Banque PT Physique B PT 2017Sujet et corrigé
- Configuration électronique et classification périodique
- Cinétique de la radioactivité (désintégration d'ordre 1)
- Cristallographie (réseau cubique à faces centrées, sites tétraédriques, compacité)
- Thermodynamique chimique (enthalpie libre, constante d'équilibre, déplacements d'équilibre)
- Électrochimie (potentiels standard, électrolyse, raffinage des métaux)
- Titrages indirects par oxydoréduction (iodométrie)
- Machines thermiques et cycles à compression de vapeur
- Diagrammes thermodynamiques (Clapeyron, frigoriste, entropique)
- Premier et second principes appliqués aux systèmes ouverts en régime permanent
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- Rapport du jury : non disponible
Présentation du sujet
Chimie du cuivre et pompe à chaleur au fluide frigorigène R407CAfficher ou masquer la section
Présentation du sujet
Ce sujet regroupe les deux épreuves de physique B : une épreuve de chimie consacrée au cuivre, de ses propriétés atomiques et cristallines jusqu'à son dosage dans un laiton, et une épreuve de thermodynamique consacrée au cycle à compression de vapeur d'une pompe à chaleur air-air utilisant le fluide frigorigène R407C.
- 1Chimie, partie A : propriétés atomiques du cuivreÉtudier la configuration électronique, les isotopes naturels et radioactifs du cuivre, et sa structure cristalline cubique à faces centrées.
- 2Chimie, partie B : passage du minerai au métalÉtablir la formule et la structure de la chalcopyrite, étudier la thermodynamique de la réaction de grillage du sulfure de cuivre, puis le raffinage électrolytique du cuivre impur.
- 3Chimie, partie C : dosage du cuivre dans un laiton simpleÉtudier la stabilité des degrés d'oxydation du cuivre en solution, puis doser indirectement les ions cuivre II par iodométrie pour déterminer le pourcentage massique de cuivre dans un laiton.
- 4Thermodynamique : cycle à compression de vapeur d'une pompe à chaleur au R407CAnalyser un cycle de pompe à chaleur air-air utilisant un fluide à glissement de température, en étudiant successivement la compression, la condensation, la détente isenthalpique, l'évaporation, le coefficient de performance et le fonctionnement de l'installation domestique.
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Epreuve de Physique B - Chimie
Durée 2 h
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AVERTISSEMENT
Propriétés du cuivre et de ses oxydes Dosage d'un laiton simple
C'est pour cette raison qu'il fut avec l'or l'un des premiers utilisés par l'homme.
Ce sujet comporte trois parties indépendantes:
- A : Etude des propriétés atomiques du cuivre
- B : Etude du passage du minerai au métal
- C : Dosage du cuivre dans un alliage.
Document
n^∘1 : Unité de masse atomique unifiée
Document
n^∘2 : Isotopes du cuivre
Document n³ : Schéma de désintégration du cuivre

_(28)^(64)Ni
Document
n^∘4 : Relevé expérimental de la fraction de cuivre 64 restant
.jpg)
A: Propriétés atomiques:
A-1 L'élément cuivre :
b) Donner la configuration électronique fondamentale du zinc, situé à droite du cuivre dans la même période. Expliciter les règles appliquées.
c) Estimer une valeur du nombre d'Avogadro à partir des données.
A-2 Isotopes naturels:
b) Estimer leur masse atomique en fonction de l'unité de masse atomique.
c) Estimer la masse molaire du cuivre naturel.
A-3 Isotopes radioactifs :
On utilise en médecine des isotopes radioactifs du cuivre :
On propose d'étudier la désintégration du cuivre 64 à l'aide de la courbe de désintégration donnant la fraction de cuivre 64 restant par rapport à sa valeur initiale.
a. Quel est la valeur du temps de demi réaction (
b. Quelle est la fraction de cuivre 64 restant pour
c. Montrer que la désintégration est d'ordre 1.
d. Déterminer la valeur (un chiffre significatif) de la constante de désintégration (ou constante radioactive).
