Corrigé détaillé CCINP Physique Chimie MP 2023 (page 2/3 : Parties IV, V et VI)
Le soleil a rendez-vous avec la pluie
- 43 questions corrigées
- Difficulté estimée : classique (1,6 / 4)
- Faisable en Sup (en MPSI : 34 questions sur 43, parties I, II, IV et VI)
- Vérifié question par question
Comment utiliser ce corrigé
Cherchez d'abord chaque question seul. Bloqué ? Ouvrez l'indice, puis la stratégie, et seulement ensuite le corrigé complet. Cochez les questions réussies pour estimer votre note. Comment sont rédigés nos corrigés
Partie IV : Dimensionnement et étalonnage du disdromètre à impact
Question 13
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : flux de particules, disdromètre
Exprimer le nombre de gouttes tombant sur la surface du disdromètre pendant la durée d'un impact, en fonction de et de . En déduire l'expression de la surface maximale du capteur du disdromètre permettant d'éviter des chevauchements du signal dus à deux impacts successifs.
Voir l'indiceIndice
Le volume balayé par la surface S pendant la durée \tau est V = S v_{\lim} \tau. En déduire G = N V. Pour éviter les chevauchements, imposer G \le 1.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le volume élémentaire d'air balayé par les gouttes atteignant la surface S pendant l'intervalle de temps \tau.
- En déduire le nombre moyen de gouttes G contenues dans ce volume grâce à la densité volumique N.
- Établir la condition de non-recouvrement des signaux (G \le 1) pour en déduire la surface maximale S_{\max}.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pendant la durée \tau d'un impact, les gouttes qui frappent la surface S du capteur sont celles qui se trouvaient initialement dans un cylindre vertical de base S et de hauteur :
Le volume de ce cylindre d'influence est donc :
Les gouttes étant uniformément réparties avec une densité volumique N, le nombre moyen de gouttes G atteignant le capteur pendant la durée \tau s'écrit :
En injectant l'expression de la durée d'impact \tau(D) = \xi \dfrac{D}{v_{\lim}(D)}, on constate une simplification de la vitesse limite :
Pour éviter le chevauchement temporel des signaux engendrés par des impacts successifs, il ne doit pas tomber plus d'une goutte en moyenne pendant la durée d'un impact, ce qui se traduit par la condition :
La surface maximale S_{\max} du capteur correspond au cas limite G = 1, d'où :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Pensez à poser une inégalité en plus de l'expression de la surface.
« Les candidats introduisent la bonne formule pour la surface mais pas souvent une inégalité. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 14
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : valeur moyenne, distribution statistique
On considère une averse contenant toutes les tailles de gouttes, répondant à la distribution de Marshall et Palmer. Montrer que représente le diamètre moyen des gouttes. On donne :
Voir l'indiceIndice
Calculer le diamètre moyen par intégration de D\,n(D) divisé par l'intégrale de n(D) sur [0, +\infty[ en effectuant le changement de variable x = D/D_0.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le nombre total de gouttes par unité de volume N_{\text{tot}} en intégrant la distribution élémentaire \mathrm{d}N = n(D)\,\mathrm{d}D pour D \in [0, +\infty[.
- Définir la moyenne statistique du diamètre \langle D \rangle par la moyenne pondérée par la distribution de population.
- Calculer cette valeur moyenne à l'aide de l'intégrale fournie par l'énoncé.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le nombre total de gouttes de pluie par unité de volume s'obtient en intégrant la densité de répartition n(D) sur toutes les tailles de gouttes possibles :
Par définition d'une valeur moyenne pondérée, le diamètre moyen des gouttes \langle D \rangle est donné par :
Calculons l'intégrale au numérateur en effectuant le changement de variable sans dimension x = \dfrac{D}{D_0}, d'où D = D_0 x et \mathrm{d}D = D_0\,\mathrm{d}x :
En utilisant l'intégrale donnée par l'énoncé, \displaystyle \int_0^\infty x \mathrm{e}^{-x}\,\mathrm{d}x = 1, il vient :
En formant le rapport, on obtient :
Le paramètre caractéristique D_0 de la loi de Marshall et Palmer représente donc bien le diamètre moyen des gouttes de pluie.
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
N'omettez pas l'intégrale de normalisation au dénominateur ni l'élément différentiel lors du changement de variable.
