WikiPrépaLivrets

Agrégation sciences industrielles de l'ingénieur externe 2025, épreuve 3, option ingénierie des constructionsSujet et rapport du jury

Agrégation externe section sciences industrielles de l'ingénieur option sii et ingénierie des constructions - Sujet de la troisième épreuve écrite de la session 2025

Pas encore noté
  • Résistance des matériaux : treillis isostatiques et flexion
  • Diagrammes des efforts tranchants et moments fléchissants
  • Renforcement de structures (précontrainte, plats carbone)
  • Performance énergétique RT2012 et RE2020
  • Acoustique du bâtiment
  • Topographie et incertitudes de mesure

Téléchargements

  • Corrigé : pas encore disponible

Présentation du sujet

Difficile
Conception préliminaire d'un immeuble de logements collectifs : structure, thermique et acoustique
Afficher ou masquer la section

Le sujet porte sur la conception d'un immeuble collectif R+2 de 12 logements avec commerces, situé à Taradeau (Var). Il comprend trois études indépendantes : une expertise de géomètre pour préparer le chantier, la vérification de la structure porteuse bois et béton armé, puis l'étude des performances énergétiques, acoustiques et environnementales du bâtiment.

  1. 1Étude 1 : expertise du site et préparation de la missionAnalyse de l'environnement juridique de l'acte de construire, du processus BIM en infrastructure et de la précision des mesures topographiques.
  2. 2Étude 2 : vérification des éléments de la structureÉtude d'un treillis isostatique en bois, de la résistance des matériaux en flexion et du renforcement de structures (plats carbone, tirants, précontrainte).
  3. 3Étude 3 : performances énergétiques, acoustiques et environnementalesÉtude thermique des parois selon la RT2012, traitement acoustique des espaces, et analyse des impacts environnementaux avec les énergies renouvelables.

Difficile. La moyenne obtenue est de 9,64 sur 20 (écart-type 2,99, note minimale 3,16), et le jury juge à plusieurs reprises les résultats des études 2 et 3 bien en deçà de ce qu'il attend sur des connaissances fondamentales.

L'épreuve en chiffres

Moyenne 9,64 / 20 · écart-type 2,99 · où vous situez-vous ?
Afficher ou masquer la section
Moyenne
9,64/ 20
Écart-type
2,99
moyenne 9,6405101520
Deux tiers des copies environ (moyenne ± écart-type)

Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : rapport du jury. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Ce qu'a observé le jury

6 erreurs relevées
Théorie des écarts-types mal maîtrisée · Calcul des charges linéiques et réactions d'appuis mal maîtrisé · Degré d'hyperstaticité mal déterminé
Afficher ou masquer la section

Le sujet, composé de trois études indépendantes, a été largement abordé par les candidats, avec un bon engagement sur l'étude 1. En revanche, les études 2 et 3 révèlent des résultats bien en deçà des attentes du jury sur des connaissances fondamentales de résistance des matériaux, malgré des questions parfois classiques et peu calculatoires.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Théorie des écarts-types mal maîtriséeÉtude 1

    Sur le plan conceptuel comme méthodologique, les réponses révèlent une méconnaissance de cette notion statistique pourtant classique, en partie 1.

    « la théorie des écarts -types n'est pas maîtrisée »
  2. 2
    Calcul des charges linéiques et réactions d'appuis mal maîtriséPartie 2.1

    Ces calculs, considérés comme fondamentaux, posent problème à une partie des candidats sur un pan incliné comme sur une poutre treillis.

    « Le calcul des charges par mètre linéaire sur un pan incliné est mal maîtrisé par une partie des candidats »
  3. 3
    Degré d'hyperstaticité mal déterminéPartie 2.1

    Cette détermination ne nécessite pourtant pas de calculs complexes, mais elle a posé des difficultés inattendues à de nombreux candidats.

    « Le jury s'étonne de ces difficultés sur une question pourtant très accessible »
  4. 4
    Bases de la RDM insuffisamment acquisesPartie 2.3

    En flexion simple comme en flexion composée, les candidats manipulent parfois mal les équations fondamentales et ne contrôlent pas la cohérence de leurs résultats.

    « les bases de la RDM, que ce soit en flexion simple ou composée, sont insuffisamment acquises »
  5. 5
    Notions de vibration des structures non connuesPartie 2.4

    Le calcul de la période propre est simple mais les erreurs portent surtout sur les unités, et la notion de résonance reste largement méconnue.

    « Les notions fondamentales de vibration de s structures ne sont pas connues par la très grande majorité des candidats »
  6. 6
    Indicateurs réglementaires RE2020 peu connusPartie 3.1

    Le jury rappelle que les candidats doivent mettre à jour leurs connaissances de l'actualité réglementaire du secteur.

    « L'actualité réglementaire et notamment les indicateurs liés à la RE2020 en vigueur ne sont pas ou peu connus »

Ce qui a été bien réussi

  • Plus de 75 % des candidats ont traité la première partie relative à la préparation, ce qui témoigne d'un bon engagement malgré sa nouveauté.
  • Les candidats ont globalement montré une bonne maîtrise des notions fondamentales d'expertise, traduisant une connaissance du cadre légal et réglementaire.
  • L'application de l'arrêté de 2003, bien que nouvelle pour une grande partie des candidats, a été abordée de manière satisfaisante.
  • L'analyse des documents techniques est bien faite par les candidats dans la partie 2.2.

Conseils du jury

  • Ne pas négliger les parties qui ne relèvent pas directement de sa spécialité, la progression du sujet permettant à tous de se concentrer sur l'ensemble.
  • Maîtriser avec rigueur les outils mathématiques de base (algèbre, arithmétique, calcul d'intégrales, équations différentielles).
  • Être vigilant sur les unités des grandeurs physiques et veiller à la cohérence des résultats obtenus.
  • Rédiger avec soin, la qualité rédactionnelle et graphique de la copie faisant partie intégrante de l'évaluation.
  • Détailler au moins un calcul type (figure, notation, méthodologie) avant de compléter un tableau, plutôt que de ne donner que des résultats bruts.
  • Bien lire les questions et étudier attentivement les documents techniques fournis avant de justifier ses réponses.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Description

Sujet officiel Agrégation externe en sciences industrielles de l'ingénieur, session 2025.

Ces sujets peuvent vous intéresser

Pas encore de corrigé pour ce sujet : voici des sujets proches corrigés.

Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
Afficher ou masquer la section
SESSION 2025
AGREGATION
CONCOURS EXTERNE
Section : SCIENCES INDUSTRIELLES DE L'INGÉNIEUR
Option : SCIENCES INDUSTRIELLES DE L'INGÉNIEUR ET INGÉNIERIE DES CONSTRUCTIONS
CONCEPTION PRÉLIMINAIRE D'UN SYSTÈME, D'UN PROCÉDÉ OU D'UNE ORGANISATION
Durée : 6 heures
Calculatrice autorisée selon les modalités de la circulaire du 17 juin 2021 publiée au BOEN du 29 juillet 2021.
L'usage de tout autre ouvrage de référence, de tout dictionnaire et de tout autre matériel électronique est rigoureusement interdit.
Il appartient au candidat de vérifier qu'il a reçu un sujet complet et correspondant à l'épreuve à laquelle il se présente.
Si vous repérez ce qui vous semble être une erreur d'énoncé, vous devez le signaler très lisiblement sur votre copie, en proposer la correction et poursuivre l'épreuve en conséquence. De même, si cela vous conduit à formuler une ou plusieurs hypothèses, vous devez la (ou les) mentionner explicitement.
NB : Conformément au principe d'anonymat, votre copie ne doit comporter aucun signe distinctif, tel que nom, signature, origine, etc. Si le travail qui vous est demandé consiste notamment en la rédaction d'un projet ou d'une note, vous devrez impérativement vous abstenir de la signer ou de l'identifier.
Le fait de rendre une copie blanche est éliminatoire

BATIMENT DE LOGEMENTS COLLECTIFS L'ORMEAU

L'opération de construction est un immeuble de 12 logements collectifs, de type R+2 avec commerces et garages au rez-de-chaussée situé à Taradeau dans le département du Var. Les logements sont de type T2 et T3.
Le classement du bâtiment :
  • -Commerce : ERP 5ème catégorie type M
  • -Office de tourisme : ERP 5ème catégorie type W
  • -Logements : 2ème famille
Les caractéristiques thermiques du bâtiment :
Suivant la Réglementation Thermique « RT2012 » définie par le décret n° 2010-1269 du 26 Octobre 2010 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance énergétique des constructions et aux exigences définies à l'article R.131-28 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté d'approbation de la méthode de calcul Th-BCE 2012
La zone climatique :
Zone climatique : zone climatique H3
Exposition au vent : zone 3 (suivant EUROCODE 1 NF EN 1991-1-4) Exposition à la neige : zone 3 (suivant EUROCODE 1 NF EN 1991-1-3)
Concomitance vent/pluie : zone 3, site normal
La zone sismique :
Zone sismicité 2 (sismicité faible) selon carte de zonage de 2010
L'altitude moyenne :
H à relever sur le plan topographique (page suivante)
Figure 1 : plan topographique avant-projet (Sans échelle)
Étude 1 : étude préliminaire d'expertise du point de vue du géomètre expert en vue de renseigner le maître d'ouvrage.
Étude 2: vérification de différentes parties de la structure porteuse conçue par le bureau d'étude conception.
Étude 3 : étude des performances énergétiques du bâtiment ainsi que des pistes d'amélioration.
Étude Thèmes Temps Estimé
Lecture du dossier - Prise en main Oh10
1 Étude de la préparation de la mission 0h30
2 Partie 1 : Étude d'une fermette bois 2h40
Partie 2 : Étude du renforcement arbalétrier B.A.
Partie 3 : Étude d'un tirant
Partie 4 : Étude du portique en béton armé avec précontrainte
3 Partie 1 : Performance énergétique RT2012 2h40
Partie 2 : Confort acoustique
Partie 3 : Utilisation des énergies renouvelables

INFORMATION AUX CANDIDATS

Vous trouverez ci-après les codes nécessaires vous permettant de compléter les rubriques figurant en en-tête de votre copie.
Ces codes doivent être reportés sur chacune des copies que vous remettrez.
Partie 1.1 Expertise du site
Un expert a été désigné dans le cadre d'un référé préventif. Cette mission a pour objectif d'analyser le contexte général du site du projet avant la démolition d'un immeuble existant et en vue de réaliser le projet de construction d'un collectif de logements.
Question 1.1.1. Analyser l'extrait du document technique DT01 et indiquer quelles sont les missions de l'expert judiciaire.
L'analyse du site avant travaux passe par la consultation du service de télédéclaration des réseaux et canalisations en France, géré par I'Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (voir document technique DT02).
Question 1.1.2. Lors de cette phase de préparation, le maître d'ouvrage demande d'établir une « D.T. ». Définir la D.T. en indiquant les informations et avantages de ce document.
Partie 1.2 Topographie des lieux
Un géomètre est missionné pour réaliser la conception de la plateforme de terrassement et la voirie d'accès au bâtiment, au format IFC.
Question 1.2.1. Détailler les étapes depuis l'acquisition à la création d'un modèle numérique de projet pour générer la plateforme au format IFC. Préciser l'intérêt de ce type de format de fichier.
Pour le lever de détails, le géomètre fait intervenir plusieurs entreprises sous-traitantes qui utilisent des méthodes et matériels différents dans le système légal.
Question 1.2.2. Préciser le système et la projection conique conforme utilisée par le géomètre expert (voir figure 1).
Un récepteur GNSS (global navigation satellite system) a été utilisé en connexion aux réseaux permanents (en mode RTK : Real Time Kinetic) pour la détermination d'un point de référence sur le chantier. Le cahier des charges impose au géomètre d'évaluer la précision obtenue par son GNSS.
Une série de dix mesures a été effectuée sur le même point.
Point (x) - Coordonnée E (m) (y) - Coordonnée N (m)
P. 1 1977280.259 2226120.425
P. 1 1977280.272 2226120.418
P. 1 1977280.243 2226120.431
P. 1 1977280.267 2226120.436
P. 1 1977280.271 2226120.429
P. 1 1977280.269 2226120.434
P. 1 1977280.258 2226120.423
P. 1 1977280.260 2226120.440
P. 1 1977280.247 2226120.438
P. 1 1977280.264 2226120.426
Tableau 1 : série de mesures
Question 1.2.3. Calculer l'écart type sur la position du point de référence P. 1 à partir de la série de mesures sur le document réponse DR01. Détailler la démarche du calcul et donner le résultat au millimètre près.
En complément des mesures au GNSS, le géomètre utilise une station totale Leica TS06 pour effectuer une partie du lever par rayonnement. On souhaite évaluer la précision de cet équipement avant la validation du choix de l'appareil. Les mesures ont été réalisées en mode standard avec prisme circulaire. La précision se rapporte aux mesures effectuées vers des réflecteurs standards.
Programme de mesure EDM Ecart type ISO 17123-4 Durée de mesure, usuelle [s]
TS02 / TS06 TS09
Prisme-Standard 1, 5 mm + 2ppm 1 mm + 1.5ppm 2.4
Prisme-Rapide 3 mm + 2ppm 3 mm + 1.5ppm 0.8
Prisme-Tracking 3 mm + 2ppm 3 mm + 1.5 ppm < 0,15
Film 5 mm + 2ppm 5 mm + 1, 5ppm 2.4
Tableau 2 : caractéristiques de réflecteurs
L'écart type sur l'angle horizontal de l'appareil utilisé est de ± 0,3 mgon.
Question 1.2.4. Calculer « l'imprécision transversale » (ou écart type transversal) ainsi que « l'imprécision radiale » (dans le sens de la visée) sur la position d'un point rayonné situé à une distance maximum de 1,3 km. En déduire l'écart type sur la position du point rayonné. Sachant que le cahier des charges impose un écart type de position de 10 mm maximum, conclure quant au choix de la station totale.

