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Agrégation chimie externe 2024, épreuve 2Sujet et rapport du jury

Agrégation externe section physique-chimie option chimie - Sujet de la deuxième épreuve écrite de la session 2024

Pas encore noté
  • Statique des fluides
  • Théorème de Gauss (gravitation et électrostatique)
  • Cinétique des gaz parfaits
  • Ondes mécaniques et équation de d'Alembert
  • Lois de Laplace
  • Analogie électrocinétique RLC
  • Électrostatique du plan infini et du dipôle
  • Amplificateur linéaire intégré et diagramme de Bode
  • Programmation Python

Téléchargements

  • Corrigé : pas encore disponible

Présentation du sujet

Difficile
L'acoustique : de la Terre vers Mars (composition de physique, agrégation externe, option chimie)
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Cette composition de physique de l'agrégation externe, option chimie, comporte trois parties largement indépendantes sur le thème de l'acoustique et de son application martienne. Elle balaie un large champ de la physique de licence : statique des fluides et gravitation, propagation d'ondes acoustiques avec et sans dissipation, puis électrostatique et électronique autour d'un microphone à électret, avec une composante de programmation Python.

  1. 1Partie 1 : de la Terre à MarsStatique des fluides, théorème de Gauss gravitationnel et électrostatique, cinétique des gaz parfaits, vitesses cosmiques.
  2. 2Partie 2 : à propos des ondes sonoresPropagation d'une onde acoustique avec et sans dissipation, équation de d'Alembert, lois de Laplace, analogie avec le circuit RLC série.
  3. 3Partie 3 : de la conception d'un microphone à électret à ses usages sur MarsÉlectrostatique du plan infini et du dipôle, amplificateur linéaire intégré et diagramme de Bode, systèmes interférentiels, programmation Python.

Difficile. La moyenne des candidats admissibles n'est que de 9,92 sur 20 avec un écart-type de 4,19, et le jury relève de nombreuses questions fondamentales traitées de façon approximative ou non abordées, notamment en fin d'épreuve.

L'épreuve en chiffres

Moyenne 9,92 / 20 · écart-type 4,19 · 109 copies · où vous situez-vous ?
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Moyenne
9,92/ 20
Écart-type
4,19
Copies
109
moyenne 9,9205101520
Deux tiers des copies environ (moyenne ± écart-type)

Votre note sur 20 à ce sujet, en conditions de concours.

Source : rapport du jury. Notes publiées par le concours (après harmonisation le cas échéant). Courbe : estimation par une loi normale.

Ce qu'a observé le jury

6 erreurs relevées
Bilan des forces trop approximatif · Analogue gravitationnel du théorème de Gauss mal maîtrisé · Vitesse de libération mal définie
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Le jury félicite la qualité des copies dans leur ensemble et note que beaucoup de candidats ont pu aborder une très grande partie du sujet en cinq heures, mais déplore un nombre non négligeable de copies mal rédigées ou mal présentées. Sur les 69 questions du sujet, 36 sont considérées comme fondamentales, représentant 52 % des questions et 50 % du barème.

Les erreurs les plus sanctionnées

  1. 1
    Bilan des forces trop approximatifQ1

    Le système et le référentiel ne sont souvent pas mentionnés, et l'équation différentielle est parfois donnée sans démonstration, avec des erreurs de signes.

  2. 2
    Analogue gravitationnel du théorème de Gauss mal maîtriséQ8

    Si le théorème de Gauss électrostatique est correctement énoncé, son analogue gravitationnel donne lieu à beaucoup d'erreurs de signes et de coefficient.

  3. 3
    Vitesse de libération mal définieQ12

    La définition rigoureuse de la vitesse de libération par l'énergie mécanique nulle n'a pas souvent été invoquée pour cette question pourtant fondamentale.

    « La définition rigoureuse de la vitesse de libération, c'est à dire Em = 0, n'a pas souvent été invoquée »
  4. 4
    Notion d'onde progressive restée vagueQ19

    Cette notion est émaillée de tautologies comme « une onde progressive est une onde qui progresse », sans évoquer la forme mathématique f(x plus ou moins ct) ni la notion de retard.

    « une onde progressive est une onde qui progresse »
  5. 5
    Diagramme de Bode tracé avec une échelle fausseQ59

    Trop de candidats oublient qu'un diagramme de Bode correspond à une abscisse en logarithme du rapport des pulsations et non au rapport lui-même.

  6. 6
    Fin de l'épreuve peu abordéeQ64, Q65, Q66, Q67, Q68, Q69

    La fin de la composition, portant sur les systèmes interférentiels et la fonction de directivité du microphone, a été très peu abordée malgré des questions guidées et abordables.