« L'intégrale de normalisation au dénominateur est quasi-systématiquement absente. On peut noter que dans le changement de variable x = D/D0, l'élément différentiel dD est très souvent oublié »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 15
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : disdromètre, calcul d'ordre de grandeur
Exprimer pour la distribution de Marshall et Palmer le nombre de gouttes tombant sur la surface du disdromètre pendant une durée . En déduire une seconde expression de . En pratique, le constructeur applique une marge. On prend librement la valeur . Calculer numériquement pour et commenter au regard de la photo 2.
Voir l'indiceIndice
Intégrer le flux différentiel de gouttes de taille comprise entre D et D+\mathrm{d}D pendant \tau(D). En déduire S_{\max} en imposant G \le 1.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer le nombre moyen de gouttes G en assimilant l'averse à une distribution caractérisée par le diamètre moyen D_0 et la densité volumique totale N_{\text{tot}} = n_0 D_0 trouvée à la question précédente.
- Déduire la surface maximale S_{\max} en imposant la condition de non-chevauchement G \le 1.
- Effectuer l'application numérique avec précaution sur les unités de n_0 et comparer au diamètre géométrique du capteur visible sur la photo 2.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q14, la densité volumique totale de gouttes s'écrit :
et le diamètre moyen des gouttes est \langle D \rangle = D_0.
En adoptant la modélisation établie à la question Q13 pour une averse caractérisée par cette densité volumique totale N_{\text{tot}} et ce diamètre moyen D_0, avec une durée d'impact \tau(D_0) = \xi \frac{D_0}{v_{\lim}(D_0)}, le nombre moyen de gouttes G frappant la surface S pendant cette durée s'écrit :
Pour éviter le chevauchement de deux signaux successifs, il faut en moyenne au plus un impact pendant la durée \tau, soit G \le 1. La surface maximale admissible S_{\max} vérifie donc G = 1 :
Application numérique : Convertissons les grandeurs dans le système international :
- n_0 = 8,0 \cdot 10^3\text{ m}^{-3}\cdot\text{mm}^{-1} = \frac{8,0 \cdot 10^3\text{ m}^{-3}}{10^{-3}\text{ m}} = 8,0 \cdot 10^6\text{ m}^{-4}
- D_0 = 1,5\text{ mm} = 1,5 \cdot 10^{-3}\text{ m}
- \xi = 6,5
Commentaire au regard de la photo 2 : Pour un capteur circulaire de diamètre d, la surface vaut S = \frac{\pi d^2}{4}. Avec S_{\max} \approx 85\text{ cm}^2, le diamètre maximal associé est :
Cette valeur coïncide remarquablement avec l'échelle de 10\text{ cm} fournie sur la photo 2 (et avec la surface standard de 80\text{ cm}^2 mentionnée dans la suite du sujet) : le capteur a été dimensionné au plus grand possible tout en respectant la marge de sécurité imposée par \xi = 6,5 pour éviter la superposition des signaux.
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Menez le calcul d'intégration avec rigueur en veillant au changement de variable et à l'homogénéité.
« Bien que l'intégrale ait été en général donnée, le calcul a été mal réussi, pour les mêmes raisons que précédemment. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 16
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : débit volumique, intensité de précipitation
On considère tout d'abord une averse dont toutes les gouttes ont le même diamètre , tombant à la vitesse et réparties en volume de manière homogène avec une densité volumique . Exprimer l'intensité de cette averse en fonction de , et de .
Voir l'indiceIndice
L'intensité R représente le volume d'eau précipité par unité de surface et par unité de temps : multiplier la vitesse de chute par la fraction volumique d'eau.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Considérons une surface collectrice horizontale d'aire S (par exemple l'ouverture du pluviomètre) pendant une durée élémentaire \mathrm{d}t.
Pendant cette durée, les gouttes d'eau qui atteignent la surface S sont contenues dans le cylindre vertical de base S et de hauteur v_{\lim}(D_0)\,\mathrm{d}t. Le volume de ce cylindre d'air balayé est :
Puisque les gouttes sont réparties de façon homogène avec une densité volumique N, le nombre de gouttes recueillies pendant \mathrm{d}t est :
Chaque goutte étant modélisée par une sphère de diamètre D_0, le volume d'eau apporté par une goutte vaut :
Le volume d'eau liquide total recueilli sur la surface S pendant \mathrm{d}t s'écrit alors :
La hauteur d'eau équivalente accumulée au sol ou au fond du pluviomètre pendant \mathrm{d}t est :
Par définition, l'intensité R de l'averse est la hauteur d'eau tombée par unité de temps :
D'où l'expression de R :
Résultat
Question 17
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : débit volumique, intégration
Justifier que s'exprime de manière générale par :
et calculer . On donne . Faire l'application numérique en pour .