Partie 1.3 Contrôle du levé

En topographie, une classe de précision est utilisée pour définir la précision des mesures et des résultats obtenus lors des travaux topographiques. Les classes de précision permettent pour la planification de projets topographiques, de s'assurer que les mesures et les résultats obtenus répondent aux exigences spécifiques du projet et du maître d'ouvrage. Pour la réalisation du plan topographique de la parcelle, le client impose une classe de précision planimétrique [xx] de 20 mm. Le géomètre a choisi un échantillon de 18 points. Le tableau 3 détaille les écarts entre les coordonnées initiales de ces points et les coordonnées de ces mêmes points après un lever de contrôle effectué avec un instrument deux fois plus précis.
N° du point (x_(controle) − x_(objet)) en mm (y_(controle) − y_(objet)) en mm E_i = √((x_(controle) − x_(objet))^2 + (y_(controle) − y_(objet))^2)
101 16 6 17
102 7 13 15
103 13 18 22
104 18 11 21
105 2 12 12
1000 12 1 12
201 2 5 5
202 2 2 3
203 14 12 18
204 38 45 A calculer
205 4 2 4
301 16 1 16
302 4 8 9
303 13 8 15
304 10 16 19
305 4 17 17
306 16 12 20
307 5 13 14
Tableau 3 : écarts de contrôle
Question 1.3.1. À l'aide du document technique DT03, indiquer si les points répondent à la classe de précision imposée par le client, en déterminant au préalable E_(204). Justifier la réponse en donnant le détail des calculs.
Le bureau d'études structure d'exécution de l'entreprise ayant remporté l'appel d'offres est en charge du dimensionnement et de la vérification des études réalisées par le bureau de conception pour le compte du maître d'ouvrage.
La présente étude comporte quatre parties totalement indépendantes.

Partie 2.1 : Étude d'une fermette bois

Figure 2 : emplacement de la charpente d'étude
Le maître d'ouvrage souhaite une vérification de la note de calcul de la fermette bois du garage.
Figure 3 : modélisation 3D de la charpente
L'étude porte sur une fermette intermédiaire modélisée figure 3 avec une articulation en A et sur appui simple en B (voir document technique DT05 pour l'entre axe). La figure 4 illustre le schéma mécanique de la fermette d'étude.
Figure 4 : schéma mécanique de la fermette d'étude
Les hypothèses sur le chargement sont :
Neige : Zone C2
Poids de la couverture : q = 520 N ⋅ m^(− 2)
Poids des fermettes bois : Négligé dans l'étude
Altitude selon plan topographique (inférieur à 200 m)
Les caractéristiques du bois C24 sont fournies dans la note de calcul figure 6.
Propriétés de matériau
Classe Emoyen N/mm^2 Gmoyen N/mm^2 fm,k ft,0,k N/mm^2 N/mm^2 ft,90,k fc,0,k N/mm^2 N/mm^2 fc,90,k N/mm^2 fv.k N/mm^2 pk kg/m^3 γM
C24 11000 690 24 0.4 21 2.5 4 350 1.3
Figure 6 : caractéristiques C24
Figure 5 : surface d'influence
L'espacement entre les fermettes est à lire sur le plan de fermette du DT05.
Combinaison d'actions à ELU : 1, 35 × G + 1, 5 × Q
Combinaison d'actions à ELS : G + Q
(Q : action variable dominante)
Question 2.1.1. À partir des documents techniques DT04 et DT05, déterminer les charges par mètre linéaire d'arbalétrier sur une fermette intermédiaire à l'ELU et l'ELS.
Question 2.1.2. Déterminer les degrés hyperstatiques extérieur et intérieur de la fermette illustrée figure 4.
Question 2.1.3. À l'aide d'une méthode laissée libre (méthode des nœuds, Ritter, etc.), calculer les sollicitations à l'ELU dans chaque élément de la fermette et compléter le tableau du document réponse DR02.
Question 2.1.4. Calculer la section de bois des barres AC et AD, à partir de l'extrait de règlement ci-après (la note de calculs précise : Nu_((AC)) = 31, 2kN et Nu(AD) = − 32, 5kN ).
Contrainte de résistance en traction axiale
f_(t, 0, d) est la contrainte de calcul en traction axiale, f_(t, 0, d) = (Nu)/S
N_u est l'effort normal de compression à l'ELU
S est la section de l'élément en traction
f_(t, 0, k) est la valeur de résistance en traction axiale (voir figure 6)
k_(mod) est le facteur de modification pris égal à 0,8
γ_m est le coefficient partiel pris à 1,3 pour un bois massif
k_h est le facteur de dimension pris égale à 1,3
Contrainte de résistance en compression axiale
f_(c, 0, d) = f_(c, 0, k) × (k_(mod))/(γ_m) × k_(c, y ou z)
f_(c, 0, d) est la contrainte de calcul en compression axiale, f_(c, 0, d) = (Nu)/S
N_u est l'effort normal de compression à l'ELU
S est la section de l'élément en traction
f_(C, 0, k) est la valeur de résistance en compression parallèle aux fibres (voir figure 6)
k_(mod) est le facteur de modification pris égal à 0,8
γ_m est le coefficient partiel pris à 1,3 pour un bois massif
k_(c, y ou z) : Coefficient minorateur pris égal à 1
Extrait de règlement
Question 2.1.5. Préciser la conformité de la section des bois proposée par le fabricant (figure 7) pour la barre AC et conclure.
Caractéristiques des bois
Groupe de bois Nœud Section réelle mm Section de calcul mm Classe Antiflamb mm/nb. Tx Cis % CB No Tx Travail % CB No Nature du taux
Fiche 3-6 36×60 35 × 59 C24 Aucun 2 31.3 25 1 Taux maxi comb
Arbalétrier Gauche 1-5 36×96 35 × 94 C24 850 21 4 81 31:1 Taux maxi comb
Verticale d'extrémité Droite 4.7 36×60 35×59 C24 Aucun 2 313 31 31:3 Taux maxi comb
Entrait 7-8 36×96 35 × 94 C24 200 67 4 77 4 Taux maxi comb
Entrait 6-7 36×96 35 × 94 C24 2495 67 4 77 4 Taux maxi comb
Entrait 1-6 36×96 35 × 94 C24 2680 67 4 77 4 Taux maxi comb
Fiche 2-6 36×60 35 × 59 C24 Aucun 3 31:1 35 4 Taux maxi comb
Fiche 3-7 36×60 35 × 59 C24 1 2 4 89 4 Taux maxi comb
Figure 7 : sections de bois - choix du fabricant
On cherche à déterminer la flèche au point C de la fermette. Ce dimensionnement est réalisé avec le théorème de la force unité (voir figure 8) dont les efforts dans les barres ont été calculés avec un logiciel de calcul dont les résultats sont fournis en figure 9. La combinaison de charge à considérer sera celle de l'ELS.
δ_c = ∑_(i = 1)^(Nombre de barres)(Ni × ni)/(Ei × Ai) × Li
La section de toutes les barres est de 35×94 mm et le module de Young du bois est pris égal à 11000 MPa.
Figure 8 : cas de charge unitaire appliquée au point C
Figure 9 : diagramme de l'effort normal de la charge unité appliquée au point C
Question 2.1.6. Calculer la flèche au point C de la fermette, en complétant le tableau du document réponse DR03 et vérifier qu'elle reste inférieure à L/200.

Partie 2.2 : Étude du renforcement d'un arbalétrier en béton armé

En cours de chantier, le maître d'ouvrage indique avoir vendu le local commercial n°01 à un boulanger, il demande de supprimer les fermettes et de prévoir un arbalétrier en béton armé préfabriqué s'appuyant sur le poteau par l'intermédiaire d'une console. Le boulanger a besoin d'une pompe à chaleur qu'il n'est pas possible de mettre sur les façades suite au refus de l'architecte des bâtiments de France. Après consultation du bureau d'étude fluides, la seule possibilité est de mettre cette pompe à chaleur dans les combles du garage compte tenu de ses dimensions.
Le bureau de contrôle indique tardivement que le bureau d'étude qui a dimensionné la couverture a commis une erreur sur la descente de charge des pannes bois arrivant sur l'arbalétrier béton armé.
Figure 10 : schéma de principe de l'arbalétrier béton armé
En concertation avec la maîtrise d'ouvrage et l'entreprise, le choix s'est porté sur le renforcement de la poutre avec des fibres de carbone. Le dimensionnement des plats a été sous-traité à un B.E.T. II est demandé de vérifier la note de calculs issue du B.E.T. sous-traitant.
Les documents techniques à consulter sont :
  • -DT06 : Plan d'armatures de l'arbalétrier
  • -DT07 : Note de calcul de fibre de carbone
  • -État initial (avant renfort par plat carbone) :
Dans cette partie, il est demandé de valider le moment résistant des armatures tendues de la poutre avant renforcement dont le plan de ferraillage est fourni dans le document DT06.
Figure 11 : poutre B.A. initiale
La hauteur de béton comprimé à l'ELU s'obtient en écrivant l'équation d'équilibre :
0, 80 × y_u × f_(cd) × b = A_(su) × σ_(st)
Où:
  • - y_u est la hauteur de béton comprimé
  • -b est la largeur de béton comprimé
  • - f_(cd) représente la contrainte de compression du béton maximale à l'ELU prise égale à 23 MPa
  • - A_(su) est la section d'armatures tendues existantes à l'ELU
  • - σ_(st) représente la contrainte maximale de l'acier à l'ELU pris égal à 435 MPa
Par hypothèse on fixe d = 0, 9 × h (voir figure 11). La section d'armature longitudinale située dans la zone comprimée de la poutre est négligée.
Question 2.2.1. Calculer le moment résistant à l'ELU de la poutre existante à l'aide du document technique DT06.

- État final renforcé avec plat carbone :

Le schéma mécanique avec les nouvelles charges corrigées est le suivant :
Figure 12 : schéma mécanique de chargement
Question 2.2.2. Pour la combinaison ELU 1, 35 × G + 1, 5 × Q (Q : action variable dominante), tracer les diagrammes des efforts normaux, tranchants et du moment fléchissant à l'ELU sur le document réponse DR04.
Question 2.2.3. À l'aide du document technique DT07, vérifier que le moment sollicitant de la poutre à l'état renforcé (M_(Ed)) est cohérent avec le moment calculé à la question précédente et conclure.
Question 2.2.4. À l'aide du document technique DT08, extraire la valeur du moment résistant de la poutre renforcée. Préciser et justifier si l'ELU de résistance du béton en flexion de la poutre est dépassé.
Question 2.2.5. Sur le document réponse DR05, déterminer la longueur de renfort par plat carbone (hors ancrage), en justifiant les calculs.
Figure 13 : poutre B.A. renforcée
La vérification des contraintes sur la poutre renforcée s'obtient avec la combinaison ELS : G+Q et les formules suivantes :
  • -Calcul de la position de l'axe neutre :
    (b × yr^2)/2 − n × A × (d − y1) − n^′ × Af × (h − y1) = 0 avec n = 15 et n^′ = 7, 5
  • -Calcul de l'inertie homogène avec fibre de carbone :
    I = (b × y_1^3)/3 + n × A × (d − y1)^2 + n^′ × Af × (h − y1)^2
  • -Calcul des contraintes :
    σ_(bc) = (M × y)/1, (Contraintes dans béton avec σ_(bc^–)^– = 20MPa); σ_(st) = n × (M × y)/1, (Contraintes dans aciers tendus avec σ_(st)^– = 305MPa); σ_(sf) = n^′ × (M × y)/I, (Contraintes dans le plat de carbone avec σ_(sf)^– = 1440MPa)
Le moment à l'ELS au droit de l'arrêt du plat de carbone est calculé avec la formule (pour x = 1, 73 m ) :
M = − 27, 02 ⋅ cos(15, 80) ⋅ x + 2, 50 ⋅ cos(15, 80) ⋅ (x^2)/2 en [kN ⋅ m]
La section du plat de carbone est à prendre dans la note de calcul fournie dans le document technique DT07. On suppose que d = 0, 9 × h.
Question 2.2.6. Calculer les contraintes dans les aciers et les plats de carbone aux points d'abscisse de l'arrêt des fibres de carbone et à mi-portée de la poutre à l'état renforcé. Vérifier que ces contraintes restent admissibles.
La vérification de la condition de non-décollement du plat de carbone consiste à vérifier sur site via les sondages de la qualité du béton de surface pour le non-décollement du plat de carbone via les essais SETEC représenté ci-après :

L'avis technique du plat de carbone indique de vérifier que la contrainte de cisaillement aux extrémités de collage du-plat de carbone ne soit pas supérieure à 1, 5MPa avec :
τ_(max_(els)) = (2 × F_(els))/(b_f × l_(anc))[MPa]
Où :
  • - F_(els) est la force du plat de carbone en traction à l'abscisse 1,74 m obtenue en multipliant la contrainte du TFC à l'abscisse de la poutre par sa surface
  • - b_f est la largeur de collage du TFC [mm]
  • - l_(anc) est la longueur d'ancrage du TFC prise égale à 30 cm
Question 2.2.7. Vérifier la contrainte de cisaillement à l'abscisse de 1,74 m, en utilisant le document technique DT07 et conclure.

Partie 2.3 : Étude d'un tirant pour semelle béton armé

Le bureau d'étude de sol ayant reçu le compte rendu de chantier du maître d'œuvre indique que la solution souhaitée par le maître d'ouvrage de remplacement des fermettes par un arbalétrier en béton armé s'appuyant sur une console était non prévue dans son étude et risque de renverser la fondation isolée. À cet effet, il est demandé d'étudier la mise en place d'un tirant dans le sol.
  • Données :
    ρ béton armé = 2500daN ⋅ m^(− 3)
    Les documents techniques à consulter sont :
  • -DT09 : caractéristiques du tirant
  • -DT10 : coupe géologique au droit du tirant
Les efforts s'appliquant au centre de gravité de la semelle (sans prise en compte de son poids propre) sont déterminés par la formule : σ = N/s ± (M × y)/I La figure 15 donne les charges à l'ELU.
Figure 14 : variante arbalétrier B.A.
Figure 15 : schéma mécanique de descente de charges sur la semelle
Question 2.3.1. Calculer les contraintes de la fondation sur le sol sans le tirant avec le torseur des efforts s'appliquant au centre de gravité de la semelle et le poids de la fondation.
Le tirant est positionné dans le sens transversal de la semelle isolée (1,00 m) à l'axe de son centre de gravité (voir figure 16).
Figure 16 : tirant sous semelle
Question 2.3.2. Calculer la force du tirant pour éviter le soulèvement de la semelle.
Question 2.3.3. À l'aide des documents techniques DT09 et DT10, calculer la force maximale de traction que peut reprendre le tirant (par hypothèse, on considère que le diamètre de calcul du « bulbe » de scellement est égal au diamètre nominal du tirant).
Question 2.3.4. Indiquer si le tirant proposé est conforme afin de reprendre l'effort de soulèvement.

