Ai-je vraiment un "profil scientifique" ?

@AdHominem : Merci infiniment de ton message ! Il m’éclaire beaucoup ! (Rassure-moi tu ne t’es pas inscrit(e) uniquement pour me répondre, il me faudrait alors me mettre à genoux !)

De mon point de vue, les études te guident vers une profession, mais ne définissent pas pour autant ta personnalité:
Bien dit ^^
si le modèle du savoir antique fait encore rêver, j’ai l’impression que la tendance est aujourd’hui davantage à la spécialisation des connaissances
Tout à fait, mais pourquoi ce décalage ? En fait la pluralité de la formation a toujours été appréciée, et partout. L’antiquité effectivement prônait la pluridisciplinarité (d’ailleurs, Platon disait « Personne n’entre s’il n’est géomètre » à ses élèves de l’Académie qui venaient suivre des cours… de philosophie !). L’humanisme bien sûr… Et aujourd’hui l’on se spécialise rapidement, quoiqu’il y ait de plus en plus de passerelles entre les filières… Intriguant. Mais comme tu dis, c’est un autre débat.
le double cursus sciences et sciences sociales en partenariat avec l’université Pierre et Marie Curie
Merci du tuyau ! Cependant je n’accroche pas vraiment aux sciences sociales par rapport aux maths / français / philo (SP), du moins d’après ce que j’ai pu déjà tester scolairement… Je vais approfondir mes recherches sur cette formation :slight_smile:

Très cordialement :slight_smile:

@Cassius : Merci de ton message :wink: Donc possibilité de faire lettres en majorité puis redirection sur les maths !? Mais comme tu l’as deviné, les sciences dures m’attirent beaucoup, je veux des « belles » maths :slight_smile:

@Lavoisier : Oui c’est vrai qu’il y a beaucoup de pression en France. Et pas du tout dans les pays anglo-saxons où, au contraire, on se spécialise TRES TRES rapidement ^^

Cordialement.

mathophilie a écrit:

De mémoire l institut catholique de Paris propose une licence de philosophie en cours du soir..
L offre ne fait donc pas defaut; cela ne dépendra que de ta soif de connaissances et de ta volonté
Oui, j’ai jeté un coup d’œil sur leur site, c’est une option plus qu’intéressante ! Cependant je me questionnais quant à la qualité des cours et surtout s’il n’y a pas trop d’éclairage « religieux » (non pas que je sois anti-cathos, loin de là, simplement je trouverai cela un peu réducteur et détourné de la philosophie en général). Auriez-vous une réponse ? (je vais aussi chercher de mon côté)

Merci !
Cordialement.
Je n ai pas la réponse a ta question bien légitime sur le risque de prosélytisme ou a minima de partialité
Ce n est qu une piste parmi d autres
Je te laisse investiguer

mathophilie a écrit:

@Cassius : Merci de ton message :wink: Donc possibilité de faire lettres en majorité puis redirection sur les maths !? Mais comme tu l’as deviné, les sciences dures m’attirent beaucoup, je veux des « belles » maths :slight_smile:

@anon78254947 : Oui c’est vrai qu’il y a beaucoup de pression en France. Et pas du tout dans les pays anglo-saxons où, au contraire, on se spécialise TRES TRES rapidement ^^

Cordialement.
Je ne suis pas compétente pour ce qui est des pays anglo-saxons (même si je trouve que le A-level roxxe bien du pâté dans son genre), je pensais à l’Espagne et à l’Allemagne dont je connais plutôt bien les systèmes éducatifs.
Et je n’ai jamais dit que c’était la spécialisation qui amenait la pression. Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit :slight_smile: (et que je ne pense même pas).

Malheureusement très peu de gens peuvent prétendre à faire une formation poussée dans, ou à vivre des « belles » maths, meme après une prépa scientifique (par là, j’entends presque uniquement quelques personnes à Ulm et à l’X).
C’est donc très dur en scientifique, et encore plus dur après une B/L.
Je connaissais une personne au profil très proche du tien qui a fait une B/L, a intégré Ulm, et hésitait entre continuer en lettres ou passer complètement en maths fonda (je ne sais pas ce qu’elle a fait finalement). En tout cas, elle a beaucoup aimé sa B/L à cause des lettres/philo, et s’éclatait vraiment en maths en L3 ensuite. Mais c’est un profil ultra-minoritaire.
Le programme B/L te décevra sans doute un peu niveau « belles maths », mais il y a moyen de faire mieux après si tu es vraiment motivée. Notamment, de t’inscrire en licence de maths (pas juste appliquées) en plus de l’école que tu auras décroché si tu t’y prends bien. Ou de bifurquer complètement en ENS.
Mais inversement, j’imagine que ça doit etre facile de suivre une licence de philo ou de lettres parallèlement à une école d’ingé. Ou simplement de beaucoup lire par toi-meme.

