double diplôme Magistère Physique Orsay et école d'ingénieur

Le message est tout simplement que je ne comprends pas pourquoi on entretient cette idée (française) qu’un parcours universitaire c’est un « risque » comme si on allait finir à la rue alors qu’au contraire un diplôme d’ingé serait la garantie de la « réussite » (on peut mettre ce qu’on veut derrière). C’est bien sur un avis qui n’engage que moi mais je pense que le meilleur moyen de justement « réussir » c’est de faire ce qu’on aime et aller où l’on veut aller, et dans ce genre de parcours d’excellence il y aura quoi qu’il arrive des belles opportunités (d’autant plus si on va les chercher)

Je suis 100% d’accord avec ça !

(et par ailleurs je trouve cela fascinant cette aura qu’a le diplôme et le titre d’ingénieur, alors qu’en vrai bon, les vrais savent)

L’idée c’est que les études c’est long et fatiguant, surtout si l’on se dirige vers un doctorat. Que le chemin le plus court vers la thèse académique c’est la voie universitaire, faire des circonvolutions pour gratter un diplôme dont le seul intérêt pour celui qui l’obtient est que sa mamie puisse frimer devant ses copines, c’est un coup à dépenser de l’énergie qui va manquer dans le final. Même un coureur cycliste sait cela.

Oui enfin on e parle pas d un parcours professionnalisant comme un miage ou un master pro mais d un master en science fondamentale dont le débouché naturel est le doctorat et le débouché du doctorat en ce moment est pas terrible sauf principalement en science de l’ingénieure et autres maths appliquées.
Des docteurs en physique reconvertis en ingénieur informaticiens, y en a un certain nombre dans les générations passer (et tout ce temps d études pour pas être vraiment former à son métier, c est comment dire ….).
Comme dit Nicolas Matthieu, en France un diplôme doit être soit prestigieux soit utiles pour permettre de trouver du travail.
Alors après oui avec un master ou une thèse en physique théorique on ne sera pas à la rue. Mais si c est pour faire un boulot qui 1. N a rien avoir, 2 pour lequel ont a pas été formé et bah ça vaut la peine de reflechir

Ensuite, après réflexion, y a pas de raison de ne pas faire les études qu on souhaite mais il faut bien avoir lie les mentions et conditions en petit caractères

l’argument vaut dans les deux sens. Se former pour un métier que l’on a pas choisi parce que celui que l’on a choisi est difficile d’accès c’est partir perdant. Et ce sur les deux tableaux, parce qu’en plus c’est un coup à se faire fumer par ceux qui auront vraiment choisi cette voie là (et en plus être malheureux de le faire et regretter toute sa vie de ne pas avoir osé essayer dans aucun monde ça peut bien se passer. Je vous ais déjà parlé de mon tonton centralien par la volonté de son papa qui à 35ans était déjà dépressif, et à 65 déjà mort ?).

U46406, post:43, topic:140192 a écrit:

Oui enfin on e parle pas d un parcours professionnalisant comme un miage ou un master pro mais d un master en science fondamentale dont le débouché naturel est le doctorat et le débouché du doctorat en ce moment est pas terrible sauf principalement en science de l’ingénieure et autres maths appliquées.
Des docteurs en physique reconvertis en ingénieur informaticiens, y en a un certain nombre dans les générations passer (et tout ce temps d études pour pas être vraiment former à son métier, c est comment dire ….).
Comme dit Nicolas Matthieu, en France un diplôme doit être soit prestigieux soit utiles pour permettre de trouver du travail.
Alors après oui avec un master ou une thèse en physique théorique on ne sera pas à la rue. Mais si c est pour faire un boulot qui 1. N a rien avoir, 2 pour lequel ont a pas été formé et bah ça vaut la peine de reflechir

Ensuite, après réflexion, y a pas de raison de ne pas faire les études qu on souhaite mais il faut bien avoir lie les mentions et conditions en petit caractères

Mouais mais on peut rétorquer en prenant vos critère que :

-Un diplôme du magistère d’Orsay et une thèse sont des diplôme que je qualifie de prestigieux (c’est l’éternelle question de la subjectivité du prestige, personnellement je considère ce parcours plus prestigieux qu’un certain nombre d’écoles d’ingé).