Ce qui a été bien réussi

  • Les lois de Laplace sont connues et maîtrisées par la plupart des candidats (Q31).
  • Le caractère longitudinal de l'onde sonore a bien été perçu par une majorité de candidats (Q21).
  • Les applications numériques de la partie 2 ont été convenablement menées dans l'ensemble (Q34).
  • L'analogie avec l'électrocinétique et le circuit RLC a été menée de façon satisfaisante (Q39).

Conseils du jury

  • Préparer de manière très approfondie les questions fondamentales, qui représentent la moitié du barème, en sachant énoncer les grandes lois de la physique de façon rigoureuse et exhaustive.
  • Accompagner systématiquement les applications numériques de leur unité explicite, et adapter le nombre de chiffres significatifs à la précision des données.
  • Répondre aux questions par des phrases construites et non par des bribes de phrase ou par oui ou non.
  • Tester systématiquement l'homogénéité des formules et la pertinence des valeurs numériques obtenues, et traiter les questions dans l'ordre proposé par le sujet.

Synthèse rédigée par WikiPrépa à partir du rapport officiel du jury (à télécharger en PDF). Les citations sont extraites du rapport.

Description

Sujet officiel Agrégation externe en chimie, session 2024.

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Lecture du sujet en ligne

L'énoncé complet, avec les formules et les figures, sans ouvrir le PDF.
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SESSION 2024

AGRÉGATION
CONCOURS EXTERNE

Section : PHYSIQUE-CHIMIE
Option : CHIMIE

COMPOSITION DE PHYSIQUE

Durée : 5 heures
Calculatrice autorisée selon les modalités de la circulaire du 17 juin 2021 publiée au BOEN du 29 juillet 2021.
L'usage de tout ouvrage de référence, de tout dictionnaire et de tout autre matériel électronique est rigoureusement interdit.
Il appartient au candidat de vérifier qu'il a reçu un sujet complet et correspondant à l'épreuve à laquelle il se présente.
Si vous repérez ce qui vous semble être une erreur d'énoncé, vous devez le signaler très lisiblement sur votre copie, en proposer la correction et poursuivre l'épreuve en conséquence. De même, si cela vous conduit à formuler une ou plusieurs hypothèses, vous devez la (ou les) mentionner explicitement.
NB : Conformément au principe d'anonymat, votre copie ne doit comporter aucun signe distinctif, tel que nom, signature, origine, etc. Si le travail qui vous est demandé consiste notamment en la rédaction d'un projet ou d'une note, vous devrez impérativement vous abstenir de la signer ou de l'identifier.
Le fait de rendre une copie blanche est éliminatoire

INFORMATION AUX CANDIDATS

Vous trouverez ci-après les codes nécessaires vous permettant de compléter les rubriques figurant en en-tête de votre copie.
Ces codes doivent être reportés sur chacune des copies que vous remettrez.