Voir l'indiceIndice
Intégrer la contribution volumique \frac{\pi}{6} D^3 pondérée par la distribution n(D) et la vitesse v_{\lim}(D) = K \sqrt{D}. Utiliser l'intégrale donnée.
Voir la stratégieStratégie
- Généraliser le résultat de la question Q16 en sommant (par intégration) les contributions élémentaires de chaque tranche de diamètre [D, D + \mathrm{d}D].
- Injecter l'expression de la distribution de Marshall et Palmer n(D) et la loi de vitesse limite v_{\lim}(D) = K\sqrt{D}.
- Effectuer le changement de variable sans dimension x = D/D_0 pour faire apparaître l'intégrale fournie par l'énoncé.
- Convertir toutes les grandeurs dans le système international avant de calculer R, puis exprimer le résultat final dans l'unité demandée (\text{mm}\cdot\text{h}^{-1}).
Voir le corrigé completCorrigé complet
1. Justification de l'expression de R :
D'après la question Q16, une population de gouttes de même diamètre D, animées d'une vitesse de chute v_{\lim}(D) et de densité volumique N, apporte une contribution à l'intensité pluviométrique égale au débit volumique d'eau par unité de surface :
Dans le cas d'une averse polydisperse décrite par la distribution de Marshall et Palmer, le nombre de gouttes par unité de volume ayant un diamètre compris entre D et D + \mathrm{d}D s'écrit \mathrm{d}N = n(D)\,\mathrm{d}D.
Chaque tranche de diamètres contribue de manière infinitésimale à la hauteur d'eau précipitée par unité de temps :
En intégrant sur l'ensemble des diamètres possibles D \in [0, +\infty[, on obtient bien :
2. Calcul analytique de R :
En remplaçant n(D) = n_0 \exp\left(-\frac{D}{D_0}\right) et v_{\lim}(D) = K \sqrt{D} = K D^{1/2} :
En posant le changement de variable sans dimension x = \frac{D}{D_0}, soit D = D_0 x et \mathrm{d}D = D_0\,\mathrm{d}x :
En utilisant la valeur fournie pour l'intégrale :
3. Application numérique :
Les grandeurs doivent impérativement être converties dans le système international d'unités :
- n_0 = 8,0\cdot 10^3\text{ m}^{-3}\cdot\text{mm}^{-1} = 8,0\cdot 10^3 \times 10^3\text{ m}^{-4} = 8,0\cdot 10^6\text{ m}^{-4} ;
- K = 150\text{ m}^{1/2}\cdot\text{s}^{-1} ;
- D_0 = 1,5\text{ mm} = 1,5\cdot 10^{-3}\text{ m} ;
- D_0^{4,5} = (1,5\cdot 10^{-3})^{4,5} \approx 1,961\cdot 10^{-13}\text{ m}^{4,5}.
Le calcul de l'intensité en unités SI (\text{m}\cdot\text{s}^{-1}) donne :
La conversion en \text{mm}\cdot\text{h}^{-1} s'effectue via 1\text{ m}\cdot\text{s}^{-1} = 10^3\text{ mm} \times 3600\text{ s}\cdot\text{h}^{-1} = 3,6\cdot 10^6\text{ mm}\cdot\text{h}^{-1} :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Veillez à ne pas reproduire d'erreurs dans le calcul d'intégration et les changements de variable.
« Même erreur d'intégration qu’aux questions précédentes. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 18
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : discrétisation, méthode des trapèzes
Expliquer comment il est possible de calculer à l'aide de ces données (le calcul n'est pas demandé).
Voir l'indiceIndice
Calculer le volume total d'eau collecté en sommant le volume de chaque goutte mesurée par classe sur la durée d'exposition \Delta t = 24\text{ h} rapporté à la surface S.
Voir la stratégieStratégie
- Déterminer le volume d'eau apporté par chaque classe de gouttes à partir de leur diamètre moyen D_i et du nombre de gouttes N_i mesuré.
- En déduire le volume total d'eau reçu sur la surface S pendant la durée \Delta t = 24\text{ h}, puis la hauteur d'eau équivalente et enfin l'intensité R.
- Faire le lien avec la formulation intégrale de la question Q17.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pour chaque classe i, l'histogramme fournit le nombre N_i de gouttes d'eau de diamètre moyen D_i interceptées par la platine de surface S = 80\text{ cm}^2 pendant la durée d'observation \Delta t = 24\text{ h}.