Lavoisier a écrit:

(par ailleurs, si on n’est pas bon, on n’y rentre pas, à l’ENS :grin: )
Euh si, vu que le concours ne sélectionne pas du tout sur la capacité à faire de la recherche, tu peux y entrer et vraiment être mauvais en recherche. Comme tu peux rater le concours et être un excellent chercheur. :wink:

Et je n’ai jamais dit que c’était la spécialisation qui amenait la pression. Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit :slight_smile: (et que je ne pense même pas).
Oups, excusez moi :slight_smile: Enfin, je pense tout de même que le fait de faire une spécialisation, et donc un choix, entraine nécessairement une forme de pression, pour ne pas dire d’angoisse. La philo nous dit que faire un choix décisif et assumez pleinement ce choix relève de la liberté et écarte donc l’angoisse / le stress / la pression, cependant il me semble que cela reste une forme terrible d’enfermement… Bref.

@ Cassius : Merci de votre réponse :slight_smile: Je pensais que l’on faisait de belles maths dès la prépa (notamment MPSI/PCSI)…

Cordialement;

mathophilie a écrit:

Et je n’ai jamais dit que c’était la spécialisation qui amenait la pression. Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit :slight_smile: (et que je ne pense même pas).
Oups, excusez moi :slight_smile: Enfin, je pense tout de même que le fait de faire une spécialisation, et donc un choix, entraine nécessairement une forme de pression, pour ne pas dire d’angoisse. La philo nous dit que faire un choix décisif et assumez pleinement ce choix relève de la liberté et écarte donc l’angoisse / le stress / la pression, cependant il me semble que cela reste une forme terrible d’enfermement… Bref.
Faire un choix peut aussi être une libération hein. De plus, aucun choix n’est définitif.

… Tout dépend du sens que l’on prête aux termes « libération » et « définitif » !
Cela peut être une « libération » dans la mesure où cela nous permet de « poursuivre notre route », c’est à dire d’orienter à nouveau notre vie et de sortir de l’indécision. Mais « orienter à nouveau sa vie » n’est, pour moi, pas une libération. C’est comme suivre un sentier en forêt, je ne considère pas cela comme de la liberté, on est réduit à se cantonner à son sentier, sinon il y aura des répercussions…

Je pense au contraire qu’un choix est définitif, puisque contrairement à la métaphore de la forêt, on ne peut pas revenir en arrière. C’est impossible temporellement parlant (du moins pour l’instant ^^). Toute action présente est, je crois, définitive au sens premier du terme. Après, l’on peut modifier sa route de telle sorte à sortir du chemin que l’on a emprunter initialement pour en « attraper » un autre, mais on ne revient pas en arrière, on modifie sa trajectoire future. Là intervient la valeur que l’on accorde au temps puisque - de toute évidence - avec cette option, on en a perdu.

Mais à chacun ses opinions !

Alors comment explique tu que l’on puisse se ré-orienter ?

Euh, c’est bien ce que j’ai dit : tu peux te détourner du chemin initial (je sous entendais la réorientation de manière métaphorique…) mais tu as perdu du temps. Et être restreint temporellement n’est, selon moi, pas une liberté. Donc il me semble que dans tous les cas, tu n’es pas libre dans ton choix et celui-ci est définitif au sens premier du terme : définir, limiter (en prenant le mot latin). Tu ne reviens pas sur ton choix, tu ne peux pas le modifier en lui-même, tu l’as défini comme tel, mais tu peux faire un nouveau choix qui te permettra de te raccrocher à une autre route. C’est à dire de modifier LES CONSEQUENCES (et non pas l’essence) de ton premier choix. J’espère que je suis compréhensible ^^.

Cordialement.

Osef d’une année d’étude…

Une fois encore, c’est ce que j’ai dit : la valeur que l’on accorde au temps dépend de chacun. (et à mon avis cela serait plus d’une année d’étude de différence dans mon cas).

Cordialement.

Ah c’est trop tentant de ne pas intervenir dans ce sujet… Surtout quand on se reconnaît dans le topic abordé!

