Soit un espace vectoriel de dimension finie sur un corps . On rappelle qu'une sous-algèbre de Lie de est un sous-espace vectoriel de stable par le crochet de Lie défini par . Une famille d'endomorphismes est dite cotrigonalisable s'il existe une base de dans laquelle tous les éléments de la famille sont représentés par des matrices triangulaires supérieures.
Pour la question 1, raisonner par l'absurde en utilisant la définition de : si , il existe tel que n'est pas annulé par au moins un élément de .
Pour la question 2, le sens direct est lié à la définition de comme intersection de noyaux. Pour le sens réciproque, utiliser la minimalité de la dimension.
Pour Engel, procéder par récurrence sur la dimension de l'espace ou de l'algèbre, en cherchant d'abord un vecteur propre commun.
Pour la question 5, utiliser le fait qu'une famille est cotrigonalisable si et seulement si ses éléments commutent à des éléments nilpotents près, et faire le lien avec le théorème de Lie.
Stabilité des noyaux communs sous l'action du crochet de Lie.
Utilisation de l'application adjointe qui préserve la nilpotence.
Stratégie de récurrence pour la cotrigonalisation simultanée.
Résolution.
Ne pas confondre la cotrigonalisation (base commune) avec la trigonalisation individuelle. Pour Engel, la structure d'algèbre de Lie est cruciale pour garantir la stabilité du noyau commun.