L'acoustique : de la Terre vers Mars

Table des matières

1^(ère) partie : de la Terre à Mars ..... 1
2^(ème) partie : à propos des ondes sonores ..... 3
3^(ème) partie : de la conception d'un microphone à électret à ses usages sur Mars ..... 5
Annexes ..... 10
Les trois parties sont indépendantes.
L'usage des majuscules et des minuscules pour les variables physiques requiert votre attention. La plupart des données numériques sont disponibles dans les annexes.
1^(ère) partie : de la Terre à Mars
En observant les paramètres physiques des planètes telluriques, on ne peut qu'être frappé par l'extrême diversité des conditions de température et de pression à la surface de Mercure, Vénus, de la Terre et de Mars.L'atmosphère martienne est essentiellement constituée de dioxyde de carbone, d'argon et dediazote ; ce mélange gazeux est assimilé à un gaz parfait, de pression absolue P fonctiondécroissante de l'altitude, de masse molaire moyenne M. Dans un premier temps, le champ degravitation auquel est soumis cette atmosphère sera assimilé au champ de pesanteur noté g⃗_0 (en z = 0 ), uniforme en altitude. L'atmosphère sera modélisée dans un cadre isotherme avec T_0,température de surface moyenne martienne. Cette dernière surface, qui correspond à z = 0, sesitue au niveau du rayon moyen martien R_M. On considèrera une colonne infinitésimale de cegaz parfait à l'équilibre hydrostatique comme représenté sur la figure 1, de sections droites S_ccomprises entre les altitudes z et z + dz selon un axe vertical ascendant.
Fig. 1
  • 1.Effectuer un bilan des forces qui s'exercent sur la colonne infinitésimale d'épaisseur dz, et établir l'équation différentielle qui relie, à l'équilibre, les pressions P(z), P(z + dz), la masse volumique ρ(z), le champ de pesanteur g_0 et les altitudes z, z + dz.
  • 2.En déduire l'équation différentielle reliant P(z), M, g_0, la constante des gaz parfaits R et T_0.
  1. Résoudre cette équation différentielle. On note P_0 la pression en z = 0.
L'épaisseur H de l'atmosphère, dite hauteur d'échelle, est conventionnellement définie comme l'altitude pour laquelle la pression vaut (P_0)/e (en base népérienne).
  • 4.Exprimer cette épaisseur H dans ce modèle puis la calculer. Commenter l'ordre de grandeur trouvé.
Le rover Perseverance a amarsi au fond du cratère Jézéro à l'altitude z_1 = − 2, 25 km, à la pression atmosphérique de P_1 = 586 Pa.
  • 5.Calculer la pression moyenne P_0 au niveau de référence z = 0 et la comparer à la valeur mesurée de 636 Pa. Conclure. Déduire, dans le cadre du modèle considéré, la valeur ρ_0 de la masse volumique de l'atmosphère de Mars en z = 0.
On affine le modèle en tenant compte de la variation du champ de gravitation g⃗ avec l'altitude. Pour ce faire, on va appliquer le théorème de Gauss gravitationnel à la planète Mars supposée parfaitement sphérique et de masse M_M uniformément répartie en volume.
  • 6.À partir de l'expression de la force exercée entre deux particules ponctuelles, expliciter l'analogie entre champs électrostatique et gravitationnel.
  • 7.Examiner de façon exhaustive les propriétés de symétrie et d'invariance de cette distribution de masse, et montrer que le champ de gravitation est de nature radiale.
  • 8.Énoncer le théorème de Gauss électrostatique puis son analogue gravitationnel qui lie g⃗ à la constante universelle de gravitation G et à la masse M_(int) emprisonnée dans la surface de Gauss.
  • 9.Établir l'expression de g⃗ à l'extérieur de Mars en fonction de G, M_M et de la coordonnée radiale r, puis montrer que son module peut se réécrire en fonction de g_0 et d'un rapport de longueurs.
  • 10.Montrer que la réécriture de l'équation différentielle obtenue à la question 2 dans la nouvelle situation d'un champ gravitationnel variable conduit à l'expression d/(dr)(lnP) = Ad/(dr)(1/r). Préciser l'expression littérale de A fonction de M, g_0, R_M, R et T_0.
  • 11.Montrer que la solution de cette équation différentielle se met sous la forme P(H) = P_0 exp(− (R_M)/(R_M + H)) à la hauteur H précédemment définie. Calculer cette pression en utilisant la valeur de P_0 calculée à la question 5.
  • 12.Définir la deuxième vitesse cosmique v_1, dite d 'échappement, puis établir son expression à l'aide de considérations énergétiques.
  • 13.Calculer sa valeur pour la Terre, puis pour Mars.
On affine à nouveau le modèle en explorant un cadre non isotherme pour l'atmosphère martienne, avec un gradient constant et vertical en température de la forme T = T_0 − |∇⃗T|z. Pour simplifier l'écriture, on posera |∇⃗T| = a, le gradient étant directement mesuré par le rover Perseverance à partir de la surface moyenne martienne (partie 3 du sujet) ; le champ de gravitation est à nouveau assimilé au champ de pesanteur avec g = g_0.
  • 14.Montrer que l'équation différentielle qui caractérise l'équilibre hydrostatique peut se mettre sous la forme : d/(dz)(lnP) = Bd/(dz)(ln(T_0 − az)). Exprimer la constante B.
  • 15.Résoudre cette équation différentielle et montrer que le profil de pression peut s'écrire P(z) = P_0(1 − B^′ z)^B; expliciter la constante B^′.
La température T est une mesure de l'énergie cinétique moyenne d'agitation thermique d'une particule microscopique d'espèce i et de masse molaire associée M_i.
  • 16.Établir la relation qui donne la vitesse quadratique moyenne de la particule v_(qm) dans un cadre classique en fonction de la constante des gaz parfaits R, de T et de M_i. La calculer au niveau du sol pour le constituant le plus abondant dans le cas terrestre puis dans le cas martien.
  • 17.Apprécier ces dernières valeurs à l'aulne d'autres vitesses calculées précédemment et expliciter quelles informations peuvent être déduites concernant les atmosphères de ces deux planètes.