Mathophilie, quand j’avais 17 ans (oh que je me sens vieille avec mes 24 ans), j’avais le même dilemme que toi. Avec le recul, je dirais que je n’étais pas « brillante », mais plutôt « équilibrée » dans tous les sujets, première de ma classe en matières scientifiques, et littéraires. J’ai même envisagé de passé mon bac L alors que je suivais ma première S… Et puis à 17 ans, on se pense invincible et hors normes…

Bref, revenons en à nos moutons, j’avais tout simplement le même dilemme: prépa MPSI? BCPST? ECS? Chartes ? j’ai plus ou moins postulé à tout, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. Seule la fac était exclue, car je n’aimais pas son système de fonctionnement (probablement pas assez autonome pour m’y épanouir).

Comment j’ai fait mon choix sachant que je m’imaginais aussi bien interprète, archéologue ou ingénieur aéronautique ?
Et bien, Ôh scandale, j’ai regardé le taux d’embauche et le salaire de sortie…
J’adore voyager, et je voulais garder cette composante dans mon métier. Et je voulais aussi un niveau de vie décent, car faire un BAC+5 pour gagner le SMIC ça ne me tentait pas…
Donc en comparant la probabilité que je devienne Archéologue/Conservatrice de musée et celle de devenir ingénieur (ainsi que les salaires…) Et bien j’ai opté pour la voie d’ingénieur et une prépa MPSI.

Pour ton info, je n’ai pas particulièrement aimé mes deux années de prépa… Et oui, finalement je n’étais pas si « scientifique » que ça. Même si humainement ça a été les deux plus belles années de ma vie, dans la difficulté, et proche de tout abandonner car j’en avait assez de ces maths/théorèmes à la con, j’ai appris à tenir bon, et j’ai appris ce que je voulais faire: ingénieur
Car il y a 150 métiers d’ingénieurs différents, 1000 débouchés possibles, et j’ai réussi à en trouver une où je me suis totalement épanouie, et où je ne suis pas trop mauvaise il semblerait.

J’ai pu continuer après ma prépa (car pendant, pas vraiment de temps libre^^) à lire, à me cultiver (musée, conférences…), tout en suivant mon cursus, qui n’était d’ailleurs plus si scientifique que ça. Et au final, je travaille à l’étranger, dans plusieurs langue, et avec un salaire plus qu’honorable :smiley:

Bref, le conseil final: essaie de savoir ce qui compte le plus dans ta vie (parler plusieurs langues ? un bon salaire ? voyager ? avoir des responsabilités ?), pas forcément du côté professionnel, tout les chemins mènent à Rome, tu arriveras, peu importe ton chemin à faire quelque chose qui te plait. C’est juste une question de volonté, de ne pas abandonner, et de ne te fier qu’à toi !

Pernoul a écrit:

car j’en avait assez de ces maths/théorèmes à la con
Quel affront envers les mathématiques, blasphème !

Pernoul a écrit:

Ah c’est trop tentant de ne pas intervenir dans ce sujet… Surtout quand on se reconnaît dans le topic abordé!

Mathophilie, quand j’avais 17 ans (oh que je me sens vieille avec mes 24 ans), j’avais le même dilemme que toi. Avec le recul, je dirais que je n’étais pas « brillante », mais plutôt « équilibrée » dans tous les sujets, première de ma classe en matières scientifiques, et littéraires. J’ai même envisagé de passé mon bac L alors que je suivais ma première S… Et puis à 17 ans, on se pense invincible et hors normes…

Bref, revenons en à nos moutons, j’avais tout simplement le même dilemme: prépa MPSI? BCPST? ECS? Chartes ? j’ai plus ou moins postulé à tout, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. Seule la fac était exclue, car je n’aimais pas son système de fonctionnement (probablement pas assez autonome pour m’y épanouir).

Comment j’ai fait mon choix sachant que je m’imaginais aussi bien interprète, archéologue ou ingénieur aéronautique ?
Et bien, Ôh scandale, j’ai regardé le taux d’embauche et le salaire de sortie…
J’adore voyager, et je voulais garder cette composante dans mon métier. Et je voulais aussi un niveau de vie décent, car faire un BAC+5 pour gagner le SMIC ça ne me tentait pas…
Donc en comparant la probabilité que je devienne Archéologue/Conservatrice de musée et celle de devenir ingénieur (ainsi que les salaires…) Et bien j’ai opté pour la voie d’ingénieur et une prépa MPSI.

