Soit et un -espace vectoriel de dimension . On considère une matrice diagonalisable et un polynôme non constant. On s'intéresse à l'ensemble des solutions .
Pour l'existence, utiliser une base de diagonalisation de et le théorème de d'Alembert-Gauss pour les coefficients.
Si a des valeurs propres simples, son commutant est l'ensemble des polynômes en . Les sous-espaces propres de sont alors stables par .
Pour le cas infini, penser aux matrices de passage ou aux réflexions si .
Pour le contre-exemple, étudier l'indice de nilpotence d'une éventuelle solution.
Diagonalisation simultanée de matrices qui commutent.
Propriété de surjectivité des polynômes non constants sur .
Structure du commutant d'un endomorphisme à spectre simple.
Résolution.
L'erreur classique est de dire que est forcément un polynôme en . C'est vrai si a valeurs propres distinctes, mais faux en général. Toutefois, commute toujours avec , ce qui est l'outil fondamental ici.