Volume apporté par chaque goutte : Chaque goutte de la classe i étant supposée sphérique, son volume est donné par :
V_i = \frac{\pi D_i^3}{6}Volume total d'eau collecté : Le volume total d'eau liquide tombé sur le disdromètre durant la durée \Delta t s'obtient en sommant les contributions de toutes les classes :
V_{\text{tot}} = \sum_i N_i V_i = \frac{\pi}{6} \sum_i N_i D_i^3Calcul de l'intensité des précipitations R : Par définition, l'intensité pluviométrique R est la hauteur d'eau h = \frac{V_{\text{tot}}}{S} tombée par unité de temps :
\boxed{R = \frac{V_{\text{tot}}}{S \, \Delta t} = \frac{\pi}{6 \, S \, \Delta t} \sum_i N_i D_i^3}
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Ne compliquez pas la démarche : il n'était pas utile de recalculer la vitesse limite ni de retrouver l'intégrale précédente.
« Les candidats ont beaucoup compliqué cette question en tentant de se ramener à la formule de la Q17 et en pensant qu'il était utile de retrouver la vitesse limite des gouttes. Ce n'était pas le cas. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Partie V : Disdromètre optique
Question 19
Difficulté estimée 1 sur 4 : Application directeFaisable en SupNotions : filtre passe-haut, montage inverseur
Proposer un montage simple permettant d'éliminer la composante continue. Quel composant électronique permettrait de réaliser le bloc d'inversion du signal ?
Voir l'indiceIndice
Pour éliminer la composante continue, utiliser un condensateur de liaison en série (filtre passe-haut RC). L'inversion est obtenue via un amplificateur opérationnel en montage inverseur.
Voir la stratégieStratégie
- Identifier la fonction de transfert nécessaire pour bloquer une grandeur continue tout en transmettant les variations temporelles rapides : un filtre passe-haut du premier ordre constitué d'un dipôle RC.
- Identifier le composant actif d'électronique analogique usuel permettant d'inverser le signe d'une tension à l'aide d'un montage amplificateur inverseur.
Voir le corrigé completCorrigé complet
1. Élimination de la composante continue
Le signal délivré par le capteur s'écrit e(t) = k I_0 - k I(t), où le terme k I_0 représente une composante continue (fréquence nulle \omega = 0), tandis que k I(t) correspond aux variations transitoires rapides lors du passage d'une goutte.
Pour éliminer la composante continue tout en conservant les variations du signal, on peut utiliser un filtre passe-haut passif RC :
- un condensateur de capacité C est placé en série sur la ligne du signal ;
- une résistance de valeur R est reliée entre la sortie et la masse.
En régime continu (\omega = 0), l'impédance du condensateur Z_C = \frac{1}{\mathrm{j}C\omega} tend vers l'infini : le condensateur se comporte comme un circuit ouvert et bloque la composante continue (s_1 = 0). Pour transmettre le signal lié au passage d'une goutte (durée de quelques millisecondes), il suffit de choisir la fréquence de coupure f_c = \frac{1}{2\pi RC} très inférieure aux fréquences caractéristiques du signal utile.
2. Réalisation de l'inversion du signal
Le bloc d'inversion du signal (qui réalise l'opération s_2(t) = -s_1(t)) peut être réalisé à l'aide d'un amplificateur linéaire intégré (ALI, ou amplificateur opérationnel).
En régime linéaire avec une boucle de rétroaction négative, un montage amplificateur inverseur constitué de l'ALI et de deux résistances de même valeur R_0 permet d'imposer un gain unitaire inverseur :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Proposez un filtre passe-haut pour supprimer la composante continue et un montage à ALI inverseur pour changer le signe.
« Certains candidats confondent passe-haut et passe-bas. Bien que l’ALI figure au programme de travaux pratiques de MP, il n'a été cité que rarement. Signalons qu'une porte NAND ne change pas le signe d'un signal. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 20
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : chronophotographie, mesure de vitesse
Calculer la vitesse de chute de la goutte en expliquant la démarche.
Voir l'indiceIndice
Le front montant s'étend de t_0 à t_2, ce qui correspond à la traversée complète de l'épaisseur h du faisceau par le front avant de la goutte : v = h/(t_2 - t_0).
Voir la stratégieStratégie
- Identifier à quels événements physiques correspondent les instants remarquables t_0, t_1, t_2 et t_3 repérés sur le chronogramme.