-On sous-estime énormément les compétences « professionnalisante » d’une thèse. L’apport d’un doctorat ne se résume pas qu’aux compétences scientifique, c’est aussi développer un réseau, communiquer, de l’informatique parfois, de l’expertise technique sur du matériel utilisé aussi dans le privé, de l’anglais et bien sur les compétences humaines qu’on développe à travailler 3 années.

Par ailleurs je pense que c’est au contraire un peu surestimer à quel point un diplôme d’ingé est réellement professionnalisant. Personnellement au cours de mon parcours dans ce milieu on entend énormément la phrase « en école d’ingé on apprends pas son boulot, on apprends à apprendre » (c’est sans doute encore plus vrai dans des écoles plus généraliste). Alors oui on a des cours de CV et d’entretiens d’embauche (super!) et quelques cours de gestion de projet bidon mais personnellement en dehors du contenu scientifique de ma formation qui touche bientôt à sa fin je retire pas grand chose de professionnalisant. Peut-être que ce constat est plus imputable à mon école qu’à d’autres mais sincèrement je pense pas qu’on apprends un métier en école d’ingé.

Et puis je pense qu’on peut se reconvertir dans un métier sans que celui n’ai absolument rien à voir. Il y a bien des questions de physique dans le secteur privé non?

Après je ne nie pas que la recherche est un secteur plus que bouché et que le doctorat est (à mon avis à tord) peu considéré en France (certaines boites avec qui j’ai échangé au cours de mon parcours m’ont affirmé que chez elles c’était de moins en moins vrai mais je sais pas ce que ça vaut).

grenadine, post:45, topic:140192 a écrit:

on peut se reconvertir dans un métier sans que celui n’ait absolument rien à voir.

Oui oui…


J’ai vu aujourd’hui un CV :

  • master en histoire
  • licence en histoire de l’art (L3)
  • master en management de programmes européens

Métier actuel : conseil en webmarketing…

-Un diplôme du magistère d’Orsay et une thèse sont des diplôme que je qualifie de prestigieux […], personnellement je considère ce parcours plus prestigieux qu’un certain nombre d’écoles d’ingé

Voiiiilà !
Le master d’astrophysique d’Ulm est accessible depuis le magistère d’Orsay. Moi je trouve que ça claque question prestige.

-Un diplôme du magistère d’Orsay et une thèse sont des diplôme que je qualifie de prestigieux (c’est l’éternelle question de la subjectivité du prestige, personnellement je considère ce parcours plus prestigieux qu’un certain nombre d’écoles d’ingé).

oui mais non. En tout cas pas en France meme si c’est un peu mieux qu’avant. En france l’agregation est plus prestigieux que le doctorat par exemple.
Et oui 90% des204 ecoles d’ingenieurs n sont pas pas prestigieuse mais elles delivent un enseignementreputé « utile » par les employeurs.

-On sous-estime énormément les compétences « professionnalisante » d’une thèse. L’apport d’un doctorat ne se résume pas qu’aux compétences scientifique, c’est aussi développer un réseau, communiquer, de l’informatique parfois, de l’expertise technique sur du matériel utilisé aussi dans le privé, de l’anglais et bien sur les compétences humaines qu’on développe à travailler 3 années.

Je connais bien cette rethorique. Mais il faut bien convenir que jusqu"a present elle ne convainc pas grand monde dans le privé.

Mais comme je disais si on veut vraiment faire des etudes en physique theorique et ben faut le faire mais apres avoir bien lue les mentions en petit caracteres.

Par ailleurs je pense que c’est au contraire un peu surestimer à quel point un diplôme d’ingé est réellement professionnalisant.

certes meme si ca depend des ecoles (c’est d’ailleurs pour ca que l’EPITA est si au dans les classemtns : ses diplomés sont competent pour leur boulot).
Mais ce qui compte vraiment c’est ce que les recruteurs croient. En france ils croient qu’il faut recruter des diplom"s d’ecoles d’ingenieurs. OK ca evolue un peu mais combien d’ingenieur informaticiens ont ete recrutés alors qu’ils avaient des compences moindres qu’un bon DUT …

Le master d’astrophysique d’Ulm est accessible depuis le magistère d’Orsay

rentrer phyisiquement rue d’Ulm c’est a la porter de tout le monde (meme si malheureusement c’est moins facile depuis une occcupation il y a une dizain d’année), c’est la qualité d’eleves qui est prestigieuse.
D’ailleurs les eleves de la rue d’ULM, en tout cas en math, ne font (ne faisaient) que les deux/trois premiers années sur place (L3/M1, prepa agreg), le M2 se fait generalement ailleurs (certes des fois c’est cohabilitr par l’ENS mais bon).

