Ouaip mais ça passe mieux auprès de la population. Ça donne moins un sentiment d’injustice. Toute l’importance du choix des mots. [ / Mode Je ne me prépare au thème de l’an prochain
].
Moamoa, oui avec l’insistance sur « il dit », « il écrit » ce qui montre bien la différence entre ce que l’ordre veut faire croire (officiel) et la réalité.
Bref dans mon plan cette thématique apparaissait naturellement, mais je sais pas si c’était necessaire (malgré la répétition de habille, habit..)
majosweet a écrit:
La première phrase était plus compréhensible je trouve et servait pour la deuxième. Moi aussi j’ai eu un gros beug à propos de « justice économe ». Est-ce qu’il fallait comprendre « justice économe » (groupe nominal) comme quand on parle de « justice sociale » ou comprendre justice « économe » (économe adjectif qualificatif de justice)… Le deuxième sens me paraissait plus logique.
{Nom+adjectif} = groupe nominal ..
Enfin dans tous les cas économe va être adj. qualificatif de justice donc je comprends pas trop ce que tu veux dire…
blueskyerlsc a écrit:
allez faut avouer que les notes de Français c un peu random…
Oui bah ça, à part un prof de français, je pense que tu trouveras personne pour te contredire…
Salut, je pense qu’une bonne partie du traitement du sujet doit s’interroger sur l’existence ou non d’une justice absolue compte tenu de la première partie de la citation, la deuxième partie concernant lajustice égalitaire ou commutative qui va justement dans le sens de l’idée d’un « habit de justice », en nuançant le tout bien évidemment…
Makecakenotwar a écrit:
Y’en a qui ont un peu traité la thématique de l’habit, du déguisement, etc..?
Cf Pascal surtout avec notamment la possibilité qu’un ordre injuste se fasse passer pour juste (par exemple dans Steinbeck lorsque les deux enfants d’un homme sont morts, et que le coronère déclare qu’ils sont morts d’un arrêt du coeur alors qu’ils sont morts de faim)
C’est ce que moi aussi j’ai compris de la citation.. la justice du paraitre
kirasy a écrit:
[quote=« Makecakenotwar »]
Y’en a qui ont un peu traité la thématique de l’habit, du déguisement, etc..?
Cf Pascal surtout avec notamment la possibilité qu’un ordre injuste se fasse passer pour juste (par exemple dans Steinbeck lorsque les deux enfants d’un homme sont morts, et que le coronère déclare qu’ils sont morts d’un arrêt du coeur alors qu’ils sont morts de faim)
C’est ce que moi aussi j’ai compris de la citation.. la justice du paraitre
[/quote]
moi aussi j’ai compris la citation au sens de la justice de paraître le problème c’est que j’ai cru que " cet indispensable superflu " c’est le fait que pour être il faut n’être que juste!! donc ce qui nous parait juste ne répond pas nécessairement à cette obligation!! du coup j’ai peur de HS!
Bonsoir,
franchement moi aussi je n’ai pas bien compris le sujet,mais voici ce que j’ai pu en tiré:
-Habit étriqué===> justice inflexible===> imparfaite ===>nécessité de réforme.
-Indispensable superflu : nécessité de ressources transcendantales.
d’ou le plan assez classique :
Premiere partie: justice inflexible et imparfaite.
Deuxieme partie : nécessité de réforme,alternatives aux lois quand elles sont inopérantes
Troisieme partie : la religion,l’éthique comme ressources transcendantales à cette réforme.
Qu’en pensez vous? j’espere que ce n’est pas un Hors sujet :s
Pour sûr, c’était pas un sujet évident. D’habitude, on me dit que je suis plutôt bon en français, mais là j’ai planté une bonne demi heure avant de me lancer, et dans une étude en deux temps type Analyse-Commentaire, chose que je gère pas le mieux … Je ne sais pas si je suis à coté de la plaque, c’est fort possible. Je me suis quand même pas mal cramé les méninges sur le coup, et je me demandais ce que ça vaut, bref, dites moi ce que vous en pensez.
