Quand on regarde en detail les programmes d’echanges, beaucoup d’ecole propose assez peu d’echange, surtout si on a en tete un pays precis.
Par exemple si on veut aller en Italie, en angleterre, en allemagne en Autriche dans beaucoup de cas (surtout quand on s’eloigne des ecoles les plus prestigieuse) on aura le choix entre une ou deux universités, pas forcement la ou on souhaite aller. Par exemple peu d’ecole propose des echanges avec Berlin ou Dublin et aller faire un double diplome à Leidestadt dans une region sinistré de l’allemagne de l’est n’est pas super allechant, sans parlé qu’on peut juste voulloir etudier àBerlin pour une raison ou une autre)
Quel est la politique des differentes ecoles concernant les free movers particulierement dans un cadre erasmus (sachant que dans les pays ou les etudes sont quasi gratuites les frais d scolarité sont quasi gratuit) ?
Dans la plus part des sites que j’ai regarder, rien n’etais indiquer à ce sujet.
Dans la pratique y a t il une maniere de se renseigner autre qu’appeller chaque ecole, identifier qui a l’information etl’obtenir (ce qui devrait prendre plusieurs jours par ecole) ?
Note : j’ai passé un certain temps à browser les sites de plusieurs ecoles.
C est vrai que l info est parfois planquée voire inexistante.
Pour un certain nombre d ecoles, on peut trouver :
soit une liste en annexe (xl ou pdf) qui va différencier les doubles diplômes des simple échanges (erasmus et cie)
Soit une carte type ‘move on’ ou l on peut sélectionner le type d accord vise.
Si l etudiant souhaite faire un semestre en dehors de ces accords (ma définition du free mover), les établissements ne sont par définition pas listes.
Certaines écoles en acceptent le principe. D autres non.
Dans le 1er ce sera de toute façon toujours du cas individuel.
A quelles écoles pensez vous ?
Meme pour les simples echanges d’un semestre la liste, à pays donné, est souvent tres limité. Et ce que l’on considere la geographie (Berlin vend plus de reve que Leipzig, Vienne que Gratz,Prague que Brno) ou l’ambition academique (les ecoles moins prestigieuses ont tendances à avoir des accord avec des Hochschule et pas des Technical university par exemple).
Pour l’instant il y a trop d’ecoles potentiels pour aller au dela de la generalité.
Mon sentiment est qu’il n’y aura pas d’autres choix que d’appeller les ecoles une par une pour eclairer le choix (une tache pour un parent ayant une certaine pratique de l’administration academique) mais si quelqu’un a des exemples d"ecoles acceptant ou non le principe du free moving je suis preneur.
De mémoire, je ne suis pas spécialiste en RI et accords d’échange, il n’y a pas de barrière a priori pour un semestre ou deux d’échange. Il faut juste que le contrat d’étude soit validé et un étudiant peut très bien tout monter de A à Z. Pour que ça marche, il vaut mieux qu’il y ait une vraie motivation académique et non une purement « touristique » (et encore…).
Pour les DD, c’est beaucoup plus structurant comme relation inter-etablissements donc difficilement faisable avec juste une impulsion « d’élève ».
Aux mines de Nancy ils font le distingo entre double diplome (avec convention) et 2nd diplôme (pas de convention).
Mais ça ne concerne que les cursus diplomants et non les seuls échanges d un semestre.
Ce que j’observe à Centrale Nantes c’est des établissements partenaires qui arrêtent leur convention d’échange par manque d’étudiants dans un sens ou dans l’autre.
Or si les élèves-ingénieurs français aiment bien partir faire un semestre ou une année à l’étranger, dans une formation souvent en anglais, il est plus rare (hors DD) que des élèves étrangers fassent la même chose, par ailleurs pour une formation souvent en français. Cela prend du temps de maintenir les conventions, et si le flux d’étudiants n’est pas là ça peut tomber à l’eau.
On a aussi des établissements qui préfèrent franchement accueillir les étudiants en DD. J’avoue qu’en tant qu’enseignant ça n’est pas toujours simple d’accueillir les séjours d’étude. Ils arrivent en plein milieu d’année et n’ont pas forcément les pré-requis vus en début d’année. Puis disparaissent au bout de quelques mois sans forcément avoir tout validé mais en nous disant qu’ils ont obtenu les crédits nécessaires.
De ce que je vois tous les ans, « free mover » et « Erasmus » sont antinomiques. Il faut un partenariat entre les établissements pour que les crédits de l’un soit reconnus par l’autre (qui délivre un diplôme d’ingénieur). C’est aussi pour cela que tous les DD ne sont pas acceptés, il faut que ça soit dans un domaine scientifique ou lié à l’ingéniérie.
merci.