Dr_Nicklas, post:34, topic:140192 a écrit:

Je pense que ce sur quoi s’accordent la plupart des intervenants jusqu’ici, c’est :

  1. s’il s’agit d’obtenir un M2 estampillé physique, puis de faire une thèse en physique non théorique, ça peut se faire à partir d’une école d’ingénieur type ENSTA/Télécom Physique/IOGS.
  2. s’il s’agit vraiment de faire de la physique théorique, il faut une formation plus spécialisée comme celle dispensée dans le magistère.

Non justement, vous confondez physique théorique et fondamentale.

  1. le magistère de physique fondamentale d’Orsay est une excellente formation pour faire une thèse en physique fondamentale. non théorique. Faire une des écoles citées avec le complément magistère aménagé est une bonne idée aussi à condition de ne pas être allergique à l’idée de devenir ingénieur, de ne pas être un puriste de la physique.
  2. Pour faire une thèse en physique théorique il vaut mieux être normalien ou X ET prépositionné. En dehors, très peu probable d’aboutir. Sauf éventuellement à être major du magistère et intégrer ICFP - Ce qui reste une situation exceptionnelle - où sont déjà inscrits tous les normaliens (surtout Ulm) qui se passionnent pour la physique théorique et sont déjà prépositionnés pour une thèse.

Ensuite personne ici n’a découragé le posteur de s’inscrire au magistère d’Orsay qui est une formation d’excellence académique en physique fondamentale.

Ceciliae, post:48, topic:140192 a écrit:

oui mais non. En tout cas pas en France meme si c’est un peu mieux qu’avant.

Argument? Source?

Ceciliae, post:48, topic:140192 a écrit:

En france l’agregation est plus prestigieux que le doctorat par exemple.

Idem?
L’agrégation c’est littéralement un concours de recrutement de fonctionnaires qui se fait sur du bachotage sur de la physique-chimie basique niveau L3, je vois assez mal en quoi ça serait plus « prestigieux » aux yeux des recruteurs. (Et puis pour passer l’agreg spoiler il faut passer par un cursus académique).



Ceciliae, post:48, topic:140192 a écrit:

Je connais bien cette rethorique. Mais il faut bien convenir que jusqu"a present elle ne convainc pas grand monde dans le privé.

C’est pas une rhétorique c’est un fait (et je vois assez bien de quoi je parle je suis en ce moment même en stage dans un labo de physique fondamentale entouré de dizaines de doctorants). Après il faut voire qui vous cherchez à convaincre, ayant échangé en forum avec des ingénieurs/chercheurs en RetD de chez Saint-Gobain, Michelin, Arkema, le CEA, Thalès, l’Oréal et consort, tous m’ont dis que chez eux la thèse étais (très) valorisé (oui j’ai posé spécifiquement cette question et je vois assez mal l’intérêt à me mentir). Peut-être que si on parle de boites qui ne font pas de sciences sans doutes que leur RH n’y connaissent pas grand chose du doctorat et se cantonnent au modèle du sacro-saint diplôme d’ingé français m’enfin si on est un minimum intéressé par les sciences on ne vas pas dans ce genre de boites de toutes façons.

Ceciliae, post:48, topic:140192 a écrit:

certes meme si ca depend des ecoles (c’est d’ailleurs pour ca que l’EPITA est si au dans les classemtns : ses diplomés sont competent pour leur boulot).
Mais ce qui compte vraiment c’est ce que les recruteurs croient. En france ils croient qu’il faut recruter des diplom"s d’ecoles d’ingenieurs. OK ca evolue un peu mais combien d’ingenieur informaticiens ont ete recrutés alors qu’ils avaient des compences moindres qu’un bon DUT …

Je sais pas dans quel classement vous voyez EPITA avec une position élevée… (l’usine nouvelle pour ce que ça vaut?), mais la comparaison est assez injuste, on parle d’une école (privé) ou les étudiants passent 5 années à « pisser du code » (pour être dans la caricature) donc évidement qu’ils sont opérationnels rapidement pour ça. (Après toujours dans la caricature ils ne savent faire que ça, si on leur demande de réfléchir sur des systèmes complexes ou des problèmes de maths/physique un peu avancés faut voire ce que ça donne).