- Relier la durée séparant deux événements homologues à l'épaisseur h du faisceau lumineux et en déduire la vitesse v.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Pendant sa chute verticale à vitesse constante v, la goutte traverse le faisceau lumineux d'épaisseur verticale h = 1,0\text{ cm}. Les différents instants caractéristiques du signal s(t) correspondent à :
- t_0 = 1,3\text{ ms} : l'avant (point le plus bas) de la goutte pénètre dans le faisceau lumineux ;
- t_1 = 1,6\text{ ms} : l'arrière (point le plus haut) de la goutte entre dans le faisceau ; la goutte de diamètre D < h est alors entièrement immergée dans le faisceau, la surface occultée est maximale et constante ;
- t_2 = 2,8\text{ ms} : l'avant de la goutte commence à sortir de la tranche lumineuse ;
- t_3 = 3,1\text{ ms} : l'arrière de la goutte quitte complètement le faisceau.
Entre les instants t_0 et t_2, l'avant de la goutte a donc parcouru exactement la hauteur h du faisceau (de même, l'arrière de la goutte parcourt cette même distance h entre t_1 et t_3). On a donc :
La vitesse de chute de la goutte s'exprime ainsi par :
Application numérique :
- h = 1,0\text{ cm} = 1,0 \cdot 10^{-2}\text{ m} ;
- t_2 - t_0 = 2,8\text{ ms} - 1,3\text{ ms} = 1,5\text{ ms} = 1,5 \cdot 10^{-3}\text{ s}.
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Appuyez-vous sur un schéma montrant la goutte aux différents instants plutôt que sur de longues explications textuelles.
« Pour les autres, un schéma permettait d'expliquer simplement la position de la goutte aux différents instants, plutôt que de longues digressions. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 21
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : atténuation du faisceau, disdromètre optique
Montrer que le maximum du signal est proportionnel au diamètre de la goutte détectée :
Voir l'indiceIndice
L'intensité occultée est proportionnelle à la section droite de la goutte (\propto D^2). L'opération d'extraction de racine carrée rend le signal crête proportionnel à D.
Voir la stratégieStratégie
- Suivre l'évolution du signal e(t) à travers les trois blocs de traitement pour exprimer s(t) en fonction de l'intensité occultée I(t).
- Exprimer l'intensité occultée maximale I_{\max} lorsque la goutte est totalement immergée dans le faisceau (t_1 \le t \le t_2), sachant que l'occultation est proportionnelle à la surface apparente de la goutte sphérique (section de surface \pi D^2/4).
- En déduire l'expression de s_{\max} et la constante de proportionnalité K'.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après l'énoncé, lors du passage d'une goutte, le signal délivré par le capteur est :
où k I_0 est la composante continue (signal en l'absence de goutte). La chaîne de traitement effectue successivement :
- L'élimination de la composante continue : le signal devient -k I(t).
- L'inversion (changement de signe) : le signal devient +k I(t).
L'extraction de la racine carrée :
s(t) = \sqrt{k I(t)}
Le maximum du signal s_{\max} est atteint lorsque la goutte est entièrement contenue dans le faisceau lumineux (sur le palier t_1 \le t \le t_2). À cet instant, la surface occultée par la goutte sphérique est sa section droite maximale, soit un disque d'aire :
En supposant l'intensité lumineuse uniformément répartie sur la section du faisceau de dimensions h \times l (d'aire S_f = h l), l'intensité occultée maximale est proportionnelle au rapport des surfaces :
En injectant cette expression dans la valeur du signal traité au palier :
On en déduit :
avec la constante :
Le maximum s_{\max} du signal est donc bien proportionnel au diamètre D de la goutte.
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Justifiez quantitativement la proportionnalité via la surface occultée et tenez compte du filtrage et de l'inversion.
« Trop de candidats se contentent de phrases vagues et qualitatives : ce n’est pas parce que l’intensité dépend du diamètre qu’il y a proportionnalité. »
« Les étapes d’élimination de la composante continue et d’inversion sont rarement prises en compte. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 22
Difficulté estimée 1 sur 4 : Application directeFaisable en SupNotions : capteur san contact, disdromètre
Quel avantage présente le disdromètre optique par rapport au disdromètre à impact ?
Voir l'indiceIndice
Souligner l'absence d'usure mécanique, la mesure sans contact, l'absence d'inertie et la mesure simultanée de la taille et de la vitesse réelle de chaque goutte.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le disdromètre optique présente plusieurs avantages déterminants par rapport au disdromètre à impact :
Mesure directe et simultanée de la vitesse et de la taille :
- Le disdromètre à impact mesure une force ou une impulsion transmise à la platine. Pour en déduire le diamètre D, il est indispensable de faire l'hypothèse que la goutte tombe à sa vitesse limite théorique v_{\lim}(D). Or cette relation est mise en défaut en présence de vent, de turbulences atmosphériques ou pour de grosses gouttes déformées (comme mis en évidence à la question Q4).