Donc si je comprends bien : free movers c’est une maniere d’occuper une année de cesure mais ca ne permet pas de 1) beneficier du cadre Ersamus 2) de validé les credits ? (je me place dans l cas ou l’echange est clairement acces ingenieurie / science)
merci.
Donc si je comprends bien : free movers c’est une maniere d’occuper une année de cesure mais ca ne permet pas de 1) beneficier du cadre Ersamus 2) de validé les credits ? (je me place dans l cas ou l’echange est clairement acces ingenieurie / science)
w
J’imagine que ca dépend ce que tu appelles free mover. Si tu appelles free mover aller dans une université (étrangère) sans accord pré-établi avec ton école alors je pense que la réponse dépend … de ton école.
Typiquement pour revenir aux Mines Nancy cités plus tôt, l’école accepte sous réserve de niveau minimal requis de remplacer la dernière année par un master dans une université (étrangère mais aussi française) même sans accord entre les 2 (et donc dans ma définition en free mover). Dans ce cas là tu obtiens le diplôme du master et des Mines Nancy. Attention dans les systèmes où le master est en 2 ans et où il n’y a pas comme en France une notion de M2 ou tu peux « juste » faire la 2eme année, ca peut vouloir dire faire 2 ans d’études pour valider et donc 2+2.
C est un très bon exemple.
D ailleurs mis en lien dès le début pour w.
Les césures ne sont jamais reconnues comme ects.
Par contre la mobilité peut l être ainsi.
Et bien sûr si on fait son s8 ou son s9 a l etranger les ects doivent être reconnus.
Parce que sinon il n y aura pas de diplôme au bout.
A quelques exceptions, moins l ecole est selective plus elle est stricte.
C est ballot…
Je confirme pour la notion de « free mover » (candidat libre) en double-diplôme.
Il s’agit d’une situation où l’école française autorise un étudiant à remplacer sa 3ème année par un master à l’étranger, sans qu’il n’y ait d’accord particulier entre les établissements.
Le message est simple : revenez dans 2 ans avec votre master et on vous délivre le diplôme d’ingé dans la foulée.
Dans ce cas, l’étudiant candidate comme s’il avait un Bachelor (B.Sc / licence) et à la rigueur l’université d’accueil n’a même pas à savoir qu’il est aussi en train de valider son diplôme d’ingénieur.
Il n’y a à ma connaissance pas d’équivalent pour les mobilités non-diplômantes. Par contre j’ai déjà eu des étudiants en mobilité entrante (venant de l’étranger) et qui n’allaient pas aux examens, car d’après eux le fait de réaliser la mobilité leur validait automatiquement les crédits à la maison. J’espère pour eux qu’ils ne se trompaient pas.
Je confirme pour la notion de « free mover » (candidat libre) en double-diplôme.
Il s’agit d’une situation où l’école française autorise un étudiant à remplacer sa 3ème année par un master à l’étranger, sans qu’il n’y ait d’accord particulier entre les établissements.
Le message est simple : revenez dans 2 ans avec votre master et on vous délivre le diplôme d’ingé dans la foulée.
Dans ce cas, l’étudiant candidate comme s’il avait un Bachelor (B.Sc / licence) et à la rigueur l’université d’accueil n’a même pas à savoir qu’il est aussi en train de valider son diplôme d’ingénieur.
C’est bien ce genre de scenario qui m’interresse le but etant d’avoir un deuxieme diplome à defaut d’un double diplome et d’etudier de maniere longue à l’etranger.
Le fait d’autoriser ce genre de chose est il commun ? Et quelle est la bonne manier de s’assurer que c’est bien possible pour une ecole donnée ?
w
Il faut je pense contacter la direction de la formation ou celle des relations internationales.
Elles gèrent tous les ans les différentes modalités de mobilité.
Notez que c’est toujours considéré comme un double-diplôme par l’école d’ingénieur car vous validez aussi votre 3ème année, et votre diplôme français.
Une façon plus découplée d’avoir un deuxième diplôme est aussi de terminer son école d’ingé puis d’aller faire le master qu’on veut sans rien devoir à personne.
C’est ce qui se fait en 3e année aux US pour CS. Pas d’accord particulier de double diplôme , l’étudiant candidate où il veut, après acceptation par CS qu’il fasse sa 3e année aux US. Suivant le Master c’est 12 ou 18 mois. 12 en général si Master of engineering et 18 si Master of science.