2^(ème) partie : à propos des ondes sonores

S'agissant d'une onde sonore, la perturbation s(x, t) consiste en la compression et la dilatation de tranches de fluide. L'une de ces tranches initialement au repos entre x et x + dx, de section droite S_f, est alors positionnée en x + ζ(x, t) en présence de l'onde sonore conformément à la figure 2.
Fig. 2
  • 18.Définir ce qu'est un fluide et le comparer à la phase solide.
  • 19.Définir ce qu'est une onde progressive. Indiquer à quel type appartient celle considérée cidessus (mécanique, électromagnétique, gravitationnelle ...).
  • 20.Rappeler la gamme des fréquences audibles par l'oreille humaine et nommer les domaines inaudibles.
Dans la suite pour toute position x et à tout temps t, pression et masse volumique valent respectivement P_0 + p_1(x, t) et ρ_0 + ρ_1(x, t), les indices 0 désignant les grandeurs en l'absence d'onde sonore. Nous nous placerons dans un cadre perturbatif pour lequel les quantités sont telles que |(∂ζ)/(∂x)|≪1, |p_1(x, t)|≪P_0 et |ρ_1(x, t)|≪ρ_0 et dans un premier temps non dissipatif (cadre qui pourrait résulter de phénomènes de viscosité).
  • 21.Préciser le caractère longitudinal ou transversal de l'onde considérée.
  • 22.Exprimer la masse infinitésimale dm de la tranche de fluide au repos.
  • 23.En se référant à la figure 2, exprimer le volume de l'élément de fluide lors du passage de l'onde et en déduire qu'elle peut s'écrire dm = S_f(ρ_0 + ρ_1(x, t))(1 + (∂ζ)/(∂x))dx.
  • 24.Écrire l'équation de conservation de la masse.
  • 25.En déduire une relation entre ρ_0, ρ_1 et une dérivée première de ζ.
On fait l'hypothèse que la propagation de l'onde s'accompagne de transformations adiabatiques réversibles, et que dans ce cadre il est pertinent d'introduire la compressibilité isentropique χs de la tranche de fluide.
  • 26.Écrire la définition de la compressibilité χs qui traduit la variation du volume V du fluide lorsque sa pression P est modifiée à entropie S constante, sachant qu'elle est homogène à l'inverse d'une pression.
  • 27.Montrer alors que cette compressibilité peut s'écrire χ_S = 1/(ρ_0)(ρ_1(x, t))/(p_1(x, t)) en la reliant non plus aux volumes avant et après passage de l'onde, mais aux masses volumiques ρ_0 et ρ_1. Discuter du signe de ρ_1.
  • 28.Par application de la relation fondamentale de la dynamique à la tranche de fluide, relier ρ_0 aux dérivées temporelles et / ou spatiales de ζ(x, t) et p_1(x, t) et montrer que l'on aboutit à ρ_0(∂^2 ζ(x, t)))/(∂t^2) = − (∂p_1(x, t))/(∂x).
  • 29.Montrer qu'une simple opération de dérivation permet d'établir l'équation en p_1(x, t) de propagation d'une onde acoustique; préciser l'expression littérale de sa célérité v en fonction de ρ_0 et de χ_S.
  • 30.Expliciter les différences et les similarités entre la célérité et la vitesse.
  • 31.Énoncer les lois de Laplace pour une transformation isentropique d'un gaz parfait.
  • 32.Dans le cas d'une transformation isentropique pour un gaz parfait, montrer que l'on aboutit à la relation différentielle (dP)/P = γ(dρ)/ρ, avec l'indice adiabatique du fluide γ = (C_p)/(C_v).
  • 33.En déduire l'expression de la célérité v de l'onde pour un gaz parfait en fonction de γ, R, de la température T_0 de la tranche supposée uniforme ainsi que de la masse molaire moyenne M du fluide.
  • 34.Calculer la célérité v de l'onde dans l'atmosphère terrienne puis martienne.
Dans un second temps, on considère la dissipation due à la viscosité dynamique μ du fluide. On garde les notations précédentes ρ_1(x, t), p_1(x, t) auxquelles on ajoute la vitesse particulaire V⃗ d'une particule fluide ( V⃗ respecte l'approximation acoustique, c'est-à-dire |V⃗| très petit devant v ). Les équations locales de l'acoustique en milieu visqueux, c'est-à-dire celle de la conservation de la masse ainsi que celle dite de Navier-Stokes sont rappelées en annexes pour une configuration à 3 dimensions.
  • 35.Parmi les deux équations locales de l'acoustique, fournies en annexes, indiquer laquelle correspond à la conservation de la masse et laquelle est celle de Navier-Stokes. Justifier. Proposer, pour chacune d'entre elles, une analogie tirée d'autres domaines de la physique (mécanique, électromagnétisme ...).
  • 36.Simplifier puis linéariser, en vous arrêtant à l'ordre 1, ces deux équations ainsi que celle démontrée à la question 27 ; on aura préalablement négligé le poids de la particule fluide et introduit la grandeur v^2 de la question 29.
  • 37.Montrer que l'équation différentielle de propagation de l'onde acoustique pour la grandeur p_1 peut s'écrire : Δp_1 − 1/(v^2)(∂^2 p_1)/(∂t^2) + τ(∂(Δp_1))/(∂t) = 0. Exprimer la grandeur τ en fonction des quantités μ, ρ_0 et v et donner son unité.
  • 38.Indiquer en quoi cette équation différentielle diffère du cas non dissipatif. Indiquer la condition sur μ pour être dans le cas non dissipatif.
  • 39.Faire l'analogie en électrocinétique avec un circuit RLC série, en précisant la transposition des différentes grandeurs mises en jeu.
  • 40.À l'aide des diverses données fournies dans les annexes, évaluer la valeur de τ pour la Terre τ_(Terre) et pour Mars τ_(Mars.) Conclure.
On cherche des solutions harmoniques de l'équation d'onde avec viscosité et pour simplifier, on considèrera des ondes planes progressives harmoniques se propageant suivant les x croissants. On adoptera la forme p_–_1(x, t) = p_(10)exp(i(kx − ωt)), avec p_(10) un terme d'amplitude, k le vecteur d'onde et ω la pulsation temporelle.
  • 41.Définir la notion de relation de dispersion.
  • 42.L'expliciter ici pour les solutions harmoniques p_–_1(x, t) proposées. Commenter sa forme en l'absence de dissipation.
De récentes mesures SuperCam ont mis en évidence des disparités significatives des célérités du son sur Mars allant de 245 à 255 m ⋅ s^(− 1) suivant que l'on considère de basses ou de hautes fréquences. Cette situation est très différente de celle sur Terre où la célérité est constante sur toute la gamme audible. Ces résultats sont détaillés sur la figure donnée en annexes.
  • 43.Résolution de problème. Proposer une explication à cette observation expérimentale concernant Mars.