La problématique que j’ai posée était un truc du genre « Dans quelle mesure la justice dépossède-telle l’homme juste de son essence? ». Il m’a semblé que c’était ce qu’exprimait Jankélévitch, en disant que le juste n’était que juste, dénué de ce « nécessaire superflu » qu’est le désir, la morale, le vice et la vertu, bref ce qui anime réellement l’homme (Rq: c’est extrait d’un traité sur la vertu). La justice décrite comme économe, j’y ai vu une justice qui se fait économe pour ce qui est de l’espace de liberté accordé à l’homme juste, qui de fait, privé de son indispensable superflu, que lui impose comme tel sa nature, perd son essence. Une façon de démonter que d’homme juste, il n’y a point. Pour ce qui est de la symbolique de l’habit, j’y ai vu l’explication de cette inhibition de l’essence humaine: non pas que la justice ne puisse la supporter, car elle est un habit « bien fait », que l’on peut tous porter, mais par contre la nature humaine ne peut se soumettre à la justice, qui fait de l’homme juste un homme « mesquin etc » lorsqu’elle s’oppose à la morale, à l’intérêt personnel ou général; allant parfois jusqu’à sembler cruelle. Et que l’on ne peut alors que rejeter.
En terme de plan ça m’a donné un truc comme ça:
I-1/ Une justice qui se satisfait de la nature humaine (Cf Tom Joad_Jim Casey, défenseurs de la justice et tous deux criminels, l’un devant l’État, l’autre devant sa foi-- ou encore les caractères et défauts des dieux de la mythologie grecque, humanisé et pourtant garants de la justice)
I-2/ Une nature humaine qui ne peut s’adapter à la justice ( Cf Pascal: est juste ce qui est ordre établi, coutume, etc; car l’ordre et la loi ne font qu’un lorsqu’il s’agit de régir justement les sociétés des hommes. Toute révolution est donc crime, qu’en est-il alors de ne serais-ce que 1789? juste ou injuste? la nature humaine ne peut admettre une telle justice. Ou encore dans la tragédie d’Eschyle ou comme dans toute tragédie grecque c’est l’hubris des hommes, qui leur est propre, qui est à l’origine de tout les crimes)
// On a jusqu’ici étayé l’assertion de Jankélévitch: Homme juste ssi homme seulement juste: si l’homme n’est pas seulement juste, alors il ne peut être pleinement juste, donc vraiment juste.
I-3/ L’homme juste: une illusion. Privé de son essence, l’homme juste, qui ne peut qu’être juste; ni bon, ni mauvais, ni généreux, ni passionné, ni rien d’autre d’humain somme toute, n’existe pas (et convergence des trois œuvres à ce niveau là).
// On exprime ici le paradoxe que présente Jankélévitch: une justice qui ne fait que des coupables, du simple fait d’être hommes, doté de ce superflu qui nous empêche d’être justes.
Transition: Une justice dont la réalité ontologique est hors de l’homme n’a pas de praxis, puisqu’il n’y a pas d’hommes justes. Or la justice sans praxis n’est pas justice, car le concept ne prend son sens que par cette praxis. Qui est donc l’homme juste?
II-1/Une nécessité de définir une justice pour les hommes, par les hommes (tribunal de l’Aeropage -Justice du consensus socio-politique chez Pascal, Justice type anarchique, au sens politique du terme, l’État de droit au sein des camps d’immigrés que peint Steinbeck).
II-2/Redéfinition possible de l’homme juste, au sein de cette justice à sa mesure, qui reste en accord avec la Justice au sens large au sein de laquelle elle est définie (d’ordre divin ou existentiel)
II-3/Multiplicité des justices que les hommes se créent => multiplicités des visages de l’homme juste.
Conclusion-ouverture: si l’espace accordé à l’homme juste au sein d’une justice absolue est effectivement nul (ce qu’affirme Jankélévitch), une telle justice ne prenant de sens que si elle se concrétise, cet espace n’a en réalité aucune importance, et c’est l’espace qu’une telle justice accorde pour concevoir en son sein une justice adaptée à l’homme qui est le fond du problème: à « qui est l’homme juste? », on répond: « quelle justice pour les hommes »?
Commentaires ??
Je ne suis pas sur, mais ma prof nous a toujours conseillées les plans en trois parties, sauf eventuellement à centrale, et même à centrale elle dit qu’ils préfèrent le 3 parties. Après j’en sais rien, je ne suis pas jury ![]()
wah le mec a failli nous retranscrire sa dissert lol
Rapport 2011 a écrit:
Pour le développement : le plan en deux parties (illustration / discussion) est une facilité qui ne peut aboutir qu’à un sentiment de frustration intellectuelle.
Rapport 2011 a écrit:
éliminer la citation dès la seconde partie du devoir conduit immanquablement à un hors sujet (au moins partiel)
Tanit a écrit:
tribunal de l’Aeropage
Je ne vous ait pas tous lu mais c est incroyable que personn nait compris comme moi.