A- 4 Structure cristalline :
On supposera que les atomes de cuivre les plus proches sont en contact.
a) Représenter la maille.
b) Exprimer le rayon atomique du cuivre en fonction de a.
c) Combien une maille contient-elle d'atomes de cuivre ?
d) Définir et exprimer la compacité du cuivre.
e) Etablir l'expression littérale de la masse volumique du cuivre en fonction de a,
B : Passage du minerai au métal
| Elément | S | Fe | Cu |
| M en g.
|
32.06 | 55.84 | 63.55 |
| Ions |
|
|
|
|
| Rayon ionique en pm | 78 | 64 | 96 | 70 |
B-1 Etude d'un minerai de cuivre : la chalcopyrite
Une analyse a permis d'établir la composition massique de ce minerai : il contient environ un tiers de cuivre, un peu plus d'un tiers de soufre et un peu moins d'un tiers de fer.
a) Identifier les entiers
b) Une étude cristallographique a permis d'établir que les cations n'ont pas le même nombre d'oxydation. En déduire les nombre d'oxydation des ions fer et cuivre dans ce minerai.
c) Représenter la maille cubique à face centrée formée par les ions sulfure.
d) Représenter les sites tétraédriques de la maille d'ions sulfures. Quel est le nombre de sites tétraédriques par maille?
e) Sachant que les ions sulfure ont un rayon de 180 pm , la structure formée par les anions estelle compacte?
f) Quel est le rayon maximal d'un cation s'insérant dans un site tétraédrique du réseau d'ions sulfure. On trouve un rayon inférieur à 60 pm .
g) Comparer le résultat obtenu avec les données : que peut-on en déduire ?
B-2 Obtention du cuivre métallique :
| Constituant physico-chimique | Enthalpies standard de formation en
|
entropies molaires standard en
|
| Cu (s) | 0 | +33 |
|
|
-80 | +121 |
|
|
0 | +205 |
|
|
-297 | +248 |
a) Etablir l'équation (1) de la réaction de grillage de deux équivalents de chalcopyrite
b) Etablir l'équation (1) en tenant compte des valeurs entières de x et de y .
c) Etablir l'équation (2) de la réaction d'un équivalent de
d) Exprimer le quotient de réaction de la réaction (2).
e) Expliquer pourquoi les enthalpies standard de formation de
f) Calculer l'enthalpie standard de réaction de l'étape (2). Enoncer la loi utilisée. Commenter le signe.
g) Calculer l'entropie standard de réaction de l'étape (2).
h) Exprimer l'enthalpie libre standard de réaction en fonction de
i) Exprimer
j) On introduit à 900 K dans un récipient indéformable de volume V , un excès de sulfure de cuivre et de l'air sous pression atmosphérique.
Exprimer la quantité initiale
Exprimer la quantité
k) Déplacement d'équilibre
- si on augmente la température à pression constante ?
- si on augmente la quantité de
Cu_2 S solide à température et pression constantes ? - si on augmente la pression à température constante ?
B-3 Raffinage du cuivre métallique :
| Couple | Potentiels standard à 298 K |
|
|
|
|
|
0.34 V |
|
|
|
|
|
|
a) Reproduire la figure ci-dessus et proposer sur celle-ci des équations pour les demiréactions d'oxydoréduction dans le sens où elles se produisent.

b) La tension U est choisie de sorte que seul le cuivre se redépose sur l'électrode (2). Préciser le signe de U. L'électrode (1) est-elle une anode ou une cathode?
c) À l'issue d'une telle opération, on cherche à récupérer et valoriser le fer, le zinc et l'argent qui étaient contenus dans l'électrode (1). Expliquer, pour chacun des trois métaux (dans l'ordre suivant :
d) Exprimer la masse maximale de cuivre que l'on peut récupérer par heure de fonctionnement par mètre carré de surface d'électrode ?
C : Dosage du cuivre dans un laiton simple :
Données :
C-1 Dissolution d'un échantillon de laiton
On place une masse
On verse ensuite la solution dans une fiole jaugée de volume
a) Pourquoi utilise-t-on un acide à anion oxydant pour dissoudre l'échantillon?
b) Ecrire l'équation de la réaction des ions nitrates sur le cuivre sachant qu'il se forme du monoxyde d'azote NO qui est ensuite oxydé en dioxyde d'azote au contact de l'air.
C-2 Stabilité du cuivre (I) en solution aqueuse
Vérifier la cohérence des données.
b) Quels sont le(s) ion(s) stable(s) du cuivre à
c) L'oxydation des ions iodures I
d) Exprimer et calculer les potentiels standard des couples
e) Etablir une équation pour la réaction des ions iodures avec les ions
C-3 Dosage indirect des ions
Cu^(2 +) par iodométrie
Mode opératoire :
- On verse un volume
v_1(10 mL) de solutionS_1 dans un erlenmeyer. - On ajoute de la soude à
1 mol.L^(− 1) jusqu’à la persistance d'un léger précipité bleu d'oxyde de cuivre II : CuO(s). L'ajout de soude permet de minimiser la réaction d'oxydation des ions I^− enI_2 par les ionsNO_3^− car elle ne se produit qu'en milieu acide. - On verse ensuite une goutte d'acide nitrique dilué pour dissoudre ce précipité.
