X ENS Modélisation PSI 2016Sujet et corrigé
- Méthode des moindres carrés et résolution de systèmes linéaires (pivot de Gauss)
- Algorithmique et complexité temporelle
- Mécanique céleste : mouvement képlérien et perturbations orbitales
- Traitement du signal : modulation BPSK et codes pseudo-aléatoires
- Propagation d'une onde électromagnétique dans un plasma (fréquence plasma, dispersion)
- Traitement du signal reçu : filtrage, corrélation et rapport signal sur bruit
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- Rapport du jury : non disponible
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Le fonctionnement du GPS : des satellites au récepteurAfficher ou masquer la section
Présentation du sujet
Ce sujet de modélisation retrace la chaîne complète du système GPS. Il établit d'abord l'algorithme de calcul de position, vitesse et temps par la méthode des moindres carrés et sa résolution numérique. Il modélise ensuite l'orbite des satellites, la génération de leurs signaux codés, la propagation de ces signaux à travers l'ionosphère assimilée à un plasma, puis les traitements de démodulation et de corrélation effectués par le récepteur pour reconstituer sa position.
- 11. Présentation de l'étudePrésente le principe général du GPS et les quatre étapes de son fonctionnement, de l'émission des signaux à l'estimation de la solution position-vitesse-temps.
- 22. Détermination de la solution PVTÉtablit le système de pseudo-distances liant récepteur et satellites, puis l'algorithme des moindres carrés résolu par la méthode du pivot de Gauss, avec analyse de sa complexité algorithmique en Python.
- 33. Modélisation du segment spatialÉtudie le mouvement képlérien d'un satellite GPS, les perturbations dues au couple Soleil-Lune et à la non-sphéricité de la Terre, puis la génération des signaux GPS par modulation BPSK et codes de Gold pseudo-aléatoires.
- 44. Étude de la propagation du signal entre le satellite et le récepteurModélise l'ionosphère comme un plasma pour établir l'indice de réfraction et le retard de propagation du signal GPS, et explique la correction de ce retard par l'usage de deux porteuses.
- 55. Étude des traitements effectués par le récepteurAnalyse le rapport signal sur bruit du signal reçu, puis les étapes de démodulation et de corrélation par lesquelles le récepteur identifie le satellite émetteur et mesure le temps de propagation du signal.
- 66. Synthèse de l'étudeDemande de synthétiser la démarche de modélisation complète du fonctionnement du GPS.
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PSI
Épreuve de Modélisation
Etude du fonctionnement du GPS : des satellites au récepteur

Étude du fonctionnement du GPS : des satellites au récepteur
1 Présentation de l'étude
1.1 Introduction au GPS
- P, pour Position : position de l'antenne GPS du récepteur (trois coordonnées);
- V, pour Vitesse : vitesse de l'antenne GPS du récepteur (trois coordonnées);
- T, pour Temps : référence de temps du récepteur, synchronisée avec les horloges atomiques extrêmement précises des satellites GPS.

- la solution PVT fournie par le récepteur est disponible n'importe où dans le monde;
- le récepteur GPS fournit une solution PVT suffisamment précise pour de nombreuses applications; en particulier l'erreur est de l'ordre de la dizaine de mètres pour la position et de quelques centimètres par seconde pour la vitesse;
- le récepteur GPS fournit une position et une vitesse en trois dimensions;
- le récepteur GPS fournit une solution PVT en continu et avec un taux de rafraîchissement suffisamment rapide, de l'ordre de quelques Hertz;
- le nombre d'utilisateurs est illimité.
1.2 Objectif de l'étude
- Étape 1 : génération et émission des signaux GPS par les satellites en orbite;
- Étape 2 : propagation de ces signaux des satellites vers l'antenne du récepteur GPS;
- Étape 3 : réception et décodage de ces signaux par le récepteur;
- Étape 4 : estimation de la solution PVT par le récepteur.