Et l’autre argument que vous avancez bah si les recruteurs sont mauvais… c’est bien dommage on peut pas reporter le problème sur les formations.

Ceciliae, post:48, topic:140192 a écrit:

rentrer phyisiquement rue d’Ulm c’est a la porter de tout le monde (meme si malheureusement c’est moins facile depuis une occcupation il y a une dizain d’année), c’est la qualité d’eleves qui est prestigieuse.
D’ailleurs les eleves de la rue d’ULM, en tout cas en math, ne font (ne faisaient) que les deux/trois premiers années sur place (L3/M1, prepa agreg), le M2 se fait generalement ailleurs (certes des fois c’est cohabilitr par l’ENS mais bon).

Il y a peut-être une petite corrélation entre le fait de rentre à Ulm et être un « élève de qualité ». (Pour info aller à Ulm depuis le magistère ça consiste à intégrer l’un des 4 parcours de l’ICFP, un des m2r de physique les plus prestigieux de France (le plus prestigieux avec le hep d’X/ETH et pour ça il faut être dans les premiers de promo du magistère en particulier pour le parcours « physique quantique » et « physique théorique » qui sont les plus sélectifs).

Quant aux maths la comparaison n’as pas lieu puisque Ulm n’as tout simplement pas de m2 en maths sur place contrairement à la physique donc normal que les Ulmites vont ailleurs le faire.

grenadine, post:49, topic:140192 a écrit:

[quote=« Dr_Nicklas, post:34, topic:140192 »]
Je pense que ce sur quoi s’accordent la plupart des intervenants jusqu’ici, c’est :

  1. s’il s’agit d’obtenir un M2 estampillé physique, puis de faire une thèse en physique non théorique, ça peut se faire à partir d’une école d’ingénieur type ENSTA/Télécom Physique/IOGS.
  2. s’il s’agit vraiment de faire de la physique théorique, il faut une formation plus spécialisée comme celle dispensée dans le magistère.

Non justement, vous confondez physique théorique et fondamentale.

  1. le magistère de physique fondamentale d’Orsay est une excellente formation pour faire une thèse en physique fondamentale. non théorique. Faire une des écoles citées avec le complément magistère aménagé est une bonne idée aussi à condition de ne pas être allergique à l’idée de devenir ingénieur, de ne pas être un puriste de la physique.
  2. Pour faire une thèse en physique théorique il vaut mieux être normalien ou X ET prépositionné. En dehors, très peu probable d’aboutir. Sauf éventuellement à être major du magistère et intégrer ICFP - Ce qui reste une situation exceptionnelle - où sont déjà inscrits tous les normaliens (surtout Ulm) qui se passionnent pour la physique théorique et sont déjà prépositionnés pour une thèse.

Ensuite personne ici n’a découragé le posteur de s’inscrire au magistère d’Orsay qui est une formation d’excellence académique en physique fondamentale.
[/quote]

Je crois que vous dites donc la même chose :wink:

Argument? Source?

Professionnel de la profession en ce qui concerne le génie informatique
De manière générale les entreprises françaises se méfient de la fac et aiment les concours. Quand au doctorat même si c est en progression c est méconnu en France. D ailleurs le ministère cherchent à recruter des « embassadeur « pour le promouvoir. Ça ne serait pas nécessaire dans le monde anglophone saxon ou en Allemagne.

étudiants passent 5 années à « pisser du code »

C est sur qu il vaut mieux ne pas savoir faire pwd. Et puis c est quoi ce mépris ? Les gens bossent à l epità ou ils n ont pas le diplôme et pour etre ingénieur logiciel c est bien de savoir vraiment coder. Chez nous pour le développement l epita et est au meme niveau que l ensimag. Les écoles plus généralistes et prestigieuses sont plutôt une cible pour le recrutement des vendeurs.
Et les epiteés commencent à être très présent dans la tech parisienne.