- On ajoute un volume
v_2(10 mL) d'iodure de potassium de concentration molairec_2 = 0, 50 mol.L^(− 1) : la solution prend une couleur jaune orangée. - On dose le diiode formé avec une solution de thiosulfate de sodium
(Na_2 S_2 O_3) de concentrationc_3 = 2, 5010^(− 2) mol.L^(− 1) . - On ajoute de l'empois d'amidon quand la solution commence à se décolorer, la solution prend une couleur bleue.
- La solution se décolore pour un volume
v_3 de solution de thiosulfate de sodium. - On appelle
S_2 la solution obtenue. - On conserve cette solution
S_2 afin de doser ensuite les ionsZn^(2 +) .
a) Calculer le pH de la solution d'hydroxyde de sodium à1, 00.10^(− 2) mol.L^(− 1) .
b) Proposer une équation pour la réaction des ions thiosulfatesS_2 O_3^(2 −) avec le diiode.
c) Exprimer en fonction des données la constante de la réaction. Commenter.
d) Etablir l'expression littérale de la quantité de matière de diiode formé.
e) Etablir l'expression littérale de la quantité de matièren_(Cu) deCu^(2 +) dans le volumeV_f de la solutionS_1 .
f) Exprimer le pourcentage massique du cuivre dans l'échantillon de laiton.
Le pourcentage massique obtenu est environ égal à
Epreuve de Physique B - Thermodynamique
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AVERTISSEMENT
CONDITIONNEMENT D'AIR & FLUIDE À GLISSEMENT DE TEMPÉRATURE
DOCUMENT 1 : la fin des fluides CFC et HCFC
DOCUMENT 2 : comment remplacer les fluides HCFC les plus couramment utilisés ?
DOCUMENT 3 : mélange R 407C, fluide à « glissement de température »
- «Techniques de l'Ingénieur» : http://www.techniques-ingenieur.fr
- «Wikipédia» : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chlorodifluorométhane
Description du cycle :
- Dans l'évaporateur F-A, le fluide achève, dans un premier temps, sa vaporisation en restant sous la pression de vaporisation (ou pression de vapeur saturante)
P_2 constante et se retrouve à l'état de vapeur tout juste saturante (étatG ). Dans un second temps, toujours sous la pressionP_2 , le gaz subit une élévation de températureΔT = + 5 K au-dessus de la température de rosée, ce qui l'amène à l'étatA . - Le mélange
R407C quitte alors l'évaporateur et rentre dans le compresseurA -B où il subit une compression. Le gaz sort du compresseur à la températureT_B et sous la pressionP_1 (état finalB ). - Dans le condenseur B-E le fluide subit un processus entièrement isobare, sous la pression de condensation (pression de vapeur saturante)
P_1 constante. Le fréon gazeux se refroidit, dans un premier temps, jusqu'à la température de rosée (étatC ) puis, dans un second temps, se liquéfie complètement (étatD ) avant de subir, à l'état liquide, une baisse de températureΔT = − 5 K , ce qui le conduit à l'état E . - Le corps pur, à l'état liquide (état
E ), pénètre dans le détendeurE -F où il subit une détente isenthalpique (ou isenthalpe), ce qui lui permet de passer de la pressionP_1 à la pressionP_2 . Cette détente s'accompagne d'une vaporisation partielle du liquide caractérisée par la fraction massiquex_v en vapeur (avec0 < x_v < 1 ).
Hypothèses de travail :
- Les variations d'énergie cinétique macroscopique et d'énergie potentielle de pesanteur du fluide sont négligées dans tout le problème.
- L'installation fonctionne en régime permanent et stationnaire.
- La vapeur du fluide R 407C est assimilée à un gaz parfait.