Partie 2.4 : Étude d'un portique en béton armé avec précontrainte additionnelle

Après appel d'offres auprès des entreprises, la solution de la réalisation d'un tirant pour stabilisation de la fondation n'est pas financièrement acceptable car les coûts d'amené et d'installation des outils de forage sont disproportionnés au vu du tirant à réaliser. De plus, l'accès est exigu et le tirant ne peut pas être descendu à la bonne profondeur indiquée dans le rapport d'étude de sol. Le maître d'ouvrage souhaite une solution alternative. À cet effet, on envisage de claveter l'arbalétrier en béton armé et le poteau et de rajouter une précontrainte additionnelle sur le portique afin de réduire les sollicitations dans le portique.
  • Données:
Module de Young du béton armé : 32000 MPa
Figure 17 : précontrainte externe sous portique
Le portique est articulé en A et E selon le schéma mécanique illustré figure 18.
Figure 18 : portique d'étude
Question 2.4.1. À l'aide du document technique DT11, tracer sur le document réponse DR06 le diagramme du moment fléchissant à l'ELU hors précontrainte additionnelle, en précisant la méthode de résolution, et démontrer qu'au point D du portique, les charges permanentes et d'exploitations hors précontrainte tendent la fibre inférieure de la poutre à une valeur 51, 31kN ⋅ m.
Les sollicitations du moment de flexion dues à la précontrainte additionnelle à l'ELU ont été calculées avec un logiciel de calcul. Au point D du portique, le moment créé par la précontrainte additionnelle tend la fibre supérieure de la poutre avec un moment de − 7, 33kN ⋅ m (les efforts indiqués s'entendent pour les deux câbles de précontrainte de part et d'autre de la poutre et poteau).
Question 2.4.2. Déterminer au point D du portique la valeur du moment de flexion final des charges à l'ELU et de la précontrainte additionnelle.
On réalise le prédimensionnement de la précontrainte avec la contrainte de compression du béton de 5, 28MPa.
Pour la présente étude on néglige dans les calculs les efforts dus aux armatures passives et on retient le schéma mécanique illustré figure 19 dans lequel :
  • - V = 250 mm, e0 = 305 mm
  • - b = 200 mm, h = 500 mm
  • -S est la section de la poutre béton de largeur b et hauteur h
  • - I = (b × h^3)/(12) est l'inertie d'une poutre béton de largeur b
  • -
On note f_(prg) la contrainte de traction des torons de précontrainte, on a f_(prg) = 1200MPa.
La documentation des câbles de précontrainte est fournie en figure 20.
Figure 19 : schéma mécanique
Unités de torons Type de torons
T 15,7 pr EN 10138-1 et 3 ASTM A-416-96 0,6 classe 270
Section nominale ( mm^2 ) Masse (kg/m) Classe 1770 (Fm kN) Classe 1860 (Fm kN) Section nominale ( mm^2 ) Masse (kg/m) Fm (kN)
1 150 1,17 265 279 140 1,102 260,7
z 300 2,34 530 558 280 2,205 521,4
3 450 3,54 795 837 420 3,306 782
4 600 4,72 1060 1116 560 4,41 1043
7 1050 8,26 1855 1953 980 7,71 1825
9 1350 10,62 2385 2511 1260 9,92 2346
12 1800 14,16 3180 3348 1680 13,22 3128
13 1950 15,34 3445 3627 1820 14,33 3389
19 2850 22,42 5035 5301 2660 20,94 4953
22 3300 25,95 5830 6138 3080 24,24 5735
25 3750 29,50 6625 6975 3500 27,55 6518
27 4050 31,85 7155 7533 3780 29,75 7039
31 4650 36,58 8215 8649 4340 34,16 8082
37 5550 43,66 9805 10323 5180 40,77 9646
55 8250 64,9 14575 15345 7700 60,61 14339
Figure 20 : documentation technique sur les câbles de précontrainte
Question 2.4.3. Déterminer la force et la section des deux câbles de précontrainte additionnelle au point D du portique.
Question 2.4.4. Compléter le document réponse DR03 en y indiquant, pour chaque critère, la meilleure solution parmi les trois techniques de réparation envisagées.
Les bossages et les déviateurs sont liés à la structure par une précontrainte de serrage déterminée avec la formule suivante
À l' ELU : γ_s × Nu × f/(γ_f) × γ_p × Pu
Avec :
  • -Nu est l'intensité de l'effort de précontrainte perpendiculaire à l'axe de la poutre ;
Figure 21: bossage
  • -Pu est l'effort de traction tendant à provoquer le glissement, Pu = 14, 58kN;
  • - γ_p est le coefficient de sécurité pris égal à 1,35 (sans unité) ;
  • - γ_f est le coefficient de sécurité pris égal à 1,20 (sans unité) ;
  • - γ_s est le coefficient de sécurité pris égal à 0,85 (sans unité) ;
  • -f est le coefficient de frottement entre la surface du support pris égal à 0,50.
Question 2.4.5. Déterminer l'effort à l'ELU dans la tige filetée à appliquer au bossage au point E afin de le fixer sur la poutre.
La période propre de vibration Tc d'un câble supposé sans inertie est donnée par la relation suivante :
T_c = 2 × 1 × √(ρ/σ)
Avec :
  • - T_c est la période fondamentale ;
  • -I est la longueur du câble entre points de fixation prise égale à 6,20 m ;
  • - ρ est la masse volumique du câble en acier prise égale à 7850 kg ⋅ m^(− 3);
  • - σ est la contrainte de traction du câble prise égale à 1200 MPa.
Les modes propres de la structure existante hors précontrainte additionnelle ont été calculés avec un logiciel de calcul. Les résultats sont fournis en figure 22 (mode 1) et en figure 23 (mode 2).
Question 2.4.6. Vérifier que le câble de précontrainte additionnelle de la poutre ne rentre pas en résonnance avec la structure et conclure.
VUE DE FACE : MODE 1 ; T ( période ) = 0, 1 s; Pulsation = 88, 63rad ⋅ s^(− 1); Fréquence = 14, 11 Hz
Figure 22 : mode propre n°1
VUE DE FACE : MODE 2 ; T (Période) = 0, 001 s; Pulsation = 292, 93rad ⋅ s^(− 1); Fréquence = 46, 62 Hz
Figure 23 : mode propre n°2

ÉTUDE 3 : CONFORTS ET ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES

Le maître d'ouvrage a souhaité une labellisation BEE (Bâtiment Énergie Environnement) logement neuf pour ce projet.
Le référentiel « BEE logement neuf » vise à répondre aux enjeux environnementaux et sociétaux du 21ème siècle :
  • -réduire l'impact des bâtiments sur les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) et la production de déchets ;
  • -participer à l'atténuation du changement climatique et s'y adapter ;
  • -anticiper et limiter les effets de la hausse des coûts d'accès aux énergies ;
  • -permettre l'accès à un logement de qualité ;
  • -faciliter les pratiques vertueuses.
La performance globale du bâtiment est traitée en quatre cibles s'appuyant sur les principaux piliers de l'économie circulaire :
  • -Cible 1 : l'éco-conception du bâtiment et le management du projet ;
  • -Cible 2 : le bâtiment dans son environnement ;
  • -Cible 3 : la sobriété énergie, carbone et matériaux ;
  • -Cible 4 : les usages et la qualité de vie.
Pour obtenir la certification, il faut atteindre un minimum de 145 points pour l'ensemble des exigences du référentiel (voir figure 24). Des mentions existent pour valoriser des aspects particuliers du projet.
L'objectif de cette partie est d'étudier et de justifier les performances atteintes pour les exigences liées aux cibles 3 et 4 . Des pistes d'amélioration sont également étudiées afin de rendre le projet plus performant.
La présente étude comporte trois parties totalement indépendantes.
Cible Thème Exigences Points obtenus
1 1.1 Etudes préalables Proximité des commerces et transports en commun 5
Information des occupants sur l'impact des déplacements 5
2 2.3 Chantier à faibles nuisances Charte « Chantier à faibles nuisances » dans DCE et marchés 30
Mission de suivi « Chantier à faibles nuisances » 0
Mise en place d'un panneau d'information 5
Limitation des émissions de poussières 5
Mise en place d'un bac de lavage à la sortie du chantier 5
3 3.1 Performance Energie RT2012 Niveau BEE RT2012 0
3.4 Energies renouvelables Utilisation des énergies renouvelables 20
4 4.1 Usage rationnel de l'eau Equipements individuels économes en eau 5
4.3 Confort Confort acoustique - Entre logements 30
Confort acoustique - Entre logements et circulations 20
Coefficient d'absorption dans les circulations communes 10
Confort acoustique - Acoustique extérieure 5
TOTAL DE POINTS 145
LABEL OBTENU BEE sans mention
Figure 24 : tableau des points obtenus par le projet pour l'obtention du label BEE

Partie 3.1 : Performance énergie RT2012

L'objectif de cette étude est, dans un premier temps, d'identifier les solutions constructives mises en place dans le cadre de la cible 3 du label pour répondre aux exigences de la RT2012. Il s'agira ensuite de rendre le projet plus performant et de tendre vers les exigences de la norme RE2020 en travaillant sur le choix de l'isolant.

3.1.1 Composition des parois verticales

L'isolation des parois verticales des logements est traitée de deux façons : principalement en ITI (isolation thermique par l'intérieur) et localement en ITE (isolation thermique par l'extérieur) lors de la présence de balcons.
La solution constructive retenue pour les parois verticales est l'utilisation d'un béton de structure isolant à base de granulats légers INSULARIS I.
Les compositions des parois sont (extrait de l'étude thermique réglementaire) :
Paroi 02 / Mur Ext. Logements ITI
Code : 02
Désignation : Mur Ext. Logements ITI
Descriptif : Béton + ITI
Type : Mur extérieur (A1)
Type de mur : Mur courant
Désignation Epaisseur cm Lambda W ⋅ m^(− 1) ⋅ ^∘C^(− 1) Résistance m^2 ⋅ ^∘C ⋅ W^(− 1) Proportion %
Polyplac B 4.10 +13+120 13,3 4,100 100
INSULARIS I 16,0 0,540 100
Paroi 10 / Mur Ext. Logements ITE
Code : 10
Désignation : Mur Ext. Logements ITE
Descriptif : Béton + ITE
Type : Mur extérieur (A1)
Type de mur : Mur courant
Désignation Epaisseur cm Lambda W ⋅ m^(− 1) ⋅ ^∘C^(− 1) Résistance m^2 ⋅ ^∘C ⋅ W^(− 1) Proportion %
ITE PSE 10,00 3,200 100
INSULARIS I 16,0 0,540 100
Paroi donnant sur :
  • -l'extérieur
  • -un passage ouvert
  • -un local ouvert ^((1))
Rsi m2.K/W Rse(1) m2.K/W Rsi + Rse m2.K/W
Paroi verticale (Inclinaison > 60°)
Flux horizontal
0.13 0.04 0.17
Paroi Horizontale (Inclinaison < 60°)
0.10
0.17
0.04
0.04
0.14
0.21
(1) Un local est dit ouvert si le rapport de la surface totale de ses ouvertures permanentes sur l'extérieur, à son volume, est égal ou supérieur à 0.005 m2/m3. Ce peut être le cas, par exemple, d'une circulation à l'air libre, pour des raisons de sécurité contre l'incendie.
(2) Si la paroi donne sur un autre local non chauffé, un comble ou un vide sanitaire, Rsi s'applique des deux côtés
Figure 25 : Extrait règles Th-bat - Valeurs par défaut des résistances thermiques superficielles
Question 3.1.1. À l'aide de la figure 25 et de la composition des parois, réaliser le calcul du coefficient U des deux parois. Comparer les résultats.
Pour la suite de l'étude, compte tenu de la proportion significative d'isolation thermique par l'intérieur, il est considéré que l'isolation thermique du bâtiment est exclusivement réalisée par ce procédé.
Question 3.1.2. À l'aide du document technique DT12, justifier le choix de la solution retenue par rapport à l'utilisation d'un voile en béton traditionnel notamment dans le cas d'une isolation par l'intérieur.

3.1.2 Traitement des ponts thermiques

Question 3.1.3. Expliquer ce qu'est un pont thermique. Proposer une vue en coupe légendée de deux types différents de ponts thermiques linéaires.
Les règles Th-U (partie 5 de mars 2012) contiennent des valeurs par défaut du coefficient linéique Ψ des liaisons courantes entre deux ou plusieurs parois du bâtiment. Dans le cas présent, le fournisseur CEMEX de la solution Insularis a fait appel à un bureau d'études spécialisé afin de procéder au calcul spécifique des ponts thermiques.
Question 3.1.4. À l'aide des documents techniques DT13, DT14 et DT15 et en complétant le document réponse DR07, relever les valeurs des coefficients Ψ à prendre en compte, calculer le ratio moyen ponts thermiques Ratio _ψ et le PSI moyen L9(Ψ_9). Conclure quant au respect de la RT2012.
II est proposé de mener une étude complémentaire sur les produits de construction et l'impact carbone du projet.
Question 3.1.5. Sachant que la réglementation environnementale actuelle (RE2020) a introduit deux nouveaux indicateurs associés à des seuils d'émissions de gaz à effet de serre à ne pas dépasser, indiquer quels sont ces indicateurs et préciser leurs unités et leur périmètre d'étude.
En complément de l'étude thermique, une étude ACV (analyse de cycle de vie) visant à vérifier les émissions de gaz à effet de serre (GES) du projet est demandée. Cette ACV se base sur les fiches FDES (fiches de déclarations environnementales) disponibles sur le site de l'INIES, la base de données nationale de référence sur les données environnementales et sanitaires des produits et équipements de la construction.
Question 3.1.6. Définir l'unité fonctionnelle UF en indiquant les informations qu'elle doit comprendre. Indiquer en quoi sa définition précise est un élément fondamental pour assurer la fiabilité d'une ACV.
Le matériau actuellement utilisé pour assurer l'isolation thermique des parois verticales extérieures est d'origine synthétique. Afin de réduire l'impact carbone du projet, il est proposé de le remplacer par une alternative d'origine biosourcée.
Question 3.1.7. À partir des FDES des deux solutions fournis dans les documents DT16, DT17 et DT18 compléter le document réponse DR08 afin de les comparer. Conclure quant à l'impact carbone de la solution alternative.