Je ne vois pas bien comment on est passe du magistere de physique (titre) aux epita.
Ça ressemble à un leitmotiv accommodé à toutes les sauces…

C’est dépitant…

father, post:52, topic:140192 a écrit:

C est sur qu il vaut mieux ne pas savoir faire pwd. Et puis c est quoi ce mépris ? Les gens bossent à l epità ou ils n ont pas le diplôme et pour etre ingénieur logiciel c est bien de savoir vraiment coder. Chez nous pour le développement l epita et est au meme niveau que l ensimag. Les écoles plus généralistes et prestigieuses sont plutôt une cible pour le recrutement des vendeurs.
Et les epiteés commencent à être très présent dans la tech parisienne.

Aucune volonté d’être méprisant c’est une façon de parler (l’expression était mal choisie certes). J’ai aucun doute qu’ils sont très bon pour faire de l’info « pratique », ils ont la formation pour.

De toute façon je pense que la comparaison n’as pas lieu d’être, on ne peut pas comparer la situation entre faire de la physique dans un centre de R&D et faire de l’info. Pour l’info je n’ai aucune idée de comment est considéré la thèse ce n’est pas mon domaine, j’ai entendu dire que chez Google c’était recherché mais c’est pas une boîte française donc c’est forcément différent. En revanche pour la physique qui est pour le coup mon domaine j’ai déjà relayé les informations que j’ai pu recevoir.

(Je continue la discussion parce que je trouve ça intéressant mais effectivement je vais loin)

Pour être pris chez Google il sera nécessaire mais pas suffisant de très très bien coder.

Aucune volonté d’être méprisant c’est une façon de parler (l’expression était mal choisie certes). J’ai aucun doute qu’ils sont très bon pour faire de l’info « pratique », ils ont la formation pour.

L infomormatiaue « pratique » ça s appelle le génie Logicel. Si une école forme de très bon ingénieur c est peut être une très bonne école, ou bien?
On peut certes se spécialisé en information théorique mais à part maître de conférences y aura pas beaucoup de débouché à moins d être aussi bon en informatique pratique.

Après comme je le disais, si on veut vraiment étudier quelques choses faut le faire. Juste avoir bien conscience des avantages et inconvénients.

Ceciliae, post:56, topic:140192 a écrit:

Pour être pris chez Google il sera nécessaire mais pas suffisant de très très bien coder.

Aucune volonté d’être méprisant c’est une façon de parler (l’expression était mal choisie certes). J’ai aucun doute qu’ils sont très bon pour faire de l’info « pratique », ils ont la formation pour.

L infomormatiaue « pratique » ça s appelle le génie Logicel. Si une école forme de très bon ingénieur c est peut être une très bonne école, ou bien?
On peut certes se spécialisé en information théorique mais à part maître de conférences y aura pas beaucoup de débouché à moins d être aussi bon en informatique pratique.

Après comme je le disais, si on veut vraiment étudier quelques choses faut le faire. Juste avoir bien conscience des avantages et inconvénients.

Oui peut être. Après faut être conscient en allant à l’epita que le niveau en maths et en physique est vraiment faible donc si on veut évoluer vers autre chose que de l’info pratique on est vite limité, mais si c’est ce qu’on veut faire ok c’est très bien. Et personnellement je me demande si quand on doit payer plus de 30k pour une école alors qu’il y a des équivalents public quasi gratuit on peut vraiment parler de bonne école.

Encore une fois on est très hs

Vaste débat…

grenadine, post:49, topic:140192 a écrit:

[quote=« Dr_Nicklas, post:34, topic:140192 »]
Je pense que ce sur quoi s’accordent la plupart des intervenants jusqu’ici, c’est :

  1. s’il s’agit d’obtenir un M2 estampillé physique, puis de faire une thèse en physique non théorique, ça peut se faire à partir d’une école d’ingénieur type ENSTA/Télécom Physique/IOGS.
  2. s’il s’agit vraiment de faire de la physique théorique, il faut une formation plus spécialisée comme celle dispensée dans le magistère.

Non justement, vous confondez physique théorique et fondamentale.

  1. le magistère de physique fondamentale d’Orsay est une excellente formation pour faire une thèse en physique fondamentale. non théorique. Faire une des écoles citées avec le complément magistère aménagé est une bonne idée aussi à condition de ne pas être allergique à l’idée de devenir ingénieur, de ne pas être un puriste de la physique.
  2. Pour faire une thèse en physique théorique il vaut mieux être normalien ou X ET prépositionné. En dehors, très peu probable d’aboutir. Sauf éventuellement à être major du magistère et intégrer ICFP - Ce qui reste une situation exceptionnelle - où sont déjà inscrits tous les normaliens (surtout Ulm) qui se passionnent pour la physique théorique et sont déjà prépositionnés pour une thèse.