Notations des constantes :
-
M (unité :kgmol^(− 1) ) : masse molaire moyenne du mélange R 407 C ; -
γ = (C_(p, m))/(C_(v, m)) : caractéristique énergétique du fluide gazeux, avecC_(p, m) etC_(v, m) (unité :Jmol^(− 1) K^(− 1) ), coefficients thermiques molaires (ou chaleurs molaires), respectivement àP etV constants; -
c_(p, vap) (unité :Jkg^(− 1) K^(− 1) ) : coefficient (ou capacité) thermique massique, à pression constante, du fluide gazeux ; -
R (unité :Jmol^(− 1) K^(− 1) ) : constante du gaz parfait, avecr = R/M .
(- De nombreuses questions peuvent être traitées de manière indépendante.
Analyse documentaire et culture générale (
≈ 5% des points)
- Les fluides frigorigènes ont une nomenclature spécifique approuvée par l'Union Internationale de Chimie Pure et Appliquée (IUPAC). Le code se compose de la lettre « R » suivie de 2 à 5 chiffres qui découlent de sa structure moléculaire (exemple :
R32 ). Que signifie la lettre «R » ? - Comment se nomme le «bouclier», certes relativement mince, mais d'une remarquable efficacité dans la filtration des UV énergétiques solaires, qui se trouve détruit par la présence des atomes de chlore libérés, en altitude, par les CFC et HCFC (réponse en deux lignes maximum) ?
- Même si les atomes de chlore sont absents de leur formule chimique, certains fluides frigorigènes sont écartés car ils sont facteurs du changement climatique. La planète reçoit de l'énergie solaire et réémet, par rayonnement vers l'espace, de l'énergie. Simultanément, l'atmosphère absorbe et réfléchit vers la planète une partie de ces rayonnements. Mais le bilan thermique ainsi obtenu se trouve modifié si l'atmosphère s'enrichit en gaz capables d'absorber et de réémettre une partie des infrarouges, ce qui amplifie le phénomène d'élévation de la température de la surface terrestre. Comment se nomme cet effet qui contribue au réchauffement global (réponse en deux lignes maximum) ?
- Dans la zone d'équilibre liquide-vapeur du fluide
R407C à glissement de température, sous la courbe de saturation du diagramme de ClapeyronP = f(v) (avecv volume massique), les isobares forcément horizontales (c'est-à-dire parallèles à l'axe des abscisses) croisent les isothermes non horizontales. Quel est le signe de la pente de ces isothermes, considérées, en première approximation, comme des segments de droite dans ce domaine diphasé (Remarque : la réponse peut être présentée sous la forme d'un schéma) ?
Cycle et diagrammes (
≈ 30% des points)
- Compléter la figure f. 2 de la feuille annexe en :
- identifiant clairement les principaux organes (numérotés de 1 à 4) de la machine thermique : détendeur, compresseur, évaporateur et condenseur ;
- situant, sur le parcours du fluide et aux sommets du rectangle, quatre des sept points représentatifs des états
A, B, C, D, E, F etG .
(Feuilles annexes à rendre avec la copie)
- Pourquoi ce cycle est-il qualifié de cycle récepteur ?
- Quel est le rôle du condenseur? Se trouve-t-il à l'intérieur ou à l'extérieur de l'habitation?
- À partir de l'identité thermodynamique sur l'enthalpie massique (
dh = Tds + vdP ), démontrer que dans la partie correspondant à l'état gazeux (parfait) du diagramme entropique (s en abscisse,T en ordonnée), une isobare est représentée par une exponentielle. - Représenter le cycle complet du fluide
R407C sur les trois figures f. 3, f. 4 et f. 5 des feuilles réponses annexes, en repérant, à chaque fois, les sept points représentatifsA, B, C, D, E, F etG . Les diagrammes à compléter sont les suivants :
a) diagramme de ClapeyronP = f(v) (avecv volume massique du mélange) (figure f.3) ;
b) diagramme des frigoristeslogP = f(h) (figure f.4) ;
c) diagramme entropiqueθ = f(s) , avecθ température en^∘C (figure f.5).
(Feuilles annexes à rendre avec la copie) - Les échanges thermiques du fluide avec les sources sont-ils réversibles ou irréversibles?
- Justifier la réponse (trois lignes maximum).
- Si ces transferts thermiques sont jugés irréversibles, proposer un type d'échangeur susceptible de diminuer l'entropie créée par irréversibilité.