3^(ème) partie : de la conception d'un microphone à électret à ses usages sur Mars

Un condensateur comme microphone :
Un microphone est un capteur / transducteur qui permet de convertir une pression acoustique en déformation mécanique puis en signal électrique; la déformation d'une membrane communique de l'énergie mécanique au système, ensuite convertie en une tension électrique. Le microphone de SuperCam repose sur le principe d'un condensateur dont le mouvement d'une des armatures - la membrane - et donc la variation de la distance d entre les deux armatures, entraine une variation de la capacité. Aucune tension de polarisation de la membrane n'est requise ici comme pour les microphones à condensateur standards, et ceci grâce à l'utilisation d'un électret (electrostatic magnet), matériau diélectrique doté d'une charge permanente comme le téflon (fluocarbonate) ou le mylar (polyester). Un tel microphone à électret est présenté figure 3.
Fig. 3 extraite de la thèse de doctorat de B. Chide p. 56 (2020)
La déformation de la membrane entraine une variation de la différence de potentiel de laquelle dérive le champ électrique de polarisation permanent. Il en résulte un très faible courant électrique en sortie du dispositif. Nous nous intéresserons tout d'abord à un condensateur standard tel que celui de la figure 4b.
Fig.4a et 4b
Dans un premier temps, considérons uniquement le cadran de gauche de la figure 4a, avec un seul plan infini d'épaisseur nulle et d'aire S, placé verticalement selon Oy au niveau de l'abscisse x = 0 d'un axe Ox, porté par le vecteur unitaire e⃗_x. Ce plan est chargé positivement, avec une densité surfacique de charge uniforme + σ. Pour mieux se repérer, il est proposé de noter I le demi-espace où x < 0 et II celui où x > 0.
  • 44.Rappeler ce que signifie un plan infini mais tout de même doté d'une surface S finie.
  • 45.Expliciter précisément les arguments de symétrie et d'invariance pour trouver l'orientation du champ électrique dans la base proposée ainsi que la dépendance de ce champ en fonction des variables spatiales.
  • 46.Indiquer, en le justifiant, quelle relation existe entre E⃗(x) et E⃗(− x) pour un point M quelconque de l'axe Ox.
  • 47.En utilisant le théorème de Gauss, montrer que le champ électrique E⃗(M) en tout point M(x, y, z) de la région II vaut E⃗(M) = σ/(2ε_0)e⃗_x.
Dans un second temps, sur le cadran de droite figure 4b, rajoutons un second plan infini, parallèle au premier, et placé également sur l'axe Ox. Ce dernier est placé en x = d (avec d > 0 ); il est chargé négativement avec une densité surfacique de charge − σ de telle sorte que le système constitué des deux plaques soit globalement neutre électriquement. On distingue cette fois-ci trois sous-espaces : I (x < 0), II (0 < x < d) et III (x > d).
  • 48.Déterminer le champ résultant E⃗_(tot)(M) dans les trois domaines d'espace susmentionnés. Tracer l'allure de son module ‖E⃗_(tot)(x)‖ et commenter qualitativement l'existence d'éventuelles discontinuités.
  • 49.Calculer le potentiel électrostatique en tout point M de l'espace ; on choisira un potentiel nul en x = 0.
  • 50.Donner les définitions des lignes de champ et des équipotentielles, puis les tracer dans le cas du condensateur plan ci-dessus.
  • 51.En négligeant les effets de bord, définir la capacité C_d du condensateur plan puis l'exprimer en fonction de la permittivité du vide ε_0, de S et de d.
  • 52.En déduire la capacité par unité de surface C_(ds).
Revenons à la situation d'un électret de la figure 3 dans laquelle la membrane-électret en bleu est mobile tandis que le fond de la cavité en marron constitue l'autre armature fixe. La distance entre la face intérieure de l'électret et l'armature fixe est d = 25μ m et cet espace vide est de permittivité ε_0. L'électret étant d'épaisseur h_e = 10μ m non nulle, celui-ci est lui-même assimilable à un condensateur plan de capacité C_(he) pour lequel on remplacera la permittivité ε_0 par ε = ε_0 ε_r, la permittivité relative ε_r valant ici 2 .
Le dispositif est initialement débranché et ne génère donc aucun courant ; ceci conduit à l'égalité U_d = U_(he) des tensions aux bornes des condensateurs. La charge totale, qui se décompose en Q_d et Q_(he), dépend de la densité surfacique de charge σ de l'électret ainsi que de sa surface S. On prendra σ = 2, 5 × 10^(− 4)C ⋅ m^(− 2) et S = 10 cm^2.
  • 53.Exprimer Q_(tot) en fonction de σ et S, puis la réexprimer en fonction de la charge Q_d, de la permittivité relative ε_r ainsi que des distances d et h_e.
  • 54.En déduire la charge Q_d, la différence de potentiel U_d ainsi que le champ électrostatique permanent E_d qui règne dans la partie évidée, dû à la présence de l'électret, le tout constituant un condensateur à électret.
  • 55.Donner les valeurs numériques de ces trois dernières grandeurs relatives au condensateur à électret, et commenter plus particulièrement celle du champ électrostatique.