Ensuite personne ici n’a découragé le posteur de s’inscrire au magistère d’Orsay qui est une formation d’excellence académique en physique fondamentale.
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Je ne crois pas avoir confondu les deux :wink: le fils du posteur n’ira pas à Ulm ou à l’X. La seule autre façon de faire de la physique théorique est de passer par la fac. Je connais mieux le milieu des maths, qui a l’air très similaire : les M2 de maths pures de Sorbonne Université et d’Orsay sont remplis de normaliens qui vont faire une thèse, et la plupart des étudiants de M1 de la fac sont orientés vers d’autres M2 plus accessibles. Ça ne veut en aucun cas dire que ces masters sélectifs sont accessibles uniquement aux normaliens ; ils sont simplement plus difficiles pour les autres. Et il faut effectivement faire partie des meilleurs de sa promo à la fac pour accéder à ces M2, mais c’est tout à fait faisable.

Enfin, les bourses de thèse des normaliens ne sont pas les mêmes que celle que propose l’école doctorale, qui concernent justement les personnes qui n’arrivent pas déjà avec une bourse à elles.

Ceciliae, post:57, topic:140192 a écrit:

[quote=« Ceciliae, post:56, topic:140192 »]
Pour être pris chez Google il sera nécessaire mais pas suffisant de très très bien coder.

Aucune volonté d’être méprisant c’est une façon de parler (l’expression était mal choisie certes). J’ai aucun doute qu’ils sont très bon pour faire de l’info « pratique », ils ont la formation pour.

L infomormatiaue « pratique » ça s appelle le génie Logicel. Si une école forme de très bon ingénieur c est peut être une très bonne école, ou bien?
On peut certes se spécialisé en information théorique mais à part maître de conférences y aura pas beaucoup de débouché à moins d être aussi bon en informatique pratique.

Après comme je le disais, si on veut vraiment étudier quelques choses faut le faire. Juste avoir bien conscience des avantages et inconvénients.

Oui peut être. Après faut être conscient en allant à l’epita que le niveau en maths et en physique est vraiment faible donc si on veut évoluer vers autre chose que de l’info pratique on est vite limité, mais si c’est ce qu’on veut faire ok c’est très bien. Et personnellement je me demande si quand on doit payer plus de 30k pour une école alors qu’il y a des équivalents public quasi gratuit on peut vraiment parler de bonne école.

Encore une fois on est très hs
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Quel sont les évolutions dans le logiciel ? Pour faire simple si on reste à la r et d, le management ou l expertise (architecte logiciel)et sinon la vente.
Dans les deux cas on a besoin ni de math ni d infos. Donc je vois pas bien où serait la limitation. A moins qu on soit limite à vie par le manque de prestige de son école. C est une possibilité non négligeable dans nombre de boite française mais alors ça sera pareil pour les « faqueux ».
Je ne suis pas sur qu il y ait des équivalent publiques mais oui il n y a aucune raison d aller à l epita si on est prit a l ensimag, a l X ou à l ens.
C’est juste possible pour moins de monde.


Tout ça pour dire qu une formation ni vraiment pratique, ni vraiment prestigieuse présente certains inconvénients. Après on peut décider en connaissant de cause que ça en vaut la peine.

Je ne suis pas sûr que le m2 de math « pure » de La Sorbonne soit plus difficilement d accès que les autres. C est juste que ça n a peu d intérêt pratique si on ne fait pas une thèse puis qu on est recruté comme mdc (bon a l époque mon master tout les masters semblent difficile d accès) Et vue le nombre poste en 25e section…
C est en partie pour ça que c est une bonne idée de passer l aggreg avant de faire une thèse de math pire : au moins il y un plan B. Par ailleurs ça permet de « prouver sa valeur « et d acquérir une certaine culture générale disciplinaire.

Pour ma culture, si on passe l agreg on peut enchaîner sur la these tout en validant la partie pratique en donnant des cours pendant la these ?
C est garanti même pour un non normalien ?

Au plan administratif comment ça se passe qd on part en post doc ?