cas contraire, c’est évidemment faux : pour mémoire, en 2008,** il me semble que les deux premières questions des deux sujets de l’X sont des questions de cours ou quasiment **(pour le premier sujet, c’est une application directe de l’unicité dans Cauchy-Lipschitz ; pour le deuxième, le nombre d’injections et de surjections d’un ensemble fini dans lui-même). A l’ENS, c’est certes un peu différent ; le sujet le plus scandaleux est sûrement le premier, qui parle d’endomorphismes normaux, unitaires et hermitiens tandis qu’on se borne au cas réel en classes prépas. Ceci dit, tout est redéfini et les premières questions sont très proches du cours sur les endomorphismes symétriques.
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ok,mais ce n’est -a mon humble avis-en aucun cas ce qui va permettre d’avoir une bonne note…
hihapar a écrit:
ok,mais ce n’est -a mon humble avis-en aucun cas ce qui va permettre d’avoir une bonne note…
Ce qui n’était pas initialement le propos…
pour répondre à la question sur le cours, et bien certaines épreuves de Centrale ne sont que des applications directes du cours (qui ne demandent que de connaitre le cours et de l’appliquer trivialement), mines maths 1 de l’an dernier est à moitié du cours, la première partie de l’X en est aussi une application directe
Et ca fait toujours mauvais effet de ne pas maitriser ces « points cadeaux »..
surtout que comme c’est ceux qui sont le plus traités, ils valent pas mal de points quand même (nécessité d’avoir une moyenne correcte) et donc coûtent cher à celui qui les rate (et puis un correcteur indisposé c’est radical)