Le signal ainsi collecté par le microphone (Mic), V_(IN), est préamplifié par le montage représenté sur la figure 5, montage qui comporte un filtre actif constitué d'un amplificateur linéaire intégré (ALI) idéal dont les propriétés utiles à la suite du problème sont fournies en annexe 3, deux résistances R_(IN) et R_(OUT) ainsi qu'un condensateur de capacité C.
Fig. 5
  • 56.Montrer que 1'on peut réécrire la fonction de transfert T(iω) = (V_(OUT))/(V_(IN)) du dispositif sous la forme : T(iω) = K((iω)/(ω_c))/(1 + (iω)/(ω_c)), avec une constante K et une fréquence ω_c.
  • 57.Donner les expressions littérales de K et ω_c en fonction des paramètres du filtre actif et préciser leurs significations physiques. Qualifier, en la justifiant, la nature du filtre passif équivalent.
La valeur de R_(IN) est fixée à 5kΩ. L'amplification souhaitée par ce dispositif est de 60 dB à la fréquence de coupure de 250 Hz. Il faut alors le dimensionner en fixant les valeurs de R_(OUT) et de C.
  • 58.Calculer les valeurs numériques de R_(OUT) et de C pour atteindre les spécifications recherchées.
  • 59.Donner l'allure du diagramme de Bode du gain, en mettant en évidence les asymptotes à basse et à haute fréquence. On utilisera la variable réduite ω/(ω_c) et on y fera apparaître toutes les valeurs numériques remarquables.
Un code Python, fourni en annexe 3, est relatif à une fonction de filtrage.
  • 60.Reproduire sur votre copie la ligne n^∘11 du code et la compléter pour le rendre compatible avec la problématique des questions 57 et 58 . Préciser l'action de ce code si on l'exécutait.
Le microphone de Supercam constitue l'oreille de Perseverance. Sa directivité représente sa sensibilité en fonction de la direction de provenance de l'onde acoustique par rapport à l'axe de réponse principal du microphone; cette propriété est absolument critique dans l'étude de la dynamique atmosphérique, et des vents martiens en particulier. Selon l'usage, il sera omnidirectionnel, cardioïde ou bidirectionnel.
Comme pour le microphone, il faut prendre en compte la directivité de la source sonore. Plutôt que de considérer une unique source sonore ponctuelle, nous ferons l'hypothèse de trois sources équidistantes vibrant en phase, avec une source centrale rayonnant deux fois plus (en amplitude) que les deux autres distantes de b, conformément à la figure 6. On note A l'amplitude des sources en O_1 et O_2. En outre, nous nous placerons en champ lointain (kr≫1, avec k module du vecteur d'onde) ainsi que dans la configuration géométrique, r≫b.
Fig. 6
  • 61.L'onde est supposée sphérique, harmonique et de pulsation ω. Donner en notation complexe le champ de pression p_–_0(M, t) au point M dû à la source centrale uniquement.
  • 62.Compte tenu des hypothèses, montrer que le champ de pression p_1_–(M, t) dû à la source située en O_1 s'écrit
    p_–_1(r, t) = A/(r_1)exp(iωt)exp(− ikr_1) ≈ A/rexp(iωt)exp(− ik(r − b/2sin(θ))).
  • 63.Exprimer la quantité équivalente p_–_2(M, t) qui correspond à la source située en O_2.
  • 64.Exprimer le champ de pression total résultant P_–_θ(r, t) ainsi que la fonction de directivité définie par D(θ) = ((P_–_θ(r, t)))/(P_–_(θ = 0)(r, t))))^2.
  • 65.Pour θ ∈ [0, 2π] et dans le cas spécifique où b = λ, indiquer si la fonction de directivité est isotrope.
La fin de la composition s'attachera à montrer comment une mesure de la célérité du son à la surface de Mars permet d'avoir une information sur le gradient thermique atmosphérique à l'aide d'un modèle simple à gradient constant T = T_0 − az (voir 1^(ère) partie). Avec la valeur du gradient considérée dans les annexes 1, cette célérité v varie typiquement de 12 % sur les 2 premiers mètres. Conformément à la figure 7, nous considèrerons une source sonore sur le sol martien qui résulte d'un tir LIBS et dont le son émis arrive au niveau du microphone installé sur le mât à la hauteur h_(mât) = 2 m après un parcours de distance D = 2, 4942 m.
Fig. 7
  • 66.Ecrire la relation intégrale qui lie la durée de propagation Δt à la distance élémentaire parcourue dδ et à la célérité v(z).
  • 67.En considérant le profil de température T = T_0 − az et en utilisant la relation donnant la célérité du son dans un gaz parfait obtenue à la question 33, montrer que Δt peut se mettre sous la forme Δt = √(M/(γRT_0))(2DT_0)/(h_(mât)a)(1 − (1 − (h_(mật)a)/(T_0))^β), avec une puissance β à déterminer.
  • 68.Après comparaison des quantités h_(mât)a et T_0, montrer que dans le cadre de ce modèle à gradient constant, on peut écrire : a = (4T_0)/(h_(mât))((v_0 Δt)/D − 1), avec v_0 célérité du son au niveau de la surface de Mars, de température T_0.
Une expérience préliminaire, avec 29 tirs laser séparés de 333 ms chacun, a été effectuée in situ, avec des mesures des durées de propagation et des célérités associées. Le graphe présentant les données est placé en annexe 3.
  • 69.Commenter l'adéquation des données préliminaires avec la valeur de a = |∇⃗T| du modèle développé.