Partie 3.2 : Confort acoustique

L'objectif de l'étude est de vérifier les dispositions constructives du projet vis-à-vis des exigences liées au confort acoustique visées par la cible 4 du label BEE concernant les usages et la qualité de vie.

3.2.1 Acoustique extérieure

L'acoustique extérieure est relative aux bruits extérieurs au bâtiment. Elle concerne essentiellement l'isolement acoustique D_(nT, A, tr) des pièces principales et des cuisines contre les bruits extérieurs (bruits des infrastructures de transports terrestres), requis au sens de l'Arrêté du 30 mai 1996 - modifié par l'Arrêté du 23 juillet 2013 (relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit).
L'étude est décomposée en trois étapes : détermination de l'isolement requis, détermination de l'isolement calculé et comparaison de l'isolement calculé avec l'isolement requis. Le bâtiment est situé dans un secteur affecté par le bruit des transports routier.
Question 3.2.1. Après avoir déterminé la catégorie des infrastructures bruyantes à proximité du projet à l'aide du document technique DT19, évaluer l'isolement minimal à respecter, noté D_(nT, A, tr, min,) en dB pour toutes les façades impactées à l'aide du document technique DT20. Compléter le document réponse DR09 pour faire clairement apparaître les distances et les exigences d'isolement acoustique contre les bruits extérieurs des façades.
L'isolement normalisé d'une façade au bruit aérien par référence à un trafic routier se calcule à l'aide la formule suivante (NF EN ISO 12354-3) :
D_(nT, A, tr) = R_(Atr)^′ + 10 × log(0, 16 × V/(T_0 × S)) exprimé en dB
Où :
  • -V est le volume du local de réception considéré en m^3;
  • -S est la surface totale de la façade vue de l'intérieur en m^2 (la somme des surfaces de tous les éléments de la façade) ;
  • - T_0 est la durée de réverbération de référence en secondes (T_0 = 0, 5 s);
  • -R'Atr est l'isolation acoustique composée d'un pan de façade.
L'isolation acoustique R^′_(Atr) se détermine par la formule :
R_(Atr)^′ = − 10 × log(∑_i(S_i)/S × 10^(− (R_(Atr, i))/(10)) + ∑_j(10)/S × 10^(− (D_(n, e, Atr, j))/(10))) exprimée en dB
Où :
  • - R_(Atri,) est l'indice d'affaiblissement acoustique visà-vis des bruits extérieurs des éléments de façade ordinaires tels que parois et menuiseries en dB ;
  • - D_(ne,Atr,j) est l'indice d'affaiblissement acoustique vis-à-vis des bruits extérieurs des grilles d'entrée d'air en dB ;
  • - S_i est la surface de l'élément de façade en m^2.
Il est demandé de vérifier l'isolement acoustique de la chambre de l'appartement du 1^(er) étage D-2P (figure 26).
Figure 26 : vue plan R+1
Le document technique DT21 fournit les indices R_(A, tr, i) et D_(ne, Atr, j) des différents éléments composant les murs de façade.
Question 3.2.2. Calculer l'indice d'affaiblissement R^′ Atr de la façade impactée en complétant le document réponse DR10.
Question 3.2.3. Sur le document réponse DR10, en déduire le D_(nT, A, tr) pour la façade impactée et conclure quant au confort acoustique de la pièce vis-à-vis du bruit des transports routiers. Proposer une configuration permettant de répondre aux exigences.

3.2.2 Acoustique intérieure

Le volet de l'acoustique intérieure (AI) est vaste puisqu'il traite de nombreux points relatifs à la protection des occupants des logements vis-à-vis des bruits intérieurs, en provenance d'autres parties du bâtiment (logements voisins, circulations communes, garages, commerces…) et en provenance d'équipements techniques divers se trouvant soit à l'intérieur même des logements (système de chauffage/climatisation/ECS individuel, bouches de VMC, ...) soit à l'extérieur des logements (ascenseur, caisson de ventilation collectif, ...).
Le label BEE recherché pour le projet impose un renforcement de l'exigence minimale réglementaire concernant le traitement des parties communes.
Cette exigence a pour objectif de réduire le niveau sonore ambiant par un traitement acoustique des parties communes « La somme des aires d'absorption doit être supérieure ou égale à la moitié de la surface au sol des circulations ».
∑_i A_i ≥ 1/2 × S
Avec :
  • - A_i : l'aire d'absorption équivalente, A_i = S_i xα_i, S_i étant la surface recouverte par le revêtement (m^2) et α_i l'indice d'absorption du revêtement (pris à une fréquence de 1000 Hz);
  • -S : la surface au sol de la circulation concernée.
La fiche technique d'un revêtement de faux-plafond est proposée dans le document technique DT22.
Question 3.2.4. Calculer le ratio de surface de revêtement acoustique à installer au plafond dans les circulations communes du projet avec l'objectif de répondre à l'exigence du label BEE.

Partie 3.3 : Utilisation des énergies renouvelables

L'objectif de l'étude est de justifier l'utilisation des énergies renouvelables dans la cible 3 du label et de proposer une solution alternative pour la production d'eau chaude sanitaire.

3.3.1 Étude de la solution existante de production d'eau chaude sanitaire

Question 3.3.1. À partir des résultats de l'étude RT2012 présentés dans le document technique DT23, commenter la répartition des consommations par postes.
En complément des indicateurs Bbio et Cep, la réglementation environnementale en vigueur RE2020, prévoit un nouvel indicateur lié à l'énergie et incitant le recours aux énergies renouvelables.
Question 3.3.2. Indiquer quel est cet indicateur. Préciser son unité.
Question 3.3.3. À l'aide de l'extrait du CCTP lots CVC PB du document technique DT24, présenter la solution technique choisie pour la production d'eau chaude sanitaire et indiquer le lien avec la VMC. Établir un schéma explicatif du système installé et commenter le choix du fluide frigorigène vis-à-vis de l'application et de la réglementation.

3.3.2 Étude d'une solution variante : production ECS collective solaire

Afin de rendre le bâtiment plus sobre en énergie, il est proposé d'étudier une variante pour la production d'eau chaude sanitaire : production d'ECS collective par panneaux solaires thermiques.
La production d'ECS serait assurée par un ballon solaire de 1000 litres avec appoint électrique installé en local technique (intérieur, T_(ambiante du local) = 18^∘C ) et par 9 capteurs d'une surface unitaire de 2, 32 m^2. Les panneaux seraient installés sur la toiture, orientés 40° SUD avec une inclinaison de 18°. La température d'ECS sera de 60°C.
Question 3.3.4. Compléter le document réponse DR11 en y indiquant les besoins en ECS et le taux de couverture solaire de l'installation. Conclure quant à la pertinence de cette installation.
Le schéma de principe de l'installation est présenté en document technique DT25. L'installation proposée est une installation sous-pression à circulation forcée.
Question 3.3.5. Proposer une explication du principe de fonctionnement et préciser en quoi elle est différente d'une installation auto-vidangeable et à thermosiphon.
La distribution de l'eau chaude sanitaire est assurée via 4 réseaux secondaires bouclés nommés GT1 à 4 sur le schéma de principe. Limiter les pertes thermiques du bouclage constitue un enjeu aussi bien énergétique, sanitaire que vis-à-vis du confort. Aussi, afin de garantir l'efficacité énergétique de la distribution de chaleur, il est demandé de vérifier le dimensionnement du calorifuge sur le réseau de bouclage ECS.
Suivant la norme NF EN 12828, il est demandé d'obtenir une isolation des réseaux de classe 4, avec un isolant de coefficient λ = 0, 04 W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1) pour la température de distribution souhaitée.
Question 3.3.6. À l'aide du document technique DT26, relever l'épaisseur d'isolant pour des tronçons de réseau ayant un diamètre extérieur du conduit sans isolant de 40 mm (HTA Ø40) sur l'aller et 20 mm (HTA ∅20 ) sur le retour.
Afin de vérifier que les exigences de température de bouclage sont respectées, il est tout d'abord nécessaire de déterminer l'isolation des canalisations allers et retours ainsi que les coefficients de pertes thermiques ( k ) correspondants en W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1).
Le coefficient de pertes thermiques k en W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1) d'une canalisation calorifugée peut être calculé à partir de l'équation :
k = (2 ⋅ π)/(1/(λ_(tube))ln((De_(tube))/(Di_(tube))) + 1/(λ_(isol))ln((De_(isol))/(Di_(isol))) + 2/(h_e ⋅ De_(isol)))
Figure 27 : paramètres pour le calcul des pertes thermiques
Le coefficient d'échange superficiel externe h_e est pris égal à 10 W ⋅ m^(− 2) ⋅ K^(− 1) (NF DTI 60.11 P1-2).
Il est proposé d'étudier le tronçon 1 de bouclage dont les caractéristiques sont :
Débit d'eau (l/h) Température de distribution de l'ECS (°C) Température ambiante (°C)
150 60 15
Réseau Aller
Longueur du réseau (m) Diamètre intérieur (mm) Diamètre extérieur (mm)
9 31 40
Réseau Retour
Longueur du réseau (m) Diamètre intérieur (mm) Diamètre extérieur (mm)
9 15,4 20
Question 3.3.7. Calculer le coefficient de pertes thermiques k et la perte thermique en W pour le tronçon concerné. En déduire la chute de température qui apparaît le long du tronçon de bouclage ECS étudié.
Lors du dimensionnement, il est demandé de limiter la chute de température au maximum à 5°C entre la sortie du générateur d'eau chaude et le point le plus défavorisé du circuit « retour ».
Question 3.3.8. Justifier cette exigence et conclure quant à son respect pour le tronçon considéré.
La boucle de transfert solaire est équipée d'un circulateur afin de mettre en mouvement le fluide caloporteur à base de monopropylène-glycol à 30%.
Question 3.3.9. À l'aide des documents techniques DT27 et DT28 et afin de réaliser la sélection du circulateur solaire, déterminer la hauteur manométrique totale nécessaire. Procéder à la sélection du circulateur en complétant le DR12.
Question 3.3.10. À l'aide du schéma de principe fourni sur le document technique DT25, proposer une logique de fonctionnement décrivant le pilotage de la pompe solaire en fonction des valeurs de température mesurées par les sondes T_(SC) (capteur) et T_(BB) (ballon). Tracer le graphe de régulation correspondant. Proposer un paramétrage possible de la régulation en cas de surchauffe de l'installation solaire.

Conclusion de l'étude 3

L'étude a permis de vérifier et justifier les performances atteintes d'un point de vue thermique, acoustique et énergétique. Afin d'améliorer le projet et de tendre vers les exigences de la RE2020, les principaux indicateurs liés à l'énergie et au carbone ont été abordés. Ces indicateurs sont essentiels pour évaluer la performance énergétique et environnementale des bâtiments neufs. Cependant, un principe important n'a pas été traité dans cette analyse.
Question 3.3.11. Indiquer le principe et le nom de l'indicateur de la RE2020 qui n'a pas été abordé dans l'étude. Préciser sa définition et justifier en quoi il est crucial de le prendre en compte lors de la conception d'un bâtiment de logements.
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE DRAGUIGNAN
EXTRAIT DU RAPPORT D'EXPERTISE
PRESENTE PAR L'EXPERT A
MONSIEUR LE PRESIDENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE DRAGUIGNAN
EN DATE DU 1^(er) JUILLET 2019
SOMMAIRE
  • 1.PARTIES EN CAUSE
  • 2.OBJET ET LIEU DU LITIGE
  • 3.MISSION DE L4EXPERT
  • 4.PIECES COMMUNIQUEES A L4EXPERT
  • 5.REPONSES AUX CHEFS DE MISSION
    • a.SE RENDRE SUR LES LIEUX
    • b.PRENDRE CONNAISSANCE DES PIECES
    • c.DECRIRE LE TERRAIN ACQUIS
    • d.PROCEDRE ALA VISITE DES LIEUX
      • i.COPROPRIETE X
      • ii.PROPRIETE Y
CONCLUSIONS
Extrait :
  • 2.OBJET ET LIEU DU LITIGE
    OBJET DE L'EXPERTISE
    Référé préventif en vue de démolition d'un immeuble et de la construction d'un collectif de logements
    LIEU DE L'EXPERTISE :
    12 Avenue des Arcs à Fréjus
  • 3.MISSION DE L'EXPERT
    • -Se rendre sur les lieux.
    • -Prendre connaissance de l'ensemble des pièces contractuelles, administratives et techniques utiles à sa mission ;
    • -Décrire les terrains acquis par la société S.C. et leur environnement
    • -Visiter les immeubles des parties requises, notamment :
      • -Section AC parcelle n°296, concernant le syndicat des copropriétaires M. X
      • -Section AC parcelle n°290 et 292 appartenant à M. Y
    • -Constater et décrire l'état des propriétés tant en ce qui concerne les éléments bâtis ainsi que l'état du sol, en précisant s'ils présentent des dégradations ou désordres inhérents à leurs structures, leur mode de construction ou leur vétusté,
    • -Décrire les dommages qui affectent actuellement les ouvrages mitoyens ou à proximité de la zone concernée par le projet.