- Partie 2 : détermination de la solution PVT à travers une approche simplifiée;
- Partie 3 : modélisation de la trajectoire des satellites et analyse de la génération des signaux;
- Partie 4 : étude de la propagation des signaux GPS du satellite vers l'antenne du récepteur;
- Partie 5 : étude du décodage des signaux par le récepteur et mise en relation avec l'étude menée dans la partie 2;
- Partie 6 : synthèse de l'étude.
2 Détermination de la solution PVT
Ce référentiel, défini sur la figure 3, a pour origine le centre de la Terre

Q3. Donner les deux conditions nécessaires sur les satellites afin que le récepteur puisse déterminer les coordonnées du point
Q4. Donner l'expression de
Q5. Donner les deux conditions nécessaires sur les satellites afin que le récepteur puisse déterminer les coordonnées du point
On désigne par
Q6. Le problème local est équivalent au système linéaire
Q7. Donner la relation que doit vérifier la matrice
La première étape de la résolution consiste à trouver la forme échelonnée réduite par lignes
- Une matrice est dite échelonnée par lignes si elle vérifie les deux propriétés suivantes:
- si une ligne est nulle, toutes les lignes suivantes le sont aussi ;
- à partir de la deuxième ligne, dans chaque ligne non nulle, le premier coefficient non nul à partir de la gauche est situé à droite du premier coefficient non nul de la ligne précédente;
- le «pivot» est le premier coefficient non nul de chaque ligne;
- une matrice échelonnée par lignes est dite échelonnée réduite par lignes si tous ses pivots sont égaux à 1 et sont les seuls éléments non nuls de leur colonne.
Q8. Expliquer comment obtenir la forme échelonnée réduite par lignesA~ en précisant les opérations à effectuer sur les coefficientsa_(ij) de la matriceA ou sur ses lignesL_j et en énonçant le principe de la recherche partielle du pivot. Déterminer également les relations afin de garder l'équivalence entre le système linéaireA~.x = b~ et le système linéaireA.x = b .
Q9. Proposer une fonction écrite dans le langage Python permettant de résoudre le système linéaireA~ ⋅ x = b~ où la matriceA~ est une matrice échelonnée réduite en ligne. Cette fonction devra prendre comme arguments d'entrée la matriceA~ et le vecteur associéb~ . Elle devra alors retourner la valeurx solution du systèmex = A~^(− 1).b~ . Les coefficients de la matriceA~ sont stockés dans une liste de liste telle queA~[i][j] est le termea~_(ij) de la matriceA~ .
On suppose dans la suite du sujet que le schéma de Newton-Raphson converge. Nous nous intéressons au coût de la résolution de ce schéma numérique. Pour cela, les hypothèses suivantes sont prises : - l'affectation d'une variable vaut une unité de temps, c'est-à-dire 1 UT ;
- les opérations sur les nombres et les booléens valent chacune 1 UT;
- l'accès à la valeur d'une variable pour les nombres et les booléens vaut chacun UT;
- les comparaisons, les tests d'égalité ou de différence valent chacun 1 UT;
- l'accès à l'élément d'une liste, l'accès à la longueur d'une liste, l'insertion en fin de liste valent chacun 5 UT ;
- la suppression d'un élément d'une liste de taille
n , l'insertion en début de liste de taillen , ainsi que le parcours de la liste de taillen sont en temps linéaire et valent chacun 5.n UT ; - la concaténation de deux listes de taille
n_1 etn_2 est en temps linéaire et coûte5.n_1 + 5.n_2 UT.
L'unité de temps est d'environ 10 ns . Le coût temporel du pivot de Gauss est d'environ
Q11. Conclure quant au coût de la résolution du système par la méthode numérique proposée.
Après la résolution du pivot de Gauss, il est possible d'écrire la suite du schéma numérique de façon plus explicite :
Il a été démontré dans cette partie que la détermination du vecteur
3 Modélisation du segment spatial
3.1 Etude de la constellation des satellites GPS
3.1.1 Caractéristiques de l'orbite idéale d'un satellite de la constellation GPS
Q13. Montrer que le mouvement du satellite par rapport au référentiel géocentrique est plan.