- À l'inverse, le disdromètre optique mesure indépendamment la vitesse de chute réelle de la goutte (à partir de la durée de traversée \Delta t = t_2 - t_0) et son diamètre D (à partir de l'amplitude s_{\max} du signal occulté).
Absence de contact mécanique :
- Il s'agit d'une méthode non intrusive : on évite le phénomène d'éclatement des gouttes sur la surface solide (splashing), qui génère des gouttelettes secondaires parasites et fausse le dénombrement.
- Il n'y a pas de pièces mécaniques en mouvement (aucun problème de vieillissement de la suspension, de frottements mécaniques ou de temps mort lié à la relaxation d'un oscillateur amorti).
- Meilleure sensibilité aux petites gouttes :
Le seuil de détection optique est plus bas, car les petites gouttes génèrent un transfert d'impulsion mécanique souvent indétectable sur une platine face au bruit de fond (bruit mécanique et vibrations dues au vent).
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
L'avantage attendu était la mesure indépendante du diamètre et de la vitesse de chute des gouttes.
« La réponse attendue consistait à dire que le disdromètre optique permet de mesurer indépendamment le diamètre et la vitesse des gouttes. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Partie VI : Théorie géométrique de l'arc-en-ciel
Question 23
Difficulté estimée 1 sur 4 : Application directeFaisable en SupNotions : loi de snell-descartes, réfraction
Rappeler les lois de Descartes de la réfraction et donner la relation entre l'angle d'incidence et l'angle de réfraction .
Voir l'indiceIndice
Énoncer que les rayons réfractés restent dans le plan d'incidence et vérifient la relation \sin i = n \sin r.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Les lois de Snell-Descartes pour la réfraction à la traversée d'un dioptre séparant deux milieux d'indices respectifs n_1 et n_2 s'énoncent comme suit :
- Planéité : Le rayon réfracté est contenu dans le plan d'incidence, défini par le rayon incident et la normale au dioptre au point d'incidence.
Loi angulaire : Les angles d'incidence i_1 et de réfraction i_2, repérés par rapport à la normale au dioptre, vérifient la relation :
n_1 \sin(i_1) = n_2 \sin(i_2)
Dans le cas de l'entrée du rayon dans la goutte d'eau, la lumière se propage de l'air (d'indice n_{\text{air}} = 1) vers l'eau (d'indice n). En notant i l'angle d'incidence et r l'angle de réfraction, cette relation s'écrit :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
N'oubliez pas d'énoncer la première loi de Snell-Descartes relative au plan d'incidence.
« La première loi de Descartes est peu citée (20 à 30 %), alors que beaucoup de candidats donnent les lois de la réflexion en plus. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question déjà tombée ailleurs
Question 24
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : déviation géométrique, arc-en-ciel
La déviation est l'angle dont il faut tourner le rayon incident pour l'amener sur le rayon émergent ; afin d'avoir une valeur positive, on considère ici son opposé, l'angle orienté (figure 7). Montrer que : . Exprimer l'angle en fonction de et de .
Voir l'indiceIndice
Sommer les trois déviations angulaires successives : \pi - \Delta = (i - r) + (\pi - 2r) + (i - r) en prêtant attention à l'orientation choisie.
Voir la stratégieStratégie
- Décomposer la trajectoire du rayon lumineux en trois étapes successives : réfraction d'entrée (air \to eau), réflexion interne, puis réfraction de sortie (eau \to air).
- Déterminer l'angle de déviation géométrique associé à chacune de ces trois interactions, en exploitant le caractère isocèle des triangles formés par le centre de la goutte et les points d'impact.