Pour moi c etait evident que l auteur voulaut dire EN GROS que etre juste ce nest pas quappliquer la justice a la lettre. Mais etre souple , s adapter aux situations. Il compare le ft detre juste a un habit qui ft juste et apres mesquin etc! Il inclu ds le ft detre juste cet aspect mesquin et chiche. Les exempkes des oeuvres collent parftmt ( le pere qui entere son pere alors quil na pa le droit,oreste qualifie de juste alors quil tue sa mere ..). Bef pr etre juste il fo parfois contourner la loi. Jpeu etrebhs mintnant mais bon
Wé jss dakor av twa, jconpren pa ke person à kompri sa, mé bon!
Remy0903 a écrit:
Je ne vous ait pas tous lu mais c est incroyable que personn nait compris comme moi.
Pour moi c etait evident que l auteur voulaut dire EN GROS que etre juste ce nest pas quappliquer la justice a la lettre. Mais etre souple , s adapter aux situations. Il compare le ft detre juste a un habit qui ft juste et apres mesquin etc! Il inclu ds le ft detre juste cet aspect mesquin et chiche. Les exempkes des oeuvres collent parftmt ( le pere qui entere son pere alors quil na pa le droit,oreste qualifie de juste alors quil tue sa mere ..). Bef pr etre juste il fo parfois contourner la loi. Jpeu etrebhs mintnant mais bon
Bah si,lis mon post,c’est ce que j’ai compris aussi,regarde mon plan.Ouff,je suis pas le seul
Salut,
Pour ma part, j’ai toujours été nul en français, mais j’ai compris que l’auteur comparer le verdict de la justice à un habit qui irait bien dans le cas d’un jugement « juste ». J’ai donc fait une partie sur la justice parfaite (coutume, justice divine) et une autre partie sur une justice qui aurait des défauts à cause de l’imperfection de l’homme (corruption de la justice par la force et les passions). Je crois que ma problématique était la justice peut elle être irréprochable, un truc du genre.
taupin91 a écrit:
[quote=« Remy0903 »]
Je ne vous ait pas tous lu mais c est incroyable que personn nait compris comme moi.
Pour moi c etait evident que l auteur voulaut dire EN GROS que etre juste ce nest pas quappliquer la justice a la lettre. Mais etre souple , s adapter aux situations. Il compare le ft detre juste a un habit qui ft juste et apres mesquin etc! Il inclu ds le ft detre juste cet aspect mesquin et chiche. Les exempkes des oeuvres collent parftmt ( le pere qui entere son pere alors quil na pa le droit,oreste qualifie de juste alors quil tue sa mere ..). Bef pr etre juste il fo parfois contourner la loi. Jpeu etrebhs mintnant mais bon
Bah si,lis mon post,c’est ce que j’ai compris aussi,regarde mon plan.Ouff,je suis pas le seul
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Oui A Pe pres Mais lorsque lauteur dit :etre juste cest aussi netre que juste, la majorite des personnes ont compris que a partir du moment ou une fois on est pas juste, cela suffit pour ne pas etre qualifie de juste. Mais en philo il ne fo pas prendre les citations a la letre et tjs siteresser a la suite. Moi ausi come tt le monde javais compris sa. Me en lisant lidee de lhabit etrique, justice econome etc… On voit clairement la contradiction. Finalement je pense quil voulait dire que pr etre juste, il fo parfois " ne pas letre ". Voila je ne sais pas si cest ce que tu penses taupin91
Franchement je suis pas du genre à faire chier les gens la dessus, tous le monde fait des fautes, et moi plus que les autres, mais essaye de faire un effort en français, t’es vraiment dur a lire.
Sinon je pense au contraire que l’auteur a bien voulu signifier que être juste c’est n’être que juste, ne faire que le juste necessaire et suffisant, le juste juste en somme, mais que cette justice n’est pas applicable aux hommes, on doit donc défénir une justice humaine, qui aurait pour ambition de se rapprocher de cette justice juste.
Personnellement j’ai eu beaucoup du mal, et j’ai considéré que l’auteur critiquait la justice qui se contentait d’appliquer les lois sans réfléchir, sans se soucier d’un idéal de justice, d’une justice morale.
Du coup, j’ai parlé du côté théâtral de la justice, puis j’ai dis quand fait elle masquait les injustices sans les corriger, pour finalement dire qu’elle n’était pas « chiche », puisqu’elle était suffisante, le tout étant juste de convaincre l’homme qu’il est juste et d’éviter la guerre civile, ce qui est le cas.
A razzi
Oui excuse moi pour l ecriture je suis avec un telephone c est plus complique. Et peut etre que je me trompe sur la citation, mais pour l instant je ne comprend toujours pas pourquoi. Si on la comprend autrement pour moi il y a une contradiction. Mintnant c est juste mon avis. Mais ce que ta fait me semble en rapport avec le sujet aussi