Q16. Préciser pour quelle(s) condition(s) le satellite ne se libère pas de l'attraction de la Terre.
Q17. En supposant que le satellite tourne en orbite circulaire autour de la Terre, avec une période 2 fois plus petite qu'un jour sidéral, déterminer l'altitude de l'orbite du satellite en fonction de
3.1.2 Évaluation des perturbations de positionnement du satellite dues au couple Soleil-Lune

- seules les attractions du Soleil, de la Terre et de la Lune sont prises en compte;
- toutes les orbites sont circulaires et on ne considère que les distances moyennes entre les éléments célestes ;
- le référentiel galiléen est le référentiel
R_0 lié au centre d'inertieO des trois astres considérés et dont les directions restent identiques à celles du référentiel géocentriqueR_G .
Les notations suivantes sont utilisées:
Q19. Déterminer l'accélération
Q20. Déterminer l'accélération
Q21. Faire l'inventaire des actions mécaniques appliquées au satellite. Expliciter chacune de ces actions mécaniques en fonction des données du problème.
L'application au satellite du principe fondamental de la dynamique fait apparaître de nouveaux termes par rapport au modèle idéal étudié dans le §3.1.1. Ces termes peuvent être considérés comme des forces perturbant l'orbite du satellite.
Q22. À partir du principe fondamental de la dynamique appliqué au satellite, déterminer
3.1.3 Évaluation des perturbations de positionnement du satellite dues à la non-sphéricité de la Terre

- le potentiel de gravitation de la Terre s'exprime par
V_2(P) , le développement zonal d'ordre 2 du potentiel précédentV_1(P) :
- le satellite est suffisamment haut pour considérer que
O_T S_i^(→−) est toujours porté pare_r→ .
Q25. Évaluer alors la norme maximale de
- une perturbation due au couple luni-solaire de l'ordre de
0, 00061% par rapport à l'attraction terrestre; - une perturbation due à la non-sphéricité du champ de gravitation terrestre de l'ordre de
0, 023% par rapport au potentiel de gravitation d'une Terre hypothétiquement ronde.
Ces perturbations mécaniques, bien que numériquement faibles en valeurs relatives, ont une influence non négligeable sur l'orbite des satellites. En effet, par intégration temporelle, si elles ne sont pas prises en compte dans les calculs de trajectographie, elles générent des erreurs d'estimation de position des satellites trop fortes pour obtenir un système GPS performant. Par conséquent, les signaux envoyés par les satellites contiennent tous les paramètres et correctifs correspondants nécessaires pour que le récepteur GPS puisse précisément évaluer en temps réel la position des satellites.
3.2 Génération des signaux GPS
3.2.1 Expression et représentation des signaux GPS
signaux sont tous émis au même instant, mais leur contenu est propre à chaque satellite puisque s'y trouvent les informations sur sa trajectoire, informations essentielles pour que le récepteur puisse ensuite déterminer la position du satellite. Ces informations sont appelées « message de navigation».
- signal «binaire»: succession de 0 et de 1 ;
- signal «binaire NRZ» (Non Retour à Zéro) : succession de -1 et de 1 ; ce signal étant créé à partir d'un signal binaire, les valeurs -1 et 1 correspondent respectivement aux 0 et 1 du signal binaire.
Le signal émis par le satelliteS_i , notés_i(t) , est la combinaison de plusieurs signaux élémentaires : - le message de navigation
m_i(t) , signal binaire NRZ propre à chaque satellite, de fréquencef_m = 50 Hz ; - le code pseudo-aléatoire dit «code
C/A » (Coarse/Acquistion ou acquisition grossière en français)c_i(t) , code binaire NRZ propre à chaque satellite, de fréquencef_(C/A) = 1, 023MHz ; - la porteuse dite «porteuse L1»
p_(L1)(t) , signal sinusoïdal identique pour tous les satellites, de fréquencef_(L1) = 1575, 42MHz et d'amplitudeA : p_(L1)(t) = Asin(2πf_(L1)t) .
La génération des_i(t) est représentée sur la figure 8 . Du fait de l'utilisation de la représentation binaire NRZ, l'opération notée⊗ sur la figure 8 est une multiplication classique de signaux : si les 2 entrées sontE_1(t) etE_2(t) , la sortie de cet opérateur estS(t) = K × E_1(t) × E_2(t) avecK = 1 .