- Sommer ces déviations pour obtenir \Delta, puis exprimer i et r en fonction de x = \sin(i) et de l'indice n à l'aide de la loi de Snell-Descartes.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Considérons le trajet d'un rayon lumineux dans le plan d'incidence passant par le centre O de la goutte sphérique (figure 7) :
Première réfraction à l'entrée (point A) : le rayon passe de l'air (indice n_{\text{air}} = 1) à l'eau (indice n) avec un angle d'incidence i et un angle de réfraction r. Le rayon est dévié vers la normale, dans le sens horaire, d'un angle :
D_1 = i - rRéflexion interne partielle (point B) : le triangle OAB est isocèle en O car OA = OB = R (rayon de la sphère). L'angle d'incidence en B vaut donc également r. D'après les lois de Descartes pour la réflexion, l'angle réfléchi vaut r. La déviation géométrique subie par le rayon (dans le sens horaire) est :
D_2 = \pi - 2rSeconde réfraction à la sortie (point C) : le triangle OBC est de même isocèle en O (OB = OC = R), de sorte que l'angle d'incidence sur le dioptre de sortie vaut r. D'après la relation de Snell-Descartes, l'angle d'émergence dans l'air est à nouveau i. Le rayon s'éloigne de la normale, toujours dans le sens horaire, d'un angle :
D_3 = i - r
Les trois déviations s'opèrent toutes dans le même sens horaire. La déviation totale \Delta représentée sur la figure 7 correspond à la somme arithmétique de ces trois angles :
D'après la loi de Snell-Descartes établie en Q23 :
Les angles i et r étant compris entre 0 et \pi/2, on a :
En injectant ces expressions dans la formule de \Delta, il vient :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Maîtrisez le calcul géométrique classique de la déviation d'un rayon lumineux par une goutte d'eau.
« Abordée très sommairement. Le calcul de la déviation par la goutte, autrefois un « classique », est malheureusement difficile pour beaucoup des MP actuels. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 25
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : déviation minimale, dérivée
Montrer que passe par un extremum lorsque a pour valeur :
Donnée : .
Voir l'indiceIndice
Dériver \Delta par rapport à x en utilisant la dérivée de la fonction \operatorname{Arcsin} fournie, puis annuler cette dérivée pour isoler x_m^2.
Voir la stratégieStratégie
- Exprimer la dérivée de \Delta(x) par rapport à x en utilisant la formule de dérivation d'une fonction composée et la dérivée fournie de la fonction \operatorname{Arcsin}.
- Déterminer la condition d'annulation de cette dérivée première afin d'identifier la valeur x_m correspondant à l'extremum.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après la question Q24, l'expression de la déviation en fonction de x = \sin(i) s'écrit :
Pour x \in [0, 1[, la fonction \Delta est dérivable par rapport à x. En appliquant la dérivée d'une fonction composée avec la formule donnée \frac{\mathrm{d}}{\mathrm{d}u}\operatorname{Arcsin}(u) = \frac{1}{\sqrt{1-u^2}}, on obtient :
L'angle \Delta(x) passe par un extremum lorsque sa dérivée s'annule, soit :
Les grandeurs sous les racines étant strictement positives pour x \in [0, 1[ et n > 1, on élève au carré :
Comme i_m \in \left]0, \frac{\pi}{2}\right[, on a x_m = \sin(i_m) > 0, d'où :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Attention à ne pas oublier le facteur 1/n lors de la dérivation de arcsin(x/n).
« Une erreur très fréquente dans la dérivée de arcsin((x/n)) : l'oubli du facteur 1/n, qui a hélas donné lieu à beaucoup « d’escroqueries ». »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 26
Difficulté estimée 1 sur 4 : Application directeFaisable en SupNotions : caustique, déviation minimale
Justifier à l'aide de la figure 8 qu'on observe une accumulation de lumière dans la direction .
Voir l'indiceIndice
La stationnarité de la fonction de déviation (\mathrm{d}\Delta/\mathrm{d}i = 0) entraîne qu'un large pinceau de rayons incidents émerge au voisinage immédiat du même angle \Delta_m.
Voir le corrigé completCorrigé complet
Sur la figure 8, la courbe \Delta(i) présente un extremum (un minimum) au voisinage de i_m \approx 60^\circ, où la tangente est horizontale :
Au voisinage de cette valeur, un développement limité donne :
La variation de la déviation \mathrm{d}\Delta est donc du second ordre par rapport à la variation d'angle d'incidence \mathrm{d}i.
Physiquement, cela signifie qu'un large pinceau de rayons incidents ayant des angles d'incidence distincts autour de i_m émerge avec quasiment la même déviation \Delta_m. La densité angulaire de rayons émergents :
devient très grande (théoriquement divergente dans l'approximation de l'optique géométrique), ce qui se traduit par une accumulation de lumière (formation d'une caustique) dans la direction \Delta_m.
Question déjà tombée ailleurs
Question 27
Difficulté estimée 1 sur 4 : Application directeFaisable en SupNotions : déviation minimale, dispersion
Calculer et (en degrés) dans le cas de l'eau, pour le violet (, ) et le rouge (, ).
Voir l'indiceIndice
Appliquer la formule de la question Q25 pour calculer x_m, en déduire i_m et r_m, puis calculer \Delta_m pour chaque valeur d'indice.