Annexe 1

Constantes physiques : Constante gravitationnelle G = 6, 67 × 10^(− 11) m^3 ⋅ kg^(− 1) ⋅ s^(− 2) Célérité de la lumière c = 3, 00 × 10^8 m ⋅ s^(− 1) Constante de Planck h = 6, 62 × 10^(− 34) J ⋅ s Charge électrique élémentaire e = 1, 60 × 10^(− 19)C Constante d'Avogadro N_A = 6, 02 × 10^(23) mol^(− 1) Constante de Boltzmann k_B = 1, 38 × 10^(− 23) J ⋅ K^(− 1) Constante des gaz parfaits R = 8, 31 J ⋅ K^(− 1) ⋅ mol^(− 1) Permittivité du vide ε_0 = 8, 85 × 10^(− 12) F ⋅ m^(− 1)
Unités spécifiques : viscosité dynamique μ d'un fluide, exprimée en Poiseuille (Pl) avec 1Pl = 1 Pa ⋅ s
Convention adoptée pour les nombres complexes: i^2 = − 1
Données pour les planètes telluriques de notre système solaire :
Planète Mercure Vénus Terre Mars
Masse ( × 10^(23) kg ) 3,3 48,7 59,7 6,4
Rayon moyen (km) 2439,7 6051,8 6371,0 3389,5
Champ de pesanteur g_0(m ⋅ s^(− 2)) 3,70 8,87 9,81 3,71
Champ magnétique moyen de surface (μT) 0,10 0,00 47,00 0,06
Température de surface T_0(K) 451,00 735,00 286,85 218,15
Gradient de température ( K ⋅ m^(− 1) ) - , 1 × 10^(− 3) 5, 7 × 10^(− 3) 20
Pression moyenne P_0(Pa) < 200 × 10^(− 9) 93 × 10^5 101325 636
Masse molaire moyenne M des gaz atmosphériques ( g ⋅ mol^(− 1) ) 20,77 43,44 28,97 43,34
Indice adiabatique γ à T_0 - 1,33 1,40 1,34 (val. moy.)
Viscosité dynamique (Pl) 18, 5 × 10^(− 6) 28, 9 × 10^(− 6)
Principaux constituants atmosphériques
O_2(42%)
Na (29%)
H (22%)
He (6%)
K (0,5%)
Aut. (0,5%)
CO_2(96, 5%)
N_2 (3,5%)
N_2 (78,1%)
O_2 (20,9%)
Ar (0,9%)
Aut. (0,1%)
CO_2(96, 0%)
Ar (1,9%)
N_2 (1,9%)
Aut. (0,2%)
Masses molaires moyennes de quelques éléments chimiques :
C : 12 g ⋅ mol^(− 1), N : 14 g ⋅ mol^(− 1), O : 16 g ⋅ mol^(− 1)