Q26. Donner l'expression du signal de sortie
Un exemple de signaux
3.2.2 Etude de la génération du code
C/A
- P1 : chaque code
c_i(t) est propre au satelliteS_i ; - P2 : tous les codes
c_i(t) ont la même fréquencef_(C/A) et ont le même nombre de bits NRZn_c = 1023 avant de se répéter; - P3 : la séquence de bits NRZ des codes
c_i(t) n'est pas confidentielle: la structure de ces codes est connue du grand public; - P4 : les codes
c_i(t) sont dits «orthogonaux» (codes de Gold), c'est-à-dire que leur intercorrélation est quasi-nulle, où l'intercorrélation entre deux codesc_i etc_k est définie par l'équation suivante:
r_(ik)(p) = ∑_(l = 0)^(l = n_c − 1)c_i(l)c_k(l + p) pour touti, k entiers naturels non nuls(i ≠ k) et toutp entier relatif ; - P5 : l'autocorrélation d'un code
c_i(t) est quasi-nulle pour un retard d'au moins 1 bit NRZ, où l'autocorrélation d'un codec_i est définie par l'équation suivante:
Q28. Déterminer la valeur numérique de
P_c . Cette valeur dépend-elle du code
c_i considéré?

- registre
G1 -
b_l^(G1)(k) = b_(l − 1)^(G1)(k − 1), 2 ≤ l ≤ 10 -
b_1^(G1)(k) = b_3^(G1)(k − 1) ⊕ b_(10)^(G1)(k − 1) - registre
G2 -
b_l^(G2)(k) = b_(l − 1)^(G2)(k − 1), 2 ≤ l ≤ 10 -
b_1^(G2)(k) = b_2^(G2)(k − 1) ⊕ b_3^(G2)(k − 1) ⊕ b_6^(G2)(k − 1) ⊕ b_8^(G2)(k − 1) ⊕ b_9^(G2)(k − 1) ⊕ b_(10)^(G2)(k − 1) - sortie
f_1 -
f_1(k) = b_(10)^(G1)(k − 1) ⊕ b_2^(G2)(k − 1) ⊕ b_6^(G2)(k − 1)
L'opération notée
| Entrée E1 | Entrée E2 | Sortie S=E1
|
| 0 | 0 | 0 |
| 0 | 1 | 1 |
| 1 | 0 | 1 |
| 1 | 1 | 0 |
Sur la figure C du document réponse sont représentés les 20 bits NRZ du code
Afin de pouvoir mener les calculs de façon simple, on considère désormais que les codes
Q31. Calculer les autocorrélations
Sur la figure 10 sont représentés 20 pas de temps correspondants à 3 codes binaires NRZ. L'un d'entre eux est celui du code
| Code a) | 1 | -1 | -1 | -1 | -1 | 1 | -1 | 1 | 1 | -1 | 1 | 1 | -1 | 1 | 1 | 1 | 1 | -1 | 1 | -1 |
| Code b) | 1 | -1 | 1 | 1 | -1 | 1 | -1 | 1 | 1 | -1 | 1 | 1 | 1 | 1 | -1 | 1 | 1 | -1 | 1 | -1 |
| Code c) | 1 | -1 | -1 | 1 | 1 | -1 | -1 | 1 | -1 | 1 | 1 | -1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | -1 | -1 |
4 Etude de la propagation du signal entre le satellite et le récepteur
- La troposphère est la couche la plus basse de l'atmosphère. Elle s'élève jusqu'à 15 km d'altitude environ. Le retard troposphérique dépend essentiellement des conditions climatiques (température, taux d'humidité, pression de l'air). Le retard troposphérique engendre une erreur sur la pseudo-distance pouvant aller jusqu'à 30 mètres.

- L'ionosphère est la couche atmosphérique située de 60 km à 700 km d'altitude environ. C'est un milieu ionisé par les radiations solaires. Cette couche atmosphérique peut être considérée comme un plasma neutre. Elle est constituée de cations de charge positive
+ e d'une densité volumique de charge d'environn_0 = 5.10^(10) m^(− 3) ainsi que d'électrons de charge− e de même densité volumiquen_0 . Afin de déterminer le comportement du signal électrique dans l'ionosphère, on élabore un modèle dont les hypothèses sont les suivantes: - les cations sont immobiles du fait de leur grande masse devant celle d'un électron;
- l'agitation thermique, les collisions entre les particules ainsi que l'interaction entre particules chargées sont négligées ;
- la vitesse des porteurs de charges reste faible devant la vitesse de la lumière.
Q33. Déterminer l'expression simplifiée de l'accélération de l'électron pour les vitesses faibles.
Q34. En supposant que l'amplitude de déplacement des porteurs de charges reste faible devant la longueur d'onde des charges, déterminer l'expression de
Q35. Écrire les équations de Maxwell à l'intérieur de l'ionosphère. Déterminer l'expression de
Numériquement, la fréquence plasma est évaluée à
Q36. Les fréquences de l'ensemble des signaux GPS étant comprises entre 1000 MHz et 1600 MHz , justifier ce choix de gamme de fréquences.
Q37. Déterminer l'expression de l'indice
L'ionosphère a une épaisseur