Document technique DT02 : Extrait du site INERIS

Plan de détail des réseaux souterrains (marquage piquetage...)Carte n° 2

Plan édité le : 21/12/2021
1-Las branchamants no sont p a systäm tiquemment repriesentin.
2-A.titre indicatif at smuff mantion arponss,las ouvreges aouts rrains omt itis commetruits in uma profondeur mayenme de 0,65 m nous trottoir ou eccotament at da 0,85 m nous chnusmin.
Attantion,la nivellamment du nol n pu évolu r d ms la tampa.
5-La ouvragas cocupant gémáralement uma profondsur moindre nu nivenu de la remontriā vers las affleuremts (colliruts,potsmure,...).
4-Dec ourrages pauvant ätra absemts de ce plan mãme n'ils nont reprinembia dama la plan d'nzemble dea riessum an classe C. C.
Clanse Recessu IT at brangham ?
4.
4 - ++++ ++++ ++++
DEM = Ex/NOM^2 A had
C
C SU tu
Clanse
Clanse Classe
Classa
2
1 C C ⇒ ⇒ tu tu -

EXEMPLES D'APPLICATION DE L'ARRÊTÉ DU 16 SEPTEMBRE 2003 PORTANT SUR LES CLASSES DE PRÉCISION APPLICABLES AUX CATÉGORIES DE TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES RÉALISÉS PAR L'ÉTAT, LES COLLECTIVITÉS LOCALES ET LEURS ÉTABLISSEMENTS PUBLICS OU EXÉCUTÉS POUR LEUR COMPTE

Classe de précision planimétrique interne

La précision interne est évaluée par comparaison des coordonnées obtenues à l'issue des calculs de compensation effectués en réseau libre. Dans ce calcul, on considère comme inconnues les coordonnées des points du réseau d'appui (sauf un point dont les coordonnées seront arbitrairement imposées, ainsi qu'une orientation). On ne demande d'ailleurs pas aux calculs de déterminer ces inconnues. On recherche ensuite, par moindres carrés, la translation et la rotation d'ensemble du chantier à appliquer au « réseau libre » pour que les coordonnées ainsi obtenues soient aussi proches que possible de celles des N points ayant fait l'objet de contrôles.
On obtient ainsi une série d'écarts :
E_i = √((x_(controle) − x_(objet))^2 + (y_(controle) − y_(objet))^2)
dont on prend la moyenne :
E_(m_p) = (∑(E_i))/N
Si l'on travaille uniquement en planimétrie, avec donc k = 2, 42, et un coefficient de sécurité des mesures de contrôles C = 2 (mesures de contrôles de classe deux fois plus précise que la classe de précision [xx] visée), on procède alors aux 3 tests suivants :

TEST A :

L'écart moyen en position « E_(m_p) » de l'échantillon doit être inférieur à [xx].(1 + 1/(2c^2));

TEST B :

Parmi les N points testés, un nombre N' ne peut dépasser la valeur :
T = k ⋅ [xx] ⋅ (1 + 1/(2c^2))
avec N^′ l'entier immédiatement supérieur à : 0, 01.N + 0, 232.√N, sachant que si N < 5, N^′ = 0;

TEST C :

Aucun écart en position E_i dans l'échantillon n'excède :
1, 5.k.[xx].(1 + 1/(2c^2))
Conclusion : Si ces trois conditions sont vérifiées, alors les erreurs internes sont de classe [xx].
1- Valeurs caractéristiques de la neige au sol
Sk : charge caractéristique de neige sur le sol à l'emplacement considéré (kN/m^2).
A : altitude du site, au-dessus du niveau de la mer, où la construction est prévue ou existe.
s : charge de neige sur une toiture
μ : coefficient de forme : caractéristique de la forme de la toiture
La charge de neige sur le sol Sk par unité de surface horizontale est fonction de la localisation géographique et de l'altitude du lieu considéré.
Pour la zone E : Sk = S0 + DS2
Pour toutes les autres zones : Sk = S0 + DS1
2- Charges de neige sur les toitures
  • 2.1.Définition des régions
Régions :
Valeur caractéristique (S_k) de la charge de neige sur le sol à une altitude inférieure à 200 m : 0,45 0,45 0,55 0,55 0,65 0,65 0,90 1,40
Valeur de calcul (S_(Ad)) de la charge exceptionnelle de neige sur le sol : - 1,00 1,00 1,35 - 1,35 1,80 -
Loi de variation de la charge caractéristique pour une altitude supérieure à 200 : Δs_1 Δs_2
(charges en KN/m^2 )
2.2. Définition de la charge sur toiture
La charge de neige normale à considérer avec et sans accumulation est : S = μi ⋅ Sk
2.3. Coefficients µi pour une toiture sans dispositif de retenue de la neige.
Angle α du toit (degré) 0 < α ≤ 30 30 < α ≤ 60 α ≥ 60
μ_1 (toiture à 1 ou 2 versants) 0,8 0,8 (60 − α)/30 0
μ_2 (toiture à versants multiples) 0,8 + (0,8α / 30) 1,6
2.4. Majoration de la charge de neige sur zone à faible pente.
Lorsque la toiture présente des zones de faible pente (inférieure ou égale à 3%), il y a lieu, pour tenir compte de l'augmentation de la densité de la neige résultant des difficultés d'évacuation de l'eau, de majorer la charge de neige S sur la toiture de
Pente nominale du fil de l'eau pente ≤ 3%
Majoration de la charge de neige s = 0, 2kN/m^2
  1. Effets locaux, cas de 2 acrotères :
Il convient d'adopter les valeurs suivantes pour des toitures quasi horizontales :
μ_1 = 0, 8μ2 = γ ⋅ h/ Sk avec la limitation : 0, 8 ≤ μ_2 ≤ 1, 6
γ est le poids volumique de la neige : γ = 2kN ⋅ m^(− 3)
ls = 2 ⋅ h avec la limitation 5 m ≤ ls ≤ 15 m

Document technique DT05 : Plan du fabricant de fermettes bois
G GRAITEC Poutre 1, Niveau 1 Nombre: 1
C = 0.64 m^3 Coffrage = 7.01 m^2 R = 34.19 kg d = 53.08 kg/m^3
∅ = 9 mm
Bas = 2.5 cm Haut = 2.5 cm 1
Affaire n^∘ : Phase: Fichier: Nbre d'étages: 1
fck = 60.00MPa fyk = 500.00MPa fyt = 500.00MPa
Classe de ductilité: A
Élévation Echelle 1 : 25
A
(3)
16
11
584
- 28 •
L = 164.3
151 135*
L = 149.3
4
2HA8
Longueur / Poids
3735.2 / 8.05 kg
1168.0 / 4.61 kg
627.3 / 5.61 kg

Document technique DT07 : Extrait de la note de calcul de fibre de carbone

  1. CRITÈRE ET RÈGLES DE CALCUL
Renforcement PRFC en flexion de la poutre
Concrete Society Technical Report No. 55 (TR 55): design guidance for strengthening concrete structures using fibre composite materials, Third Edition 2012.
EN 1992-1-1. Eurocode 2: Calcul des structures en béton armé - Partie 1-1: Règles générales et règles pour les bâtiments
Pays: France
2. HYPOTHÈSES DE CALCUL
2.1. Géométrie
Section transversale = Rectangulaire
Largeur = 200 mm
Hauteur = 500 mm

2.2. Béton
Résistance en compression du béton
Résistance du béton (f_a) = 35MPa
Eprouvette cylindrique = 35MPa
Eprouvette cubique = 45MPa
2.3. Armatures en acier
Couches de renforcement
Couche inférieure d_1 mm Acier f_(vk) (MPa) E_u (MPa) Numéro × ∅ (mm)
1. 30 (B500) 500 200000 2 × 14.0
2.4. Coefficients partiels de sécurité
Défini par (Eurocode)
Béton
γ_c(Fondamental), = 1.50; γ_c(Accidentel), = 1.20
γ_c(Feu), = 1.00; α_(cc), = 1.00
Acier
2.5. Coefficients de pondération des charges
Combinaisons Eurocode par défaut Charges permanentes Charges d'exploitation
Nouvelles charges du projet 1.35 1.50
Rupture du renfort PRFC 1.00 0.50
Situation d'incendie 1.00 0.30
ELS, caractéristique 1.00 1.00
Catégorie A : habitation, zones résidentielles
ψ_1 = 0.5; ψ_2 = 0.3
  1. RÉSISTANCE DU PRFC
    3.1. Renfort PRFC principal
Simplement collé. Sika CarboDur ^® S
Sika ^* CarboDur ^* S512 Type de fibre Coefficients partiels de sécurité δ_k E_a (MPa) t_f (mm) Numéro Largeur (mm)
Couche: 1 Carbone γ_(mp) : 1.10, γ_(rep m:) : 1.05, γ_(mp) : 1.25, γ_A : 4.00 0.0176 165000.00 1.200 1 50.00
  1. COMBINAISONS DE CHARGES ATTENDUES
    4.1. Charges initiales
    (Positif) M_i : 35.00kN ⋅ m
    4.2. Charges attendues (conception du renforcement)
Charges permanentes
Charges d'exploitation
(Positif) M_a : 33.54 kN ⋅ m
(Positif) M_a : 15.57 kN ⋅ m
  1. RÉSULTATS
    5.1. Résumé des résultats
Charges attendues à l'ELU
chargement M_(td)(kN ⋅ m) M_(ad)(kN ⋅ m) M_(nc) ≥ M_(Ed)(N_(Ed) = N_(Rd))
S_(td) = 1.35 ⋅ S_G + 1.50 ⋅ S_a 68.63 91.67 Section renforcée 91.67kN ⋅ m ≥ 68.63kN ⋅ m ✓

Document technique DT07 suite : Extrait de la note de calcul de fibre de carbone

Etats limite de service
chargement Contraintes de service
S_(Ed) = 1.00 ⋅ S_G + 1.00 ⋅ S_G σ_s ≤ 0.8 ⋅ f_(y_k)
353.56MPa ≤ 400.00MPa ✓

5.2. Etats Limites Ultime

Lorsque la section transversale est analysée pour déterminer sa résistance au moment ultime, les hypothèses suivantes devraient être faites:
La distribution des déformations dans le béton en compression et les déformations dans les armatures, que ce soit en traction ou compression, proviennent de l'hypothèse que les sections restent planes et qu'aucun glissement longitudinal ne se produit entre ou à l'intérieur des éléments de la section.
Les contraintes dans le béton en compression proviennent de la courbe contrainte-déformation dans le paragraphe 3.1.7 de la norme EN 1992-1-1.
σ_c = f_(cd) ⋅ [1 − (1 − (ε_c)/(ε_(ca)))^n] for 0 ≤ ε_c ≤ ε_(cz); σ_c = f_(cd) for ε_(c2) < ε_c ≤ ε_(cu2)
avec
f_(c cd) = α_(cr) ⋅ (f_(ck))/(γ_c)
La résistance en traction du béton est négligée.
Les contraintes dans les armatures internes proviennent des courbes de contrainte-déformation dans le paragraphe 3.2 de la norme EN 1992-1-1.

Document technique DT08 : Répartition des contraintes - Extrait de la note de calculs fibre de carbone

Section renforcée et charges attendues.
S_(td) = 1.35 ⋅ S_c + 1.50 ⋅ S_Q; M_(nd) ≥ M_(td)
91.67kN ⋅ m ≥ 68.63kN ⋅ m ✓; M_(Rd) : 91.67kN ⋅ m

ɛmin
Déformation minimale et maximale ε_(max) = 1.61%0; ε_(min) = − 9.36%0
Contrainte maximale dans le béton f_c = 22.46MPa
Profondeur de la fibre neutre x = 73.46 mm
Contrainte et déformation des armatures
Réf. Coord. Y (mm) f (MPa) ε(%)
No. 14 -220 -434.78 -8.70
FRP -251 -1137.14 -7.96
Technique d'exécution du tirant
  • -Foration destructive ∅140 mm au marteau fond de trou à l'aide d'une foreuse hydraulique
  • -Remplissage du forage à l'aide d'un coulis de ciment C/E = 2 - INJEKTIS
  • -Mise en place de l'armature en Dywidag 32 mm équipée de centreurs et protégée sur la partie libre par un PVC ainsi que de son système d'injection
  • -Injection gravitaire
Définition de la traction du tirant
Selon les données géotechniques du rapport de sol et les recommandations de l'Eurocode, la traction limite Tu du scellement est estimée avec les paramètres suivants :
Tu = α × π × Ds × ∑_i Ls_i × qs_i
Avec Ds : diamètre de calcul du bulbe de scellement
Df : diamètre de forage
α : coefficient majorateur en fonction des terrains et type d'injection pris égal à 1,10
Ls_i : longueur de scellement
qs_i : frottement latéral limite
Caractéristiques de l'armature Diwidag 32 WR
Diamètre nominal ∅32 mm
Diamètre extérieur : 35,9 mm
Section nominale Sn : 804 mm^2
Module de Young E : 210000 MPa
Contrainte à la limite élastique σe : 950 MPa
Contrainte à la rupture or : 1050 MPa
Géométrie du tirant
Les principales caractéristiques géométriques du tirant d'essai sont résumées dans le tableau cidessous :
Désignation Armatures Barres Diwidag Diamètre de forage (mm)
TE ∅32 WR 140

Document technique DT10 : Sondage géotechnique

Sondage : SP3
Type : TARIÉRE ∅63 mm
Client : SAIEM DRAGUIGNAN X: Date : 27/06/2012
Etude : Rue de l'Ormeau Y: Début : 0.00 m
TARADEAU (83) Z: Fin : 10.50 m
Inclinaison : Echelle: 1/100
Remarque: Pas d'arrivée d'eau identifiée
Page : 1 / 1
-10.50 1900000-02 Eş
Définition des données géotechniques :
Qs Remblais = 50kPa
Qs Argiles = 150 kPa
Qs Substatum Permien = 250 kPa

Document technique DT11 : Diagramme du moment fléchissant sur la structure isostatique associée

Diagramme M ^∘ portique isostatique
Diagramme M_1 portique sous charge unitaire
On donne : δ_(11)X_1 + δ_(10) = 0 et δ_(01) = 385, 91