Annexe 2

Equations locales de l'acoustique : ρ((∂V⃗)/(∂t) + (V⃗ ⋅ grad^(→−))V⃗) = ρg⃗ − grad^(→−)p + μΔV⃗
div(ρV⃗) + (∂ρ)/(∂t) = 0
Formulaire d'analyse vectorielle : divgrad^(→−)M = ΔM; divΔM⃗ = ΔdivM⃗
Développement limité utile (x≪1) : (1 + x)^α = 1 + αx + (α(α − 1)x^2)/(2!) + O(x^3)
Célérité du son sur Mars (adapté de S. Maurice et al) : (a) célérité du son en fonction de l'heure locale en violet pour les hautes fréquences (> 240 Hz) - données de temps de vol LIBS (Laser Induced Breakdown Spectroscopy) et étiquetées MIC. Les autres célérités sont calculées à 3 hauteurs à partir des données en températures MEDA (Mars Environmental Dynamics Analyser) ; pour toutes ces conversions, l'indice adiabatique vaut γ_∞. (b) les célérités sont calculées selon les mêmes codes couleurs mais avec un indice adiabatique γ_0 applicable aux basses fréquences (< 240 Hz). La célérité du son estimée à partir de l'effet Doppler Ingenuity est en violet.
Annexe 3
Amplificateur opérationnel ( ALI ) non idéal (gain d'amplification A ) monté en amplificateur inverseur

On peut montrer que la fonction de transfert d'un tel dispositif peut se mettre sous la forme : T(jω) = (V_(OUT)(jω))/(V_(IN)(jω)) = (Z_2)/(− ((Z_1 + Z_2))/A − Z_1). Dans le cas d'un ALI idéal, le paramètre A tend vers l'infini. Gradient de température a = |∇⃗T| (S. Maurice et al ; communication privée) : (a) cadran de gauche ; le premier des 29 tirs laser est déclenché à t = 0, le dernier s'interrompt à 9,333 s et le gradient (en ordonnée) est mesuré pour chaque tir. (b) cadran de droite : les mêmes 29 tirs sont classés par Δt croissant (en abscisse).
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import numpy as np
import matplotlib.pyplot as plt
from math import pi
def VIN(t):
    return np.cos(2*pi*f * t)
K = -1.4125E3
fc = 250 # (Hz)
def T(f):
    return K * # À COMPLÉTER
def phase(f):
    return np.angle(T(f))
def gain(f):
    return np.abs(T(f))
def VOUT(t, f):
    return gain(f) * np.cos(2*pi*f * t + phase(f))
f = fc / 100
t0 = 0 # (s)
tmax = 1 / f
t = np.linspace(t0, tmax, 100)
plt.plot(t, VOUT(t, f), 'b', label = "VOUT(t) pour f/fc =
0,01")
plt.plot(t, VIN(t), 'r', label = "VIN(t)")
plt.legend()
plt.title("Effet du préamplificateur")
plt.xlabel("Date t (s)")
plt.ylabel("Tensions (V)")
plt.grid(True)
plt.show()

Questions fréquentes

4 questions
Sur quels chapitres porte la composition de physique de l'agrégation externe chimie 2024 ?
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Sur quels chapitres porte la composition de physique de l'agrégation externe chimie 2024 ?

Le sujet porte sur la statique des fluides et la gravitation, la propagation d'ondes acoustiques avec et sans dissipation, ainsi que sur l'électrostatique et l'électronique autour d'un microphone à électret, avec un volet de programmation Python.

Quelle est la moyenne à l'épreuve 2 de physique de l'agrégation chimie externe 2024 ?

D'après le rapport, la moyenne des candidats admissibles était de 9,92 sur 20, avec un écart-type de 4,19, contre 12,42 pour les candidats finalement admis.

Quelles erreurs le jury a-t-il le plus relevées sur cette composition de physique de l'agrégation chimie ?

Un manque de rigueur dans les bilans de forces et les théorèmes de Gauss, une notion d'onde progressive restée vague, et une échelle de diagramme de Bode souvent mal tracée.

Cette épreuve d'agrégation externe chimie 2024 est-elle faisable en entier en cinq heures ?

Le rapport indique que beaucoup de candidats ont pu aborder une très grande partie du sujet, mais que la fin de la composition, en partie 3, a été très peu abordée malgré des questions abordables.

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