Q39. En exploitant la forme de
5 Etude des traitements effectués par le récepteur
-
t est le temps dans le référentiel temporel du récepteur (identique au temps GPS par hypothèse); -
T_p est le temps de propagation du signal dans l'espace; -
B est l'amplitude du signal reçu; -
m_i(t) est le message de navigation contenant les informations sur la trajectoire du satelliteS_i , de fréquencef_m = 50 Hz et prenant comme valeurs± 1 (signal binaire NRZ); -
c_i(t) est le code de Gold propre au satelliteS_i , de fréquencef_(C/A) = 1, 023MHz et comprenant une succession den_c = 1023 bits NRZ, i.e. de valeur± 1 ; -
f_(L1) est la fréquence de la porteuse sinsuoïdale,f_(L1) = 1575, 42MHz .
5.1 Analyse de la puissance des signaux reçus
5.2 Analyse des traitements effectués par le récepteur
Le signal reçu
- d'un multiplieur, qui multiplie
e_i(t) avec un signal sinusoïdal d'expressionsin(2πf_(L1)t) ; - d'un filtre passe-bas de fréquence de coupure
f_(pb) .

Un second multiplieur est ensuite utilisé, prenant comme deuxième entrée un générateur de codes de Gold identique à celui embarqué à bord des satellites GPS. L'horloge du récepteur étant supposée synchronisée aux satellites, le code généré par le récepteur est synchrone de celui généré par les satellites. Ne connaissant a priori ni l'identité du satellite émettant le signal reçu ni le temps de propagation du signal, le code généré par le récepteur est
Q44. Indiquer pour quelles valeurs de
Q45. En déduire les étapes pour que le récepteur soit capable d'identifier l'identité du satellite émetteur du signal et d'estimer le temps de propagation de celui-ci.
6 Synthèse de l'étude

| 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 |
| 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 |
| 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 |
| 0 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 |
| 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 |
| 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 0 |
| 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 |
| 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 |
| 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 |
| 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 |
| 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 |
| 0 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 1 | 1 |
| 1 | 1 | 1 | -1 | -1 | 1 | -1 | -1 | 1 | 1 | 1 | 1 | 1 | -1 |
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte le sujet de modélisation X-ENS PSI 2016 sur le GPS ?Afficher ou masquer la section
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte le sujet de modélisation X-ENS PSI 2016 sur le GPS ?
Il porte sur la méthode des moindres carrés et l'algorithmique numérique, la mécanique céleste et les perturbations orbitales, le traitement du signal par codes pseudo-aléatoires, et la propagation électromagnétique dans un plasma.
Quelles parties du sujet de modélisation sur le GPS sont indépendantes ?
Le sujet est conçu comme une progression en six parties suivant la chaîne du GPS, mais plusieurs d'entre elles, comme l'étude de l'orbite des satellites ou la propagation ionosphérique, peuvent être traitées de façon relativement autonome.
Ce sujet de modélisation sur le GPS mélange-t-il plusieurs disciplines ?
Oui, il combine mécanique céleste, électromagnétisme dans un plasma, traitement du signal et algorithmique numérique en Python, conformément à l'esprit transversal de l'épreuve de modélisation.
Quels résultats de cours faut-il connaître pour traiter ce sujet de modélisation sur le GPS ?
Il faut maîtriser le mouvement dans un champ de force centrale, la résolution de systèmes linéaires par pivot de Gauss, la propagation d'une onde dans un plasma, et les bases du traitement du signal (modulation, corrélation, rapport signal sur bruit).
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