INTÉGRALES DE MOHR

Tableau des intégrales de MOHR : ∫_0^+m_i(x) × m_j(x) × dx
m_i(x)
M_J
M_j
M
I:
M
↓
M_i
LM_i M_j 1/2LM_i M_j 1/2LM_i(M_j + M^′_j) 2/3LM_i M_j 2/3LM_i M_j 2/3LM_i M_j 1/3LM_i M_j 1/3LM_i M_j
M_i
1/2LM_i M_j 1/3LM_i M_j 1/6LM_i(2M_j + M_j^′) 1/3LM_i M_j 5/(12)LM_i M_j 1/4LM_i M_j 1/4LM_i M_j 1/(12)LM_i M_j
M_i
1/2LM_i M_j 1/6LM_i M_j 1/6LM_i(M_j + 2M_j^′) 1/3LM_i M_j 1/4LM_i M_j 5/(12)LM_i M_j 1/(12)LM_i M_j 1/4LM_i M_j
M_i
1/2LM_j(M_i + M_i^′) 1/6LM_j(2M_i + M_i^′) 1/6I((2M_j M_j + M_j M_j^′ +)/(M_i^′ M_j + 2M_i^′ M_j^′)) 1/3LM_j(M_i + M_i^′) 1/(12)LM_j × (5M_i + 3M_i^′) 1/(12)LM_j × (3M_i + 5M_i^′) 1/(12)LM_j × (3M_i + M_i^′) 1/(12)LM_j × ( M_i + 3M_i^′ )
M_i_()_()_(x x^′)
1/2LM_i M_j 1/6LM_i M_j(1 + (x^′)/L) 1/6LM_i[M_j(1 + (x^′)/L) +; M_j^′(1 + x/L)] 1/3LM_i M_i(1 + (xx^′)/(L^′)) 1/(12)LM_i M_j × (3 + (3x^′)/L − (x^(x^2))/(L^2)) 1/(12)LM_i M_j × (3 + (3x)/L − (x^2)/(L^2)) 1/(12)LM_i M_j × ((3x^′)/L + (x^2)/(L^2)) 1/(12)LM_i M_j × ((3x)/L + (x^(′2))/(L^2))
^↑⟵^(M_i)_↓⟷^(L/2)_L − 1/2LM_i M_j 1/4LM_i M_j 1/4LM_i(M_j + M_j^′) 5/(12)LM_i M_j (17)/(48)LM_i M_j (17)/(48)LM_i M_j 7/(48)LM_i M_j 7/(48)LM_i M_j
Dans le tableau, M_i, M_j, M_i^′, M_j^′, sont les extremums des fonctions m_i(x) et m_j(x). Ils sont à prendre en valeurs algébriques.
Document technique DT12 : Extrait de la fiche technique du béton Insularis ® de l'entreprise CEMEX
Figure 1 : positionnement du béton isolant Insularis@i par rapport aux autres bétons légers structurels courants
Figure 2 : vues en coupes pour deux systèmes ( Ψ : coefficient de transmission thermique linéique des liaisons)

Document technique DT13 : Extrait de l'étude thermique réglementaire

  • -
    Composition des planchers :
    9. Paroi 07 / Plancher Bas R+1 exterieur
    Code : 07
    Désignation : Plancher Bas R+1 exterieur
    Descriptif : Dalle béton + isolant en sous face de la dalle
    Type : Plancher intérieur (A4) Ri+Re : 0, 34 m^2.^∘C/W
    Type de Plancher : Autre
Détail du calcul du U :
Désignation Epaisseur cm Lambda W/m.°C Résistance m^2.°C/W Proportion % Type Numero
Plancher - dalle béton granula 23 cm 23,0 0,260 100 ThU
Fibra Ultra+ FM 11,5 3,150 100 ACERMI 03/007/3 12
  1. Paroi 06 / Plancher Haut R+2 Logements
Code : 06
Désignation : Plancher Haut R+2 Logements
Descriptif : Dalle béton + Isol sur face
Type : Plafond intérieur (A2) Ri+Re : 0, 2 m^2. °C/W
Type de Plafond : Autre plafond
Détail du calcul du U : U calculé : 0, 144 W/m^2.^∘C
Désignation Epaisseur cm Lambda W/m.°C Résistance m^2.°C/W Proportion % Type Numero
Plancher - dalle béton 20 cm 20,0 0,260 100 ThU
IBR Revêtu Kraft 26 cm 26,0 0,040 6,500 100 ACERMI 02/018/0 52
  • -Plancher intermédiaire : dalle béton sans isolation
  • -Saisie des métrés :
Désignation Longueur en m
P th. Angle de 2 murs rentrant 21
P th. Mur Ext./Plancher bas logements 106
P th. Mur Ext./Plancher intermédiaire logements 106
P th. Mur Ext./ Plancher intermédiaire logements Balcon 59
P th. Mur Ext./Plancher haut logements 134
P th. Mur Ext./Refend 25
  • -Surface du bâtiment SRT = 948 m^2
Cas courants - ITI - Isolant façade Th32 épaisseur 120 mm
Document technique DT14 : Extrait du calcul des ponts thermiques pour le béton Insularis
Cas Th-U Désignation Isolant Insularis i Λ_(béton) = 0, 54W/m ⋅ ^∘C Th32 ép 120 Insularis Xi λ_(béton) = 0, 43W/m ⋅ ^∘C Th32 ép 120 Nature des locaux extérieurs
Ψ Ψ
ITI 1.2.1 Plancher bas sur ext., Inc* ou vs Sous dalle 0,48 0,43 Ext. Côté façade + Inc ou vs sous dalle
ITI 1.2.4 Plancher bas sur ext., Inc ou vs Sous dalle et sous chape 0,10 0,10 Ext. Côté façade + Inc ou vs sous dalle
ITI 1.2.6 Plancher bas sur ext., Inc ou vs Sous chape 0,05 0,05 Ext. Côté façade + Inc ou vs sous dalle
ITI 2.1.1 Plancher intermédiaire sur ext. ou Inc Façade 0,56 0,49 Ext.
ITI 2.1.2 Plancher intermédiaire sur ext. ou Inc Façade et sous chape 0,53 0,47 Ext.
ITI 2.2.1 Plancher intermédiaire sur ext. avec balcon béton et chaînage insularis Façade 0,56 0,49 Ext.
ITI 3.1.1 Plancher haut acrotère sur ext. Façade et terrasse 0,51 0,45 Ext.
ITI 4.2.1 Angle rentrant Façade 0,08 0,07 Ext.
ITI 4.3.1 Refend Façade 0,56 0,49 Ext.
*Inc : locaux non chauffés

4.1. Ration de transmission thermique linéique moyen global

Le ratio de transmission thermique linéique moyen global des ponts thermiques, nommé Ratio Ψ, traduit les déperditions par transmission, à travers tous les ponts thermiques des liaisons. Il s'exprime en Watt par m^2 de surface SRT et par degré Kelvin d'écart de température. Le Ratio Ψ est calculé d'après la formule ci-après et doit être exprimé avec deux chiffres significatifs :
Ratio _ψ = (∑ψ × l)/(SRT) W/(m^2.SRT.K)
Avec
Ψ Le coefficient de transmission linéique du pont thermique de liaison entre au moins deux parois dont l'une au moins est en contact avec l'extérieur ou avec une ambiance non chauffée. Il est déterminé d'après le fascicule ponts thermiques des présentes règles et s'exprime en W/(m.K).
I le linéaire du pont thermique de liaison correspondant, en m.
SRT Surface Thermique au sens de la RT, telle que définie dans l'arrêté correspondant.

4.2 Coefficient de transmission thermique Ψ_9

Ψ_9 est le coefficient de transmission thermique linéique moyen des liaisons entre les planchers intermédiaires et les murs donnant sur l'extérieur ou sur un local non chauffé.
Il se calcule d'après la formule ci-après et doit être exprimé avec deux chiffres significatifs :
ψ_9 = (∑ψ × l)/(∑l) en W(m.K)
Avec
Ψ le coefficient de transmission linéique du pont thermique de liaison entre un plancher intermédiaire et un mur. Il est déterminé d'après le fascicule ponts thermiques des présentes règles et s'exprime en W/(m.K).
I le linéaire du pont thermique de liaison correspondant, en m.
Exigences de moyens de la RT2012 :
  • -Isolation des parois séparant les parties de bâtiments à occupation continue de parties de bâtiment à occupation discontinue, U ≤ 0, 36 W ⋅ m^(− 2) ⋅ K^(− 1) ) en moyenne ;
  • -Ratio de transmission thermique linéique moyen global des ponts thermiques du bâtiment, Ratio ψ ≤ 0, 28 W ⋅ m^(− 2)_(SHON RT) ⋅ K^(− 1));
  • -Coefficient de transmission thermique linéique moyen Ψ_9 des liaisons entre les planchers intermédiaires et les murs donnant sur l'extérieur ou un local non chauffé : Ψ_9 ≤ 0, 60 W ⋅ ml^(− 1) ⋅ K^(− 1) ).

Document technique DT16 : FDES - Isolant Polyplac Phonik B 4,10 13+120, Knauf

Extraits de la fiche de déclaration environnementale et sanitaire du complexe de doublage Knauf Polyplac Phonik B4,10 13+120 (norme NF EN 15804+A1 et NF EN 15804/CN)

Description de l'unité fonctionnelle et du produit

  • -Description de l'unité fonctionnelle : Assurer une fonction de doublage, isolation et parement de finition, sur un m^2 de mur intérieur en béton ou en maçonnerie, sous forme de complexe rigide d'épaisseur 13 + 120 mm, de résistance thermique R = 4, 10 m^2.K/W, destiné à recevoir tout type de finition, pendant une durée de vie de référence de 50 ans.
  • -Description du produit : Panneau complexé conforme à la norme NF EN 13950.
  • -Description de l'usage du produit (domaine d'application) : Complexe de doublage Phonik.
  • -Autres caractéristiques techniques non incluses dans l'unité fonctionnelle : Réaction au feu B-s1, d0.
  • -Description des principaux composants et/ou matériaux du produit: Gypse naturel, carton, polystyrène expansé gris.
Catégorie d'Impacts / Flux Total Etape de Production Total Etape de Mise en Guvre Total Etape d'utilisation Total Etape de Fin de vie Total du Cycle de Vie
Réchauffement Climatique kg CO2 eq/UF 9,35 0,790 0 5,43E-02 10,2
Appauvrissement de la couche d'ozone kg CFC11 eq/UF 1,10E-06 2,89E-07 0 3,98E-08 1,43E-06
Acidification des sols et de l'eau kg SO2 eq/UF 1,81E-02 2,90E-03 0 4,59E-04 2,15E-02
Eutrophisation kg (PO4)3- eq/UF 3,03E-03 5,00E-04 0 9,81E-05 3,63E-03
Formation d'ozone photochimique Ethene eq/UF 8,74E-02 4,49E-03 0 2,64E-05 9,19E-02
Epuisement des ressources abiotiques (éléments) kg Sb eq/UF 8,74E-05 4,37E-06 0 1,16E-09 9,18E-05
Epuisement des ressources abiotiques (fossiles) MJ/UF 281 18,1 0 0,702 300
Pollution de l'eau m3/UF 2,80 0,240 0 4,02E-02 3,08
Pollution de l'air M3/UF 2254 132 0 6,60 2393
Utilisation de l'Energie primaire renouvelable MJ/UF 4,19 0,623 0 3,76E-04 4,81
Utilisation des ressources d'Energie primaire renouvelable en tant que matière première MJ/UF 10,2 9,86E-02 0 0 10,3
Utilisation Totale Energie primaire renouvelable MJ/UF 14,4 0,721 0 3,76E-04 15,1
Utilisation de l'Energie primaire non renouvelable MJ/UF 169 12,2 0 0,71 182
Utilisation des ressources d'Energie primaire non renouvelable en tant que matière première MJ/UF 124 6,62 0 0 131
Utilisation Totale Energie primaire non renouvelable MJ/UF 293 18,9 0 0,710 313
Utilisation Matière Secondaire kg/UF 1,71 8,55E-02 0 1,35E-08 1,80
Utilisation de Combustible Secondaire Renouvelable MJ/UF 0 0 0 0 0
Utilisation de Combustible Secondaire non Renouvelable MJ/UF 0 0 0 0 0
Utilisation Nette d'Eau Douce M3/UF 0,177 1,08E-02 0 6,89E-05 0,188
Déchets Dangereux éliminés kg/UF 5,73E-02 2,99E-03 0 1,90E-05 6,03E-02
Déchets Non Dangereux éliminés kg/UF 1,00 0,325 0 16,1 17,4
Déchets Radioactifs kg/UF 2,11E-03 1,72E-04 0 1,14E-05 2,29E-03
Extraits de la fiche de déclaration environnementale et sanitaire de l'isolant Biofib'Trio épaisseur 145 mm (norme NF EN 15804+A1 et NF EN 15804/CN).