Voir le corrigé completCorrigé complet
D'après les résultats des questions Q24 et Q25, l'extremum de déviation est atteint pour :
L'angle de réfraction correspondant vérifie \sin(r_m) = \dfrac{x_m}{n}, et la déviation minimale s'exprime en degrés par :
1. Pour la radiation violette (\lambda = 400\text{ nm}, n = 1,343) :
2. Pour la radiation rouge (\lambda = 700\text{ nm}, n = 1,330) :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Rappelez-vous que xm est sans dimension et appliquez-vous dans le calcul de la déviation Delta.
« Les valeurs de xm sont en général correctes, mais pas l’unité (il n’en faut pas). Par contre, les valeurs de ∆ sont souvent fausses. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Question 28
Difficulté estimée 2 sur 4 : ClassiqueFaisable en SupNotions : arc-en-ciel, tracé de rayons
Sur un schéma faisant apparaître les rayons incidents, parallèles, le rideau de pluie et l'œil de l'observateur, tracer les rayons émergents rouge et bleu dans la direction . L'observateur observe-t-il le rouge à l'intérieur ou à l'extérieur de l'arc ?
Voir l'indiceIndice
L'observateur regarde en tournant le dos au soleil : l'angle par rapport à la direction anti-solaire est \theta = \pi - \Delta_m. Comparer \theta_{\text{rouge}} et \theta_{\text{bleu}}.
Voir la stratégieStratégie
- Relier l'angle de déviation \Delta_m à l'angle de visée \theta sous lequel l'observateur voit une goutte par rapport à la direction anti-solaire (direction opposée au Soleil).
- Comparer les angles de visée \theta_{\text{rouge}} et \theta_{\text{bleu}} à partir des valeurs obtenues en Q27.
- Réaliser un schéma clair montrant deux gouttes situées à des hauteurs différentes dans le rideau de pluie, envoyant respectivement la lumière rouge et la lumière bleue dans l'œil de l'observateur.
- Conclure sur la disposition des couleurs (rouge à l'extérieur, bleu à l'intérieur).
Voir le corrigé completCorrigé complet
Le Soleil éclaire le rideau de pluie par l'arrière de l'observateur avec des rayons incidents parallèles. L'axe de référence pour l'observation est la direction anti-solaire (axe passant par l'œil de l'observateur et parallèle aux rayons solaires).
D'après la définition géométrique de l'angle de déviation \Delta, le rayon émergent renvoyé vers l'observateur fait un angle \theta avec la direction anti-solaire donné par :
À l'aide des valeurs calculées à la question Q27 :
Comme \theta_{\text{rouge}} > \theta_{\text{bleu}} :
- une goutte située plus haut dans le rideau de pluie renvoie le faisceau rouge vers l'œil de l'observateur, tandis que son faisceau bleu passe au-dessus de l'œil ;
- une goutte située plus bas renvoie le faisceau bleu vers l'œil de l'observateur, tandis que son faisceau rouge passe au-dessous de l'œil.
Puisque les rayons rouges proviennent de gouttes vues sous un angle d'élévation plus grand par rapport à l'axe anti-solaire que les gouttes émettant du bleu vers l'observateur :
Résultat
Voir ce qu'a relevé le juryCe qu'a relevé le jury
Tracez des rayons émergents qui convergent bien vers l'œil et déterminez correctement la position du rouge.
« Dans les copies, les rayons ne convergent pas tous vers l’œil et l’interprétation correcte de la position du rouge dans l’arc est rarement exacte. »
Source : rapport du jury CCINP 2023
Où je me situe, question par question
Cochez les questions que vous avez réussies sans aide. Toutes les questions du sujet sont ici, y compris celles des autres pages : votre sélection est gardée d'une page à l'autre.
- Note estimée
- –
- 0 question réussie sur 43
- Position estimée
- –
- des copies sous cette note
Estimation indicative, faute de barème officiel publié : chaque question compte selon sa difficulté estimée (de 1 à 4 points), sur les 43 questions de ce corrigé. La position suppose des notes réparties selon une loi normale de moyenne 9,31 et d'écart-type 3,38 (chiffres officiels de l'épreuve). Votre sélection reste sur cet appareil.
Source des chiffres : document officiel du concours.
Signaler une erreur
Une étape vous semble fausse ou incomplète ? Dites-le nous en précisant le numéro de la question (par exemple Q13) : dans les commentaires ci-dessous ou sur le Discord de WikiPrépa. Chaque signalement est vérifié et la question corrigée si besoin.
Corrigé rédigé par WikiPrépa ; ce n'est pas un corrigé officiel du concours. Mis à jour le 25 septembre 2026.