Étude de la compression (
≈ 10% des points)
11. Exprimer le coefficient (ou capacité) thermique massique à pression constante
12. Les température
13. Montrer que les données (numériques et/ou graphiques) ne plaident pas en faveur d'une transformation A-B réversible.
14. Pour cette question, les données de l'énoncé sont:
15. Comment déterminer le travail massique indiqué
16. Application numérique : à partir des données numériques de l'énoncé, calculer:
a) le travail indiqué massique
b) la variation d'entropie massique
Passage dans le condenseur (
≈ 5% des points)
17. Comment se nomme l'étape B-C ?
18. Même question pour l'étape D-E ?
19. Application numérique : à partir des données numériques de l'énoncé, calculer:
a) l'enthalpie massique de vaporisation
b) la chaleur massique
Passage dans le détendeur (laminage) (
≈ 10% des points)
20. Démontrer que la transformation (ou laminage) dans le détendeur est isenthalpique.
21. Application numérique : à partir des données numériques de l'énoncé, calculer la variation d'entropie massique
22. Application numérique : après exploitation d'un des graphes (figures f.
Passage dans l'évaporateur (
≈ 5% des points)
23. Comment se nomme l'étape G-A ?
24. Pourquoi le fluide ne doit-il pas pénétrer dans le compresseur dès l'état
25. Application numérique : à partir des données numériques de l'énoncé, calculer la chaleur massique qévap échangée par le fluide dans l'évaporateur.
Coefficient de performance (COP) (
≈ 15% des points)
- Le compresseur est entraîné par un moteur électrique de rendement électro-mécanique
ρ_(él) = 0, 800 . Le rendement mécaniqueρ_m du compresseur est supposé ici, pour simplifier, égal à 1. Comment définir, ici, le coefficient de performance (COP) de cette machine thermique ? - Bien que le coefficient de performance dépende du type d'installations, des conditions climatiques et de nombreux paramètres, proposer un ordre de grandeur habituellement admis pour le COP des pompes à chaleur destinées au chauffage des maisons individuelles.
- Application numérique : à partir des données numériques de l'énoncé (fonctionnement hivernal), calculer le COP
_(hiver) de la machine. - Quel(s) avantage(s) présente ce chauffage par rapport au chauffage électrique ? Quels peuvent être aussi les inconvénients d'une PAC air-air?
- Sur le diagramme
P = f(v) de la figure f.3, au cycle déjà représenté dans le cadre de la question 9.a, superposer en pointillés le cycle du fluide imaginé sans les étapes G-A et D-E. ( Feuilles annexes à rendre avec la copie) - D'un point de vue énergétique, montrer, sans calcul, que les étapes G-A et D-E favorisent le COP.
Fonctionnement de l'installation domestique (
≈ 20% des points)
32. Au cours du refroidissement, la puissance thermique reçue algébriquement par l'air de la maison s'écrit :
a) Vérifier la cohérence de la loi définissant la puissance
b) Établir l'équation différentielle vérifiée par la température
c) En déduire, en fonction de
33. En régime permanent, une puissance électrique moyenne
a) Relier la puissance électrique moyenne
b) Même question pour le débit massique moyen
34. L'air du logement, qui traverse l'échangeur intérieur, subit une variation de température
35. Application numérique :
- la chaleur massique libérée dans les échangeurs intérieurs vaut
|q| = 2, 00 × 10^5 J kg^(− 1) ; - le coefficient de performance est estimé à la valeur
COP_(hiver) = 4, 00 ; - aide au calcul : In
2 ≈ 0, 693 .
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Diagramme
P = f(v) du R 407C

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Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte l'épreuve de physique B banque PT 2017 ?Afficher ou masquer la section
Questions fréquentes
4 questionsSur quels chapitres porte l'épreuve de physique B banque PT 2017 ?
L'épreuve de chimie porte sur l'atomistique, la cristallographie, la thermodynamique chimique et l'électrochimie appliquées au cuivre, et l'épreuve de thermodynamique porte sur les machines thermiques et les cycles à compression de vapeur.
Les parties du sujet sont-elles indépendantes ?
Oui, l'énoncé précise que les parties A, B et C de chimie sont indépendantes entre elles, et que de nombreuses parties de l'épreuve de thermodynamique le sont également.
Ce sujet couvre-t-il à la fois la chimie et la physique ?
Oui, il rassemble les deux épreuves de la banque PT intitulées physique B : une épreuve de chimie sur le cuivre et une épreuve de thermodynamique sur une pompe à chaleur.
Quels résultats de cours faut-il connaître pour ce sujet ?
La configuration électronique et la cristallographie, les diagrammes potentiel-pH et les titrages redox pour la chimie, et le premier et le second principe appliqués aux machines thermiques pour la thermodynamique.
Pas de description pour le moment