3 DESCRIPTION DE L'UNITE FONCTIONNELLE ET DU PRODUIT

  1. Description de l'unité fonctionnelle (ou unité déclarée) :
    « Assurer une fonction d'isolation thermique sur 1 m^2 de paroi avec une résistance thermique R = 3, 80 m^2. KW sur la base d'une durée de vie de référence de 50 ans avec une conductivité thermique de 0,038 W/m.K tout en assurant les performances prescrites du produit. »
  2. Description du produit :
    La présente étude porte sur 1 m^2 de panneau d'isolant Biofib' Trio d'épaisseur 145mm et de masse volumique 30 kg/m3. Sa conductivité thermique est de 0.038 W/m.K
  3. Description de l'usage du produit (domaine d'application) :
    Ce produit est destiné à isoler des combles aménagés, des combles perdus, des doublages intérieurs, des cloisons ou plafonds/planchers.
  4. Description des principaux composants et/ou matériaux du produit :
Paramètre Unités Valeur
Quantité de produit kg/UF 4.35
Composition du produit Le produit est composé de fibres de chanvre, de lin, de coton et d'un liant polyester.
Description de l'emballage de distribution Le produit est emballé dans une housse plastique, mis sur palette puis entouré de film plastique.
Palette en bois kg/kg de produit 0.14 0.036
Film polyéthylène basse densité 0.036
Justification des informations fournies Les informations sont fournies par CAVAC BIOMATERIAUX
Document technique DT17 suite : FDES - Isolant Biofib'trio
Catégorie d'impact / flux Unité Total Fabrication Total Mise en œuvre Total Vie en œuvre Total Fin de vie Total Cycle de vie
Réchauffement climatique kg CO_2 eq/UF -3,43E+00 4,57E-01 0,00E+00 4,01E+00 1,04E+00
Appauvrissement de la couche d'ozone kg CFC 11 eq/UF 3,99E-06 1,30E-07 0,00E+00 1,28E-07 4,25E-06
Acidification des sols et de l'eau kg SO_2 eq/UF 1, 48E − 02 1,19E-03 0,00E+00 2,25E-03 1,83E-02
Eutrophisation kg(PO_4)^(3 −)eq/UF 3,83E-03 2,43E-04 0,00E+00 4,64E-04 4,54E-03
Formation d'ozone photochimique Ethene eq/UF 3,10E-03 2,26E-04 0,00E+00 8,62E-04 4,19E-03
Epuisement des ressources abiotiques -éléments kg Sb eq/UF 3,18E-05 1,78E-06 0,00E+00 2,82E-06 3,64E-05
Epuisement des ressources abiotiques -fossiles MJ PCI/UF 6,56E+01 5,41E+00 0,00E+00 1,06E+01 8,16E+01
Pollution de l'eau m³/UF 2,02E+00 1,49E-01 0,00E+00 2,78E-01 2,45E+00
Pollution de l'air m^3/UF 3,60E+02 3,54E+01 0,00E+00 7,04E+01 4,66E+02
Utilisation de l'énergie primaire renouvelable, à l'exclusion des ressources d'énergie primaire renouvelables utilisées comme matières premières MJ PCI/UF 1,66E+01 3,97E-01 0,00E+00 1,74E-01 1,72E+01
Utilisation des ressources d'énergie primaire renouvelables en tant que matières premières MJ PCI/UF 7,61E+01 1,52E+00 0,00E+00 0,00E+00 7,76E+01
Utilisation totale des ressources d'énergie primaire renouvelables (énergie primaire et ressources d'énergie primaire utilisées comme matières premières) MJ PCI/UF 9,27E+01 1,92E+00 0,00E+00 1,74E-01 9,48E+01
Utilisation de l'énergie primaire non renouvelable, à l'exclusion des ressources d'énergie primaire non renouvelables utilisées comme matières premières MJ PCI/UF 6,16E+01 5,44E+00 0,00E+00 1,08E+01 7,78E+01
Utilisation des ressources d'énergie primaire non renouvelables en tant que matières premières MJ PCI/UF 1,46E+01 2,91E-01 0,00E+00 0,00E+00 1,49E+01
Utilisation totale des ressources d'énergie primaire non renouvelables (énergie primaire et ressources d'énergie primaire utilisées comme matières premières) MJ PCI/UF 7,62E+01 5,73E+00 0,00E+00 1,08E+01 9,27E+01
Utilisation de matière secondaire kg/UF 2,53E+00 5,07E-02 0,00E+00 0,00E+00 2,58E+00
Utilisation de combustibles secondaires renouvelables MJ PCI/UF 0,00E+00 0,00E+00 0,00E+00 0,00E+00 0,00E+00
Utilisation de combustibles secondaires non renouvelables MJ PCI/UF 0,00E+00 0,00E+00 0,00E+00 0,00E+00 0,00E+00
Utilisation nette d'eau douce m^3/UF 4,26E-02 1,72E-03 0,00E+00 2,56E-03 4,69E-02
Déchets dangereux éliminés kg/UF 1,27E-01 8,05E-03 0,00E+00 7,71E-03 1,42E-01
Déchets non dangereux éliminés kg/UF 2,20E+00 1,05E+00 0,00E+00 4,91E+00 8,16E+00
Déchets radioactifs éliminés kg/UF 2,69E-04 3,40E-05 0,00E+00 7,38E-05 3,76E-04

Document technique DT18 : FDES - Plaque de plâtre 13 mm Placo® - Saint-Gobain

Extraits de la fiche de déclaration environnementale et sanitaire d'une plaque de plâtre Placo BA13 (norme NF EN 15804+A1 et NF EN 15804/CN) .
Description de la durée de vie de référence
Durée de vie de référence (DVR) 50 ans

- Description de l'unité fonctionnelle et du produit

Description de l'unité fonctionnelle :
En considérant les fonctions de ce produit, l'unité fonctionnelle peut être décrite ainsi :
1 m^2 de parement fixé et jointoyé hors ossatures métalliques, sous forme de panneau rigide, destiné à recevoir tout type de finition.
IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX Agrégation des différents modules pour réaliser un « Total d'étape » ou « Total Cycle de vie »
Impacts/Flux unité Etape de production Etape de construction Etape d'utilisation Etape de fin de vie Total cycle de vie
Impacts environnementaux
Réchauffement climatique - kgCO_2 equiv/UF 1,27 4,95E-01 0 1,44 3,20
Réchauffement climatique excluant le carbone biogénique kgCO_2 equiv/UF 1,96 3,52E-01 0 8,39E-02 2,39
Réchauffement climatique biogénique - kg CO_2 equiv/UF -6,91E-01 1,43E-01 0 1,35 8,05E-01
Appauvrissement de la couche d'ozone kg CFC 11 equiv/UF 2,45E-08 4,50E-08 0 2,10E-08 9,05E-08
Acidification des sols et de l'eau - kgSO_2 equiv/UF 2,79E-03 1,30E-03 0 4,63E-04 4,55E-03
Eutrophisation - kg(PO_4)^(3 −) equiv/UF 9,43E-04 3,19E-04 0 3,75E-04 1,64E-03
Formation d'ozone photochimique Ethene equiv/UF 3,24E-03 2,22E-04 0 2,13E-04 3,67E-03
Epuisement des ressources abiotiques (éléments) kg Sb equiv/UF 3,45E-04 1,87E-05 0 4,19E-07 3,64E-04
Epuisement des ressources abiotiques (fossiles) MJ/UF 31,6 5,29 0 1,72 38,6
Pollution de l'air - m^3/UF 145 53,9 0 282 481
Pollution de l'eau - m^3/UF 1,09 1,37E-01 0 1,38E-01 1,36
Consommation des ressources
Utilisation de l'énergie primaire renouvelable, à l'exclusion des ressources d'énergie primaire renouvelables utilisées comme matières premières - MJ/UF 8,69 1,10 0 4,09E-02 9,82
Utilisation des ressources d'énergie primaire renouvelables en tant que matières premières - MJ/UF 7,67 5,61E-01 0 -1,43 6,79
Utilisation totale des ressources d'énergie primaire renouvelables (énergie primaire et ressources d'énergie primaire utilisées comme matières premières) - MJ/UF 16,4 1,66 0 -1,40 16,6
Utilisation de l'énergie primaire non renouvelable, à l'exclusion des ressources d'énergie primaire non renouvelables utilisées comme matières premières - MJ/UF 36,4 5,74 0 1,85 44,0
Utilisation des ressources d'énergie primaire non renouvelables en tant que matières premières - MJ/UF 3,53E-01 6,85E-02 0 0 4,21E-01
Utilisation totale des ressources d'énergie primaire non renouvelables (énergie primaire et ressources d'énergie primaire utilisées comme matières premières) - MJ/UF 36,8 5,81 0 1,85 44,4
Utilisation de matière secondaire - kg/UF 6,81E-01 3,85E-02 0 0 7,20E-01
Utilisation de combustibles secondaires renouvelables MJ/UF 0 0 0 0 0
Utilisation de combustibles secondaires non renouvelables - MJ/UF 0 0 0 0 0
Utilisation nette d'eau douce - m^3/UF 2,23E-02 2,05E-03 0 1,33E-03 2,56E-02
Catégories de déchets
Déchets dangereux éliminés - kg/UF 1,24E-04 4,74E-03 0 3,30E-06 4,87E-03
Déchets non dangereux éliminés - kg/UF 1,17E-01 4,71E-01 0 7,67 8,26
Déchets radioactifs éliminés - kg/UF 6,24E-05 2,51E-05 0 1,29E-05 1,00E-04
Document technique DT19 : Extrait de cartes des nuisances de la DDTM 83 (Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Var)
Document technique DT20 - Extrait de l'arrêté du 23 juillet 2013 modifiant l'Arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit
Article 8 de l'arrêté du 23 juillet 2013
L'article 6 est remplacé par les dispositions suivantes :
« Selon la méthode forfaitaire, la valeur d'isolement acoustique minimal vis-à-vis des bruits de transports terrestres des pièces principales et cuisines des logements est déterminée de la façon suivante :
En tissu ouvert ou en rue en U, la valeur de l'isolement acoustique standardisé pondéré DnT, A, tr minimal des pièces est donnée dans le tableau ci-dessous par catégorie d'infrastructure. Cette valeur est fonction de la distance horizontale entre la façade de la pièce correspondante du bâtiment à construire et :
  • -pour les infrastructures routières, le bord de la chaussée classée le plus proche du bâtiment considéré ;
  • -pour les infrastructures ferroviaires, le rail de la voie classée le plus proche du bâtiment considéré
Tableau des valeurs d'isolement minimal DnT, A, tr en dB. »
Distance horizontale (m)
(m)
300
Catégorie de l'infrastructure 1 45 45 44 43 42 41 40 39 38 37 36 35 34 33 32
2 42 42 41 40 39 38 37 36 35 34 33 32 31 30
3 38 38 37 36 35 34 33 32 31 30
4 35 33 32 31 30
5 30
Hypothèse de base sur le mur extérieur de façade :
L'indice d'affaiblissement acoustique pondéré R_w est un indicateur acoustique décrivant l'isolation aux bruits aériens d'une structure. Plus cet indicateur est élevé, plus le bruit aérien est réduit. Indice d'affaiblissement pour un bruit de trafic à l'émission : R_(A, tr) = R_w + Ctr
  • -Performance du voile béton Insularis I : Rw(C; C_(tr)) : Indice d'affaiblissement acoustique pondéré, avec ses termes d'adaptation, C pour un bruit rose à l'émission et C_(tr) pour un bruit de trafic routier à l'émission
  • -Doublage Polyplac Phonik :
    Variation de l'affaiblissement acoustique par adjonction d'un doublage à l'élément séparatif de référence :
PERFORMANCES ACOUSTIQUES
Type et épaisseur minimale du doublage Catégorie de doublage Référentiel Qualitel Acoustique Version octobre 2022 Amélioration de l'affaiblissement acoustique
Polyplac Phonik 13+100 Standard Th-A Δ(R_W + C)_(lourd) ≥ 3 dB sur mur béton de 16 cm Δ(R_W + C)_(dired) ≥ 5 dB sur blocs de béton creux de 20 cm Δ(R_W + C)_(dired) ≥ 8 dB sur briques alvéolaires de 20 cm
Polyplac Phonik 13+100 Haute Dureté Polyplac Phonik 13+120 Standard Th-A+ Δ(R_W + C)_(lourd) ≥ 5 dB sur mur béton de 16 cm Δ(R_W + C)_(dired) ≥ 9 dB sur blocs de béton creux de 20 cm Δ(R_w + C)_(dired) ≥ 12 dB sur briques alvéolaires de 20 cm
Performances des fenêtres, porte-fenêtres :
Dans le projet L'ORMEAU, les fenêtres et portes-fenêtres - battantes - sont prévues en PVC, avec des volets battants extérieurs (pas de coffres de volets roulants). Les menuiseries installées seront de classe AC1 avec un indice d'affaiblissement le plus faible de la catégorie.
Pour les fenêtres et portes-fenêtres, la performance d'isolement acoustique est prise en compte au travers du classement AC (certificat ACOTHERM) :
ACOTHERM -> Caractéristique de performance Classe AC1 Classe AC2 Classe AC3 Classe AC4
R_(A, tr) = R_W + Ctr en dB 28 ≤ R_(A, tr) < 33 33 ≤ R_(A, tr) < 36 36 ≤ R_(A, tr) < 40 40 ≤ R_(A, tr)

Document technique DT21 suite : Hypothèses pour le calcul de D_(nT, A, tr)

Performance des entrées d'air du système de ventilation :
Le système de VMC est de type Hygro B (entrées d'air hygroréglables et bouches d'extraction hygroréglables). Les séjours et les chambres des logements de type T2 et T3 du projet sont équipés d'une seule entrée d'air.
Extrait de l'Avis Technique n°14.5/17-2273_V3 - Système de ventilation hygroréglable ATLANTIC
Tableau : configuration du système « VMC HYGRO collective ATLANTIC » Hygro B :
Configuration de base Pièces techniques supplémentaires
Logement Pièces humides Type ou module d'entrée d'air Bouches d'extraction
Séjour Par chambre Cuisine SdB1 SdB2 SdB / WC 1 SdB/ WC 2 WC Autre SdB Autre SdB/WC Autre WC Salle d'eau
F1 1 SdB/WC 2*EH ou 45 BHC 10/4075 BHBW 5/40-30 BHB 5/40 BHBW 5/40-30 BHB 5/40
F1 1 SdB/WC 2*EH ou 45 BHC 10/4075 BHBW 5/40-30 BHBW 5/40-30 BAW 530 BHB 5/40
F1 1 SdB 1 WC 2*EH ou 45 BHC 10/4075 BHB 5/40 BAW 5-30 BHB 5/40 BHBW 5/40-30 BAW 530 BHB 5/40
F2 1 SdB/WC EH EH BHC 10/4090 BHBW 5/40-30 BHB 5/40 BHBW 5/40-30 BHB 5/40
F2 1 SdB/WC EH EH BHC 10/4090 BHBW 5/40-30 BHBW 5/40-30 BAW 530 BHB 5/40
F2 1 SdB 1 WC EH EH BHC 10/4090 BHB 5/40 BAW 5-30 BHB 5/40 BHBW 5/40-30 BAW 530 BHB 5/40
Tableau : Caractéristiques acoustiques des entrées d'air montées sur menuiserie ou coffre de volet roulant : D_(ne, Atr)endB :
Entrée d'air Auvent extérieur
CEA CE2A CFA GAP
EAA 22 39
EAA 30 39
EAA 45 37
EAA 22 +RA 41
EAA 30 +RA 41
EAA 45 +RA 39
EAAC 15 37 37
EAAC 22 37 37
EAAC 30 37 37
EAAC 45 36
EAAM 15 38
EAAM 22 38
EAAM 30 37
EAAT 22 39
EAAT 30 39
EH 5/45 37 41
EH 5/45+RA 39 42
EHC 5/45 34
EHT 5/45-100 39
EHT 5/45-125 39
*RA = rallonge acoustique
*CFA = capuchon de façade acoustique

PERFORMANCES

Réaction au feu
A2-s1, d0.
Comportement en ambiance humide
Les plaques Gyptone ^® Activ'Air ^® peuvent être utilisées dans les locaux à faible et moyenne hygrométrie.
Comportement acoustique
Atténuation latérale
D_(n, c, w)(C; C_(tr)) = 40(− 1; − 4)dB pour plénum 730 mm et laine de 75 mm (estimation).
Absorption acoustique
(laine minérale sans pare-vapeur)
RE CSTB n° 713-960-0249/10 - RE CSTB n° 713-960-0249/2

NORMES

  • -Les plaques Gyptone ^® Activ'Air ^® bénéficient du classement A+ pour la Qualité de l'Air Intérieur (Rapport Eurofins selon les normes ISO 16 000).
  • -Les plaques Gyptone ^® Activ'Air ^® sont conformes à la Norme NF EN 14190.

