Soit un entier naturel supérieur ou égal à . On note l'espace vectoriel des fonctions de dans qui sont -périodiques par rapport à chacune de leurs deux variables. On munit cet espace de sa structure naturelle de -espace vectoriel.
Pour tout couple , on définit les opérateurs de translation et par :
On considère enfin l'opérateur "laplacien discret" défini sur par :
Pour la dimension, identifier à l'espace des fonctions sur .
Pour la base propre, chercher des fonctions de la forme avec des racines -ièmes de l'unité.
Remarquer que .
Pour l'équivalent, utiliser les sommes de Riemann et la formule .
Utilisation de la structure de groupe abélien de pour la diagonalisation (caractères).
Codiagonalisation d'endomorphismes qui commutent.
Lien entre et le produit des valeurs propres non nulles pour une racine simple.
Transformation de produits en sommes (logarithme) pour exploiter la convergence de Riemann.
1. Structure de l'espace et des translations
2. Diagonalisation du laplacien
3. Comportement asymptotique
Attention à la multiplicité de la valeur propre . Elle n'est simple que parce que nous travaillons sur le tore (périodicité). Sur d'autres graphes, la multiplicité de est égale au nombre de composantes connexes.