L’avantage c’est que cela dure au total 3ans et demi maxi (pour les US tout du moins).
Si on le fait après ca fait 4,5ans.
Et ca commence à faire long.
Double diplome ou diplome double… sur le cv c’est pareil.
Le concept de double diplome suppose une convention j’imagine.
18mois aux US ca revient à combien par curiosité.
12 ou 18 mois aux US ça revient cher. Je n’ai pas de montant exact, les frais de scolarité dépendent des universités. Je crois qu’il y a des aides à la mobilité aussi de CS. En tout cas, l’étudiant postule d’abord auprès de CS plusieurs mois avant pour accord. Et dans les questions à compléter il y a celle du financement.
On sait que ça va nous coûter cher pour notre fils, d’autant plus si c’est 18 mois. Mais si à la place il avait fait une école de commerce cela ne nous aurait couté guère moins.
Paradoxalement pas besoin de convention pour un double-diplôme, cette notion indique surtout qu’on termine de valider le diplôme français en réalisant un autre diplôme, chez un partenaire ou non.
L’école d’origine doit bien sûr donner son aval car on est toujours en train de valider son diplôme. Cela contraint essentiellement le domaine dans lequel on fait son master à l’étranger : on ne valide pas une 3A d’école d’ingé en faisant un master de philo ou de musicologie (ce qui ne retire rien à ces disciplines).
La partie financière lors de la candidature en interne est primordiale car cela oblige l’étudiant à se projet pour 12, 18, 24 mois à l’étranger et à voir si ça passe côté budget. À Centrale Nantes on demande aussi une estimation du bilan carbone de la mobilité - ce qui pousse certains étudiants à faire leur DD en Europe plutôt qu’au Japon ou en Australie !
Pour notre fils à l’ENSAE, cela s’appelle scolarité extérieure. Pas de convention. Il faut annoncer les formations visées qui doivent être approuvées par l’école comme étant conformes pour y faire une 3A « délocalisée ». Certaines formations sont sur 1 an, d’autres sur 18 ou 24 mois.
Attention, il faut se préparer plusieurs mois à l’avance. Le départ est conditionné aux résultats et il y a souvent des tests à passer (TOEFL, GMAT ou GRE). Les deadlines étaient au 15 janvier pour les choix de notre fils. Il vaut mieux postuler au 1er tour. Bien se renseigner pour avoir tous les documents dans les temps (bulletins de prépa, bulletins école, lettres de recommandation).
Notre fils a choisi une formation en 1an + année de césure en cours. Cela fera 3 ans d’école + 1 an d’expérience professionnelle. Expérience qui a aidé à obtenir les MSc convoités.
Comme la mobilité internationale est obligatoire et que le dd ouvre les portes du marché du travail local, le coût est absorbable. Il ne faut pas changer d’avis et rentrer plus tôt. Bien travailler le projet.
Exemple :
DD UK retenu Imperial : 45k £ (12 mois)
DD US non retenu Columbia : 80k US (18 mois)
coût de la vie pour les deux formations (loyer, assurance, nourriture etc…)
Il faut y réfléchir à deux fois. Parfois une aide est possible. Nous n’avons pas approfondi la question.
Le coût n’est pas intervenu dans le choix, ni la situation politique.
Le crédit s’obtient très (trop) facilement à des taux très attractifs.
Faire deux masters en deux fois deux ans parait peu efficace à moins qu’on choisissent de se reorienter. Si on veut approfondir, la question la question d’une these en 3.5 ans (mais financée) se posera alors.
Question budget les etudes sont generalement gratuite dans l’UE et plus nettement plus abordable au Quebec.
Mais pour l’instant le but est d’identifier les ecoles qui permettent echanges et doubles diplomes dans des villes desirables du monde germanique (tout semble facile dans les ecoles les plus presigieuses mais ce ne donne pas la meme impression quand on descend dans le classement).
A c sujet, ici ou la, les sites sugerent qu’il faut de bonnes, voir de tres bonnes notes pour les « mobilités ». Qu’en est il ? (j’imagine que ca depend aussi des ecoles).
Il faut regarder les sites des facs demandées. Rubrique admission. Les attendus sont souvent donnés. Mais cela ne suffit pas. Il faut que l’école donne son accord (classement de 1A ou 2A).
ESTP, il fallait être top 20%, par exemple. L’ENSAE demande d’avoir validé avec une certaine moyenne (je ne me souviens pas exactement mais plus de 14). C’est donc un processus en deux temps.