MISE EN EUVRE

  • -Détails page 121.
  • -Avis Technique CSTB №9/14 985.
  • -Plaque à coordonner avec les :
    • -dalles Gyptone ^® Activ'Air ^® Quattro 50,
    • -plaques Rigitone™ Activ'Air ^® 12/25 Q.

LES + PRODUIT

  • -Perforation carrée élégante et régulière
  • -Bonne absorption acoustique
  • -Améliore la qualité de l'air intérieur grâce à la technologie exclusive Activ'Air®

CARACTÉRISTIQUES

Matériau à base de plaque de plâtre
Voile acoustique blanc
Type de bord (mm)
B1-4 bords amincis
12,5
Surface à peindre
Format (mm) 1200 × 2400
Epaisseur (mm) 12,5
Poids approx. (kg/m^2) 8
Perforation (mm) 12 × 12
Taux de perforation 10%

DESCRIPTIF TYPE

  • -Détails page 154.

Document technique DT23 : Extrait des résultats de l'étude RT2012

Bâtiment n° 01 : BÂTIMENT №1
SRT : 948 m^2
Type de travaux : Bâtiment neuf
Zone Type Surface m^2
LOGEMENTS Immeuble collectif 742,56
Groupe Refroidissement Catégorie Tic Tic Réf.
Groupe 001 Groupe non refroidi CE1 28,80 33,40
Bbio Bbio Max Gain en %
Bbio 20,400 42,000 51,43
Cep Cep Max Gain en %
Cep 44,800 46,000 2,61
Les garde-fous sont conformes.
Le bâtiment est conforme à la RT2012 au sens des ThBCE.
Répartition annuelle des postes de consommations conventionnelles d'énergie dans le calcul de Cep pour le bâtiment

11.1.2.1 PRINCIPE DE VENTILATION

Le présent lot concerne la ventilation simple flux hygroréglable type B

11.1.2.5 CHAUFFE EAU THERMODYNAMIQUE

Le chauffe-eau thermodynamique sera individuel, monobloc et constitué d'une pompe à chaleur et d'un ballon d'eau chaude de 100L pour les T2 et 200L pour les autres.
Caractéristiques générale :
Alimentation mono 230V-50hz.
Dimensions : hauteur : 1651mm, diamètre extérieur : 588mm, largeur : 626mm
Caractéristiques ventilation :
Raccordement réseau VMC/chauffe-eau sur le dessus par 2 piquages diamètre 160 mm à joint (1 réseau d'extraction, 1 rejet d'air vicié)
Capteur de pression réglable de 50 à 200 Pa.
Caractéristiques pompe à chaleur :
Pompe à chaleur au fluide R134a à compresseur rotatif couché permettant le transport couché sur la face arrière du produit
Condenseur à l'extérieur de la cuve
COP certifié = 3,07 à 150 m3/h selon EN 16147
COP certifié = 2.90 à 57m3/h
Caractéristiques eau chaude sanitaire :
Cuve acier émaillé 200 L
Résistance stéatite, protection dynamique anti-corrosion intégrale et permanente avec anode titane allongée enrobée de magnésium et accumulateur haute performance 6 V pour le courant imposé : système ACI hybride
Puissance de l'appoint de secours : 1800 W
Température d'eau max sans appoint 62°C
Raccordement Heures Creuses/Heures pleines possible
Raccordement électrique :
Le chauffe-eau thermodynamique sera alimenté par un courant alternatif monophasé et devra être conforme à la norme d'installation NF C 15100.
Tous les chauffe-eau thermodynamiques seront raccordés en série au caisson VMC Airvent PA via un câble de section de 0.5 à 1.5 mm^2.
Raccordements hydrauliques :
Les raccordements hydrauliques se feront par l'avant de l'appareil. Un groupe de sécurité (non fourni) devra obligatoirement être monté sur l'entrée eau froide et un raccord di-électrique (fourni) devra être monté sur la sortie eau chaude.
La soupape du groupe de sécurité et le tuyau d'évacuation des condensats (fourni) devront être raccordés aux eaux usées.
Le type de ventilateur, le choix du point de fonctionnement du ventilateur à débit maxima, la constitution du réseau, le type de bouches utilisées et les réglages de l'installation seront réalisés afin que le niveau de bruit reçu ne dépasse pas 30 dB(A) en pièces principales et 35 dB(A) en cuisine.

Document technique DT26 : Tableau des classes d'isolation pour la distribution d'ECS

Classes d'isolation :
Les tableaux ci-dessous sont issus de la NF EN12828, pour chacune des classes d'isolation 1 à 6, l'épaisseur minimale (en mm), en fonction de :
  • -La conductivité thermique de l'isolant (coefficient λ en W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1) ) ;
  • -Le diamètre extérieur du tube (en mm).
Diamètre extérieur du conduit (sans isolant) (mm) Classe 3 Classe 4
Coefficient thermique λ(W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1)) Coefficient thermique λ(W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1))
0,03 0,04 0,05 0,06 0,03 0,04 0,05 0,06
10 4 7 13 20 6 11 19 31
20 10 17 26 38 13 23 36 56
30 14 23 35 50 19 31 49 72
40 18 28 41 58 24 38 58 84
60 23 35 50 69 30 47 70 99
80 26 39 55 74 35 54 77 107
100 29 42 59 78 38 58 82 112
Facteurs de correction pour mélange antigel eau-glycol éthylique
Facteurs de correction pour mélange antigel eau-glycol éthylique
Tubes à basse rugosité (tubes cuivre, acier inox, et plastique) Tube à moyenne rugosité (tubes acier noir et zingué)
concentration volumétrique de glycol éthylique température de protection, °C facteur de correction facteur de correction
15 % -5 1,08 1,06
20 % -8 1,11 1,08
25 % - 12 1,15 1,10
30 % - 15 1,19 1,12
35 % -20 1,23 1,14
40 % -25 1,26 1,16
45 % - 30 1,30 1,18
Document technique DT28 : Caractéristiques de la boucle de transfert solaire la plus défavorisée
Détails du tronçon Longueur Débit Diamètre intérieur Vitesse Coefficient de pertes de charges singulières pour de l'eau
m I/h mm m/s
Longueur droite 10 270 20 0,24
6 coudes 90° 270 20 0,24 1,5
Longueur droite 28 270 20 0,24
2 coudes 90° 270 20 0,24 1,5
Colonne montante 18 270 20 0,24
2 coudes 90° 270 20 0,24 1,5
Longueur droite 16 270 20 0,24
2 Tés 270 20 0,24 3
Longueur droite 20 270 20 0,24
4 coudes 90° 270 20 0,24 1,5
Pertes de charges singulières des éléments présents sur le circuit (dans le cas de l'eau) :
  • 1 × Echangeur ballon : ΔP_(singulières) = 800mmCE
  • 1 × Champs 5 capteurs : ΔP_(singulières) = 800mmCE
  • 1x Vanne de réglage : ΔP_(singulières) = 500mmCE

NE RIEN ECRIRE DANS CE CADRE

Calcul de l'écart type sur la position
Document Réponse DR01
Point E(m) N(m) ΔE(mm) ΔN(mm) Ecar ^2 = ΔE^2 + ΔN^2
P. 1 1977280.259 2226120.425
P. 1 1977280.272 2226120.418
P. 1 1977280.243 2226120.431
P. 1 1977280.267 2226120.436
P. 1 1977280.271 2226120.429
P. 1 1977280.269 2226120.434
P. 1 1977280.258 2226120.423
P. 1 1977280.260 2226120.440
P. 1 1977280.247 2226120.438
P. 1 1977280.264 2226120.426
P.1moyen ...... .....
Document Réponse DR02
Sollicitations dans les barres ELU et ELS
Combinaison ELU
Barres Nature de la sollicitation Intensité [kN]
AC ( n^∘2 )
CB ( n^∘5 )
BF ( n^∘8 )
FE (n°6)
ED ( n^∘3 ) -21,47
DA ( n^∘1 )
DC ( n^∘9 ) -12,21
CE ( n^∘4 ) 7,45
EB(n°7)
Combinaison ELS
Barres Nature de la sollicitation Intensité [kN]
AC 21,41
CB 11,22
BF -3,06
FE 0,00
ED -14,72
DA -22,25
DC -8,31
CE 5,19
EB -12,80
Question 2.1.6 - Étude de la flèche de la fermette
Barres Longueur de la barre Unité ____ Effort normal dans la structure de base Unité ____ Effort normal dans la structure soumise à un effort unitaire Ni × ni × Li
AC
CB
BF
FE
ED
DA
DC
CE
EB
Somme
Calculs :
Question 2.4.4 - Techniques de réparation
Techniques de réparation
N° 1 №2 №3
N° Critères Plats/fibre de carbone Béton projeté Précontrainte additionnelle
1 Coût le moins cher
2 Facilité de mise en œuvre
3 Esthétique
4 Durabilité dans le temps
5 Non apport de surcharge supplémentaire à la structure
6 Temps de mise en œuvre
7 Diminution de la flèche
8 Matériel nécessaire
9 Sécurité des employés lors de la mise en œuvre
10 Réalisation d'une contre flèche d'une poutre existante
11 Sécurité incendie

NE RIEN ECRIRE DANS CE CADRE

Document Réponse DR04

Moment fléchissant M
(0, 5 cm = 10KNm)

NE RIEN ECRIRE DANS CE CADRE

Document Réponse DR07
Désignation Coefficient linéique Ψ en W ⋅ m^(− 1) ⋅ K^(− 1)
L8 - Mur extérieur / plancher extérieur
L9 - Mur extérieur / plancher intermédiaire
L10 - Mur extérieur / plafond intérieur lourd
Exigences de moyens RT2012 :
Désignation Résultat Conformité
Ratio ψ
Ψ_9
Indicateurs Unité Solution de base Knauf Polypac Solution variante - Isolant Biofib + BA13
Réchauffement Climatique kg CO2 eq / UF
Epuisement des ressources abiotiques (fossiles) MJ / UF
Pollution de l'eau m^3/UF
Pollution de l'air m^3/UF
Consommation d'énergie grise* MJ / UF
Quantité de déchets dangereux éliminés kg / UF
*Consommation d'énergie grise : pour calculer l'énergie grise, il faut prendre en compte les consommations d'énergie non utilisées en tant que matières premières au cours du cycle de vie, à savoir les deux indicateurs suivants : Utilisation de l'énergie primaire renouvelable, à l'exclusion des ressources d'énergie primaire renouvelables utilisées comme matières premières - MJ/FU, Utilisation de l'énergie primaire non renouvelable, à l'exclusion des ressources d'énergie primaire non renouvelables utilisées comme matières premières - MJ/FU.
Diagramme radar ACV


NE RIEN ECRIRE DANS CE CADRE

Document Réponse DR10
Acoustique extérieure - chambre - Appartement 2P D01 - 1^(er) étage
Questions 3.2.2 et 3.2.3
Configuration initiale :
Géométrie de la pièce
Volume .....................................................................................................
Surface de la façade vue de l'intérieur ..................................................................................................
Caractéristiques des éléments de la façade
Mur + Doublage Surface
Indice d'affaiblissement acoustique R_(Atr,i)
Menuiserie extérieure Surface
Indice d'affaiblissement acoustique R_(Atr,i)
Entrée d'air Indice d'affaiblissement acoustique D_(ne, Atr,j)
Isolation acoustique composée d'un pan de façade R^′_(Atr) :
Conclusion
Isolement normalisé d'une façade D_(nT, A, tr) :
Isolement minimal à respecter D_(nT, A, tr)min :
Respect de l'exigence ? . ⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯⋯

Document Réponse DR11

Calcul du taux de couverture solaire moyen dans le cas d'une installation d'ECS solaire
Données d'ensoleillement sur le site, d'après l'INES (institut national de l'énergie solaire)
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
Température eau froide (°C) 14,6 15,1 16,2 17,1 19,4 21,2 22,4 22,6 20,4 18,8 16,2 15,0
Consommation (l/jr) 1460 1440 1410 1380 1300 1220 1060 1050 1260 1320 1410 1450
Apports solaires* (kWh/jr) 21,2 26,3 38,2 44,4 48 47,9 42,9 41,5 41,6 30,7 21,9 18,1
Besoins (kWh/mois) ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____
Apports (kWh/mois) ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____
Taux de couverture (%) ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____
Sélection du circulateur de la boucle de transfert solaire
Caractéristiques de la gamme de circulateur Varios PICO-STG marque WILO :

  1. *Apports solaires réellement reçus par l'installation : prenant en compte le rendement global de l'installation ainsi que l'influence de l'orientation et l'inclinaison des panneaux.

Questions fréquentes

4 questions
Sur quels chapitres porte l'épreuve 3 de conception préliminaire de l'agrégation SII ingénierie des constructions 2025 ?
Afficher ou masquer la section

Sur quels chapitres porte l'épreuve 3 de conception préliminaire de l'agrégation SII ingénierie des constructions 2025 ?

Le sujet porte sur la résistance des matériaux et les treillis isostatiques, le renforcement de structures, la performance énergétique RT2012/RE2020, l'acoustique du bâtiment et la topographie.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées sur l'épreuve 3 de l'agrégation SII ingénierie des constructions 2025 ?

Le jury signale une théorie des écarts-types mal maîtrisée, des calculs de charges et de réactions d'appuis fragiles, des bases de RDM insuffisamment acquises, et une méconnaissance des indicateurs réglementaires RE2020.

L'épreuve 3 de l'agrégation SII ingénierie des constructions 2025 est-elle difficile ?

Oui : la moyenne est de 9,64 sur 20 avec un écart-type de 2,99, et le jury juge les résultats des études 2 et 3 bien en deçà de ses attentes sur des connaissances fondamentales.

Quelle est la moyenne à l'épreuve de conception préliminaire de l'agrégation SII ingénierie des constructions 2025 ?

La moyenne est de 9,64 sur 20, avec une note minimale de 3,16, une note maximale de 17,07 et un écart-type de 2,99, selon le rapport du jury.

Pas de description pour le moment