Pour ton info, je n’ai pas particulièrement aimé mes deux années de prépa… Et oui, finalement je n’étais pas si « scientifique » que ça. Même si humainement ça a été les deux plus belles années de ma vie, dans la difficulté, et proche de tout abandonner car j’en avait assez de ces maths/théorèmes à la con, j’ai appris à tenir bon, et j’ai appris ce que je voulais faire: ingénieur
Car il y a 150 métiers d’ingénieurs différents, 1000 débouchés possibles, et j’ai réussi à en trouver une où je me suis totalement épanouie, et où je ne suis pas trop mauvaise il semblerait.

J’ai pu continuer après ma prépa (car pendant, pas vraiment de temps libre^^) à lire, à me cultiver (musée, conférences…), tout en suivant mon cursus, qui n’était d’ailleurs plus si scientifique que ça. Et au final, je travaille à l’étranger, dans plusieurs langue, et avec un salaire plus qu’honorable :smiley:

Bref, le conseil final: essaie de savoir ce qui compte le plus dans ta vie (parler plusieurs langues ? un bon salaire ? voyager ? avoir des responsabilités ?), pas forcément du côté professionnel, tout les chemins mènent à Rome, tu arriveras, peu importe ton chemin à faire quelque chose qui te plait. C’est juste une question de volonté, de ne pas abandonner, et de ne te fier qu’à toi !
C’est beau :smiley:

Ah c’est trop tentant de ne pas intervenir dans ce sujet… Surtout quand on se reconnaît dans le topic abordé!

Mathophilie, quand j’avais 17 ans (oh que je me sens vieille avec mes 24 ans), j’avais le même dilemme que toi. Avec le recul, je dirais que je n’étais pas « brillante », mais plutôt « équilibrée » dans tous les sujets, première de ma classe en matières scientifiques, et littéraires. J’ai même envisagé de passé mon bac L alors que je suivais ma première S… Et puis à 17 ans, on se pense invincible et hors normes…

Bref, revenons en à nos moutons, j’avais tout simplement le même dilemme: prépa MPSI? BCPST? ECS? Chartes ? j’ai plus ou moins postulé à tout, je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire. Seule la fac était exclue, car je n’aimais pas son système de fonctionnement (probablement pas assez autonome pour m’y épanouir).

Comment j’ai fait mon choix sachant que je m’imaginais aussi bien interprète, archéologue ou ingénieur aéronautique ?
Et bien, Ôh scandale, j’ai regardé le taux d’embauche et le salaire de sortie…
J’adore voyager, et je voulais garder cette composante dans mon métier. Et je voulais aussi un niveau de vie décent, car faire un BAC+5 pour gagner le SMIC ça ne me tentait pas…
Donc en comparant la probabilité que je devienne Archéologue/Conservatrice de musée et celle de devenir ingénieur (ainsi que les salaires…) Et bien j’ai opté pour la voie d’ingénieur et une prépa MPSI.

Pour ton info, je n’ai pas particulièrement aimé mes deux années de prépa… Et oui, finalement je n’étais pas si « scientifique » que ça. Même si humainement ça a été les deux plus belles années de ma vie, dans la difficulté, et proche de tout abandonner car j’en avait assez de ces maths/théorèmes à la con, j’ai appris à tenir bon, et j’ai appris ce que je voulais faire: ingénieur
Car il y a 150 métiers d’ingénieurs différents, 1000 débouchés possibles, et j’ai réussi à en trouver une où je me suis totalement épanouie, et où je ne suis pas trop mauvaise il semblerait.

J’ai pu continuer après ma prépa (car pendant, pas vraiment de temps libre^^) à lire, à me cultiver (musée, conférences…), tout en suivant mon cursus, qui n’était d’ailleurs plus si scientifique que ça. Et au final, je travaille à l’étranger, dans plusieurs langue, et avec un salaire plus qu’honorable :smiley:

Bref, le conseil final: essaie de savoir ce qui compte le plus dans ta vie (parler plusieurs langues ? un bon salaire ? voyager ? avoir des responsabilités ?), pas forcément du côté professionnel, tout les chemins mènent à Rome, tu arriveras, peu importe ton chemin à faire quelque chose qui te plait. C’est juste une question de volonté, de ne pas abandonner, et de ne te fier qu’à toi !
… :open_mouth: Que dire ? Finalement il semblerait qu’il puisse exister des clones sur cette Terre (ah ! ignominie scientifique ! blasphème comme dirait Moicoucou :stuck_out_tongue: ). Je me reconnais tout à fait dans ton message (la logique devrait être inverse, mais c’est vraiment ce que je ressens à la lecture de ton post). Et oui, comme tu dis, je suis également allée fureter vers les grilles de salaire (fureter vous dis-je sans plus sans plus :laughing:). Et cela, associée à une attirance particulière pour le METIER d’ingénieur (et la recherche) et surtout suite à l’analyse des nombreuses informations qui m’ont été données sur ce topic, me conduit à l’assurance que la prépa scientifique serait la voie idéale… Suivie d’un cursus post-prépa plus hybride (héhé je trouverai j’espère ce qu’il me faut :smiley: ).

En bref, merci de ton témoignage (dont, en plus, j’apprécie le style, je ne sais pas pourquoi :stuck_out_tongue: ), et de tous les autres d’ailleurs, j’espère atteindre le même épanouissement que le tien, à l’exception de tes années de prépa qui, semble t-il, ne t’ont pas passionnée scolairement…

Cordialement.

Et bien avant de choisir, il faut effectivement que tu regardes un peu quel(s) métier(s) t’intéresserai(en)t ! Mais il ne faut pas oublier que quelque soit le métier voulu il n’y a -en général- pas qu’une seule voie. Certes, pour devenir ingénieure, la prépa est la voie royale mais si tu ne te plais pas en prépa, et bien cela influera sur tes résultats… A priori il n’y a pas vraiment de raison à ce que tu ne t’y plaises pas mais sait-on jamais…

Je te conseille donc de jeter un oeil, un de ces jours, aux programmes de maths et physique si tu envisages une maths sup, afin de t’en faire une idée (même si tu ne seras pas fixée avant d’y être !) Perso, j’ai regardé un peu le programme et c’est ça qui m’a conforté dans mon idée. Bon après certaines choses peuvent sembler « étrangères » si on peut dire :wink: (surtout quand on est en 1ère) mais on retrouve des notions du lycée qui sont développés de manière plus formelle (et naturelle). Tu n’es pas obligé de regarder tout de suite, tu peux attendre en Terminale (vers janvier c’est l’idéal) pour avoir un peu plus de repères et cela t’aidera sûrement à mieux juger de l’intérêt des matières enseignées.
Pour ce qui est de la physique, tu peux regarder les notions du programme dès a présent (juste les notions pas les formules hein ! :wink: ), il n’y a pas vraiment de pré-requis comme en en maths.

Sinon, en ce qui concerne ton plan « prépa littéraire », je te déconseille de faire ce choix alors que tu aimes aussi les sciences et comme dit précédemment tu peux élargir tes connaissances littéraires en autonomie et en parallèle de tes études scientifiques plus facilement que l’inverse, et il ne faut pas oublier que la philosophie est d’avantage scolaire que tu ne le penses peut-être. Dans ce sens, il est peut-être plus intéressant de développer son entendement philosophique chez soi via la lecture de certaines oeuvres d’auteurs et de te faire ta propre opinion. SI tu veux partager tes opinions dans ce domaine et bien tu peux facilement le faire via internet, ou avec des amis ou d’autres gens (il est assurément bien plus facile de trouver des gens féru de littérature que de personnes passionnées par les sciences de haut niveau :wink: ).
D’autant plus qu’une fois en école, il est possible de suivre des formations/cours/activités en lien avec tes passions ! (Par contre, il faudrait éviter de parler de Polytechnique comme quelque chose de déjà acquis comme certains l’ont fait: mon petit doigt me dit en effet que ce n’est pas si facile a avoir ! Alors ne va pas en prépa dans le seul but d’obtenir Polytechnique, tu risquerais d’être déçu.)

En revanche, si tu veux faire de la politique ou du journalisme ou que-sais-je encore, et bien c’est évidemment autre chose (quoi que la prépa n’est peut-être pas la meilleure filière dans ce cas, mieux vaut se renseigner préalablement).

Evidemment, mon avis ne t’engage en rien mais j’espère qu’il pourra t’aider !
Et garde tes bons résultats l’année prochains pour t’assurer une place -presque- ou tu veux !

Sinon, si ça vous intéresse (on sait jamais) : moi je ne peux plus attendre pour entrer en prépa ! :imp:

elle est en thèse :unamused:

On ne fait pas de la recherche pour l’argent…