Soient et deux entiers naturels non nuls. On considère deux matrices et . On définit les endomorphismes de suivants :
Pour le 1.(b), si et , considérer la matrice .
Pour le 1.(c), utiliser le théorème de codiagonalisation.
Pour le 2.(a), si , regarder l'action de sur les matrices de la forme .
Pour le 3, penser aux matrices de rotation ou aux matrices dont le polynôme caractéristique est irréductible sur mais scindé à racines simples sur .
Transformation d'endomorphismes d'espace de départ en endomorphismes d'espaces de matrices.
Utilisation de la base canonique des matrices (matrices de rang 1).
Stabilité de la diagonalisabilité par restriction à un sous-espace stable.
Résolution.
Ne pas oublier que la restriction d'un endomorphisme diagonalisable n'est diagonalisable que si le sous-espace est stable. C'est l'argument clé de la réciproque.